lundi 28 octobre 2019

Mardi 28 octobre 2019. Vers le chaos ou vers l'enracinement ?


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DEUX PASSAGES DE "L’ENRACINEMENT" 

DE SIMONE WEIL.
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"Les hommes qui ignorent le vrai bien désobéissent à Dieu en ce sens qu'ils ne lui obéissent pas comme il convient à une créature pensante, par un consentement de la pensée. Mais leur corps et leurs âmes sont absolument soumis aux lois des mécanismes qui régissent souverainement la matière physique et psychique. La matière physique et psychique en eux obéit parfaitement ; ils sont parfaitement obéissants en tant qu'ils sont matière, et ils ne sont pas autre chose, s'ils ne possèdent ni ne désirent la lumière surnaturelle qui seule élève l'homme au-dessus de la matière. C'est pourquoi le mal qu'ils nous font doit être accueilli comme le mal que nous fait la matière inerte. Outre la compassion qu'il convient d'accorder à une pensée humaine égarée et souffrante, ils doivent être aimés comme doit être aimée la matière inerte, en tant que parties de l'ordre parfaitement beau de l'univers.
[…].
"Tant que l'homme tolère d'avoir l'âme emplie de ses propres pensées, de ses pensées personnelles, il est entièrement soumis jusqu'au plus intime de ses pensées à la contrainte des besoins et au jeu mécanique de la force. S'il croit qu'il en est autrement, il est dans l'erreur. Mais tout change quand, par la vertu d'une véritable attention, il vide son âme pour y laisser pénétrer les pensées de la sagesse éternelle. Il porte alors en lui les pensées mêmes auxquelles la force est soumise."
In
Simone WEIL.
L’enracinement. Prélude à une déclaration des devoirs envers l’être humain. (Collection Idées.)
Gallimard, Paris, 1949.
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COMMENTAIRES.
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Ce n’est pas pour rien que Simone WEIL a intitulé ce livre L’enracinement. Elle pressentait sans aucun doute, et avec une compassion exemplaire, que le monde, détourné de la sagesse divine serait réduit à n’être que la proie des forces matérielles. Ce livre écrit peu avant sa mort, est un livre testament. Vous pouvez le télécharger d’un site canadien francophone qui reproduit les grands classiques des sciences sociales publiés en français. Il explique prophétiquement le mal dont souffre notre patrie : le déracinement.
Il est très symptomatique de constater qu’elle reprend la distinction entre corps et âme (matière physique et psychique), d’une part et esprit, demeure de Dieu en nous, présence en nous de la Sagesse éternelle, telle que saint Paul l’a signalé dans la conclusion de sa première épître aux Thessaloniciens (5, 25).
Il est évident que depuis l’instauration de l’ordre laïc, le corps politique français est rempli des propres pensées des citoyens qui le composent : d’où les revendications des personnes homosexuelles : PMA, GPA, mariage, d’où les exigences des « droits à », d'où les exigences des grands groupes industriels, et en face, un État qui utilise non pas les armes de la pensée éclairée par la Sagesse éternelle, mais celle des gendarmes, des CRS, de la loi et d’une justice aux ordres dont les décisions défient tout bon sens. Ce fonctionnement est l'essence même de ce qu'on appelle la Démocratie, et qui n'a de démocratique que le nom.
Nous nous enfonçons dans un monde contradictoire, en raison des exigences mêmes des sociétés et groupes humains qui le constituent : les nations, les banques, les marchands, les mouvements extrémistes religieux (islamistes, mais aussi hindouistes, on a tendance à l’oublier), les sociétés de pensée maçonniques, les syndicats, les associations, les comités Théodule, etc. Tout ce petit monde s’agite. Les volontés s’entrechoquent, les énergies matérielles se déchaînent et le monde va, en apparence, vers le chaos, et non pas vers le Point Oméga mystiquement entrevu par le Père Teilhard de Chardin. La question me paraît assez simple à poser : avons-nous le droit de continuer ainsi à courir à notre perte ?
Dans d’autres billets, vous aurez encore quelques bonnes feuilles de cet ouvrage qui est essentiel.
Portez-vous bien.


vendredi 25 octobre 2019

Vendredi 25 octobre 2019 (2). Mes chroniques : intolérance, censure, aveuglement et pourtant espérance


J'ai un petit créneau temporel qui me permet d'exprimer ici ma colère et pourtant mon espérance.
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CHRONIQUE DE LA CENSURE.
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Madame AGACINSKI est une philosophe reconnue. elle a été l'élève et sans doute plus, de Jacques DERRIDA, et elle est présentement, si ma mémoire ne me fait pas défaut, l'épouse de Lionel JOSPIN. Que des universitaires aient été contraints d'annuler cette conférence, ou assez lâches pour le faire doit faire se retourner dans sa tombe le sage MONTAIGNE, l'éponyme de leur Université.
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CHRONIQUE DE PONCEFRELU-PILATOQUET.
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Il paraît que le port du voile dans l’espace public n’est pas son affaire. Il mérite bien le surnom que je lui donne (avec tout le respect pour la fonction ; pour l'homme, c'est une autre affaire) !

Il ne se lave pas les mains dans un bassine d'eau comme le fit Pilate au procès du Christ ni n'écoute (comme le procurateur le fit de sa femme), les conseils de l'actuelle première dame son épouse. Je n'oserais dire qu'il se les lave dans le sang des Français assassinés par des illuminés, suffisamment persuasifs ou menaçants - hypothèse très crédible - pour obliger les femmes musulmanes à porter un voile, signe ostentatoire de leur séparation d'avec notre  société. Certaines disent que ce voile est un signe de pudeur et sont fières de le porter ; en  vérité, elles sont surtout fières de nous irriter, voire de nous emmerder par leur provocation et d'exhaler un ressentiment plein de fiel pour leur pays d'accueil. Heureusement qu'il y a pour compenser les initiatives spectaculaires de ces harpies, de pieuses musulmanes qui se passent fort bien de hijab et autre burqa pour prier et exprimer leur foi. J'en connais. Je les respecte. Et je leur donne toute mon affection et mon estime. Je pense tout particulièrement à une de mes élèves, très brillante, très croyante et très bonne. Elle, elle aime la France et elle le dit.

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CHRONIQUE DU MARÉCAGE.
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Lisez ces articles édifiants sur la manière dont nous sommes gouvernés !



Après l’attentat de la Préfecture de Police, monsieur NUNEZ ose le dire. 


Je trouve particulièrement révoltant qu’un sous-ministre puisse dire de telles choses après les événements de la Préfecture de Police. Ce qu’il est juste de dire, car j’en ai été le témoin, c’est qu’il y a des musulmans pieux, aimants, tolérants et pacifique. Mais il est non moins juste de dire qu’il existe une forme malheureusement en extension d’un islam conquérant, politique, violent qui nous désigne comme l’ennemi à abattre. Les policiers apprécieront sans aucun doute la délicate attention d’un de leur ministre de tutelle, eux qui sont les cibles fréquentes de ces illuminés.

Je mets mon espoir dans une merveilleuse jeunesse, ouverte sur le monde, attentive aux autres, priante et j'ose dire mystique. C'est elle qui relèvera la patrie, n'en déplaise aux journaleux du Monde, de Libération, de l'Obs, du très corrompu Les Inrockuptibles (!), et même du Figaro ou de La Croix. Ces jeunes tracent leur chemin dans la lumière de la foi éclairée par la raison. Ils se moquent des quolibets, des accusations de ringardise, ces jeunes. Les jeunes gens recherchent la compagnie des jeunes filles et réciproquement, non pour coucher, mais pour approcher le mystère de la féminité ou celui de la masculinité, dans un échange juste, plein de gaieté et de complicité. et il arrive que ces échanges se transforment en amour resplendissant.






Vendredi 25 octobre. Mes chronique. Il y a des voilées qui ne manquent pas de culot !


Le titre de ma chronique est provocateur. Il faut lire le dernier paragraphe et regarder la photo pour le comprendre, encore qu'il soit possible de lire entre les lignes une certaine perplexité personnelle devant une forme conquérante, violente, provocatrice et purement politique de l'islam.
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CHRONIQUE DE LA GAUCHE BOBO.
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Elle a perdu le peuple car elle sert les intérêts de la classe dite dominante.

Article qui se passe de commentaires, tant l’analyse est fine et proche de la réalité.
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CHRONIQUE DU PROCHE-ORIENT.
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Sur les minorités.


Je me permets de vous signaler que j’ai publié avec Shivan DARWESH un article intitulé
Voyageurs français en pays yézidi, du xviie au tout début du xxe siècle : Les récits de leur périple, leurs itinéraires et leurs observations
Journal Asiatique, 306, 41-83, 2018.
Téléchargeable depuis
Je ne prétends que c’est une somme. Son intérêt vient de ce que son co-auteur S. DARWESH est lui-même de confession yézidie et qu’il a pu vérifier les données théologiques relatives à cette religion. A ma connaissance, c’est une première.
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CHRONIQUE DU MARÉCAGE.
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Proche des membres du gouvernement, cet italien sulfureux est contraint de quitter son poste de conseiller ou quelque chose comme ça à Matignon.


Monsieur bidouillait avec le gouvernement maltais.
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CHRONIQUE DU VOILE ISLAMIQUE.
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Une contribution essentielle de musulmans courageux sur le port du voile. Cet article est remarquable.
Il faut féliciter le courage de ces intellectuels musulmans qui osent parler de raison critique et dénoncent le sexisme et l’oppression qu’un islam rigoriste fait peser sur les femmes. Très justement, et reprenant une distinction que j’ai utilisée pour mon compte à de nombreuses reprises, ils font observer qu'il existe DES musulmanes qui portent volontairement le voile et mais qu'il est illégitime de généraliser en prétendant que LES musulmanes portent le voile. Incidemment, ils dézinguent gentiment Poncefrelu-Pilatoquet.
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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE.
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On n’en finirait pas de citer les méfaits, les violences, les viols, les trafics en tous genres exercés soit par des bandes ethniques composées, paraît-il, de Français, soit par des immigrés clandestins. Je ne vais pas les détailler, vous les connaissez. C’est la lâcheté des hommes politiques qui est responsables de ces exactions, à l’instigation de certains grands-frères qui haïssent la France bien qu’ils soient français, et n’ont qu’une idée en tête : se payer la nôtre, dans tous les sens du terme. Tenez voici un exemple :

Vous entendez : il s’agit d’un interne en médecine. Je parie qu’il a dû choisir la chirurgie, pour se faire la main. Car voyez-vous, ce ne sont pas les simples, les petits qui idéologisent leur croyance. 
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CHRONIQUE DES CINGLÉS.
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On pensait que la justice anglaise était tout de même plus éclairée !

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CHRONIQUE EN JAUNE.
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Oui les questions sociales sont liées aux questions sociétales.

C’est ce que ne veulent pas comprendre les prudents de la politique, les illuminés du monde de la culture, et les journalistes intoxiqués par des idéologies mortifères.
Comme par exemple le maire de Saint-Étienne qui compare le terrorisme islamique au terrorisme jambon beurre beaujolais (sic). Bon courage pour les prochaines élections !

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CHRONIQUE DE L’ESPÉRANCE.
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Déniaiser les jeunes catholiques n’est pas ce que vous croyez !

Ils sont splendides ces jeunes ! Pour les fréquenter 5 heures par semaine, je puis en témoigner.
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CHRONIQUE MAHORAISE !
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Ce qui se passe là-bas est tout simplement explosif !


Poncefrelu commencerait-il à s’en rendre compte ?

Il ne semble pas que les mesures prises par lui soit de nature à tarir le flux d'une immigration économique anarchique et clandestine.

Et puis c’est l’arroseur arrosé.

Ceci à la suite de la répression vraiment disproportionnée de la manifestation des pompiers le 15 octobre. Une île prend feu ! Il n’y aura plus personne pour éteindre les incendies.
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CHRONIQUE DE L’INTOLÉRANCE.
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Icône brillante de l’imbécillité en marche, le Jacques ATTALI a dit qu’il ne viendrait plus sur C-NEWS au motif que J.-P. ELKABBACH a invité ZEMMOUR comme chroniqueur.

Je dois dire que ce renoncement, qui tout de même doit coûter un peu à l’orgueil du susdit Jacques est une excellent nouvelle. Moins on le voit, mieux on se porte.
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CHRONIQUE DE TOUS LES CULOTS.
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Si ça ne nous convient pas, elles nous invitent à ficher le camp. Retournons en Algérie !


Il y a des coups de pieds au derrière qui se perdent.


jeudi 24 octobre 2019

Jeudi 24 octobre 2019. Les tares de l'Occident des Lumières vues par un penseur chinois.

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UN INTELLECTUEL CHINOIS DÉÇU PAR L’OCCIDENT.
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"Après cette guerre [première guerre mondiale], la civilisation occidentale est profondément corrompue… Autrefois quand j’entendais nos lettrés de la vieille école affirmer qu’un jour viendrait où les enseignements de CONFUCIUS seraient mis en pratique par toute l’humanité, je croyais entendre des absurdités. Aujourd’hui pourtant, je trouve que les hommes les plus éclairés d’Europe et d’Amérique semblent arriver aux mêmes conclusions que moi…
Il me semble qu’en trois siècles [nous sommes en 1923, date de la publication de ce texte, mais YAN FU est déjà mort] les Occidentaux soient parvenus à dégager quatre grands principes : être égoïste, tuer les autres, avoir peu de scrupules et ressentir peu de honte. […]."
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COMMENTAIRES.
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Ce texte a été publié dans Hiue Heng, N°18 (Shanghai, 1923), Wen Yuan 6-7. Il est dû à un intellectuel chinois répondant au nom de YEN Fou (YAN Fu ; Yán Fù ; caractères simplifiés 严复 ; caractères traditionnels : 嚴復). YAN Fu est né en 1854 et il est mort en 1921. Le texte cité est donc un texte posthume. YAN Fu a fait ses études à l’Université d’Edimbourg et il a traduit nombre d’ouvrages anglais en chinois : HUXLEY, John Stuart MILL (un penseur libéral, partisan de l’utilitarisme à la suite de BENTHAM dont il a une compréhension toute personnelle), Herbert SPENCER (qui fut ami et ardent défenseur de DARWIN, et fut lui aussi partisan de l’utilitarisme comme BENTHAM, mais farouche opposant à la guerre d’agression), Adam SMITH (et sa main invisible du marché, avec cependant la certitude, selon lui, qu’il existe des êtres  humains capables de sympathie, ce qui fait de son œuvre un ensemble contradictoire). [sources : H.G. CREEL, La pensée chinoise de Confucius à Mao Tseu-Tong ; Wikipedia ; bibliothèque personnelle].

On observe que les conclusions de YAN Fu sur les quatre principes de la pensée occidentale pendant les trois siècles de progrès sont très étroitement dépendantes des auteurs qu’il a traduit. L’utilitarisme n’est que le nom scientifique de l’égoïsme, le fait de tuer les autres est illustré très tristement par la guerre de l’opium, puis par la guerre hispano-américaine et ce que les Espagnols appellent le désastre de 1898, les guerres coloniales, et enfin la première guerre mondiale, l’absence de scrupules, c’est bien le mercantilisme et l’exploitation des colonies et des hommes, avec comme corollaire le peu de honte de l’avoir fait.
Il est dommage que YAN Fu n’ait pas traduit d’autres auteurs anglophones mais chrétiens, comme John-Henry NEWMAN ou CHESTERTON. Mais ce trou, qu’il soit volontaire ou non dans l’usage des sources, va permettre d’expliquer les raisons pour lesquelles YAN Fu parle des trois siècles de (prétendus) progrès… Nous sommes dans les années 1920. Voilà qui nous ramène donc aux années 1620, comme point de départ du progrès, dénoncé avec tant d’amertume par l’auteur. C’est l’époque où DESCARTES commence à écrire et à produire ses diverses œuvres. Et c’est le début de la phase de « Progrès » que dénonce YAN Fu. Car avec son cogito notre  bon René ouvre la boîte de PANDORE de l’idéalisme, du relativisme, et de ce siècle faussement appelé le siècle des Lumières (Enlightment, Aufklärung), célébré comme le siècle du progrès, (quand bien même DESCARTES ait été dénoncé par ceux qui se drapaient dans la toge du « philosophe »). On sait ce qui s’en suivit : Révolution française, révolution industrielle, naissance du capitalisme libéral, guerres coloniales, guerres européennes, dont la première guerre mondiale, c'est-à-dire le triomphe de la liberté philosophique.

Le grand peuple chinois devrait méditer ces paroles, lui dont les dirigeants semblent avoir pris à l’Occident son plus mauvais côté (machinisme, tyrannie de l’État par exemple), et négligé l’originalité de la pensée chinoise.


Portrait de YAN FU (d'après Wikipedia).

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mardi 22 octobre 2019

Mardi 22 octobre 2019. Mes chroniques : Honneur à madame Thill

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CHRONIQUE TURQUE.
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Je ne sais pas si cette nouvelle est avérée. Mais si elle est exacte, c’est parfait.

Donner une leçon au tyran arrogant/erdogan, je m’en réjouis d’avance.
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CHRONIQUE DU CHAOS.

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Par souci de probité, voici le lien d’un article qui présente la question du droit de retrait d’une manière intéressante et plus équilibrée que ne le pense la majorité de nos concitoyens.

Il n’est que trop exact, hélas, qu’il n’y a plus de contrôleur dans les trains, y compris dans les TGV. Il y a un contrôle à « l’embarquement », lequel crée des cohues et des bousculades insensées, et l’on estime, grâce à cette mesure, qu’il n’y aura pas de fraudeurs… Ceci étant dit, je ne change rien à mon billet du 21 octobre.

Sur l’intervention de monsieur ODOUL au conseil régional de Bourgogne et sur d’autres phénomènes chaotiques…

Lire la totalité de l’article qui, sans ménager le monsieur ODOUL en question, s’interroge sur le développement du chaos dans notre pays.
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CHRONIQUE DU HONTEUX SILENCE.
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La révérende mère SCHIAPPA n’en a pas beaucoup parlé.


Et pas davantage de ce que ce dit cette femme d’origine musulmane, persécutée par les siens.

Oui, sa vie à elle é été détruite, et non pas, comme elle le prétend avec un grand sourire, celle de cette femme venue voilée au conseil régional de Bourgogne.
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CHRONIQUE DE LA DIGNITÉ HUMAINE BAFOUÉE.
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Marchandisation du corps humain.

Le bon docteur TOURAINE n’en restera pas là. Il pense maintenant à un texte sur la fin de vie et sur la manière d’envoyer ad patres ceux qui le veulent et, comme nous allons le voir, ceux qui le gênent.

Souvenons-nous des votes, 
et refusons nos futurs suffrages à ces députés qui ont voté en faveur de la loi sur la bioéthique (laquelle, entre autre, autorise la création  de chimères homme-animal !!!).



Honneur à vous madame THILL

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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE.
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Je ne ferai que donner quelques liens qui, effectivement, illustrent la chance que notre patrie a d’avoir ce genre d’immigrés. En voici déjà un très représentatif.

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CHRONIQUE DU MOULAG.
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Je trouve le mot fort bien forgé et la réalité de la tyrannie molle fort bien décrite.


Poncefrelu-Pilatoquet craint une guerre civile ; il en est la cause principale et il ne s’en rend même pas compte.


Et ça ne fait que commencer.

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CHRONIQUE DE LA HONTE.
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Cet homme a osé ! Il faut traquer, dit-il, il faut traquer les embryons malformés !

J’aurais plutôt envie de traquer les imbéciles dangereux, dont il me semble être le spécimen le plus représentatif.


Portrait d'une femme courageuse : madame Agnès THILL.

lundi 21 octobre 2019

Lundi 21 octobre 2019. Le chaos organisé


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Nous vivons dans une société qui organise le chaos.
Au motif qu’un TER avait percuté un convoi exceptionnel bloqué sur les rails à un passage à niveau, dans les Ardennes, un grand nombre d’agents de la SNCF, dûment chapitrés par l’insolente moustache de monsieur MARTINEZ ont cessé de travailler en invoquant le droit de retrait. Ce dernier, effectivement prévu par le code du travail, est exercé quand il y a un danger à travailler pour l’agent ou les agents qui l’invoquent.
Je vous invite à consulter les deux liens que voici pour avoir une idée de ce qui s’est passé et vous faire une opinion sur ce droit de retrait.



Un grand nombre de trains ont été supprimés, notamment tous les Ouigo, et ceci un jour de départ en vacances. Ainsi, les moins fortunés, notamment les familles avec enfants qui avaient prévu de partir quelques jours en vacances ont été pénalisées, sans autres solutions de remplacements que de prendre un TGV (quand il y en avait), bondé, que de rester debout des heures durant, à tâcher de calmer l’impatience et la fatigue des enfants. Si je dis  cela c’est que je l’ai vécu. C'est un véritable scandale. N'oublions jamais que l'idéologie se moque toujours des hommes concrets.
Normalement le droit de retrait s’exerce sur 24 h. La grève, car c’est une grève, illégale de surcroît, a duré presque 2 jours et demi. Les cheminots d’Occitanie, par exemple, ont d’un commun accord cessé tout travail, en invoquant ce fameux droit de retrait, comme si leur sécurité était, à Toulouse ou à Bordeaux, menacée par un accident survenu à l’autre bout du pays. Ils prétendent que la présence d’un deuxième agent de conduite est indispensable pour assurer la sécurité du transport. Dans le cas de l’accident de Ardennes, c’est fort douteux. Mais un jour viendra où tout sera automatique, y compris la sécurité, et il ne restera aux cheminots que leurs yeux pour pleurer, sans que la sécurité soit du reste mieux assurée. Vous remarquerez, en effet, que la plus grande insécurité règne sur certaines lignes du RER, notamment le soir, sans que le moustachu de la CGT s’émeuve des insultes, des menaces et des quolibets lancés aux conducteurs, par des racailles, c’est-à-dire des bandes ethniques, bien identifiées, contre lesquelles les pouvoirs publics semblent être impuissants. Sur ces lignes, c’est quotidiennement que le droit de retrait pourrait s’exercer.
Gouvernement, syndicats, médias s’en moquent. Non seulement ils organisent le chaos, mais encore ils ne veulent pas le voir. 

Je ne parle pas du chaos introduit par la loi en matière de filiation. Dans un prochain billet je reparlerai de ce chaos-là, beaucoup plus grave encore. Et aussi des conséquences de l’apostasie de notre patrie, de l’aveuglement et de la lâcheté des hommes politiques et du gouvernement devant l’apparente irrépressible avancée d’un islam salafiste ou wahhabite, financé par le Qatar et l’Arabie saoudite, dans notre pays. Tout cela relève de l’organisation légale du chaos dans notre société et il n’est pas question de laisser faire.

mardi 15 octobre 2019

Mardi 15 octobre 2019. Droits et devoirs, ou la présence de l'autre.


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DROITS ET DEVOIRS, OU LA PRÉSENCE DE L’AUTRE.
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Le hasard fait bien les choses, à moins que ne ce soit la Providence, en qui j’ai du reste plus de confiance. Je rangeais (un peu) l’affreux fouillis de ma bibliothèque lorsque j’ai retrouvé ce petit opuscule, d’où j’extrais à votre intention ce passage.

"Les Droits de l’homme et les devoirs qu’ils impliquent assurent la dignité et la cohérence de la vie des individus humains. Ils sont une expression essentielle du propre de l’homme. À l’heure actuelle, cependant, nous les avons mis en danger. Doublement : d’abord en obscurcissant la relation nécessaire que les droits ont avec les devoirs. Nous voulons les droits, mais nous rechignions devant les devoirs, en nous aidant de la psychanalyse, interprétée à contre-sens. D’autre part, chacun, média aidant, se persuade que ses droits sont aussi illimités que ses désirs. L’individualisme a lancé la formule : j’ai droit à. En l’occurrence, j’ai droit à l’enfant parfait, selon la représentation que je m’en fais. Ainsi, nous nous assimilons à notre désir quel qu’il soit et à notre imaginaire même s’il est chimérique, et tout ce qui ne les satisfait pas est mauvais, donc rejeté. Nous ne prenons pas le temps de chercher plus loin que ces leurres, toujours changeants, toujours insatiables et inapaisés. Le moi disparaît dans ce mouvement incontrôlé, parce que le désir et l’imaginaire, qui sont en nous des forces précieuses, s’égarent quand ils courent dans n’importe quelle direction. Nous ne nous voyons plus, nous ne vivons plus avec nous-mêmes et en nous-mêmes, parce que nous ne voyons plus l’autre, nous ne vivons plus réellement avec lui. Chacun, devenu un atome social, force le jeu du désir et de l’imaginaire parce que sa solitude lui fait peur le plus souvent."
Janine CHANTEUR.
Peut-on parler d’un propre de l’homme ?
In
L’animal et l’homme. À propos des xénogreffes. Colloque 18 et 19 octobre 2002. Centre Sèvres. Facultés jésuites de Paris. Philosophie/Éthique. Médiasèvres, Paris, 2003 (Page 77, d’un article qui va de la page 73 à la page 80.)
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COMMENTAIRES.
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Vous remarquerez la consonance de ce passage avec l’extrait du livre de Cédric LAGANDRÉ, que j’ai livré dans mon billet de lundi. Le droit de a été remplacé par le droit à, sans aucune considération pour l’autre (les autres citoyens, l’enfant à venir, par exemple). J’ai moi-même utilisé le terme d’atome social, repris ici par Janine CHANTEUR (Professeur émérite de philosophie morale et politique à la Sorbonne) ce que j’ignorais.
Il est urgent de réapprendre à penser. Avec des Marlène SCHIAPPA, des BELLOUBET, des CASTANER et autre GUERIBIU, nous en sommes loin… Mais on n’est pas obligé de les écouter, et encore moins d’y obéir.