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dimanche 31 mars 2013

A mes lecteurs

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A ces lecteurs qui me font l'honneur de lire ma prose, et dont le nombre a doublé en quelques jours, j'ai une petite supplique à adresser : critiquez, ou approuvez, mais de grâce, commentez. Sinon, j'ai l'impression de parler dans le vide... et de tenir des propos dépourvus d'intérêt, ce qui, vous l'avouerais-je ? me chagrine infiniment. De plus, les commentaires sont souvent très enrichissants pour tout le monde.
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Je respecte la trêve pascale, et je trouve plus nourrissant la contemplation de ces femmes qui, au petit matin de Pâques, faisant fi de la peur, se sont hâtées sur le chemin du tombeau. Sur le petit matin, elles avaient guetté le ciel, attendu avec impatience que la dernière étoile s'y éteigne, avant d'aller remplir vis-à-vis du Maître les derniers devoirs. Et c'est le tombeau vide qu'elles ont trouvé, et la pierre roulée de devant la ténèbre mortelle où aurait dû gésir le corps de JÉSUS. Oui, de vraies femmes, des courageuses, des aimantes, des modèles de foi qui n'ont pas craint de rencontrer les gardes chargés de surveiller le tombeau ! Ils avaient été subjugués par la Lumière, les gardes, et les puissants du jour  avaient donné à ces sbires stipendiés encore plus l'argent pour qu'ils se taisent ou qu'ils mentent. Mais on ne bâillonne pas la vérité. En se couchant pour quelques courtes heures, pour se donner du courage en prévision du matin, Madeleine, Marie de Cléophas et d'autres avec elles, ont dû répéter en leur coeur ce verset du psaume de David (Psaume 4, 3, 4, 9), attendant que le jour enfin se lève :

[...].

Fils des hommes, jusqu'où irez-vous dans l'insulte à ma gloire
l'amour du néant et la course au mensonge ?

Sachez que le Seigneur a mis à part son fidèle,
le seigneur entend quand je crie vers lui.

[...].

Dans la paix, moi aussi, je me couche et je dors,
Car tu me donnes d'habiter, Seigneur, seul dans la confiance.
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Christos anesti !
Christ est ressuscité !
Christus resurrexit !
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dimanche 4 avril 2010

Les Anges sauvages : honneur au Précieux Sang

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Patrice de la TOUR du PIN est un grand poète, trop méconnu. Il a produit, dès ses 19 ans, de superbes vers. C'est un chercheur de Dieu. Il invite justement les lecteurs de la Quête de joie à partir à sa conquête, comme "des chasseurs d'Anges sauvages".
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"Allez, vous sentirez en vous-même leurs traces,
Parmi les pentes d'ombres de l'autre versant,
Où seul le vent du Nord tumultueux les chasse
Par vols immenses, vers le Précieux Sang."
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Ah, disciples du Seigneur, vous ne connaissez pas votre bonheur de l'avoir rencontré, Lui, le Vivant. Lui seul est le rocher, la forteresse, le consolateur ! Sa Parole est nourriture autant que son corps livré. Au soir de ma vie, je redis avec Charles MORGAN (cet immense écrivain anglais qui aimait tant la France et fut d'elle honoré) :
"Au déclin, nous avons peine à croire que notre destinée ait pu être infléchi par un livre. Cela est pourtant d'une vérité quotidienne... Nous méritons toutes nos rencontres, elles sont accordées à notre destin et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer."
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Lecteur occasionnel ou assidu, je vous invite en ce jour lumineux de la Résurrection à rentrer en vous-même, à chercher sans cesse ces Anges sauvages qui nous conduisent au Précieux Sang, et à trouver dans la Parole votre raison de vivre, d'espérer, et d'aimer.
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Christos anesti !
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PS rédigé après la publication du billet : j'ai fait une erreur grossière. Le texte cité sur le destin et le livre n'est pas de MORGAN, mais de MAURIAC dans les Chemins de la mer. Cela n'enlève rien à l'immense talent de MORGAN dont la pièce de théâtre La confession a été, lorsque j'ai pu la voir à la télévision alors que j'étais adolescent, une révélation, un choc, dont je garde encore le souvenir.

dimanche 23 mars 2008

Pâques

A tous ceux qui liront aujourd'hui ce billet, je souhaite de belles et saintes Pâques, s'ils sont chrétiens, une journée de paix, d'espérance et de liesse, s'ils ne le sont pas. Car les Disciples savent bien que tous les hommes sont les fils d'une même Père. Et c'est pourquoi ils disent, comme ils l'ont appris de Jésus, NOTRE Père et non pas MON Père.
A ceux qui ont été baptisés dans la mort et la Résurrection de Jésus, ces Paroles que l'Ange de l'Apocalypse adresse aux Eglises d'Asie : à celle d'Ephèse, "J'ai contre toi que tu as perdu ton amour d'antan", à celle de Smyrne, "Reste fidèle jusqu'à la mort", à celle de Sardes, "Je connais ta conduite ; tu passes pour vivant, mais tu es mort", à celle de Philadelphie, "Disposant de peu de puissance, tu as gardé ma Parole", à celle de Laodicée, "Tu n'es ni froid ni chaud - que n'es-tu l'un ou l'autre - ainsi, puisque te voilà tiède, ni chaud, ni froid, je vais te vomir de ma bouche", et enfin cette belle promesse faite à l'Eglise de Thiatyre : "Le vainqueur, celui qui restera fidèle à mon service jusqu'à la fin, je lui donnerai pouvoir sur les nations, [...], et je lui donnerai l'Etoile du matin".
A ceux qui cherchent la vérité, cette parole du poète TAGORE : "A l'homme qui espère, toute chose se révèle, pourvu qu'il ne renie pas dans les ténèbres ce qu'il vu dans la lumière".
A tous les hommes de bonne volonté, croyants ou non : "N'ayez pas peur !"
Oui bonnes Pâques à tous.