dimanche 30 juin 2019

Dimanche 30 juin 2019. Mes chroniques : scandales, incohérence et courage.


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CHRONIQUE DE L'ÉCOLOGIE PUNITIVE.
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Punir, c’est mieux que d’éduquer !

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CHRONIQUE DES SCANDALES.
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Arnaud Montebourg, pour une fois, a raison.


La cour des Comptes aussi. Mais il paraît que la fraude c’est normal.

Et voilà pourquoi on paye de plus en plus d’impôts, de taxes de toutes sortes !

Ils sont payés à ne rien faire.


Plus c’est gros et mieux ça passe !


Silence assourdissant autour d’une affaire qui n’en finit pas…



Et, cerise sur le gâteau !

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CHRONIQUE DE LA REPENTANCE.
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Mais pourquoi, alors, fustigeait-il de son mépris et de ses critiques ceux qui ne cessaient de parler des patries ?

Tout de même, mieux vaut tard que jamais.
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CHRONIQUE DE LA HONTE ET DE L’INCOHÉRENCE.
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En effet, honte à vous monsieur MOLINS, qui pour protéger la loi Leonetti et l’IVG préconise l’arrêt des soins (et non du traitement-).


Hydratation pour les uns, privation d’eau pour l’autre.

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CHRONIQUE DU COURAGE ET DU BON SENS.
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La PMA, nous allons l’avoir. Et bientôt, la GPA.


Bien des pédopsychiatres s’insurgent eux-aussi contre une loi inique concoctée dans les ténèbres des loges.


Ils se foutent de la voix du peuple et madame THILL le leur rappelle.


Quelques rares prélats rappellent que les PAROLES de Jésus ne passeront pas.

Ne nous laissons pas aveugler par le progrès, la nouveauté et le relativisme.
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CHRONIQUE DES IMBÉCILES.
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Un vrai, une caricature de la définition des imbéciles par notre cher BERNANOS.

Et cet homme-là enseigne à Science-Po et pontifie sur les ondes !
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CHRONIQUE DU POUVOIR D’ACHAT.
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Evidemment, il y a tout de même des moyens moins violents, mais le fait est là !

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CHRONIQUE DE LA DROITE PORTEFEUILLE.
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Ils vont s’en mordre les droits les peureux de la bourgeoisie qui ont voté pour lui.

comme l’indique l’article ci-dessous.

Faire cracher les propriétaires au bassinet


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CHRONIQUE DE L’ESPERANCE.
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Le christianisme en plein essor en Iran.



Et partout dans le monde.

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CHRONIQUE DES LIBERTÉS BAFOUÉE.
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Mise au pas des (rares) journalistes récalcitrants !






samedi 29 juin 2019

Samedi 29 juin 2019. Versaillais un jour, Versaillais toujours ?


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SUGGESTION.
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Très chers lecteurs, s’il est un livre que vous devez lire de toute urgence, c’est bien celui dont je vais vous donner sitôt l’auteur et le titre :

Gérard BARDY.
De Gaulle parle aux Gilets jaunes… et à Macron.
Éditions Télémaque, Paris, 2019.

Je ne me fais aucune illusion. Ce livre roboratif ne sera chroniqué par aucun des journaux bien pensants, détenus par des grosses fortunes, qui, toutes ou presque, ont aidé monsieur MACRON dans sa campagne électorale, et ne sont pas disposées à entendre siffler à leurs oreilles certains propos cinglants du général, des propos qui n’ont pas perdu une once de leur acuité, et de leur valeur prophétique. Et comme les rédactions de ces journaux sont peuplés d’imbéciles, au sein où notre cher BERNANOS l’entendait, il y a fort peu de chance qu’après avoir lu ce livre (car ils le liront), ils modifient en quoi que ce soit leurs pratiques sociales.

Dans les quelques jours qui viennent, je me propose de vous donner quelques extraits de cet auteur, gaulliste dans l’âme, gaulliste historique, doté également de ce recul et de cette courtoisie propre à des gens qui pensent.
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MAUVAISE REACTION DU PRESIDENT FACE AUX GILETS JAUNES.
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Voici un premier extrait :

"La colère exprimée dans la rue par les Gilets jaunes aux cris de « Macron démission » n’est pas une première. Tous les présidents avant lui sont passés par là et ont, à leur tour, essuyé la fronde du peuple. Pour cette raison, la réaction d’Emmanuel MACRON face à l’insurrection des Gilets jaunes demeure incompréhensible. Quand ses prédécesseurs faisaient profil bas et cherchaient les voies de la médiation, lui s’enferme dans ses certitudes et à l’Élysée, lâchant de loin en loin de petites flèches inutilement blessantes ou humiliantes.
"Bravache et sûr de lui, il n’a en aucun cas cherché à jouer la désescalade. Sous-estimant gravement la colère populaire, le pouvoir est passé de l’ignorance et du mépris à la répression et à la diversion, parfois même à la provocation." (Page 16.)
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COMMENTAIRES.
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Chers amis, je serais infidèle à ma pensée profonde, à mon admiration pour Léon BLOY et pour Georges BERNANOS, si je ne continuais pas à soutenir le mouvement des Gilets jaunes dans ce qu’il avait de pacifique (nous y reviendrons) et si je cessais de vomir cette bourgeoisie mollassonne, égoïste et peureuse qui méprise le peuple. Je suis scandalisé, littéralement scandalisé, de voir qu’une partie de la grande bourgeoisie versaillaise a préféré voter pour le parti de PONCEFRELU-PILATOQUET (il s’agit d’un sobriquet, non pas d’une injure ; après tout Victor HUGO appelait NAPOLEON III, BADINGUET, en reprenant le surnom que lui avait donné le peuple et quelques auteurs malicieux) que pour des partis plus conformes dans leur programme aux intérêts de notre patrie. Que ce soient monsieur BELLAMY, ou monsieur DUPONT-AIGNAN, ou monsieur BARDELLA, ou monsieur HAMON, ou monsieur MELENCHON, il ne manquait pas de candidats présentant de solides qualités (intellectuelles pour les uns, politiques pour les autres, nationales pour d’autres encore). Ils l’ont voulu les Versaillais, ils l’ont. Ils ont eu la trouille (qu’on me passe cette trivialité), et ils ont préféré l’ordre (acquis à coup de matraques, de LBD, de gaz lacrymogènes, d’yeux crevés) à la compassion. L’avenir leur montrera qu’ils ont eu tort. Les Versaillais d'aujourd'hui sont-ils les descendants soft des Versaillais de 1871 qui firent des milliers de morts lors de la répression de la commune ? On se le demande !

Fort justement BARDY cite, Page 81 un extrait de l’entretien que Marcel GAUCHET (un homme très remarquable) avait eu avec Pierre RAMOND et Uriel GADESSAUD, pour le Grand Continent, en février 2019.

"Dans cette mondialisation technico-économique, il y a un phénomène d’uniformisation qui ébranle gravement les manières de faire locales. […]. La déstabilisation identitaire provoquée par la mondialisation est un ressort tout à fait nouveau qui est le vrai cœur des mouvements qualifiés un peu vite de populistes."

Comprenez-bien, chers amis, que "populiste", ça fait un peu "populo", et que « c’est pas bon » pour les affaires, pour le commerce, pour les voyages, pour les vacances et tout et tout. Le "populo", c’est un empêcheur de tourner en rond… Glissons-le sous le tapis rouge des palais nationaux, et n’en parlons plus !