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mercredi 12 septembre 2018

Dimanche 09 décembre 2018. Note brève : populisme, populaire, peuple


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel
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QUI VEUT NOYER SON CHIEN ETC.
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Pour bien comprendre le tour de passe-passe honteux auquel se prêtent des journalistes aveugles ou stipendiés, en parlant de populisme, je vous livre ces quelques réflexions de mon cher LANZA del VASTO.

"Le mot populaire a trois sens.
Le premier sens, c’est : commun, banal, vulgaire.
Le second sens, c’est : célèbre au point d’être connu de tout le monde.
Le troisième sens, c’est : issu du peuple.
[…]
Il s’est trouvé des érudits pour nier l’existence d’une tradition populaire, pour confondre systématiquement les trois sens du mot […].
(LANZA parle ici des chansons dites populaires, mais il me semble qu’il voit très bien l’usage idéologique que peuvent faire du mot populaire substantiver en populisme, en connotant le mot essentiellement dans le côté vulgaire, banal, commun).
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L’article de Causeur dont je donne ci-dessous le lien illustre à merveille la confusion volontaire que les médias mondialisants, cosmopolites, matérialistes,  entretiennent sur les réactions des peuples qui se sentent menacés dans leur identité. Je vous demande instamment de lire cet article remarquable.


Pourquoi des journaux comme L’aliénation (alias Libération) ou Le journal des bobos (alias Le Monde) traitent-ils de populistes les votes de ceux qui ne pensent pas comme eux et qui défendent ce que Christophe GUILLUY appelle fort justement leur capital social ?
Le Peuple est-il oui ou non souverain ? A-t-on le droit de déclarer que monsieur JOFFRIN est le meilleur défenseur d’un monde sans pitié qui ne connaît que la concurrence, le marché, le commerce, la banque et l’exploitation économique des migrants, clandestins ou non (dussent au passage quelques citoyens innocents être tués à l’arme blanche et quelques autres, non moins innocentes, violées ou injuriées). Monsieur JOFFRIN ignore ce que signifie de vivre dans un HLM multiculturel où l’État a laissé s’installer la drogue, le non droit, la violence, et les trafics en tous genres. Monsieur JOFFRIN ignore ce que pensent les conducteurs des bus nantais qui quotidiennement se font injurier ou violenter par des « chances pour la France » (un exemple parmi d’autres). Ne parlons pas de l’inénarrable Alain MINC qui traîne sa nonchalante arrogance dans les salons des ministères, le conseil d’administration ou quelque chose d’approchant du Journal des bobos, et fait des conférences d’une fulgurante vacuité sur des problèmes qu’il ne connaît pas.
Je dénonce ici l’usage que les médias font du mot populiste pour disqualifier une importante fraction du peuple qui exprime sa peur, ses frustrations, ses difficultés de vivre dans un système politique qui nie les violences auxquelles il est confronté.
Quant aux crétins patentés qui fustigent les Autrichiens, les Hongrois ou les Polonais, ils feraient mieux d’apprendre l’histoire et de comprendre les très antiques raisons qui poussent ces peuples à défendre leur identité : s’il n’y avait pas eu la victoire de LÉPANTE et don Juan d’Autriche pour défaire la flotte des Turcs en octobre 1571, si le roi de Pologne Jean SOBIESKI n'était pas venu seconder l’empereur d’Autriche pour l'aider écraser les troupes turques assiégeant Vienne en 1683, que seraient devenus ces nations ? Quant aux Hongrois, ils se souviennent aussi des mongols, dont les Turcs osmanlis sont les cousins, et les susdits ne leur ont pas laissé que de bons souvenirs.
Bien entendu, je partage l’avis de Causeur. Les solutions simplistes et radicales ne sont jamais efficaces, mais j’ai tout de même le droit de dénoncer ces médias qui ne cessent de mentir, le dernier mensonge en date étant la manière dont l’AFP a rendu compte des manifestations de CHEMNITZ et de la prétendue chasse collective aux migrants qui n’a jamais eu lieu. Rappelons tout de même que ces manifestations faisaient suite à l’assassinat d’un jeune allemand par un migrant demandeur d'asile.
Mais ces réactions sont paraît-il illégitimes (Cf. un excellent article :


C’est à se demander si la motivation profonde des médias n’est pas d’exacerber ce qu’ils appellent le populisme afin de faire advenir le pire des régimes qui soit, celui que par exemple monsieur MACRON fait miroiter à des Français éberlués par tant de culot, en jouant de leur influence laquelle sent très fortement l'odeur du fric.

vendredi 23 décembre 2016

22 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance : Sur le Prince de la Paix, attendu même par Virgile

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "[…] Nul ne peut grandir dans son humanité en piétinant autrui, en le lésant gravement, même si celui-ci en porte quelque peu la responsabilité. Nul n'a le droit d'en courir le risque, fût-il des plus restreints, fût-ce avec quelques regrets."
In
Marcel LEGAUT.
L’homme à la recherche de son humanité.
Aubier-Montaigne, Paris, 1971, p. 18

(b) "Nul homme libre n’a le droit d’en punir un autre. L’homme libre est celui qui connaît la Loi, reconnaît sa faute et se punit lui-même.
In
LANZA del VASTO.
Les Quatre fléaux.
Section 97. Des éléments d’une justice non violente.
Éditions du Rocher, Monaco, 1993, p. 414.

(c) Jam redit et Virgo, redeunt Saturnia regna,
jam nova progenies caelo demittitur alto.
Tu modo nascenti puero, quo ferrea primum
desinet ac toto surget gens aurea mundo, - modo nascenti puero, quo ferrea primum
desinet ac toto surget gens aurea mundo,
casta fave Lucina ; tuus jam regnat Apollo.
Teque adeo decus hoc aevi, te consule, inibit,
Pollio, et incipient magni procedere menses
te duce. Si qua manent sceleris vestigia nostri,
irrita perpetua solvent formidine terras.

Déjà la vierge Astrée revient sur la terre, et avec elle le règne de Saturne; déjà descend des cieux une nouvelle race de mortels. Souris, chaste Lucine, à cet enfant naissant; avec lui d'abord cessera l'âge de fer, et à la face du monde entier s'élèvera l'âge d'or: déjà règne ton Apollon. Et toi, Pollion, ton consulat ouvrira cette ère glorieuse, et tu verras ces grands mois commencer leur cours. Par toi seront effacées, s'il en reste encore, les traces de nos crimes, et la terre sera pour jamais délivrée de sa trop longue épouvante. Cet enfant jouira de la vie des dieux; il verra les héros mêlés aux dieux; lui-même il sera vu dans leur troupe immortelle, et il régira l'univers, pacifié par les vertus de son père."
In
VIRGILE.
Buccoliques, quatrième églogue.
Commentaires sur :
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2. COMMENTAIRES.
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Pourquoi ces trois citations ? Bon sang, mais c’est bien sûr aurait dit l’inspecteur BOURREL, incarné avec talent par Raymond SOUPLEX dans la très fameuse émission des Cinq dernières minutes (c’était aux beaux temps de la télévision).
Bientôt, nous fêtons la naissance de JÉSUS. ISAÏE, qui l’annonce environ sept siècles avant sa venue, l’appelle le Prince de la Paix (Is 9, 6). La Paix est incompatible avec la vengeance. Elle passe d’abord par la paix avec soi-même, et c’est ce que nous dit mon cher LANZA del VASTO, et il n’est pas de paix intérieure possible sans reconnaissance de ses propres errements. C’est la condition même de la vraie liberté. Mon non moins cher Marcel LEGAUT, dans le même registre, interdit à quiconque de punir qui que ce soit, de son propre chef, s’il veut grandir en humanité. Le monde a bien besoin de ce rappel. Et je ne pense pas que les bombardements, les raids, les exécutions, les décapitations, les viols fassent avancer le monde vers la paix à laquelle il aspire.
Très curieuse est l’annonce par VIRGILE de la naissance d’un enfant, née d’une vierge, qui apportera la paix au monde. Inspiration du poète ? Attente indescriptible d’une paix qui tarde à venir ? Manifestation anticipée et prophétique de la venue de JESUS par la grâce anticipée de l’Esprit-Saint ? Comment savoir ? Bornons-nous à constater qu’il y a une curieuse convergence de ces vers avec l’annonce que fit ISAÏE en son temps.
Bonne fête de la Nativité à vous tous, très chers lecteurs. Je salue particulièrement mes lecteurs russes et chinois (dont le nombre va croissant). Je souhaite aux premiers – qui n’ont pas exactement le même calendrier liturgique que les latins – une belle préparation de ces fêtes, et à mes lecteurs chinois, la constance dans la foi et le témoignage.
Je salue également mes très nombreux lecteurs américains et allemands, et j’assure à ces derniers mon amitié, et ma compassion en ces moments douloureux que traverse leur patrie.
Bien entendu, mes lecteurs français ont droit aussi à ces pensées amicales tous comme les lecteurs (moins nombreux) de divers pays dispersés dans le monde.
Pax et bonum !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Curieuse réaction de la municipalité de Nantes quand il s'agit d'aider les commerçants à collecter des jouets pour les enfants qui ne pourraient en avoir à Noël.


mardi 5 janvier 2016

05 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance. Il y a ministre et ministre !

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Courage ! Courage !

Car ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"Je devais, pour lui faire mes adieux, rejoindre GANDHI-DJÎ à HARIPOURA. Tous les membres du Congrès allaient se réunir là à l’occasion d’une grande fête nationale et d’une exposition aux produits de l’industrie villageoise.
Je montais dans le train bourré de monde. Je trouvai place par-dessus les têtes sur la planche à bagages, une place restreinte entre deux malles de fer. Je m’assis en lotus dans cette niche. Les dix heures de promenade m’ayant un peu fatigué, je m’appuyai les épaules aux genoux et le front sur la planche devant les tibias croisés et ne tardai pas à m’endormir.
Lorsque je relevais le nez, mes yeux tombèrent sur les gens qui se tassaient plus bas sur les banquettes et je remarquai bon nombre d’entre eux qui portaient la blouse et la robe de KHADDAR qui distinguent les Gandhiens. Je compris qu’ils se rendaient comme moi à HARIPOURA. Je crus même reconnaître dans le couloir un des six ministres que j’avais vus aux pieds de GANDHI-DJÎ en septembre dernier. En fait tout le Gouvernement se trouvait dans ce train. Or je voyageais dans un compartiment de troisième, aux banquettes de bois. Ministres et députés avaient depuis peu voté une loi qui diminuait de moitié leurs propres émoluments et un ordre du jour pour les inviter à donner l’exemple de la simplicité dans le vêtement, le logement et les moyens de transport. Ils concluaient en disant que le gouvernement national se trouvait là pour servir le peuple et non pour lui peser. […]."
LANZA del VASTO.
Le pèlerinage aux sources.
Éditions Denoël, Paris, 1949.

(J’ai le bonheur de posséder un exemplaire de l’édition originale, dédicacé par LANZA lui-même à un de ses admirateurs. Elle est de sa belle écriture qui ressemble à des onciales médiévales.)
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2. Commentaires.

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Il y a, chers amis, ministres et ministres. Ce n’est pas en France qu’on verrait une excellence se commettre dans le métro avec le menu peuple. Et ce n’est pas en France que le gouvernement national accepte de servir le peuple et non de lui peser.
Indemnités diverses, traitements, retraite dorée et j’en passe, augmentation du train de vie des cabinets (+ 33 % d’augmentation du budget alloué à la Présidence de l’Assemblée Nationale ! Voilà qui ne va pas dans le bon sens ! Pauvre monsieur BARTOLONE ! À propos, comment va son pauvre petit cœur qu’il a fait soigner dans un hôpital huppé de NEUILLY, après avoir reçu une veste très méritée (quoique relative au vu des pourcentages !) lors des récentes élections régionales ?
Nous ne devons jamais oublier que les élus sont à notre service tout comme l’administration. Ni les uns ni l’autre ne produisent la moindre richesse (c’est tellement vrai que la contribution des fonctionnaires au PIB est la somme des salaires qui leur sont versés). Quant aux services rendus, ils peuvent être excellent dans certains cas (Fonction publique hospitalière par exemple) – il ne faut point le nier – et exécrables dans d’autres, en raison de l’irresponsabilité et de l’anonymat des agents de l’Etat ou des Collectivités territoriales (là encore pas de généralisation ; j’ai rencontré des agents du fisc très serviables et compréhensifs, j’en ai rencontré d’autres arrogants et étroits, fiers de leur prérogative ; les agents de la SNCF sont dans leur immense majorité absolument formidables, courtois, aimables et compétents).
Oui, il y a ministre et ministre, et il est bon que ce soit un grand aristocrate, Lanza del VASTO, prince de TRABIA, qui nous fasse prendre conscience de l’égalité fondamentale de tous les êtres humains.
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3. Informations diverses.
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De Vincent TREMOLLET de VILLERS, dans FigaroVox, cité par le Salon beige ce commentaire (il s’agit d’un extrait) sur la violence, le sacré et René GIRARD, à propos de la Une de Charlie Hebdo !

"Si René Girard établit l'unité de tous les rites, il n'en a jamais tiré la conclusion que toutes les religions ont le même rapport à la violence. Dans un entretien au Figaro Magazine en 2007, reprenant à son compte le discours de Ratisbonne de Benoît XVI, il expliquait pourquoi, selon lui, la Croix n'est pas le Croissant: «Il ne faut pas faire semblant de croire que, dans leur conception de la violence, le christianisme et l'islam sont sur le même plan.» Plus loin, il montrait comment le christianisme renverse cette permanence du lynchage, parce que c'est Dieu lui-même qui, pour désarmer la violence, s'en fait le réceptacle, le bouc émissaire absolu. «La Croix, poursuit Girard,c'est le retournement qui dévoile la vérité des religions révélées. La religion chrétienne, c'est le bouc émissaire révélé. Une fois que le bouc émissaire a été révélé, il ne peut plus y en avoir et, donc, nous sommes privés de violence.»
Et l'anthropologue de conclure: «Ceux qui attaquent le christianisme ont raison de dire qu'il est indirectement responsable de la violence, mais ils n'oseraient pas dire pourquoi: c'est parce qu'il la rend inefficace et qu'il fait honte à ceux qui l'utilisent et se réconcilient contre une victime commune.» La Croix n'éteint pas les kalachnikovs, mais elle les rend, à jamais, vaines et coupables."

Mais comment faire comprendre cela à des gens qui tirent leur pitance d’une militance antireligieuse, antichrétienne en particulier (la première étant l'alibi de la seconde), forcenée ? Il leur faudrait la fulgurance d’une conversion !



Vous voyez un rapport entre ce dessin torchonné et le tableau de MANTEGNA, vous ?


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Monsieur MOLINOZ a du souci à se faire ! (Repris du Salon beige.)

"Nous vous avions récemment informé des insultes ("cramoisies") du maire de Vénarey les Laumes (21), vice président de l'AMF, à l'égard des défenseurs des crèches publiques.
Patrick Molinoz vient de faire l'objet d'un malheureux bombage sur le mur d'une gare assez tristounette... et n'hésite pas à porter plainte.

Par ailleurs Molinoz sera peut être candidat en février à la législative partielle pour remplacer François Sauvadet. Sa campagne commence mal."
Nous ne pouvons que lui souhaiter d'être renvoyé à un peu plus de réflexion sur l'histoire de sa patrie.



jeudi 11 juin 2015

11 juin 2014. Nouvelles de la Résistance. J'accuse France 2 de manipulation !

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Une fois de plus, une fois encore, je crie (dans le désert ?) :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"La conscience, le Diable se charge de l'assouplir en murmurant par les mille voix du monde : La science est bonne en soi. La technique, d'aucuns disent qu'elle est neutre, mais à vrai dire elle est toujours bonne, bonne pour le mal comme pour le bien. Toi tu es pur. Les applications de ta science, cela regarde ceux qui en usent. Attenteras-tu à leur liberté d'en user bien ou mal ? Es-tu le gardien de ton frère ? Toi tu es au-dessus de la mêlée, au-dessus du jugement. Tu as, comme les dieux, la vie et la mort dans la main.

Cet ange de pureté a tout de même besoin de beaucoup d'argent. Appareils, installations, bibliothèques sont des jouets coûteux. Entre ce haut désintéressement et les gros intérêts le rapprochement se fait, puis la fusion indissoluble."

In
LANZA del VASTO.
Les quatre fléaux. Première partie : genèse des fléaux et leur apocalypse. Section 17. Du jeu le plus sacrilège, p. 63. (Collection Lanza des Vasto)
Editions du Rocher, Jean-Paul Bertrand Editeur, Monaco, 1993.
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2. Commentaires.
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J'accuse formellement David PUJADAS et Jean-Daniel FLAYSAKIER de manipulation volontaire de l'opinion. Et je vais expliquer pourquoi.
Lors de la présentation du JT, hier soir, il y a eu une séquence relative à Vincent LAMBERT et à la publication de la vidéo dont je vous donne le lien dans ce billet.
Trois éléments de manipulation étaient évidents.
Le premier a consisté à nous présenter une partie de cette vidéo, en floutant le visage de Vincent, au motif qu'il ne pouvait donner son consentement pour la présentation publique, tout en faisant apparaître en incrustation et à plusieurs reprises une mention : "Ce que la vidéo ne montre pas". Mais comment pourrions-nous le savoir puisque nous ne voyons pas le visage de Vincent, et que, par conséquent, il nous est impossible de voir si les clignements d'yeux et les faibles mouvements du visage sont de purs réflexes, ou de vraies réactions à l'intervention téléphonique de sa maman et aux propos de son frère.
Le second élément de manipulation a consisté à nous présenter l'opinion directe d'un "expert", Jean-Daniel FLAYSAKIER. Il est médecin ce que je ne suis pas, je n'en disconviens pas. Mais pour que son opinion d'expert soit valable, il aurait fallu que lui-même examine Vincent. Comme il ne l'a pas fait, il en appelle à l'opinion indirecte d'un collège de cinq neurologues qui ont conclu à l'état paucirelationnel de Vincent. Il oublie simplement de dire qu'il y a un autre expert d'un avis contraire, le Pr Xavier DUCROCQ, professeur de neurologie au CHU de NANCY et, conseiller médical des parents du "patient". Il oublie également de dire qu'une institution est prête à accueillir Vincent sans aucune restriction de temps. Et nos deux compères d'ajouter qu'il ne faut point réagir par l'émotion ! (Consultez donc mon récent billet sur le fondement de la morale, tel que le présente Arthur SCHOPENHAUER, et voyez un peu si la pitié n'a rien à voir dans la morale).
Le troisième, plus subtil, consiste à vouloir nous faire avaler la légitimité d'un meurtre, [car il s'agit ni plus ni moins d'un meurtre (voir ce que dit le frère de Terri SCHIAVO à propos de l'agonie de sa soeur, tuée par inanition et déshydratation)], sans avoir à en porter la responsabilité. C'est bien ce que dit mon cher LANZA.

La vérité est tout autre. Il y a de très sérieuses raisons de penser que nous disposons d'une instance purement spirituelle qui nous fait anticiper les actes, avant même qu'il n'apparaisse dans le cerveau un signal électrique indiquant l'intention de les exécuter et le début de leur exécution. Benjamin LIBET a parfaitement montré ce fait sur lequel je reviendrai demain en m'inspirant de l'analyse de Jean STAUNE. Que voulez-vous, nos deux journalistes se'accrochent à leur pitance, puisqu'ils exercent sur une chaîne publique contrôlée par l'Etat.
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3. Informations.
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Témoignage vidéo d'un ami de Vincent LAMBERT.

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Voici le visage de Terri SCHIAVO, tuée par arrêt des soins.

avant la décision d'interrompre  les soins


au moment de sa mort par interruption de l'alimentation et par arrêt de l'hydratation (image fourni par son frère ; voir son commentaire ci-dessous, fourni par l'excellent Blog de Jeanne SMITS).


"Voici la dure réalité avec laquelle ma famille et moi devrons vivre pour le restant de nos jours : après près de deux semaines sans nourriture et sans eau, les lèvres de ma sœur étaient terriblement gercées, au point de présenter des cloques. Elle avait une peau jaunie comme par une hépatite, et bleue à certains endroits. Sa peau était visiblement déshydratée, faute d'eau. La respiration de Terri est devenue rapide et incontrôlable, comme si elle faisait de la course de vitesse. Ses gémissements, par moments, étaient rauques, nous indiquant la douleur insupportable qu'elle subissait. Le visage de Terri est devenu squelettique, le sang s'accumulait dans ses yeux profondément creusés, ses dents étaient saillantes. Même en essayant de l'écrire, je ne pourrai jamais décrire exactement le cauchemar que j'ai vécu en devant voir ma sœur mourir de cette façon. Et ce qui sera à jamais gravé dans ma mémoire, c'est l'air d'horreur absolue sur le visage de ma sœur lorsque nous sommes allés la voir juste après sa mort. »

Pourquoi les photos étaient-elles interdites ? Bobby Schindler le sait, lui qui a décidé, au vu de la propagande incessante à propos de la « mort douce », de la « mort digne » et « paisible », de publier une image de sa sœur très peu d'heures avant sa mort, ainsi qu'il s'en souvient.

Et qu'on ne vienne pas nous dire que les choses auraient été différentes si elle avait « bénéficié » d'une sédation profonde. La réalité est là, dans cette image, qu'on cherche ou non à la masquer. "

Il existe un site où vous pouvez signer une pétition mise en ligne par le Comité de Soutien à Vincent LAMBERT :

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Extrait du communiqué des cinq juges ayant émis une opinion dissidente à la CEDH.

"Pour célébrer son cinquantième anniversaire, la Cour a accepté le titre de Conscience de l’Europe en publiant un ouvrage ainsi intitulé. À supposer, aux fins du débat, qu’une institution, par opposition aux personnes composant cette institution, puisse avoir une conscience, pareille conscience doit non seulement être bien informée mais doit également se fonder sur de hautes valeurs morales ou éthiques. Ces valeurs devraient toujours être le phare qui nous guide, quelle que soit « l’ivraie juridique » pouvant être produite au cours du processus d’analyse d’une affaire. Il ne suffit pas de reconnaître, comme la Cour le fait au paragraphe 181 de l’arrêt, qu’une affaire « touche à des questions médicales, juridiques et éthiques de la plus grande complexité » ; il est de l’essence même d’une conscience, fondée sur la recta ratio, de permettre que les questions éthiques façonnent et guident le raisonnement juridique jusqu’à sa conclusion finale. C’est précisément cela, avoir une conscience. Nous regrettons que la Cour, avec cet arrêt, ait perdu le droit de porter le titre ci-dessus."

Voici les noms de ces juges courageux : Juges Hajiyev, Sikuta, Tsotsoria, De Gaetano et Gritco (voir le site des Nouvelles de France, du 8 juin 2015 pour la lecture de la totalité de leur commiqué).

L’opinion en partie dissidente des juges Hajiyev, Šikuta, Tsotsoria, De Gaetano et Gritco

N'hésitez pas à leur écrire.






samedi 23 août 2014

23 août 2014. Nouvelles de la Résistance : que l'esprit de corps n'est pas l'esprit de parti.

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On y revient toujours !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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Il est tout de même très frappant que des esprits aussi différents que le vicomte de BONALD, Lanza del VASTO ou Simone WEIL disent tous la même chose à propos des partis. Permettez que je vous rafraîchisse la mémoire. Et ayez la patience de tout lire, même si cela vous paraît un peu long.

(a) Monsieur de BONALD. (Mélanges littéraires, politiques et philosophiques. Tome second. Librairie d'Adrien Le Clère, Paris, 1854. Page 217 ) :

"L'esprit de corps et l'esprit de parti sont deux esprits différents et même opposés.
L'esprit de parti est, comme le dit le mot de parti, l'esprit particulier d'une partie, d'une fraction d'un grand tout ; et les partis religieux ou politiques ne sont que des fractions ou des sectes de la société.
L'esprit de corps est l'esprit général du corps tout entier.
L'esprit de parti divise et dissout ; l'esprit de corps réunit et affermit, et l'on peut dire qu'un corps sans esprit est un corps sans âme. Venons aux exemples.
La chambre des députés est divisée en quatre partis ou parties, deux côtés et deux centres, quelquefois momentanément réunis deux à deux, habituellement divisés.
Chacun de ces partis a son esprit particulier, et il ne peut en être autrement.
La chambre des députés ne fait pas et ne peut pas faire un corps politique. Elle n'a rien d'héréditaire ; elle ne se renouvelle pas individuellement, mais périodiquement, et intégralement. Les nouveaux-venus, étrangers les uns aux autres à à ceux qu'ils remplacent, y portent chacun leur esprit, leurs opinions, leurs intérêts, leurs vues et les partis se groupent différemment. [....]."

(b) Simone WEIL. (Note sur la suppression générale des partis politiques.Climats/Flammarion, Paris, 2009. Page 42) :

"Les partis sont des organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice.
La pression collective est exercée sur le grand public par la propagande. Le but avoué de la propagande est de persuader et non pas de communiquer de la lumière. Hitler a très bien vu que la propagande est toujours une tentative d'asservissement des esprits. Tous les partis font de la propagande. Celui qui n'en ferait pas disparaîtrait du fait que les autres en font. Tous avouent qu'ils font de la propagande. Aucun n'est audacieux dans le mensonge au point d'affirmer qu'il entreprend l'éducation du public, qu'il forme le jugement du peuple."
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(c) Lanza del VASTO. (Les quatre fléaux. Chapitre 4. Section 52 intitulé De l'esprit de corps. Editions du Rocher, Paris, 1993. Page 269).

Bien qu'intitulée De l'esprit de corps, cette section montre à l'évidence que, sous ce nom, Lanza del VASTO parle de l'esprit partisan. Ce décalage sémantique ne change rien à la validité du constat.

"Cet oubli de leurs propres intérêts, ce renoncement à leur repos et sécurité, ainsi qu'à leurs affections personnelles et à leurs rancunes particulières, à leurs plaisir et à leur liberté, cette soumission à l'ingrate discipline, cet attachement à des chefs qu'ils n'ont pas choisis, et qui ne leur veulent aucun bien, la fierté qu'ils éprouvent à se voir capables de produire ensemble un si grand dégât, l'étonnant pouvoir qui se révèle en eux de haïr soudain toute une catégorie d'hommes, des peuples entiers, de les haïr de confiance sans les avoir auparavant jamais connus ni rencontrés, la différence qu'ils parviennent à établir entre des êtres portant la même apparence humaine et se livrant à des actes pareils, entre eux-mêmes et ceux d'en face, ce renversement des instincts naturels, des sentiments humains, du jugement, sont dus à une forte passion qui ressemble autant à l'amour qu'au contraire de l'amour, et qui s'appelle l'Esprit de Corps."
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2. Commentaires.
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Ces analyses se suffisent à elles-mêmes. Simplement, il est important de noter que l'esprit de corps exalté (à mon avis exagérément) par BONALD peut virer rapidement au corporatisme dénoncé par Lanza del VASTO, c'est-à-dire à un système qui reproduit à l'échelle d'un groupe humain restreint les vices du système des partis, qui exclut l'autre, le différent, le dissemblable. Un corps vivant n'exclut pas, il complète et intègre tout en différenciant. Et la différenciation est la clé de la paix civile. La mort des corps intermédiaires qui faisaient la richesse et la variété de notre patrie a conduit à l'installation définitive de la guerre civile froide qu'est la démocratie à la française. Nous sommes en train d'en crever.
Madame DUFFLOT se plaint que monsieur HOLLANDE ne soit le Président de personne. Je ne partage pas cet avis. Il est le Président des Socialistes. Et, en vérité, c'est bien ce qu'elle lui reproche. Il n'a pas su transcender le clivage politique qui a permis son élection. Il ne peut pas être autre chose qu'un socialiste, Président des Socialistes, certainement pas de la France.

samedi 21 juin 2014

21 juin 2014. Nouvelles de la Résistance : les girouettes au pouvoir

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Et voici la grande nouvelle :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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De LANZA del VASTO, dans Principes et préceptes de retour à l'évidence. (Denoël, Paris, 1945).

"Penser c'est quelque de plus que de savoir : savoir, c'est recevoir ; penser c'est accepter.
Croire n'est pas quelque chose de moins mais quelque chose de plus que de savoir.
Celui qui croit ajoute le poids de tout son être à ce qu'il pense." (Principe CCXXXV).
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2. Commentaires.
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Depuis des décennies, nous sommes gouvernés par des cyniques, des gens sans foi ni loi, qui ne connaissent d'autres soucis que ceux du pouvoir. C'est vrai de la "drouate" et de la "gôôôôôche". Il n'y a pas la moindre ombre de pensée dans les propos que tiennent un François HOLLANDE ou un Manuel VALLS ; il n'y a que la mise en musique d'un pauvre savoir ou plutôt d'une croyance (qui est très différente de la foi, laquelle utilise la raison s'exerçant sur le réel), c'est-à-dire de l'adhésion aveugle à un système de pensée détaché complètement de la réalité. Les faits leur montrent tous les jours qu'ils se sont trompés dans leurs orientations sociales, économiques, politiques, sociétales. Monsieur VALLS, certes,  donne l'impression d'avoir un peu compris que les faits sont têtus. Nous avons des girouettes ou des manches à air comme dirigeants. Ainsi, nos gouvernants, après avoir fait adopter la loi dite ALURE, la modifient car elle a tué le marché locatif. Après avoir provoqué la disparition de milliers d'emplois de service à domicile en diminuant les avantages fiscaux de ceux qui les avaient crées (en rétribuant telle ou telle personne pour faire garder leurs enfants, entretenir un jardin ou une maison), ils se ravisent et les rétablissent. Monsieur HAMON envisage d'enterrer les ABCD de l'égalité après avoir pris conscience de l'ampleur du rejet que cet enseignement suscite chez les parents. Après avoir poussé à l'introduction de SIEMENS dans le capital d'ALSTHOM, monsieur MONTEBOURG en tête, le gouvernement change d'avis et préconise le rapprochement avec General Electric. Monsieur HOLLANDE voulait aider l'opposition syrienne à Bachar EL ASSAD. Il y a vite renoncé quand il a vu que ladite opposition, fort hétéroclite, se composait notamment de gens qui jouent au foot-ball avec les têtes des chrétiens qu'ils ont décapités, ou crucifient ceux qui refusent d'abjurer leur foi.
Ces gens naviguent à vue, parce que chaque jour les faits leur démontrent qu'ils ont tort.
De là  cette impression de bateau ivre, de pédalo sans pédale, de barque conduite à la gaffe. "Il n'y a pas de bon vent pour celui qui ne sait pas où il va" a dit un antique auteur latin (SENEQUE ?). Il n'y a pas de bon vent pour ces gouvernants parce qu'ils ne savent pas où ils vont.
Mais je ne vois pas davantage de pensées structurées et claires naître dans la tête des dirigeants du soi-disant parti d'opposition qu'est l'UMP. Entendîtes-vous, je vous le demande, la moindre proposition concrète émise par les hommes du triumvirat, tout occupés qu'ils sont à sauver le radeau de la Méduse qu'est devenu ce parti ?
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3. Infos menues mais illustratives.
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Yannick NOAH et la facture du BOURGET (site de l'Express).

Il n'y a pas de petits profits. Voici la facture envoyée par le représentant de monsieur Yannick NOAH au PS en règlement de la prestation du tennisman au meeting du BOURGET, ce fameux meeting où l'ennemi déclaré de monsieur HOLLANDE fut désigné dans une envolée lyrique belle comme l'antique : l'ennemi c'est la finance. On comprend pourquoi, se moquant éperdument de l'argent, monsieur HOLLANDE n'a pas hésité à faire payer par son parti 11 000 euros à un citoyen français vivant en Suisse et y payant ses impôts...




Si l'image n'apparaît pas, on peut en trouver la trace sur le net, sur le site de l'Express. Monsieur NOAH fait payer son soutien à monsieur HOLLANDE. Est-ce bien raisonnable ?
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Le Roi François Ier sur son destrier...




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...et François HOLLANDE sur le sien à LA ROCHELLE.

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Les nouvelles quêtes (divers sites).

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Humour adapté à notre temps.

"J'aime mieux les méchants que les imbéciles, car parfois ils se reposent." (Alexandre DUMAS), et c'est pourquoi je ne cesse de vous dire que les imbéciles nous fatiguent ! 

lundi 16 juin 2014

16 juin 2014. Nouvelles de la Résistance : on est en train d'en crever de l'égalité !

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Que voulez-vous, je ne peux pas m'empêcher, tous les jours que Dieu fait, de vous ressasser "notre" devise, car j'aime à penser que mes lecteurs réguliers (il y en a ! si, si) l'ont faite leur :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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De mon cher LANZA del VASTO, dans Les quatre fléaux, un constat que peut-être je vous ai déjà fait connaître. Tant pis ! J'y vais !

"L'égalité n'existe pas en tribu, non plus que l'inégalité. Chacun y a sa place marquée par sa naissance, ce qui ne prête à nulle discussion, prétention ou jalousie, ce qui assure l'insertion organique de chacun dans le tout, et la circulation de la vie ou échanges de services entre membres non interchangeables. Là où on ne cherche pas à se mesurer, on n'a que faire de l'égalité ou inégalité. Réussir, c'est remplir sa place, c'est croître en son être, non changer de situation.
"Dans la cité tous les postes sont offerts, toutes les carrières ouvertes à tous : chacun pense grandir en gagnant un poste plus élevé tandis qu'il risque à tout moment de perdre le sien que d'autres convoitent. L'inquiétude et le souci se trouvent sans cesse à son côté, son bonheur est toujours ailleurs et pour demain.
"Comme l'appel d'air dans la fournaise, l'aspiration générale de bas en haut allume et fait rentrer la Cité. C'est grâce à ce feu d'enfer que tout marche et tourne, que la vitesse et la richesse croissent."
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2. Commentaires.
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Je suis très frappé de voir que des auteurs aussi divers que GAUCHET, THIBON ou GIRARD, reprennent tous, à la place qui est la leur, ce que dit si bien LANZA del VASTO. GAUCHET montre que la démocratie moderne est tout simplement la politique du devenir et de l'avenir, THIBON démontre l'inanité d'une négation des hiérarchies naturelles (eh oui ! ajouterais-je volontiers : un homme d'1 m 70 a moins de chance de devenir un professionnel du basket qu'un homme qui approche les 2 m), et René GIRARD démontre que la source de la violence est l'indifférenciation laquelle n'est autre que la forme sociale de l'égalité jacobine.
Il n'empêche. Les imbéciles continuent de nous faire croire que nous sommes égaux, c'est-à-dire interchangeables (au moins potentiellement) et identiques. Chaque jour, chaque pas que nous faisons dans la rue, chaque rencontre nous démontrent que la richesse des échanges entre les hommes est justement la différence. La seule égalité ontologiquement fondée est l'égalité de dignité, l'égalité des droits à vivre selon les exigences naturelles propres à l'homme (se loger, se nourrir, fonder une famille, se divertir, se cultiver, se déplacer, etc.) chacun selon sa culture, sa langue et les circonstances où la vie l'a placé. Je doute qu'un esquimau se contenterait de vivre dans une paillote, ou qu'un igloo resterait longtemps en place sous les tropique.
Ce fut le sujet de philosophie que j'eus à traiter quand j'ai passé la deuxième partie du bac : "Tous les hommes naissent et demeurent égaux en droits". J'avais développé ces idées. Et j'ai eu une bonne, une très bonne note. Je la garde pour moi sinon on dira que j'ai la grosse tête.
Allons plus loin : je ne vois guère d'égalité réelle entre un sénateur qui touche une prime de chauffage, déjeune dans un restaurant sénatorial huppé au prix qu'un quidam paye sa pitance dans un restaurant de routiers, voyage gratuitement, et le dernier des citoyens. 
Plutôt que de marier inconsidérément des personnes de même sexe, ces messieurs auraient mieux fait de s'attaquer à la misère et de satisfaire aux exigences naturelles propres à l'homme. Parmi celles-ci, se loger. Ils s'en moquent comme de colin tampon, et préfèrent organiser à grands frais Paris plage, les Nuits blanches (ces manifestations, bien sûr, ne sont pas mauvaises, mais elles ne devraient pas être prioritaires), que sais-je encore, que de construire des logements pour ceux de nos compatriotes qui dorment dans le métro ou sous des porches. Tartuffe !
On est en train d'en crever de leur égalité ! Comme disait COLUCHE, "on est tous égaux, mais y'en a qui sont plus égaux que d'autres" !
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3. Menues mais réjouissantes informations.

Le PS a perdu 25 000 membres.

En avril 2013, le démographe Hervé Le Bras a démontré, cartes à l'appui, que le PS avait fait "une erreur électorale énorme" avec la dénaturation du mariage. Cette analyse s'est avérée exacte aux municipales et aux européennes.
Au delà des élections, elle est également vérifiée en ce qui concerne le nombre d'adhérents qui a baissé de 10 %, soit 25 000 adhérents en moins.

lundi 5 mai 2014

Nouvelles de la Résistance : les Français réclament justice !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"La bonne justice est celle qui rend à chacun son dû, honneur au grand, aide au faible et pitié au petit. Qui soutient ceux qui marchent droit, retient ceux qui débordent, ramène ceux qui s'égarent, relèvent ceux qui tombent".

De mon cher LANZA del VASTO, cité par le livre des Veilleurs.
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2. Commentaires.
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Deux faits récents nous invitent à réfléchir sur ce que dit LANZA del VASTO de la bonne justice.
(a) Dans la nuit du 3 mai, un jeune légionnaire, en compagnie d'une jeune femme, est abordé par un dealer qui les menace avec un couteau. Le légionnaire ne s'en laisse pas conter, retourne l'arme contre l'agresseur, le blesse grièvement. Celui-ci mourra de ses blessures quelques heures plus tard. Le légionnaire est en garde à vue. Je ne sais pas s'il est mis en examen. C'est probable, et le chef d'accusation, s'il finit par être mis en cause après sa garede à vue, sera "homicide".
(b) Mercredi matin, à la station du RER cité universitaire, Micheline, âgée de 74 ans, attend sur le quai la rame. Elle est brutalement renversée, chute, et sa tête va heurter le marchepied d'un wagon, car la rame rentre en gare. Elle mourra quelques heures plus tard d'un arrêt cardiaque. Celui qui l'a renversée et a pris la fuite après l'avoir fait, est un jeune congolais, en situation irrégulière, qui a sauté par-dessus le tourniquet sans payer son transport. Sur les conseils de son avocate, une jeune femme d'origine africaine, il va se rendre à la police (qui de toute façon l'aurait retrouvé, grâce aux caméras de vidéo-surveillance). L'avocate (et les médias bien pensants) avance que c'est un accident malheureux, que son client était pressé, et qu'il ne pouvait pas payer son ticket, car étant en situation irrégulière (sans papier et clandestin ?), "il n'était pas indemnisé" (sic). Le jeune est homme est mis en examen pour "non assistance à personne en danger".

Cherchez l'erreur, et dites-moi où est la justice ?

Bien entendu, les juges qui instruisent les deux affaires ne sont pas les mêmes, et l'on ne peut attribuer cette différence de traitement qu'à des sensibilités juridiques différentes. Mais dans un cas, un homme en état de légitime défense est en garde à vue, dans l'autre un fraudeur qui a tué une vieille femme par inadvertance, certes, mais qu'il a tuée, n'écope que d'une non assistance en danger comme chef d'inculpation.

Tant que nous aurons ce type de justice (qui, si la loi TAUBIRA sur la réforme pénale est votée, reviendra à mettre le jeune en liberté, avec une légère contrainte pénale, puisque la non assistance, dans ces conditions, est punie de 5 ans de prison au maximum et d'une amende qui ne sera jamais payée puisque le jeune "n'est pas indemnisé").

Mais dormons tranquilles, chers lecteurs. La police empêche les artistes de nuire, quand ils s'avisent de peindre sur la Place Vendôme (voir photos ci-dessous).
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3. Informations et articles divers.
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D'Yves Morel dans Politique Magazine, cet article fort intéressant (via le salon beige)..

"Fondée sur une conception purement rationaliste et agressivement antireligieuse de l'homme, et sur une vision de la nation vidée de tout contenu ethno-culturel au nom de son idéal universaliste, notre démocratie ne réfère les exigences de liberté et d'égalité à aucune éthique supérieure et se présente donc comme l'extension indéfinie des droits individuels, sans égard aux intérêts vitaux de la communauté. Aucune loi morale - moins encore religieuse - n'unit les citoyens de cette démocratie et ne donne sens et règle à leur vie tant personnelle que collective. La satisfaction des désirs et intérêts individuels est le seul horizon, indéfiniment reculé, de l'action du législateur, et le social se dilue dans le sociétal, désagrégeant toutes les appartenances identitaires de cet individu roi et victime à la fois : famille, nation, civilisation. Luc Ferry, naguère, déclarait que « la laïcité a marché parce que la France était catholique ». C'est profondément juste. La morale laïque républicaine des Jules Ferry, Ferdinand Buisson, Renouvier, Durkheim, et des hussards noirs de l'école primaire n'a rencontré l'adhésion des Français que dans la mesure où elle s'est présentée comme une version abâtardie et laïque de la morale catholique qui avait été celle de notre peuple pendant mille ans. Ayant capté l'héritage de cette morale, elle l'a graduellement dilapidé dans la mesure même où elle tendait naturellement à le renier. Depuis les années 1880, plus les décennies ont passé, plus s'est évanouie la morale catholique et plus s'est affirmé l'individualisme amoral contenu dans la vision républicaine du monde. Les récentes mesures législatives à caractère sociétal sont l'aboutissement logique et provisoire de la conception républicaine française de la démocratie qui, en définitive, se présente comme un cancer qui, comme tel, détruit l'organisme qu'il ronge et cela sans fin."
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Attention, danger ! Peinture fraîche...
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...ou la  fièvre obsidionale de madame TAUBIRA et de monsieur Bernard GAVNEUVE  (via le Salon beige).






vendredi 31 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : Lanza a encore frappé, fort et juste !

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Vous rappellerai-je la devise ? Bien sûr que oui !

Non, non, non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.

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1. Les citations du jour. 

Dans son Principes et préceptes du retour à l'évidence (Editions Denoël, Paris, 1945), cette maxime qui porte le numéro CCLXXIX (page 138).

"Mépris des femmes : mesure exacte de l'inconséquence d'un homme.
Mépris des bêtes, de sa bestialité."

Et puis celle-ci, la CLXXVI (page 85).

"Je sais un grand homme qui n'aima pas de femme, [...] ne se reconnut pas de frère, ne se fit pas d'amis, ne crut jamais en Dieu : il aima son personnage, affirma son personnage en son oeuvre, assit son personnage dans la gloire. Sa gloire eut la couleur de l'incendie, son oeuvre eut la forme de la mort. Il ne laissa derrière lui que ruine, révolte, confusion, haine. Fut-il au moins damné à la mesure des maux qu'il apportait ? Je ne sais : à la fin, on découvrit qu'il n'était pas là. [...]."
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2. Commentaires.

Je n'aurai pas l'impudence de commenter ces maximes. Elles se suffisent à elles-mêmes et elles évoquent bien l'actualité.

Je signale simplement que Menton Pointu se conduit vis-à-vis de Béatrice BOURGES d'une manière ignoble. Ce petit homme ne se contient plus et utilise la violence d'état à la sauce totalitaire pour montrer qu'il est le chef. Le problème est qu'il est le chef de la police (pour combien de temps encore ?) mais pas des Français.

Exeat, Menton Pointu ! Et vite, avant que ça ne pète et qu'il n'ait du sang sur les mains. Il est aveugle, il est sourd. 
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3. Infos sur la Résistance.

Monsieur Hollande à STRASBOURG.



Je reconnais mon cher Palais Universitaire, Place de l'université.




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La Manif Pour Tous aura lieu le 2 février à PARIS, à LYON et à....


Bruxelles, Budapest, Luxembourg, Madrid, Riga, Rome, Varsovie (et même Buenos Aires, Taïwan).

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31 janvier : accueil de Jean-Marc Ayrault à Saint-Herblain (44)

Vendredi Jean Marc Ayrault vient à Saint-Herblain, au "Sillon de Bretagne" afin d'inaugurer la rénovation de l'immeuble dans lequel il a vécu il y a fort fort longtemps.
Rendez-vous donc à 16h00 en face du 29 boulevard des Thébaudiere.
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Beatrice BOURGES est bien gardée par la police de Menton Pointu.


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