mercredi 10 août 2022

BILLET DU 10 AOÛT 2022. ON A SAUVE LE BELUGA...

 Grands branle-bas de combats médiatiques ce matin. La secrétaire générale de la Préfecture de l'Eure a été longuement interrogée, et a fait une non moins longue déclaration. Toute une nuit, pensez donc, a été nécessaire pour tirer la pauvre bête de l'écluse dans laquelle on l'avait confinée. Prélèvement sanguin, examen vétérinaire, le béluga est amaigri... C'est poignant Mais on va le transporter jusqu'à Ouistreham pour qu'il puisse s'y refaire une santé. On a sauvé le béluga.

Pendant ce temps, de jeunes hommes meurent dans les villes et les blés de l'Ukraine, des jeunes Russes, des jeunes Ukrainiens, peut-être mariés, ou fiancés ou même pères de famille. Mais on a sauvé le béluga.

Un dépôt de munition explose sur un aérodrome russe. Le feu implacable dévore des hectares de forêts chez nous, les agriculteurs ne peuvent faire paître leurs troupeaux dans des prairies transformées en tartines grillés. Mais on a sauvé le béluga.

Des passants se font agresser et décapiter ou poignarder dans des rues jadis sûres et sereines, des jeunes femmes sont violées dans des toilettes. On cache assez souvent le noms et l'origine des acteurs de ces crimes. Mais bonnes gens, dormez tranquilles : on a sauvé le béluga.

Cette disproportion dans le traitement de l'information est strictement insupportable. Et, dans l'éternité qui est maintenant sa demeure, le petit Archie regarde avec tendresse et ironie ce monde devenu fou et aveugle au point de ne plus voir le réel.


mardi 9 août 2022

BILLET DU 9 AOÛT 2022. OBLIGATIONS DE L'HOMME ENVERS L'HOMME.

Un grand texte de Simone WEIL, dans "L'enracinement". 

"L'objet de l'obligation, dans le domaine des choses humaines, est toujours l'être humain comme tel. Il y obligation envers tout être humain, du seul fait qu'il est un être humain, sans qu'aucune autre condition ait à intervenir, et quand même lui n'en reconnaîtrait aucune.

 

Cette obligation ne repose sur aucune situation de fait, ni sur les jurisprudences, ni sur les coutumes, ni sur la structure sociale, ni sur les rapports de force, ni sur l'héritage du passé, ni sur l'orientation supposée de l'histoire. Car aucune situation de fait ne peut susciter une obligation.

 

Cette obligation ne repose sur aucune convention. Car toutes les conventions sont modifiables selon la volonté des contractants, au lieu qu'en elles aucun changement dans la volonté des hommes ne peut modifier quoi que ce soit.

 

Cette obligation est éternelle. Elle répond à la destinée éternelle de l'être humain. Seul l'être humain a une destinée éternelle. Les collectivités humaines n'en ont pas. Aussi n'y a-t-il pas à leur égard d'obligations directes qui soient éternelles. Seul est éternel le devoir envers l'être humain comme tel.

 

Cette obligation est inconditionnée. Si elle est fondée sur quelque chose, ce quelque chose n'appartient pas à notre monde. Dans notre monde, elle n'est fondée sur rien. C'est l'unique obligation relative aux choses humaines qui ne soit soumise à aucune condition.

 

Cette obligation a non pas un fondement, mais une vérification dans l'accord de la conscience universelle. Elle est exprimée par certains des plus anciens textes écrits qui nous aient été conservés. Elle est reconnue par tous dans tous les cas particuliers où elle n'est pas combattue par les intérêts ou les passions. C'est relativement à elle qu'on mesure le progrès.

 

La reconnaissance de cette obligation est exprimée d'une manière confuse et imparfaite, mais plus ou moins imparfaite selon les cas, par ce qu'on nomme les droits positifs. Dans la mesure où les droits positifs sont en contradiction avec elle, dans cette mesure exacte ils sont frappés d'illégitimité.

 

Quoique cette obligation éternelle réponde à la destinée éternelle de l'être humain, elle n'a pas cette destinée pour objet direct. La destinée éternelle d'un être humain ne peut être l'objet d'aucune obligation, parce qu'elle n'est pas subordonnée à des actions extérieures.

 

Le fait qu'un être humain possède une destinée éternelle n'impose qu'une seule obligation ; c'est le respect. L'obligation n'est accomplie que si le respect est effectivement exprimé, d'une manière réelle et non fictive ; il ne peut l'être que par l'intermédiaire des besoins terrestres de l'homme."

C'est un texte magistral. Notez bien le paragraphe où il est dit que le droit positif est frappé d'illégitimité quand il viole les obligations de la conscience universelle. C'est la raison qui me fait dire que l'arrêt des soins au petit Archie est un crime abominable. 

lundi 8 août 2022

BILLET DU 8 AOÛT 2022. OUVRIR LES YEUX POUR VOIR LES MERVEILLES DE DIEU.

 Peu avant 11 heures, juste avant que ne commence la messe dans cette paroisse provençale très active, rentre dans l'église un groupe d'hommes d'une cinquantaine d'années, manifestement des handicapés mentaux, conduit par une jeune femme d'une trentaine d'année. Elle est touchante d'affection et de prévenance pour ces hommes qui sont sagement assis. Parfois, l'un d'eux s'agite, manifeste de l'angoisse, aussitôt calmée par un geste d'affection de la responsable. L'un de ces hommes est particulièrement touchant. Dès que l'animatrice lance un cantique, il lève ses deux bras à hauteur de sa ceinture et il bat la mesure avec respect et justesse. L'homme est fortement handicapé, et sa participation à la sainte liturgie n'en est que plus incroyablement poignante.

Comment ne pas se rappeler que Jésus, sous l'action de l'Esprit Saint, a glorifié son père, en lui rendant grâce : "ce que tu as caché aux ages et aux savants, c'est au tout petits que tu l'as révélé". J'en ai les larmes aux yeux tant cette scène évangélique prend chair. Tous ces hommes, parfois aidé dans leur marche incertaine vers la sainte table, vont pieusement communier.

Ah que je me sens petit, misérable, pauvre de foi devant ces hommes qui témoignent de leur foi. Il suffit d'ouvrir les yeux pour VOIR Dieu à l'oeuvre. Que son Nom soit béni.

Je n'ai pu m'empêcher de le dire la jeune femme. Et elle m'a répondu qu'elle en était touchée.

dimanche 7 août 2022

BILLET DU 7 AOÛT 2022. DE LA RELATIVITE DE L'INFORMATION.

Dans les tout débuts des Grands cimetières sous la lune, notre immense BERNANOS a ces mots (je les cite de mémoire) : "Ce siècle a des tripes, mais il n'a pas de coeur". Je viens d'en avoir la preuve

Ce matin en effet, et par hasard, je tombe sur une grande chaîne télévisée d'information (!) que mon épouse regardait sur sa tablette en dégustant son café matinal. Après diverses informations, notamment sur la situation au Proche-Orient, le journaliste annonce : "Toute l'Angleterre, bouleversée par la mort d'Archie". Cet enfant de 12 ans, au visage d'ange, était dans le coma depuis le 7 avril, après avoir joué au jeu du foulard, une imbécillité sans nom qui consiste à s'empêcher de respirer jusqu'à l'évanouissement. Il était maintenu en vie sous assistance respiratoire, mais les médecins jugeaient que l'enfant était en état de mort cérébrale et qu'il convenait d'arrêter  les soins. La maman d'Archie s'est battue jusqu'au bout, en demandant notamment que l'on transfert son enfant dans un service de soins palliatifs. Refus de la cours suprême, et de toutes les instances juridiques qui n'ont de la vie qu'une opinion matérialiste. Archie a rendu l'âme hier à 12 h 45. Ton de circonstance de la part des journalistes, et patati, et patata.

Puis, immédiatement après, on nous parle du sauvetage du beluga que l'on a vu dans la Seine et qui est maintenant enfermé dans une écluse où les vétérinaires essayent de le nourrir. Ton de circonstance de la part des journalistes. Le même ton, le même détachement apitoyé. Comme si la mort d'un enfant pouvait être mis sur le même plan que le sauvetage d'un animal.

Mais si l'Angleterre était bouleversée, qu'a-t-elle fait pour sauver la vie de cet enfant ? Je vais vous le dire, les Anglais, ils ont mis des bougies, des fleurs, des dessins alors qu'Archie venait de mourir dans les bras de sa maman. Nous, nous payons des vétérinaires et nous bloquons une écluse pour sauver un béluga.

"Ce siècle a des tripes, mais il n'a pas de coeur." Prions pour Archie. Que le Seigneur l'accueille en son paradis. Quant à nous faisons pénitence et prions, car les temps approchent où l'humanité devra rendre des comptes de son inhumanité.

vendredi 5 août 2022

BILLET DU 5 AOÛT 2022. NOUVELLES SUR LES EFFETS NOCIFS DU VACCIN

FB n'ayant toujours pas débloqué mon compte, je vais utiliser désormais mon Blog que j'avais abandonné, bien à tort.

 Décès anormaux en Nouvelle Zélande :

https://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccin-contre-la-covid-19-des-medecins-neozelandais-sonnent-alerte 


Antibody-dependent enhancement :


2020 Aug;584(7821):353-363.
 doi: 10.1038/s41586-020-2538-8. Epub 2020 Jul 13.

A perspective on potential antibody-dependent enhancement of SARS-CoV-2

Affiliations 

Abstract

Antibody-dependent enhancement (ADE) of disease is a general concern for the development of vaccines and antibody therapies because the mechanisms that underlie antibody protection against any virus have a theoretical potential to amplify the infection or trigger harmful immunopathology. This possibility requires careful consideration at this critical point in the pandemic of coronavirus disease 2019 (COVID-19), which is caused by severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2). Here we review observations relevant to the risks of ADE of disease, and their potential implications for SARS-CoV-2 infection. At present, there are no known clinical findings, immunological assays or biomarkers that can differentiate any severe viral infection from immune-enhanced disease, whether by measuring antibodies, T cells or intrinsic host responses. In vitro systems and animal models do not predict the risk of ADE of disease, in part because protective and potentially detrimental antibody-mediated mechanisms are the same and designing animal models depends on understanding how antiviral host responses may become harmful in humans. The implications of our lack of knowledge are twofold. First, comprehensive studies are urgently needed to define clinical correlates of protective immunity against SARS-CoV-2. Second, because ADE of disease cannot be reliably predicted after either vaccination or treatment with antibodies-regardless of what virus is the causative agent-it will be essential to depend on careful analysis of safety in humans as immune interventions for COVID-19 move forward.


Review
 
2020 Oct;5(10):1185-1191.
 doi: 10.1038/s41564-020-00789-5. Epub 2020 Sep 9.

Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies

Affiliations 

Abstract

Antibody-based drugs and vaccines against severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) are being expedited through preclinical and clinical development. Data from the study of SARS-CoV and other respiratory viruses suggest that anti-SARS-CoV-2 antibodies could exacerbate COVID-19 through antibody-dependent enhancement (ADE). Previous respiratory syncytial virus and dengue virus vaccine studies revealed human clinical safety risks related to ADE, resulting in failed vaccine trials. Here, we describe key ADE mechanisms and discuss mitigation strategies for SARS-CoV-2 vaccines and therapies in development. We also outline recently published data to evaluate the risks and opportunities for antibody-based protection against SARS-CoV-2.


De l'avis des plus grands infectiologues du monde, IOANNIDIS est un génie et sans doute le plus grand d'entre eux.

John Ioannidis: "The argument that vaccines can abort epidemic waves was a centerpiece of the push for aggressive mandates... that would have been previously unimaginable. This resulted in a...blow against public health and its credibility..." 1/2

BILLET DU 5 AOUT. ANASTASIE TOUJOURS PAS MORTE!

 Monsieur FB, pas content. Je ne puis toujours pas écrire quoi que ce soit sur mon mur. Je vais donc quitter cette officine qui ressemble à un Saint Office beaucoup plus toxique que son original et qui prétend imposer la vérité, sa vérité, celle du mondialisme capitaliste et financier.

jeudi 4 août 2022

BILLET DU 4 AOÛT 2022. LES CISEAUX D'ANASTASIE

 Chers amis, j'ai posté hier sur FB les liens de plus d'une dizaine d'articles sur les effets nocifs des "vaccins" contre la COVID 19. Comme ces articles sont publiés dans des revues internationales à comité de lecture, le malheureux n'a rien pu faire pour contrer ces faits. Patatras! J'ai eu le malheur de poster un article montrant des manifestants qui clament ne pas vouloir être des cobayes (voici ce lien : lecourrierdesstrateges.fr/2022/07/12/la-toxicite-des-injections-covid-augmente-elle-avec-le-nombre-de-rappels-par-laurent-aventin/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=les-newsletter-total-derniers-articles-de-notre-blog_1409) et la photo qui, paraît-il, nuit et blesse nos frères humains.) Il fallait bien trouver un os à ronger pour empêcher un emmerdeur bien renseigner de dire la vérité sur ce qui est. En effet cet article a été partagé sur FB déjà 176 fois. FB a-t-il bloiqué 176 comptes. 



 Les "vaccins" sont tous en phase III d'expérimentation. Ils n'ont reçu, en Europe du moins, qu'une autorisation temporaire d'autorisation (ATU). Ils font partie d'une sous-classe de médicaments, lesquels sont définis comme toutes préparations ou substances susceptibles de traiter ou de prévenir une maladie humaine ou animale.  Les "vaccins" contre le SARS Cov2 ne préviennent pas la survenue de la maladie qu'ils sont censés théoriquement sinon éradiquer du moins en diminuer notablement le nombre. 
Alors il utilise tous les prétextes. Mais, heureusement, j'ai gardé mon Blog. Alors lisez-le.