Dans un communiqué aussi laconique que rempli de dignité, POTOMAC, notre cher POTOMAC nous apprend qu'il s'est fait viré du gouvernement (voir commentaire du précédent billet). Il a dû abandonner son maroquin à des crocodiles envieux, arrogants et pleins de morgue, qui ont tramé dans l'ombre l'odieux complot de son injuste éviction.
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Dans un moment aussi douloureux pour lui, je tiens à l'assurer de mon entier soutien. L'oeuvre qu'il a accompli en trois ans et demi en tant que sous-secrétaire d'état aux transports des supporters du PSG et de l'OM réunis est considérable. Les statistiques en notre possession le montrent avec éloquence. Le nombre moyen de blessés au sortir d'un match est passé de 3570 à 3568 (Parc des Princes ; les statistiques du Parc Vélodrome de MARSEILLE se sont évaporées dans les brumes émanées du pastis Bardouin) ; celui des canettes de bière vides, collectées par les services municipaux de nettoyage au lendemain de match est passé de 50689 (nombre moyen pondéré par l'INSEE) à 58342 ce qui indique un net fléchissement dans l'augmentation prévisible et prévue de la consommation de ce spiritueux diabolique. Le nombre annuel moyen d'abribus vandalisés est passé de 50 à 50 (stabilité donc). Bref, le bilan est éloquent et l'on ne peut que déplorer de voir évincé des affaires publiques un ministre aussi efficace et discret que POTOMAC. Je suis certain qu'il appréciera l'hommage vibrant et mérité qu'un admirateur anonyme lui adresse en ces lieux. Et je lui dis : "Ce n'est qu'un au-revoir".
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Je n'ai pu répondre hier soir à Jade. Je le ferai dans le courant de la matinée.