Monsieur Luc FERRY est heureux d'avoir jeté un pavé dans la mare en rappelant l'histoire d'un ancien ministre qui aurait été surpris au MAROC en situation délicate avec de jeunes garçons. Je connaissais depuis longtemps ce qui n'était qu'un bruit parvenu aux oreilles de nombreuses personnalités ou de journalistes. Je dis bien "bruit", car pour l'instant, il n'y a ni preuves, ni plaintes.
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Mais un ami, lecteur régulier de ce Blog, pourra le confirmer. Si le ministre évoqué par Luc FERRY est bien celui auquel je pense, alors je m'interroge. Il ne m'est pas possible d'aller plus loin.
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Je trouve déplorable que la vie politique en tombe à ce point de dégradation. De deux choses l'une, ou bien, avec messieurs les doctes, les psy-ceci, les psy-cela, il est admis que toutes les pratiques sexuelles sont d'égale valeur, quand elles sont le fait de personnes consentantes, ou bien on conteste que cette affirmation soit juste. Pas de plaintes ? Pas de violences faites à ces enfants, est-on porté à dire avec ces messieurs les pédants. Et donc silence. D'où vient que cela nous révolte ? Et pourquoi monsieur BAYROU a-t-il été voué aux gémonies en rappelant à monsieur COHN-BENDIT les propos peu ambigus tenus par lui sur la pédophilie, il y a quelques années ? Quant à monsieur GUAINO, il lui faudrait revoir ses sources. Il critique en bon imbécile (au sens de BERNANOS) le retour à "l'ordre moral", donnant l'impression que le Maréchal de Mac MAHON, auteur de l'expression, faisait allusion à ce catalogue d'obligations et d'interdits dont l'imposition violente a fait tant de mal à l'Eglise, alors qu'en réalité le Maréchal-Duc l'opposait à l'ordre matérialiste.
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L'un des noms du Malin est l'esprit de confusion. Nous en sommes au point où il nous est devenu impossible de démêler le bien du mal, ou plus exactement le meilleur du bien moins bon. Pour combien de temps encore ?
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