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vendredi 28 novembre 2014

28 novembre 2014. Nouvelles de la Résistance : connaître le passé pour mieux préparer l'avenir !

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Je supplie mes (rares) lecteurs de faire leur à jamais cette devise que je ne cesse de leur rappeler depuis la funeste venue au pouvoir des soi-disant "socialistes".

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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La citation du jour.
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"La connaissance du passé satisfait d’abord un besoin humain fondamental, celui de comprendre et d’organiser le monde, de donner un sens au chaos des événements qui s’y succèdent. Nous savons bien, même si nous n’y pensons pas toujours, que nous sommes faits de ce passé ; le rendre intelligible, c’est aussi commencer à nous connaître. À la lumière du passé, le présent se transforme : nous cessons de prendre à la lettre l’interprétation autojustificative ou autoglorifiante que les acteurs aiment donner à leurs actes, pour les lire en perspective. Les mots se prêtent à tous les usages, on ne peut donc se fier aux descriptions dont se servent nos contemporains ; par la confrontation avec le passé, voie en apparence détournée, nous pouvons accéder plus facilement et plus directement au monde qui nous entoure. Comprendre la pensée d’hier permet de changer la pensée d’aujourd’hui, qui à son tour influence les actes à venir. Agir directement sur la volonté des hommes est difficile et du reste inutile : ce n’est pas leur volonté qui erre (les hommes veulent toujours leur bien), c’est leur jugement (ils cherchent ce bien là où il n’est pas). Éclairer le jugement est un moyen d’agir sur leur volonté, et c’est là que l’histoire peut aider. Les représentations du passé, construites par l’historien, sont actions dans le présent : se penser différemment permet de changer notre manière d’agir ; dire, ici, c’est faire." 
In
Tzvetan TODOROV.
Le Jardin imparfait. La pensée humaniste en France. (Collection dirigée par Jean-Paul ENTHOVEN ; Biblio essais ; Le Livre de Poche N°4297.)
[Le Livre de Poche], Grasset, Paris, 2006.
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2. Commentaires.
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Monsieur MELANCHON est le plus illustre (et de loin le plus talentueux) représentant des mémoricides. Après CLEMENCEAU, (dont j'ai déjà, ici même, publié la déclaration d'amour qu'il qu'il fit aux sanguinaires de la Révolution), monsieur MELANCHON ne veut pas que l'on modifie un iota à l'histoire officielle laquelle fait commencer l'ère de la liberté dans notre patrie à cette époque épouvantable où, en Vendée, on éventrait les femmes enceintes, on brûlait vifs les villageois des bourgs rebelles aux initiatives de la populace parisienne, on déplaçait à LYON la guillotine, tant l'odeur dégagée par la putréfaction du sang des victime incommodait les bourreaux, on noyait à NANTES, on massacrait à PARIS, on pendait à ORANGE, on fusillait ailleurs.
Je maintiens qu'il nous est impossible de ne pas tomber dans la schizophrénie politique avec la présentation officielle de notre passé. Nul ne conteste que l'égalité devant la loi est un bien et que, théoriquement, la Révolution est venue l'apporter ; sauf que, oubliant cette sublime conquête, par conséquent au mépris de la prétendue égalité, on protège les furies de Femen, et l'on garde à vue ceux qui ont le malheur de ne pas approuver les lois sociétales des "socialistes" ; sauf que la valeur de certains biens immobiliers de quelqu'un que je nommerai pas, est notablement sous-estimée de façon que le quelqu'un que je ne nommerai pas se voit échapper à l'ISF ; sauf que nous attendons toujours de voir condamner, ne serait-ce que symboliquement, madame Françoise MARTRES qui a couvert de sa toge moisie de ressentiment, de haine et d'irresponsabilité, le "Mûr des cons". Nous attendons de voir la condamnation définitive de messieurs CAHUZAC ou THEVENOUD. Nous sommes tous égaux devant la loi, mais COLUCHE aurait dit à juste titre qu'il y en a qui "sont plus égaux que d'autres".
Avec une telle corruption de la pensée, il n'est pas étonnant que nous ayons pour ce monde politique du mépris et de la défiance. Voilà qui pourrait bien nous pousser à chasser à coups de pieds au derrière celui qui  dans sa tête protégée par son  casque inversait la courbe du chômage en allant baguenauder rue du Cirque.

Quant à monsieur BAYROU, en présence de 6 personnes, il a fait inaugurer à PAU une allée ABD-EL-KADER, un ennemi déclaré de notre patrie, qui fit tuer des militaires français faits prisonniers lors d'une embuscade et décapiter des dizaines d'esclaves noirs que nos forces armées lui avaient remis contre la promesse de vie sauve, alors qu'ils s'étaient placés sous notre protection. Nous ne demandions pas qu'on prononce la condamnation définitive d'un homme qui finit avec la légion d'honneur après avoir fait allégeance à la France. Nous réclamions la vérité et, en matière d'onomastique urbaine, le SILENCE. Nous avions eu tort d'aller en Algérie ; l'histoire et ses prolongements actuels le prouve amplement. Il est temps d'en tirer les leçons, de le reconnaître et de cultiver enfin notre jardin, plutôt que d'aller bécher des cailloux dans celui des autres.
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3. Quelques informations.
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Des petits enfants vont à l'école par tous les moyens.

Voyez en détail des photos magnifiques sur

www.youtube.com/watch?v=sGwcqdzw-jo

Et regardez ces quelques photos extraites du diaporama dont la référence vient de vous être donnée.

En Chine.






En Inde.



Et si par bonheur (ce que crois fort improbable) des enseignants me lisent, qu'ils aient le courage de montrer à leurs élèves ces photos. Peut-être ces derniers en viendront-ils à mesurer leur chance de vivre en France !
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Chômage.

"Selon les chiffres publiés ce jeudi par Pôle emploi, 28.400 personnes sont venus grossir les rangs des chômeurs de catégorie A (c'est-à-dire ceux n'ayant aucune activité), le mois dernier, soit une hausse de 0,8% sur un mois et 5,5% sur un an. C'est donc un nouveau record qui est franchi avec plus de 3,46 millions de personnes sans aucun travail en France." (Via le site du Figaro.)

C'est sûr qu'il est plus facile de voter des lois et des résolutions ou de pondre des circulaires sur l'avortement, la contraception ou l'euthanasie, que de trouver les moyens de relancer la machine économique en s'attaquant aux VRAIS PROBLEMES sans en créer de nouveaux. Exeant omnes !