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samedi 17 août 2019

Samedi 17 août 2019. Mes chroniques : ou bien le mensonge ou bien le bien commun


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CHRONIQUE DE L’ILLUSION, DES
MENSONGES, DES VESSIES ET DES
LANTERNES.
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Sur le chômage qui reculerait grâce à LUI !

Ceci étant dit, nous n’allons pas faire la fine bouche. Tant mieux si le chômage recule, même si ce n’est pas à cause de PONCEFRELU-PILATOQUET, mais à cause du travail des Français.

Sur la vente d’Alstom aux Américains (vidéo).

Belle intervention d’un homme qui ne mâche pas ses mots.

Et des noms de Français dans les villes du Maghreb et de l’Afrique noire ?

Car il y a une part de France dans ces pays, dans lesquels, du reste, nous n’aurions jamais dû aller ou nous installer.

Pression amicale des lobbies sur les média officiels !

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CHRONIQUE DE NOS PROVINCES.
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On dézingue en Alsace !


A coup de chalumeau à Marseille !


Ou à l’arme blanche en Normandie !


Éventuellement à coup de fusil à Draguignan !

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CHRONIQUE DES TABOUS.
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Il faut le dire et tenter de comprendre.

Là encore, il convient de ne pas généraliser. Ces hommes venus de loin, célibataires pour la plupart, sont faits comme tous les mâles de l’espèce humaine. Ils sont une libido, et ils la satisfont par tous les moyens, soit par le concubinage, soit par le mariage, soit, hélas, par le moyen le plus lâche, celui de la violence faite aux femmes. Négliger cet aspect du problème est une erreur politique, psychologique et humaine de première grandeur. C'est pourquoi il est préférable d'accueillir des familles avec femme et enfants.
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CHRONIQUE DE L’ESPÉRANCE ET DU
RENOUVEAU.
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Marie attire de plus en plus les disciples de son fils.



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CHRONIQUE DE LA LÉGITIMITÉ
POLITIQUE.
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Petit rappel.

Le bien commun n’est pas l’intérêt général. Primo. Et secundo, quand il n’est pas respecté, nul n’est tenu d’obéir à ceux qui le méprisent. Je crains très fort que ce soit le cas de notre classe politique, hormis quelques rares et belles exceptions, comme madame Agnès THILL.
L’article référencé ci-dessus a été publié par le site Le rouge et le noir.

C’est bien tout le problème de la Chine communiste vis-à-vis de Hong-Kong la rebelle.

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CHRONIQUE DE LA CUPIDITÉ.
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Un bon conseil ! N’allez jamais faire de courses le dimanche dans un supermarché. Ce jour n’est pas fait pour honorer les marchands du Temple.

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CHRONIQUE NAPOLÉONIENNE.
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On peut ne pas apprécier tout ce qu’a fait Napoléon premier. Mais il n’y a pas lieu de ne pas en être fier.

Il faut tout de même remarquer que ce fut un grand stratège, un homme de gouvernement et qu’il a, à plusieurs reprises, battu les Anglais, ce qui n'est pas un mince exploit !

mardi 27 octobre 2015

27 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. Persuader n'est pas convaincre !

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Faudrait-il que je vous le rappelasse ?

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la répugnante lâcheté et le dégradant esprit de cour.
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1. La citation du jour.
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Profitant des quelques et rares loisirs que je m’accorde pendant ces deux semaines de studieuse absence, je relis les Caractères de La BRUYÈRE. La BRUYÈRE est un moraliste fin et profond et je m’en donne à cœur joie… comme vous l’allez voir.
Tenez, au numéro 55 du chapitre intitulé DES OUVRAGES DE L’ESPRIT, on trouve ceci qui explique l’éphémère succès de l’anaphore présidentiel "Moi Président":

"Le peuple appelle éloquence la facilité que quelques-uns ont de parler seuls et longtemps, jointe à l’emportement du geste, à l’éclat de la voix, et à la force des poumons. Les pédants ne l’admettent aussi que dans le discours oratoire, et ne la distingue pas de l’entassement des figures, de l’usage des grands mots, et de la rondeur des périodes.
Il semble que la logique est l’art de convaincre de quelque vérité ; et l’éloquence un don de l’âme, lequel nous rend maîtres du cœur et de l’esprit des autres ; qui fait que nous leur inspirons ou que nous leur persuadons ce qui nous plaît."
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2. Commentaires.
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Grand manipulateur, François HOLLANDE a su persuader le peuple, mais il n’a pas su le convaincre, une fois élu sur des mensonges et des quiproquos, et il paye de son impopularité le prix de son machiavélisme au petit pied. Je vous mets au défi de prouver le contraire.
Mais il n’est pas le seul à pratiquer l’éloquence de la persuasion… Hélas pour nous.
Je vous rappelle que dans deux ou trois anciens billets, j’avais bien fait la distinction entre persuader et convaincre.
Pour l’instant, monsieur FILLON mis à part qui a un vrai programme, ancré dans le réel, je ne vois dans les autres candidats de la "drouate" que des persuadeurs, et très peu de convaincants !
Quant aux bateleurs de la "gôôôôôche", ils me font doucement rigoler.
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3. Informations diverses.

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Diminution du chômage.

Il serait malhonnête de ne pas saluer avec joie la diminution du chômage, surtout du chômage des jeunes. Mais il est encore plus malhonnête, de la part des pantins ministériels, de s'attribuer le mérite de cet embellissement. On doit aux entrepreneurs, aux artisans, et à tous les responsables des PME d'avoir recruté, en dépit des impôts accablants, de contraintes inouïes et idiotes pesant sur les réglementation du travail. C'est à eux que revient le mérite de ce mieux. Nul doute que François HOLLANDE ne s'attribue, comme le geai le faisait des plumes du paon, la gloire de cette amélioration. Alors, souvenez-vous de ce que dit La BRUYERE, et n'oubliez pas que depuis son arrivée à la présidence, François HOLLANDE a engrangé plus de 500 000 chômeurs dans son escarcelle. 

lundi 29 juin 2015

28 juin 2015. Nouvelle de la Résistance. Défense de la patrie !

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On ne commenta pas l'évidence !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Avec un peu de retard, voici le billet du 28 juin.
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1. La citation du jour
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"Le sol gaulois rappelle son enfant, ce sol infortuné, si longtemps ravagé par les guerres, sol pour lequel on a d'autant plus de tendresse qu'il a subi plus d'épreuves."

Rutilius Namatianus.
De reditu suo.
Il est paru une édition française de cet ouvrage, traduit par Etienne WOLFF et publié (dernière édition) en 2007, aux éditions Les Belles Lettres. Collection des Universités de France.

Rutilius Namatianus (et non pas Numatianus, comme l'écrit à tort Jean GAULMIER dans la Préface qu'il a écrite pour les Discours aux Français. 18 juin 1940 - 18 juin 1943, quoique cette graphie ait été utilisée par d'autres que lui) était gaulois de naissance. Poète de bonne qualité, il était au service du Préfet de Rome, et peut-être le fut-il lui-même. Il vivait dans cette ville. C'était un païen résolu. En 417 ap. J.-C., pris sans doute de nostalgie, il décide de faire un voyage dans son pays natal et en fait une relation dans l'ouvrage dont on pourrait rendre le titre par "De son retour". Aussi curieux que cela puisse paraître, je n'ai pas trouvé trace du De reditu suo dans le catalogue de BnF Gallica, seulement des extraits inclus dans diverses revues. Donc, je vais me procurer cet ouvrage aux Belles Lettres.
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2. Commentaires.
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Nous ne savons pas pourquoi Rutilius Namatianus, soudain pris de nostalgie, décide d'entreprendre ce voyage dont il fera le récit en 419. Nous ne disposons que de deux ou trois manuscrits de ce texte dont, paraît-il, la langue est fort belle, et la forme élégiaque parfaitement respectée.
Au moment où madame la belle et carnassière Najat entend imposer la quasi suppression du latin de l'enseignement, et suggère d'introduire l'arabe comme langue étrangère, il est bon de se demander si le temps n'est pas venu de quitter la position d'exil intérieur dans lequel nombre de Français, effarés devant l'effarante montée des étrangers dans notre patrie, se demandent ce qu'il convient de faire. 
Je l'ai déjà dit à de nombreuses reprises : il n'est ni possible ni humain de jeter à la mer ceux des étrangers qui se sont installés officiellement sur notre sol. Pour les autres, il convient sans aucun doute de trouver une solution humaine pour traiter la question, mais il faut refuser absolument qu'ils exigent de nous des droits que nous-mêmes n'avons pas. Ce qui se passe à CALAIS, à TOURCOING, aux frontières de l'ITALIE est inacceptable. Il faut le dire très haut et prendre les mesures utiles pour empêcher de tel fait. Hébergement provisoire décent et retour au pays d'origine (parfois difficile à identifier ; mais si le point de départ est la LIBYE, retour en LIBYE ; si c'est l'AFGHANISTAN, AFGHANISTAN). Je ferais bien entendu une exception pour les persécutés en raison de leur religion : chrétiens assyriens, chaldéens, coptes, yézidis, alevis, kurdes, bahai, musulmans de Birmanie (les Australiens, eux, n'ont pas nos scrupules ; c'est que notre patrie est imprégnée de catholicisme), etc.

Il faut urgemment, je le répète encore, aider les pays africains par des plans d'aide massif. L'argent que nous donnons à fond perdu aux clandestins serait mieux employé à des investissements en moyens d'irrigation, en création d'instituts de recherche sur les semences de variétés xérophiles ou halophiles de plantes vivrières, en formation d'enseignants. Il ne manque pas d'idées et de problèmes, et ce n'est pas (seulement) aux ONG qu'il faut confier cette tâche urgente.
Oui, notre patrie, de par sa position à la pointe occidentale extrême de l'Europe a été le réceptacle d'invasions, de guerres, de pillages de toutes sortes. Si elle veut survivre : (a) elle doit s'en souvenir ; (b) et elle doit prendre les moyens du relèvement.
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3. Informations diverses.
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La Manif Pour Tous à RENNES.

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Création d'emplois en Europe.


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Ce matin sur le site du Boulevard Voltaire, cette photo :


Publié sur le site Bleu Marine, mouvement que je ne soutiens ni n'approuve, je trouve que la photo a de la gueule. Pour moi, la France est composée de tous les Français, quelle que soit leur origine ou la couleur de leur peau, pour autant qu'ils aiment et servent leur patrie. Un point, c'est tout.
















vendredi 28 novembre 2014

28 novembre 2014. Nouvelles de la Résistance : connaître le passé pour mieux préparer l'avenir !

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Je supplie mes (rares) lecteurs de faire leur à jamais cette devise que je ne cesse de leur rappeler depuis la funeste venue au pouvoir des soi-disant "socialistes".

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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La citation du jour.
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"La connaissance du passé satisfait d’abord un besoin humain fondamental, celui de comprendre et d’organiser le monde, de donner un sens au chaos des événements qui s’y succèdent. Nous savons bien, même si nous n’y pensons pas toujours, que nous sommes faits de ce passé ; le rendre intelligible, c’est aussi commencer à nous connaître. À la lumière du passé, le présent se transforme : nous cessons de prendre à la lettre l’interprétation autojustificative ou autoglorifiante que les acteurs aiment donner à leurs actes, pour les lire en perspective. Les mots se prêtent à tous les usages, on ne peut donc se fier aux descriptions dont se servent nos contemporains ; par la confrontation avec le passé, voie en apparence détournée, nous pouvons accéder plus facilement et plus directement au monde qui nous entoure. Comprendre la pensée d’hier permet de changer la pensée d’aujourd’hui, qui à son tour influence les actes à venir. Agir directement sur la volonté des hommes est difficile et du reste inutile : ce n’est pas leur volonté qui erre (les hommes veulent toujours leur bien), c’est leur jugement (ils cherchent ce bien là où il n’est pas). Éclairer le jugement est un moyen d’agir sur leur volonté, et c’est là que l’histoire peut aider. Les représentations du passé, construites par l’historien, sont actions dans le présent : se penser différemment permet de changer notre manière d’agir ; dire, ici, c’est faire." 
In
Tzvetan TODOROV.
Le Jardin imparfait. La pensée humaniste en France. (Collection dirigée par Jean-Paul ENTHOVEN ; Biblio essais ; Le Livre de Poche N°4297.)
[Le Livre de Poche], Grasset, Paris, 2006.
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2. Commentaires.
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Monsieur MELANCHON est le plus illustre (et de loin le plus talentueux) représentant des mémoricides. Après CLEMENCEAU, (dont j'ai déjà, ici même, publié la déclaration d'amour qu'il qu'il fit aux sanguinaires de la Révolution), monsieur MELANCHON ne veut pas que l'on modifie un iota à l'histoire officielle laquelle fait commencer l'ère de la liberté dans notre patrie à cette époque épouvantable où, en Vendée, on éventrait les femmes enceintes, on brûlait vifs les villageois des bourgs rebelles aux initiatives de la populace parisienne, on déplaçait à LYON la guillotine, tant l'odeur dégagée par la putréfaction du sang des victime incommodait les bourreaux, on noyait à NANTES, on massacrait à PARIS, on pendait à ORANGE, on fusillait ailleurs.
Je maintiens qu'il nous est impossible de ne pas tomber dans la schizophrénie politique avec la présentation officielle de notre passé. Nul ne conteste que l'égalité devant la loi est un bien et que, théoriquement, la Révolution est venue l'apporter ; sauf que, oubliant cette sublime conquête, par conséquent au mépris de la prétendue égalité, on protège les furies de Femen, et l'on garde à vue ceux qui ont le malheur de ne pas approuver les lois sociétales des "socialistes" ; sauf que la valeur de certains biens immobiliers de quelqu'un que je nommerai pas, est notablement sous-estimée de façon que le quelqu'un que je ne nommerai pas se voit échapper à l'ISF ; sauf que nous attendons toujours de voir condamner, ne serait-ce que symboliquement, madame Françoise MARTRES qui a couvert de sa toge moisie de ressentiment, de haine et d'irresponsabilité, le "Mûr des cons". Nous attendons de voir la condamnation définitive de messieurs CAHUZAC ou THEVENOUD. Nous sommes tous égaux devant la loi, mais COLUCHE aurait dit à juste titre qu'il y en a qui "sont plus égaux que d'autres".
Avec une telle corruption de la pensée, il n'est pas étonnant que nous ayons pour ce monde politique du mépris et de la défiance. Voilà qui pourrait bien nous pousser à chasser à coups de pieds au derrière celui qui  dans sa tête protégée par son  casque inversait la courbe du chômage en allant baguenauder rue du Cirque.

Quant à monsieur BAYROU, en présence de 6 personnes, il a fait inaugurer à PAU une allée ABD-EL-KADER, un ennemi déclaré de notre patrie, qui fit tuer des militaires français faits prisonniers lors d'une embuscade et décapiter des dizaines d'esclaves noirs que nos forces armées lui avaient remis contre la promesse de vie sauve, alors qu'ils s'étaient placés sous notre protection. Nous ne demandions pas qu'on prononce la condamnation définitive d'un homme qui finit avec la légion d'honneur après avoir fait allégeance à la France. Nous réclamions la vérité et, en matière d'onomastique urbaine, le SILENCE. Nous avions eu tort d'aller en Algérie ; l'histoire et ses prolongements actuels le prouve amplement. Il est temps d'en tirer les leçons, de le reconnaître et de cultiver enfin notre jardin, plutôt que d'aller bécher des cailloux dans celui des autres.
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3. Quelques informations.
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Des petits enfants vont à l'école par tous les moyens.

Voyez en détail des photos magnifiques sur

www.youtube.com/watch?v=sGwcqdzw-jo

Et regardez ces quelques photos extraites du diaporama dont la référence vient de vous être donnée.

En Chine.






En Inde.



Et si par bonheur (ce que crois fort improbable) des enseignants me lisent, qu'ils aient le courage de montrer à leurs élèves ces photos. Peut-être ces derniers en viendront-ils à mesurer leur chance de vivre en France !
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Chômage.

"Selon les chiffres publiés ce jeudi par Pôle emploi, 28.400 personnes sont venus grossir les rangs des chômeurs de catégorie A (c'est-à-dire ceux n'ayant aucune activité), le mois dernier, soit une hausse de 0,8% sur un mois et 5,5% sur un an. C'est donc un nouveau record qui est franchi avec plus de 3,46 millions de personnes sans aucun travail en France." (Via le site du Figaro.)

C'est sûr qu'il est plus facile de voter des lois et des résolutions ou de pondre des circulaires sur l'avortement, la contraception ou l'euthanasie, que de trouver les moyens de relancer la machine économique en s'attaquant aux VRAIS PROBLEMES sans en créer de nouveaux. Exeant omnes !

vendredi 29 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : de Cognac à la Mutualité en passant par Nancy et autres lieux, avec l'aide du Dao de Jing

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Voici la citation du jour.

                     "Qui promet à la légère mérite certainement peu de confiance ; qui trouve tout facile éprouve nécessairement beaucoup de difficultés." (Dao de Jing, section 63). 

Bien entendu, il n'y aucun hasard dans le choix de cette citation, empruntée une fois encore à la sagesse de la Chine. Vous allez comprendre pourquoi (merci au salon beige, que j'ai pillé en reprenant son texte sur le chômage ainsi que les photos !). En rouge, mes commentaires.

Le chômage diminue... sauf là où il augmente.

Le gouvernement continue à prendre ses désirs pour la réalité :
"Sur une moyenne de plusieurs mois, l'inversion de la courbe du chômage se dessine." disent-ils la bouche en coeur et le sourire crispé !
Sauf que :
  • La baisse ne concerne que les chômeurs de la catégorie A (qui n'exercent aucune activité) : -0,6%, soit 20 500 chômeurs de moins. (C'est une bonne nouvelle : il faut le reconnaître avec probité.)
  • Cette baisse est dopée par les contrats d'avenir (subventionnés) distribués ces derniers mois à 85 000 jeunes. (C'est déjà moins bien puisque c'est artificiel, et par conséquent mensonger, puisque la mesure est de nature politique, un peu sociale, et pas du tout économique, dans tous les sens du terme !)
  • Les effectifs des catégories B et C (qui exercent une activité à temps partiel) augmentent fortement : +3,7% et +4%. (C'est carrément dramatique.)
  • Toutes catégories confondues, le chômage augmente donc : +0,8%, soit 40 000 chômeurs de plus; (CQFD ! voir la citation plus haut).

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Et comme d'hab, ma devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrais, c'est la lâcheté.

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Les veilleurs de Cognac renforcés par les attaques.


"C’est dans un froid hivernal que les Veilleurs se sont rassemblés hier soir sur la place François-Ier pour la 33e fois depuis le mois d’avril. D’ailleurs, qu’il pleuve ou qu’il vente, ces opposants au mariage homosexuel continuent leur mouvement « ouvert à tous et non violent », rappelle l’une des participantes, Clémence Staquet.
Hier soir, le rendez-vous a pris un nouvel élan, notamment grâce à (et pas à cause de) Serge Lebreton, élu du Parti de gauche. Au dernier Conseil municipal, il avait demandé au maire d’interdire les rassemblements des Veilleurs, « ces gens qui tiennent des propos homophobes et caricaturaux, qui chantent des prières au micro et appellent à la haine », avait-il qualifié. (...)
Finalement, Serge Lebreton aurait rendu service à la mobilisation des Veilleurs, à bout de souffle. Un mal pour un bien. « C’est vrai que cette histoire a permis de montrer que l’on était toujours là. Que Serge Lebreton et ces personnes malhonnêtes viennent nous voir. Tout le monde peut entendre ce que l’on dit. Nous n’avons rien à cacher. »"
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Video de la soirée chantante devant la Mutualité.
Vous pourrez constatez l'exactitude de mon récit. 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=nEnsyXF0aio

Un jeune homme bien sous tout rapport,  pas si spontané que ça.


Thibaut que la presse a présenté comme un opposant "spontané" aux sifflets qui ont accompagné la montée de Monsieur HOLLANDE à l'Arc de Triomphe, le 11 novembre, est assis entre Caroline FOUREST et Robert HUE. Si l'on joint le fait que l'accès à la Place de l'Etoile était interdit aux Français en prévision des manifestations d'hostilité à monsieur HOLLANDE, qu'une caméra était "inopinément" présente au moment de la belle tirade de ce distingué jeune homme, on peut s'interroger  sur la nature "spontanée" de son intervention. Selon moi, elle était programmée. Thibaut a un bel avenir dans l'Université française ! Heureusement, il a l'air de se contre-foutre des discours enflammés des orateurs de la Mutualité ; il tripote son téléphone portable. Il s'ennuie. Mais les icônes ont des obligations. Mauvais exemple, Thibaut, mauvais exemple ! 
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Hier soir, les Sentinelles/Veilleurs debout devant l'Agence France Presse

pour protester contre la complicité des médias avec le pouvoir :



Et des Lorrains dans le froid glacial.

Ainsi que des Rambolitains ou habitants de Rambouillet.



lundi 7 octobre 2013

Nouvelles de la Résistance : accueil des ministres et de monsieur Hollande, mensonge, chômage... deuxième billet du 7 octobre 2013


N'oubliez pas de lire le premier billet de ce jour (Jacques ELLUL !). Puis allez-y hardiment avec celui-là.
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Le Salon Beige communique :

"Angers : accueil de Pierre Moscovici aujourd'hui

Rendez-vous lundi 7 octobre à la gare d'Angers Saint-Laud pour saluer Pierre Moscovici, ministre de l'économie et des finances, à 18H15, munis de vos habituels drapeaux, sifflets, ...

8 octobre : Accueil de François Hollande à Roanne et St-Etienne :

Le chef de l’Etat sera accompagné de Michel Sapin, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social. Programme :
  • 10h10 Arrivée à Roanne
  • 10h25 Visite de l’entreprise Buitex
  • 11h15 Arrivée au Greta, table ronde avec des stagiaires et des formateurs sur la thématique des « 30.000 formations prioritaires pour l’emploi »
  • 15h00 Arrivée à Saint-Etienne, visite de la Maison du transport, rencontre avec les bénéficiaires de la préparation opérationnelle à l’emploi collectif (PEOC)
  • 15h45 Visite de l’entreprise HEF (pool rédacteurs et pool image)
  • 16h10 Echange avec des chefs d’entreprises bénéficiaires des dispositifs de la BPI, en présence des directeurs régionaux et départementaux de la BPI"
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Les photos qui suivent viennent du Salon Beige. Les commentaires sont de votre serviteur.
 
Christiane TAUBIRA renonce à venir à WASQUEHAL.
 
 
Elle y était pourtant attendue avec les drapeaux idoines.
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Images du Tour cycliste de Vendée. Mêmes drapeaux idoines !
 
 



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Quand dans un pays, il persiste une opposition ferme, pacifique, organisée, le devoir des Gouvernants est d'en tenir compte. En fait, avec une perversité digne du Florentin que je ne nommerai pas, ils s'efforcent de surfer sur cette opposition, en croyant que nous ne voyons point leurs mensonges. La manière, par exemple, dont on présente les "bons" chiffres du chômage est l'illustration  la plus parfaite du cynisme de ces gens qui n'ont jamais travaillé, et croient que si les choses s'améliorent c'est grâce à eux. Revenons au chômage. Il y a eu, dit-on, un  bug informatique qui n'a pas permis d'atteindre un grand nombre de chômeur aux fins d'actualisation de leur dossier. Les chiffres officiels, avant reconnaissance de ce fâcheux phénomène informatique, donnaient comme nombre de dossiers non actualisés celui de 70 000 , dont les titulaires étaient donc radiés des listes de chômeurs, car putativement pourvus d'un emploi. Une fois réparée cette erreur, le nouveau chiffre du chômage indiquerait (notez la précision) une diminution du nombre des chômeurs de l'ordre de 20 000 à 29 000. Mettons 30 000 pour simplifier les choses. Il en résulterait donc que la différence (70 000 - 30 000) soit 40 000 correspond à des personnes qui n'ont pas actualisé leur dossier et ont été radiées des listes. Mais de qui se moque-t-on. Croient-ils vraiment que ces 40 000 personnes ont vraiment retrouvé un emploi ? On doit les connaître, non ? Ce serait intéressant de les interroger, non ? Nous sommes encore en plein flou, en plein mensonge, en pleine confusion. Et de plus, on les voit parader, s'appropriant avec une arrogance insupportable une amélioration  qui, si elle était avérée serait une excellente nouvelle mais n'en demeurerait pas moins le fruit du travail acharné de nos compatriotes. Exeant ! Exeant !
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Prière à nos Princes : un peu plus d'humilité, un peu plus de vérité - nous sommes capables de la supporter et de faire les efforts nécessaires pour aider ceux qui sont dans les difficultés, il n'en faut pas douter - et un peu moins de "révolutions sociétales" qui ne coûtent rien mais bouleversent de délicats équilibres ; je conviens, car c'est observable, que les meurs évoluent, mais je dis, répète et affirme que les faits ne créent pas ipso facto le droit. Il y a beaucoup de règlements de compte à MARSEILLE, n'en déplaise à monsieur VALLS (qui fait ce qu'il peut), voilà des faits ; il n'en résulte pas qu'on ait le droit de zigouiller son prochain au motif qu'il n'a pas payé ses dettes de drogue.

vendredi 27 septembre 2013

Florange et chômage ou comment se moquer du monde

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La presse a une curieuse manière de rendre compte des événements. Comme vous pourrez le constater en visionnant la vidéo dont je vous donne le lien, l'accueil de monsieur HOLLANDE a FLORANGE n'a pas été des plus chaleureux. Il faut comprendre. Peu avant les élections présidentielles, celui qui n'était encore que candidat, est monté sur une camionnette ou un podium, je ne sais plus, et a harangué la foule des fondistes (qui buvaient ses trompeuses paroles) en jurant que, lui Président, on verrait ce qu'on verrait. (Il avait l'air d'un LENINE haranguant les soviets. La photo est bien connue. Elle est du reste souvent présentée truquée ; on y a gommé TROTSKY ! ). On a vu en effet ce qu'on a vu.
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Il n'est pas innocent de savoir que monsieur MONTEBOURG, plus cohérent que son chef, n'a pas été convié à venir l'accompagner sur les lieux du crime (comme le dit un métallo de FLORANGE, selon le gratuit Metronews d'aujourd'hui, 27 septembre ; mais on verra ce qu'il faut penser de ce journal dans quelques lignes). C'est que monsieur MONTEBOURG voulait nationaliser FLORANGE ; il ne décolère pas de sa relégation à PARIS, ce jeudi 26 septembre. Et il y a de quoi, pour deux raisons : la demande d'acier repart à la hausse, et la France possède un haut degré de savoir-faire dans la conception et la production des aciers spéciaux. Monsieur MONTEBOURG avait peut-être des choses à dire ou à proposer. Je l'ai trop souvent brocardé sous le surnom de XYLOGLOSSE pour ne pas lui reconnaître une forme de panache. Et payer des impôts pour aider la sidérurgie me paraît plus utile que d'en payer pour honorer les retraites des députés et des sénateurs, ou les subventions de tous ordres aux associations qui servent de couroi de transmission au PS.
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Regardez d'abord la vidéo avant un petit commentaire.
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http://bcove.me/1g852svk
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Figurez-vous que le titre de couverture de Metronews, rapportant la visite de monsieur HOLLANDE à FLORANGE est, tenez-vous bien : "Florange : Hollande apaise les syndicats". Il faut être juste avec Metronews ; la première colonne de l'article (qui figure en page 8) fait bien mention des sifflets, des huées, et du sentiment de trahison que ressentent les 629 salariés, privés d'emploi par la fermeture des hauts-fourneaux. Mais la seconde tartine sur les éloges qu'Edouard MARTIN, leader local de la CFDT, qui concède la trahison de monsieur HOLLANDE, mais se réjouit de l'acte que constitue en réalité une annonce : la création d'une plate-forme publique de recherche et de développement consacrée à la métallurgie. Deux remarques : cette création,  si elle voit le jour, est une bonne chose. Et la justesse du jugement oblige à le reconnaître ; mais elle ne donnera pas de travail au 629 ouvriers hautement spécialisés. Elle emploiera des chercheurs, des ingénieurs, et sans doute fort peu de ceux qui ont été licenciés.
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La version manipulatoire du gratuit 20 minutes utilise un autre moyen que celui du titre censé résumer un article, dont en réalité le contenu est totalement ou partiellement différent. Premièrement, il ne met aucun titre en page de couverture. Secondement, l'articulet consacré à cette visite (en page 10) indique effectivement : "Hollande sifflé à Florange", mais il se termine par la remarque d'un autre leader syndical de FO, Walter BROCCOLI : "On aurait préféré quelque chose de plus concret" et, in cauda venenum "Lui au moins, il a eu le courage de venir" (allusion aux promesses non tenues de monsieur SARKOZY à propos de GANDRANGE) . En somme, l'idéologie continue de fonctionner à plein ; elle ignore superbement le sort de l'homme concret. Des dizaines de familles se voient privées de la dignité du travail, qui d'un père qui d'une mère, quand bien même, elles sont aidées, et fort heureusement. Mais que des ouvriers hautement spécialisés se voient privés de leur métier, niés dans leurs talents, souvent au bord du désespoir ne semblent pas gêner grand monde dans l'univers des médias, et des cercles parisiens.
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Quant à la prétendue inversion de la courbe du chômage, c'est un mensonge éhonté. Il suffit de savoir que 77 000 dossiers de demandeurs d'emploi n'ont pas été actualisés (ce qui représente environ 38 % des demandeurs censés procéder à cette formalité pour les mois écoulés, je ne saurais préciser lequel ou lesquels) et que cette carence a conduit à les rayer des listes. En vérité, le chômage a augmenté de 20 000 demandeurs d'emploi.
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Ces gens sont passé maîtres dans l'art du mensonge. Tout ce qu'ils savent faire pour donner l'impression qu'ils agissent, ce sont des réformes sociétales, des volontés de suppression des fêtes chrétiennes au profit de Kippour et de l'Aid, c'est-à-dire de véritables cache-misères, coincés qu'ils sont entre des réalités économiques qu'ils n'ont pas le pouvoir de modifier et les promesses insensées qui nous ruinent et font rentrer cette année un million de foyers dans l'impôt sur le revenu (ce qui en soit n'a rien de scandaleux mais contredit fortement la volonté d'augmenter le pouvoir d'achat et d'améliorer le sort des classes moyennes).
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Alors une question : de qui se moque-t-on ? Je serais heureux d'avoir votre réponse en commentaire. Merci d'avance.


vendredi 26 avril 2013

Drôle de priorité

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Je ne sais plus qui disait que MONTAIGNE avait mis 20 ans à pousser son cri du coeur ("Parce que c'était lui, parce que c'était moi" ; peut-être SAINTE-BEUVE) sur Etienne de la BOETIE. Il aura fallu quand même 11 mois à monsieur HOLLANDE pour déclarer que le chômage est une grande cause nationale. Certes, il y avait pour lui plus urgent : le mariage pour tous, par exemple, qui a occupé tant d'heures inutiles et en trompe l'oeil dans les hémicycles. Cet homme est d'un cynisme incroyable et, après nous avoir - grâce au bienveillant concours de monsieur CAHUZAC - accablé d'impôts de toutes sortes, il fait semblant de croire qu'il faut enfin s'attaquer au problème. Que ne l'a-t-il fait dès le début de son calamiteux quinquennat ?
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Un couple d'ami très chers qui partagent leur temps entre PARIS et ma chère Alsace, m'envoie par courriel ce petit pamphlet. Je ne puis, malheureusement, inclure ici la photo d'un HOLLANDE grimé en dictateur nord-coréen, mais le commentaire qui figure au-dessous dit ceci :

"Je ferai passer en force mes projets de loi"
"Je n'écouterai pas mon peuple qui gronde"
"Je ferai gazer mes opposants"
"Je ne me déplacerai qu'en mobilisant des centaines de CRS"
"Le parlement votera à main levée"
"La presse sera à mes ordres" ! ! !
"Les chiffres des manifestations seront truqués"
"Mes ministres auront des comptes en Suisse mais, ce ne sera pas mon problème " ! ! !
"Ma maîtresse vivra aux frais des contribuables Français " ! !
"Mon trésorier aura des sociétés dans les îles Caïmans" ! ! !
"Je diminuerai les allocations familiales" ! ! !
"J'augmenterai l'ISF mais je me débrouillerai pour ne pas la payer" ! ! !
"J'imposerai la loi du genre en primaire"
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Que dire ? France Info a beau s'esbigner pour nous expliquer que les vidéos de la Préfecture sur la Manif du 24 mars sont accessibles à tous et qu'il suffit d'y aller les quérir, que oui, on peut avoir des doutes, car elles sont un peu floues, que sais-je encore, mais à l'examen, non, c'est bien ça ! Radio Solférino essaye, contre toute vraisemblance, de nous faire croire que les chiffres donnés par le sinistre Préfet de Police de Paris sont les bons. Oui, les chiffres officiels sont truqués. Il se trouve qu'un journaliste indépendant peut prouver le contraire de ce que disent les Officiels (voir le lien donné par TIPPEL dans un commentaire). La presse n'en fait pas mention. Un citoyen a pu entreprendre une action judiciaire pour dénoncer l'abus de biens sociaux commis par Pépère le suppresseur qui fait entretenir madame TRIERWEILER aux frais du contribuable. Personne n'en parle, quoique la plainte ait été déclarée recevable. Pépère veut marier les homosexuels, mais ne se marie pas, car il lui faudrait dévoiler l'ampleur du patrimoine du couple. Lui et les siens ont lâché CAHUZAC en faisant semblant de tout ignorer de ses activités douteuses. Pépère ne savait pas. Il ne savait pas que monsieur AUGIER avait des intérêts substantiels dans un paradis fiscal du genre crocodile... La crise ? Il ne l'avait pas estimée dans toute son ampleur ! Monsieur TEULADE, son suppléant, est en (très) grande délicatesse avec la justice. Il ignorait tout de ses activités. Pire encore ; il veut l'indépendance de la justice, mais madame TAUBIRA, le garde des (grands) sots (euphémisme) refusent de porter plainte contre les magistrats (de gauche) qui ont érigé un "mur des cons" où figurent les photos de leurs ennemis (je ne dis pas adversaires, car ce n'est pas de cela dont il s'agit ; il s'agit de pure haine idéologique) avec quelques commentaires citronnés. Et il nous faut après cela croire que les magistrats sont objectifs ? Mais ils moquent de nous. Si j'avais à construire un mur des imbéciles (au sens propre et au sens de BERNANOS), ce serait un mur LOUIS XV (dont le trône chancelait sans qu'il s'en rendît compte ou voulût s'en rendre compte) au fronton duquel figureraient quelques portraits de ceux qui prétendent nous diriger en nous prenant pour des demeurés et j'y ajouterais les photos des "juges indépendants" de Syndicat de la Magistrature.
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Je me demande si, le 14 juillet, outre le bâillon et le silence de plomb, nous ne devrions pas venir saluer pépère avec un balai.
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PS 1 : j'ajoute ceci pour que ce soit bien clair : je ne trouve pas indécent que les mieux lotis d'entre nous (ce qui est mon cas) voient leurs contributions augmenter. Mais pas pour faire ce que fait pépère ; il s'agit de faire reculer la pauvreté, la précarité, l'oppression sociale si bien décrite par ma très chère, ma plus que très chère Simone WEIL. Oui, j'adhère totalement à un programme d'authentique fraternité humaine, mais pas à un programme qui consiste à entretenir une élite boboïsée et parasitaire. Le jour où la prise de conscience du peuple de France sera complète, je ne donne pas cher du maintien de ces arrogants à leur poste. Mais ils ne veulent rien voir, rien entendre. J'y suis, j'y reste, semble être leur devise. Les pauvres...
PS2 : je vous en supplie ! Commentez. Je me sens bien seul et j'ai l'impression de crier dans le désert.

lundi 4 février 2013

Un homme libre, et des problèmes considérables...

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La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Vous avez sans doute pris connaissance de la remarquable intervention d'un député de gauche, élu de la MARTINIQUE, devant ses collègues de l'Assemblée Nationale. Il y explique avec un grand courage les raisons de son opposition au projet de loi de madame TAUBIRA. Souvenez-vous du nom de ce député : Bruno Nestor AZEROT. Et écrivez-lui pour lui dire votre admiration et votre soutien. Il a été serviteur de sa conscience et de ses mandants. C'est ainsi que vit la démocratie.
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Vous pouvez lui écrire à l'adresse électronique suivante pour lui dire ce que vous pensez de son intervention :

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Pendant ce temps, le chômage galope, les usines ferment, la bourse augmente - et sous la cinquième République, elle n'a augmenté que quand la gauche était au pouvoir ; beau moyen de dire que l'on n'aime pas le capitalisme. J'ai reçu ce matin d'un correspondant un article dans lequel on faisait état du traitement de faveur que la municipalité de METZ réservait aux Roms ; il en est arrivé 300 de plus ces derniers temps, à l'annonce de tous les avantages consentis grâce à l'argent des contribuables, à tous ces émigrants économiques. Mais d'aide aux artisans, rien, à l'innovation, pas davantage, à la formation professionnelle, peu de chose.
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Entendons-nous bien : tout être humain a droit à une vie décente ; il n'est pas fondamentalement anormal de vouloir aider les populations nomades de ROUMANIE. Mais c'est à la ROUMANIE qu'il revient de prendre en charge cette population, de combattre la pauvreté qui l'accable ainsi que la honteuse discrimination dont elle fait l'objet là-bas, quitte à ce que les états européens l'aide financièrement dans cette tâche. S'il le faut, nous pouvons aider sur place les Roms à acquérir des compétences professionnelles compatibles avec leur mode de vie. Mais, nous n'avons pas à supporter les nuisances, hélas souvent fréquentes, qu'une partie de ses membres infligent à nos concitoyens, et qui vont de l'insistante mendicité (le plus souvent de type musical : accordéon, saxophone, violon) dans le métro, aux charpadages ou au vol (notamment aux distributeurs automatiques de billets) de toutes sortes. J'en ai été le témoin direct à PARIS, à LYON, et à STRASBOURG. Tous les Roms ne sont pas des voleurs, c'est évident bien sûr, mais nombre d'entre eux, faute de savoir faire autre chose, le sont, sans aucun doute. Pas de généralisation, mais pas d'aveuglement. De la charité active, mais pas d'angélisme. Tout cela demande de regarder en face le réel, et non pas le catalogue des idées généreuses financées avec l'argent des autres, souvent celui des victimes.


jeudi 29 décembre 2011

Chomage et temps de travail (2)

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Ce matin je vous communiquais l'opinion d'Alfred SAUVY sur les raisons économiques qui ont fait s'effondrer le Front Populaire : le raccourcissement de la durée légale du travail hebdomadaire en raison de chiffres prétendument alarmants du chômage, l'alarme n'étant dû qu'à une mésinterprétation des statistiques. Je vous annonçais qu'il y avait une épreuve vérificatoire qui prouvait que l'effondrement était dû à cette mesure, généreuse en sa conception - il suffit de partager le travail pour diminuer le nombre de chômeurs - mais dénuée de tout bon sens. Voici la description de l'épreuve vérificatoire, toujours d'après Alfred SAUVY.
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"En octobre 1938, au moment de MÜNICH, la production industrielle française est, malgré trois dévaluations, de 5 % inférieure à ce qu'elle était en mai 1936, à la veille de l'avènement du Front Populaire, alors que celle de Allemagne a, dans le même temps augmenté de 25 %. Depuis 1929, point de départ de la crise, les chiffres sont respectivement de -24 % et +3 2%. Si personne n'ose regarder les résultats en face, ni moins encore se prononcer contre le verrou des 40 heures, qui a force de dogme, DALADIER est bien obligé de donner le pouvoir économique à l'homme qui, depuis 5 ans, a vu juste sur tous les points (je rajouterais personnellement un petit bémol), a dénoncé inlassablement les erreurs et assisté impuissant aux catastrophes qu'il avait annoncées.

Paul REYNAUD a 10 jours pour préparer, en grand secret, un ensemble de décrets-lois. Une fois de plus, reprend le mythe du financier sorcier. Une propagande, mieux intentionnée qu'efficace, laisse dire à la grande presse d'informations (!!!) qu'on va voir des choses extraordinaires. La France vit dans l'attente du miracle immédiat et regarde le Louvre (note du trasncripteur : siège à l'époque, rue de Rivoli, du Ministère des Finances) comme un Mont Sinaï.

Au Conseil des Ministres, le plan REYNAUD provoque un moment de stupeur, puis la consternation. Mais il n'est plus possible de reculer. DALADIER fait passer le train de décrets, signés ou non par les Ministres intéressés.

Dans l'opinion, même réaction que dans le Gouvernement ; la gauche est indignée, la droite atterrée. Personne ne croit au succès.

[...]. Le verdict va donc, une fois de plus être donné par les événements. [...]. Non seulement la production remonte de 20 % en 3 mois, le bâtiment de 42 %, les exportations de 16 §, mais le chômage diminue à la faveur de l'allongement de la durée du travail  ; tandis que la proportion d'ouvriers travaillant plus de 40 heures passe de 3,3 % à 34,8 %, celle des chômeurs partiels (moins de 40 heures) baisse de 20,4 % à 9 %. Il n'y a pas dans tout l'entre deux guerres de mouvement plus significatif."
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Aucune des explications avancées pour éclairer le phénomènes, notamment celles de la gauche, ne tiennent devant la réalité des faits. Augmentation de 6 % de l'indice de production industrielle en Angleterre et en Belgique contre 20 % en France ; augmentation de l'indice des prix de détail de 3,5 % en 9 mois, contre 6,8 % pour les 9 mois précédents. C'est selon SAUVY l'allongement de la durée du travail et le desserrement de quelques freins qui ont permis cette reprise qui n'a alors aucun égal en Europe.
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REYNAUD a dit des bêtises, c'est incontestable ; il n'aurait pas dû quitter le navire dans la tempête. Mais au moins a-t-il fait preuve de courage et le courage a payé. Pendant ce temps, madame DUFLOT, une grossium du parti écologiste préconise d'abaisser à 32 heures la durée légale hebdomadaire du travail... On croit rêver devant tant d'irresponsabilité et de méconnaissance des mécanismes élémentaires de l'économie. Il y a pourtant un principe simple qu'il convient de reconnaître : ce n'est pas l'argent, le signe monétaire, qui fait la richesse d'un pays, ce sont les biens qu'il produit, et les hommes qui travaillent à cette production, quelle qu'elle soit.
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Attendez-vous à lire demain quelques remarques piquantes de notre cher BALZAC sur la presse et les journalistes.
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C'est tout pour aujourd'hui.
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Chômage et temps de travail (1)

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Alfred SAUVY n'est pas précisément un conservateur. Sociologue, démographe, philosophe politique ? On hésite à le qualifier, tant est large la palette de ses talents. Mais c'est avant tout un homme de science, d'une grande probité intellectuelle, et qui n'utilise pas les statistiques pour se faire plaisir ou flagorner le Prince. Il est donc intéressant d'écouter ce qu'il a à dire.
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Donc le Front Populaire arrive au pouvoir en 1936. SAUVY constate ceci : "En septembre 1936, après 4 mois de stagnation de la production, contraire aux prévisions, rien est encore perdu. Le gouvernement est acculé à la dévaluation (qu'il avait solennellement condamné, mais peu importe ici). Autrement dit, il pousse sur le bouton qu'il faut, ce même bouton qui, à l'époque, a déjà rendu la santé économique à tous les pays sans exception. Pour l'observateur, la reprise économique est une certitude.

Elle se produit. De septembre à décembre 1936, tous les indices remontent : non seulement les exportations, mais la PRODUCTION intérieure ; les usines se remettent à fumer, le Front Populaire a la victoire en main, certes involontaire, mais le résultat est là.

En trois mois, la production industrielle bondit de 81 à 91 ; progression générale dans tous les groupes (bâtiments, métallurgie, etc.), le niveau de septembre 1931 est récupéré, l'indice de l'emploi (établissement de plus de 100 salariés) passe en trois mois de 73,9 à 75,2 en pleine mauvaise pente saisonnière..."
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SAUVY poursuit l'analyse du bénéfice apporté par la dévaluation, et il souligne que le Gouvernement ne voit pas la reprise économique ni la baisse du chômage. Or, pour des raisons de conjoncture saisonnière, le chômage augmente EN APPARENCE. Affolé, le Gouvernement réduit brutalement la durée légale hebdomadaire du travail qui, de 45 heures, passe à 40 heures. Le résultat ne se fait pas attendre : "En mai 1938, deux ans après l'arrivée au pouvoir, malgré le coup de pouce de trois dévaluations, la production industrielle est de 6 % inférieure à celle de 1936 ; le coût de la vie a augmenté de 44 %."

Par probité intellectuelle, je dois vous donner la conclusion de l'analyse (une erreur d'appréciation sur l'ampleur du chômage qui loin d'avoir augmenté a au contraire diminué quand on corrige les chiffre des variations saisonnières) : "Ici encore, ce n'est pas une faute de doctrine (la réduction du temps de travail s'inscrit logiquement dans notre temps), c'est une erreur de fait, une erreur d'optique."
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Deux remarques : la première ? Notons que les effets pervers de la réduction du temps de travail pour réduire le chômage en pensant que cette réduction va favoriser le partage du travail A EU LIEU EN TEMPS DE CRISE. La seconde ? On peut imaginer que ce désastre est le fruit d'une coïncidence historique, et qu'il n'y a pas de relation de cause à effet entre la réduction du temps de travail et la détérioration de la situation économique. Pour s'assurer de l'existence d'une telle liaison, il faudrait une contre-épreuve vérificatoire. Nous l'avons. Elle fera l'objet du billet suivant : Chômage et temps de travail (2). Il vous sera délivré ce soir.
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Citations extraites de Mythologies de notre temps. Collection "Études et documents Payot". Payot, Paris, 1966.

mardi 19 octobre 2010

Histoires vraies

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Première histoire.
Mathilde vient de démissionner de son emploi. Elle était en CDI, mais elle ne supportait pas le bruit des travaux qui se faisaient dans l'entreprise où elle travaillait à deux pas de chez elle. En ces temps où les emplois sont rares, il faut être soit inconscient, soit amoureux risque. Mais Mathilde est plutôt inconsciente. Un voisin, la croisant dans la rue, discute avec elle, et lui suggère d'envoyer son CV à un de ses amis, susceptible de la recruter dans sa compétence. Il contacte cet ami pour la recommander et lui indique que le CV va être envoyé. L'ami accepte de recevoir Mathilde que le voisin prévient de ces bonnes nouvelles. Mais entre temps, Mathilde a été recrutée par une instance prestigieuse à la porte de laquelle des dizaines de candidats (malheureux) se pressent en vain. Le CV de Mathilde n'est pas très fourni. Mais enfin elle a convaincu le recruteur. Elle bénéficiera d'un statut très privilégié dans la fonction publique. Le voisin la croise, la félicite, et celle-ci répond d'un ton furieux : "C'est de l'esclavagisme ; bientôt il faudra payer son employeur pour trouver du travail, etc." Et elle se répand en amertume en raison de la prétendue modicité de son traitement, alors qu'elle n'aura chômé qu'un petit mois, et que son lieu de travail est à 5 min à pieds de chez elle, ce qui lui permet de remplir au mieux ses obligations de mère de famille. [Je garantis l'absolue véracité de cette histoire. Le prénom a été changé, et les détails permettant d'identifier Mathilde n'ont pas été donnés.] Pour Mathilde, c'est l'emploi qui doit se plier à son désir.
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Deuxième histoire.
Josiane a 48 ans. Elle a travaillé pour une compagnie d'assurance, géré un restaurant de poissons avec son mari, fait le guide touristique dans un château en Provence. Elle est mère de trois enfants. Les emplois qu'elle occupait sont précaires. Elle les perd. Après trois ans et demi de chômage et plus de 2.000 CV envoyés sans succès, elle décide de se prendre en main et de créer sa propre entreprise en Bretagne, Digital Story pour la nommer. Cette micro-entreprise se consacre au montage de récits de vie sous forme de petits films ou d'album de photos. Josiane a été aidée pour le lancement de son affaire par l'Adie (Association pour le droit à l'initiative économique ; téléphone vert : 0 800 800 566) qui lui prête 1500 euros pour acheter un ordinateur, un scanner, une plastifieuse. Les affaires tournent si bien, qu'après avoir remboursé son emprunt, elle s'apprête à en contracter un nouveau pour acheter un nouvel appareil de photo. (Cette histoire est racontée par le Journal gratuit 20 minutes dans son numéro daté du 14 octobre 2010). N'hésitez pas à confier vos travaux à cette femme courageuse qui n'attend pas que tout lui tombe rôti dans le bec. Josiane a écouté son désir de vivre, et a compris que le remplir ne dépendait pas des autres mais d'elle.
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mercredi 8 septembre 2010

Scène de la vie ordinaire

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Juste avant de produire un billet plus important, je voudrais vous raconter une toute petite histoire. Certes, elle est minuscule et elle a un caractère apparemment anecdotique, mais certainement une haute valeur symbolique.
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Tout près de chez moi, il y a un bon Restaurant. Il est tenu par Laurent, un jeune homme d'un peu plus de 30 ans. Laurent a été l'élève de la célébrissime école hôtelière de la Rue Ferrandi à Paris, puis a fait ses premières armes dans des restaurants prestigieux, dont le Pré Catelan et un excellent établissement londonien. Il a ouvert son restaurant il y a trois ans, et il rencontre un succès mérité. Il s'est lourdement endetté, a pris des risques et travaille d'arrache-pied avec Amandine, sa compagne.
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Je le croisais hier soir. Nous parlions des grèves qui le mettaient hors de lui. Et il me confiait ceci qui est stupéfiant. En trois ans d'exercice, il a eu 14 serveurs différents, dont le salaire était de 1.600 euros nets par mois à quoi s'ajoutaient les pourboires, et deux jours de repos par semaine, outre l'avantage en nature que représentent deux repas, pris dans les propositions du restaurant, par jour. Mais tous reculaient devant le travail très prenant du service. Il me racontait l'histoire de cette jeune femme qui, du jour au lendemain, le quitte, le laissant sans personnel le jour de l'accouchement d'Amandine, pour aller comme serveuse au Buffalo Grill d'une banlieue de l'Est de Paris, pour 1.200 euros par mois, mais 32 heures de travail par semaine. Enfin, il me disait que le pôle emploi a dans ses cartons 200.000 offres d'emplois dans l'hôtellerie, 200.000 offres qui ne trouvent pas de candidats.
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Je vous laisse tirer vous-même la conclusion de cette histoire qui laisse rêveur.

vendredi 20 mars 2009

Nécessité du travail

A de multiples reprises, j'ai dit ici mon admiration pour Simone WEIL, sans doute l'un des penseurs les plus puissants du XXe siècle. En ces temps ou les loisirs semblent être devenus le désir principal de nos contemporains, et le travail leur supplice, il est bon de rappeler ce quelle disait dans ses Réflexions sur les causes de la liberté et de l'oppression sociale (Folio essais N°316, Gallimard, Paris, 1998). Madame AUBRY aurait grand profit à lire ce livre.
Un état de chose où l'homme aurait autant de jouissances et aussi peu de fatigues qu'il lui plairait ne peut pas trouver place, sinon par fiction, (c'est moi qui souligne) dans le monde où nous vivons. La nature est, il est vrai, plus clémente ou plus sévère aux besoins humains, selon les climats et peut-être selon les époques ; mais attendre l'invention miraculeuse qui la rendrait clémente partout et une fois pour toute, c'est à peu près aussi raisonnable que les espérances attachées autrefois à la date de l'an mille (sic pour "mil"). Au reste si l'on examine cette fiction de près, il n'apparaît pas qu'elle vaille un regret. Il suffit de tenir compte de la faiblesse humaine pour comprendre qu'une vie d'où la notion même de travail aurait à peu près disparu serait livré aux passions et peut-être à la folie ; il n'y a pas de maîtrise de soi sans discipline, et il n'y a pas d'autre source de discipline pour l'homme que l'effort demandé par les obstacles extérieurs.
La grande erreur anthropologique de madame AUBRY est d'avoir fait du travail un repoussoir et des loisirs un inaccessible paradis, qu'il serait possible d'atteindre en travaillant moins. Bien entendu, diminuer la peine des hommes par la machine et les moyens auxiliaires modernes est tout à fait utile et nécessaire. Mais imaginer que travailler moins c'est vraiment vivre mieux est tout simplement faux.
Et Simone WEIL poursuit un peu plus loin :
On peut entendre par liberté autre chose que d'obtenir sans effort ce qui plaît.
Tout ce texte est d'une densité, d'une justesse confondante. Et Simone WEIL sait de quoi elle parle, qui a écrit La condition ouvrière, après avoir été elle-même ouvrière, à s'y épuiser, pendant plus d'une année.
C'est pourquoi, entendant les slogans des manifestants qui défilaient en nombre hier dans la France entière, je faisais bien la différence entre les supplications des chômeurs et des salariés sur le point d'être licenciés - qui eux veulent travailler - et les criailleries des salariés inamovibles qui réclament toujours plus et veulent travailler moins.