Affichage des articles dont le libellé est Laxisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Laxisme. Afficher tous les articles

samedi 23 juin 2012

Un texte de l'Institut pour la Justice

-
J'ai reçu ce texte émanant d'un correspondantde de l'Institut pour la Justice.
N'hésitez pas à le faire connaître et à adhérer à cet organisme.
-
"Bonsoir à tous les membres de l’association ainsi qu’à ceux qui font qu’elle existe.

Je souhaitais évacuer l’immense peine qui m’envahit depuis l’annonce du décès de mes deux collègues féminins gendarmes.

Je ne peux m’empêcher d’être en colère et d’avoir le goût du sang dans la bouche. Il n’y a plus aucune limite chez cette partie de la population qui semble avoir acquis ses valeurs dans un univers virtuel ; mais tellement réel pour les familles de leurs victimes !

J’apprends qu'Abdallah Boumezaar pourrait être mis en examen avec sa compagne. Il était incarcéré jusqu’au mois de septembre dernier ! Il s’agit d’un multirécidiviste incontrôlable qui bénéficie de l’abandon d’une justice étouffée par un pouvoir politique bien-pensant ! Quel est l’intérêt d’une information judiciaire face à de tels actes ? Demander à des gendarmes d’auditionner des membres de sa famille afin de pouvoir dire que c’est un adulte qui a connu une enfance difficile ? Lui trouver des circonstances atténuantes ou un début d’explication à son acte barbare ? Dépenser une fois de plus l’argent du contribuable pour influer sur la décision de la cour d’assises ? Connaître, à travers des expertises et contre-expertises, les angles de pénétration des balles avec lesquelles il a tué les gendarmes ? Avec un peu de chance les délais des expertises lui permettront de ressortir avant son jugement et de pouvoir fuir ; voire faire de nouvelles victimes pour devenir une star du petit écran !

Le ministre de l’intérieur nous explique que la nation va rendre hommage à nos deux collègues décédées alors que dans le même temps M. HOLLANDE souhaite abolir les peines plancher qui « sont contraires au principe de l'individualisation des peines». La justice publique est venue brider la justice privée en lui promettant d’être dissuasive et de protéger l’individu. Où en sommes-nous aujourd’hui ? 90€ pour un dépassement de 6 km/H en agglomération avec un système de recouvrement plus onéreux que la créance et une violence galopante épargnée par un pouvoir condescendant...

Je suis chef de groupe enquêteur en unité de recherches au sein de la gendarmerie nationale (l’Institut pourra relayer vos messages car je me suis clairement identifié auprès de lui et il a pu vérifier mon appartenance à l’institution). Je sors de mon devoir de réserve et de mon anonymat pour crier ma colère. Je suis âgé de 40 ans et cela fait maintenant 18 ans que j’accompagne les victimes. Je me suis investi corps et âme durant plusieurs années de mon existence pour mon métier et au détriment de ma famille. Je ne regrette aucun de ces moments offerts aux victimes et à leur famille. Aujourd’hui je ne me reconnais plus dans ce système régenté par les statistiques et qui permet aux délinquants de faire partie du paysage audiovisuel entre deux sujets d’information au journal télévisé ; quand ce n’est pas entre deux publicités !

Nos représentants ont le devoir de nous protéger des prédateurs qui menacent la cité. Je me tourne vers chacun d’entre vous messieurs et mesdames nouvellement élus. Rappelez-vous que vous avez promis de défendre les intérêts et de garantir les droits de chacun de vos concitoyens. Comment pouvez-vous tolérer et permettre de telles choses qui durent maintenant depuis de si nombreuses années ! Les policiers et les gendarmes sont-ils en guerre ? Doivent-ils mener le combat de la paix publique seuls ? Ne serions-nous pas en droit de brûler des voitures ou des containers à poubelles pour être entendus à notre tour ? Est-ce ainsi que vous apportez votre soutien aux garants des libertés individuelles ?

Je croise les doigts régulièrement pour que l’un de mes proches ne soit pas victime d’un tel individu car je sais que cela aura pour conséquence de m’anéantir. Dois-je prendre les armes pour protéger ceux qui me sont chers ?

Je crains malheureusement que notre justice ne soit de plus en plus défaillante dans les années à venir. J’invite donc toute personne, qui aura pris connaissance de ce mail, à rejoindre l’Institut pour la justice et à inviter les membres de son entourage à faire de même.

Ma colère et mon inquiétude ne sont malheureusement pas apaisées à l’issue de ce message mais mes pensées vont aux proches de mes deux collègues décédées.

Je laisse ce texte à la pertinence de l’Institut qui pourra en faire l’usage le plus opportun à ses yeux.

Un citoyen qui veut croire



***



Vous aussi, vous pouvez agir en transmettant ce message à tous vos contacts et en signant nos pétitions adressées aux pouvoirs publics.

Il y a quelques jours, nous avons rassemblé plus de 260 000 signatures contre le laxisme de la justice des mineurs. Si vous n’avez pas encore signé la pétition, vous pouvez le faire allant sur notre site.

mercredi 7 septembre 2011

Bon toutou

Un très cher ami m'envoie ce texte de Jean DUTOURD. je le livre à votre réflexion, sans commentaires (ou un très bref).

-
Un conte de Jean DUTOURD de l'Académie Française.

Il était une fois, un imbécile qui avait un chien appelé Perdreau. Ce chien était comme tous les chiens, c’est-­à-dire qu’il ne jugeait pas son maître et lui était raisonnablement attaché. Il lui rendait les services que rend un chien. Il grognait quand il voyait un  individu à l’allure inquiétante. Il aboyait quand quelqu’unsonnait à sa porte. Un jour deux types à moto descendirent de leur engin et s’avancèrent d’un air menaçant vers l’imbécile qui les regardait venir avec un sourire d’imbécile, il croyait qu’ils venaient lui demander du feu, en fait, ils voulaient lui prendre son portefeuille. Le chien ne s’y trompa pas, il leur sauta dessus en hurlant et les mis en fuite. L’imbécile criait "Perdreau, viens ici ! Messieurs pardonnez-­‐lui, il n'est pas méchant. Ah ! la sale bête ! Tu vas voir la tournée que tu vas prendre. Les deux voyous sautèrent sur leur moto et  partirent très loin. L’imbécile corrigea le chien qui n’y comprit rien, mais n’en continua pas moins à aimer son maître, car les chiens sont fatalistes. Ils savent que les hommes ont des réactions illogiques. Il y eu plusieurs incidents de ce genre, chaque fois que le chien croyait faire son métier de chien, l'imbécile lui tapait dessus et se confondait en excuses auprès des chenapans, voleurs et bandits de tout poil que mordait le malheureux animal. Il disait que celui-ci était idiot, sanguinaire, et qu'il n'arrêtait pas de commettre des bavures. On a beau être chien et plein de bonne volonté, on finit par se lasser de recevoir des coups. Le chien Perdreau se lassa, cela se sut assez vite dans le quartier. L’imbécile habitait un pavillon, une nuit, un cambrioleur escalada le mur. Le chien entrouvrit un oeil dans sa niche pour chien et le referma, incontinent. Le cambrioleur cambriola en toute tranquillité. L'imbécile s'arracha les cheveux et corrigea le chien, lequel reçut philosophiquement sa correction, n’étant pas à une inconséquence près de la part de son patron. Une autre nuit, ce fut un autre cambrioleur qui vint, ce cambrioleur là avait un surin qu’il planta dans  la  bedaine de l’imbécile qui en mourut. En partant, l'assassin caressa le chien en disant : "bon toutou !". Le chien pensa, car les chiens pensent : "Voila la première parole aimable que j'ai entendue depuis longtemps." Cette histoire est celle des Français, de leur Police et de leurs élus. Ils s'étonnent de ne pas comprendre la désaffection du peuple Français (majuscule sic) ? Exemple : "Sur une route où la vitesse est limitée à 50 km/h, le quidam Franchouillard qui roule à 51 km/h est un ASSASSIN. Il n'a aucun recours. Ceux qui brûlent 400 voitures, qui incendient les véhicule de police, qui jettent des pierres sur les forces de l'ordre et les pompiers sont conviés avec tous les égards à l'Elysée pour exposer leurs revendications... "Ils battent leur chien depuis trente ans, et s'étonnent aujourd'hui que le chien ait des états d'âme.

Jean DUTOURD, de l’Académie Française.
-
Il n'y a rien à redire à ce texte que tous les démagogues devraient méditer avant que tout ne leur pète à la figure. Je vous jure que je n'ai rien d'un excité. Mais il me semble que nos responsables politiques ne sont pas loin d'avoir franchi les limites dce l'imbécilité extrême, au-delà de laquelle on tombe dans un travers que je ne nommerai pas mais qui commence par un c...