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dimanche 12 janvier 2020

Dimanche 12 janvier 2010. Révélation, morale et politique.


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LA MORALE BIBLIQUE ET LA VIE POLITIQUE.
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"C’est au niveau politique qu’apparaissent en plein jour les options morales fondamentales de l’homme, et c’est au niveau des principes moraux que se font les choix politiques. Si le terme de morale déplaît aujourd’hui, disons qu’une certaine option en ce qui concerne l’homme —  soit amour et respect de l’homme, soit mépris de l’homme — se trouve à la racine des engagements politiques. Le fait qu’une morale naturelle soit possible, permet aux hommes, croyants et incroyants, de s’associer pour une œuvre commune de justice, sans référence explicite à la Révélation. Inversement, l’infidélité à leur doctrine, à la Parole de Dieu, permet à ceux qui font le mal dans la Loi de s’associer avec ceux qui font le mal sans la Loi. Les hommes se distinguent essentiellement par cette option radicale fondamentale, radicale, faite dans le secret de leur cœur, plus que par le titre extérieur arboré."
Claude TRESMONTANT.
La doctrine morale des prophètes d’Israël.
Éditions du Seuil, Paris, 1958.
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DEUX EXEMPLES.
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AFFAIRE ALLIANCE VITA.


Alliance Vita

Tweet de Madame HIDALGO.

« Je suis profondément choquée et indignée par cette campagne anti-IVG et anti-PMA à la Gare du Nord et dans plusieurs autres lieux de la capitale. Je demande à @ExterionMediaFR et #Mediatransports que ces affiches soient retirées immédiatement. »

Réaction d’Alliance Vita et des médias.




Quelle conception madame HIDLAGO se fait-elle de l’homme ?

Quelle conception alliance Vita se fait-elle de l’homme ?

Quelle conception de l’homme et de la justice, se fait l’agence qui refuse d’obéir ?

La justice a obligé les annonceurs à respecter le contrat passé avec Alliance Vita. Madame Hidalgo leur a demandé de faire appel de cette décision. L’une des agences refuse d’obéir à la décision de justice.

AFFAIRE GABRIEL MATZNEFF.

En janvier 1977, P. SOLLERS, J. KRISTEVA, J. LANG, R. BARTHES, S. de BEAUVOIR, et bien d’autres, à l’initiative de G. MATZNEFF, publient dans Libération puis dans Le Monde une tribune en faveur de la dépénalisation de la pédophilie.

MATZNEFF décrit très crûment dans son journal intime les relations sexuelles qu’il entretient avec des fillettes et des garçonnets. Son journal est publié par Gallimard, qui vient enfin de cesser de le faire paraître à la suite du scandale provoqué par la publication d’une des « relations » de l’écrivain, Vanessa SPRINGORA. MATZNEFF a bénéficié d’un large appui du monde littéraire. Il a reçu des prix divers dont un de l’Académie française. Il est resté pendant longtemps, en dépit des évidences de pédophilie qu’il pratiquait sans remords, à l’abri de toute poursuite pénale. La publication du livre de Vanessa SPRINGORA déclenche enfin et une polémique et des poursuites judiciaires.

Quelle conception de l’homme se font les hautes personnalités intellectuelles qui ont soutenu Gabriel MATZNEFF ?

Quelle conception de l’homme se font les éditions Gallimard ?

Il est intéressant de comparer le traitement de faveur qui a été réservé à cet homme dont les comportements relèvent du pénal à la condamnation du Cardinal BARBARIN qui aurait volontairement dissimulé (ce qui est faux) l’affaire de l’ex-abbé B. PREYNAT, prédateur sexuel qui a abusé de dizaines de jeunes scouts.

"L’exigence plénière de la justice, à l’égard de l’homme, ne peut apparaître qu’au sein d’une vision du monde, explicitement reconnue, ou implicitement admise, qui reconnaît à l’homme une dignité et une valeur telles qu’il transcende radicalement l’ordre de la nature : n’importe quoi n’est pas permis en ce qui concerne l’homme ; l’homme ne saurait être traité comme un objet qu’on brise (Cf. les actes de pédophilie et la destruction psychique des petites victimes), ni comme un animal qu’on asservit (Cf. la gestation pour autrui), ni comme une bête qu’on égorge et qu’on consomme (Cf. avortement et euthanasie). Ce par quoi l’homme transcende l’ordre naturel, physique, biologique, végétal et animal, c’est ce qui définit la personne. La personne sera définie par la vocation qui lui est adressée de participer à la vie personnelle de Dieu. L’homme n’est pas seulement une chose ou un être de la nature, il est aussi un être participant à un ordre proprement surnaturel, celui de l’esprit, capable d’entrer en relation avec l’Esprit de Dieu, et en dialogue avec la Parole de Dieu."
(Claude TRESMONTANT, Ibidem)





vendredi 7 juillet 2017

07 juillet 2017. Nouvelles de la Dissidence. Compétence ou complaisance ?

Nous poursuivons la lecture de quelques bonnes feuilles du Mozi de MOZI, dans l’édition dont la référence figure dans le billet du 5 juillet.
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Non, non, non, ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Supposons que le souverain ait une vache ou un mouton qu’il ne peut faire tuer ; il chercherait sûrement un boucher habile. Ou s’il voulait un vêtement qu’il n’arrivait pas à faire faire, il chercherait sûrement un tailleur habile. Dans ces cas-là, le souverain ne ferait pas appel à ses parents, à un riche sans mérite ni à un homme de belle apparence, parce qu’il saurait clairement qu’ils sont incompétents. Il craindrait de les voir gâcher les choses dont il faudrait s’occuper. Donc, dans ces cas-là, le souverain n’omet pas de promouvoir les hommes vertueux et d’employer les hommes capables. De même, si le souverain avait un cheval malade qu’il n’arrivait pas à soigner, il chercherait certainement un vétérinaire plein d’expérience. Ou s’il avait un arc tendu qu’il n’arrivait à manier, il chercherait certainement un ouvrier habile. Dans ces cas-là, le souverain ne ferait pas appel à ses parents, à un riche sans mérite ni à un homme de bel apparence, parce qu’il saurait clairement qu’ils sont incompétents. Il craindrait de les voir gâcher les choses dont il faudrait s’occuper. Donc dans ces cas-là, le souverain n’omet pas de promouvoir les hommes vertueux et d’employer les hommes capables. Mais quand il s’agit des affaires de l’état, tout est différent. Les parents du souverain, les riches sans mérite et les hommes de belle apparence bénéficient tous de promotions. Ne semble-t-il pas alors que les souverains aiment leurs états moins qu’un arc bien tendu, qu’un cheval malade, qu’un vêtement, qu’une vache ou un mouton ? C’est ainsi que je sais que les gentilshommes ne comprennent que les petites choses et non les choses d’importance. C’est comme de prendre des muets pour messagers ou des sourds pour chefs de musique." (Page 74, Livre II, Section X)
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2. COMMENTAIRES.
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Il est trop tôt pour dire que les ministres de l’actuel gouvernement sont incompétents. Ce serait inutile et injuste. Certains, comme monsieur BLANQUER sont excellents. D’autres doivent encore faire leurs preuves, sans aucun doute. Une chose est certaine, quand il s’agit des affaires de l’État, il est nécessaire de mettre en responsabilité des hommes vertueux ET compétents, et de ne pas se prêter au jeu des promotions partisanes ou complaisantes. Les élections des membres du bureau de l’Assemblée, hélas, ont plutôt donné l’impression de tomber dans le travers que dénonce MICIUS. Je n’ai rien contre monsieur de RUGY, mais enfin sa propulsion au perchoir me semble relever de ces petites choses que les gentilshommes (Junzi) comprennent très bien sans comprendre les choses d’importance. Il en est une qui taraude le peuple français, c’est celui de l’immigration clandestine et incontrôlée, voulue – pour des raisons économiques – par des ONG qui n’ont d’ONG que le nom et sont à la solde du mondialisme le plus immonde, le plus exploiteur, le plus destructeur. Il est indispensable de contrôler, voire de juguler ce phénomène, faute de quoi nous risquons d’aller vers de graves déconvenues.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une illustration du commentaire.

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A propos de la Chine : solitude des hommes, effondrement des mariages.


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Des gens qui ne sont rien ? Ou les ravages de l’économisme.
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Voilà où en est réduit un citoyen français qui dit la vérité.


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Lire cette réflexion remarquable, et s’abonner à ce blog :

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Voilà une information que la grande presse nationale n’a pas reprise.


Je mettrai un bémol à l'information. Les soldats n'étaient pas en uniforme.
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A propos du petit Charlie Gard.




Nous disons non à cette contre-civilisation, à ces organisations anonymes, à cette Europe. Nous disons non à ce monde qui n’a que mépris pour la vie humaine, pour l’amour vrai, pour la vérité, pour la famille. Un jour viendra où nous irons voir ces juges de STRASBOURG pour leur dire ce que nous pensons de leurs jugements. Et il n’est peut-être pas très loin, ce jour.