Il y a bien longtemps que je n'ai fait référence dans mes billets à ce cher LANZA del VASTO. Je repensais ce matin à cet ouvrage fondamental qu'il écrivit et auquel il donna un nom apocalyptique : Les quatre fléaux et en considérant la masse informe des courtisans de tous poils qui jouent les petits satellites autour d'un pauvre soleil.
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A la page 255 de la réédition de cet ouvrage aux Éditions du Rocher, on trouve ceci à propos des clients:
"VICO fait venir le mot Client du grec Cluô, parce que le lustre de la noble Maison rejaillit sur ses satellites et leur nombre fait sa gloire.
Le Client était le pique-assiette héréditaire et légitime [remarque personnelle : bonjour certains syndicats], le lécheur de bottes en titre [bonjour les journalistes], le flagorneur accrédité [bonjour les conseillers personnels]. Je sais des maisons qui ont gardé jusqu'à ce jour [bonjour le PS] ce genre d'accessoire. Mais la Cité Antique leur avait accordé un statut légal [ce qui n'est pas le cas aujourd'hui et autorise toutes les dérives, toutes les prébendes, tous les passe-droits].
Leur avilissement n'était pas l'effet de la nécessité ni leur malheur d'un accident, mais bien l'effet de la vanité et de la chance [coucou, monsieur HOLLANDE]. C'était un avilissement fat et un malheur plein d'agrément.
Sous le régime des Princes, la même espèce s'appelle courtisans et Balthazar CASTIGLIONE a mis en un traité les règles de leur art. Ils portaient des noms héroïques [coucou monsieur FABIUS ou monsieur MOSCOVICI, et d'autres] et leurs armoiries montraient des fauves et des aigles, car ils descendaient de hauts seigneurs belliqueux que les Rois avaient su domestiquer [coucou les grands barons régionaux du PS : la liste est si longue qu'à l'énumérer je finirais par vous lasser].
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J'ajoute que le même constat se fût appliqué du temps du Président SARKOZY. Car c'est le propre du pouvoir que d'avilir ceux qui y prétendent. Mes commentaires entre crochets doivent suffire à éclairer votre lanterne, très chers lecteurs !
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