vendredi 16 février 2018

16 février 2018. Petite réponse à un imbécile du nom de Raphaël euh... je ne donne pas son patronyme dans le titre.

"On prend vraiment les gens pour des imbéciles et, en plus, ça marche !" — dit Raphaël ENTHOVEN, ce « philosophe », sur les ondes de je ne sais plus quelle radio à propos du dernier miracle reconnu de Lourdes.

Je vais répondre à ce monsieur d’une part par la voix tonitruante de Léon BLOY, et d’autre part par toute petite voix d’un homme qui s’intéresse depuis longtemps à la neurobiologie, ma voix personnelle.

Bloy identifie en cet homme sceptique un imbécile.

"Il n’existe pas en France un seul imbécile qui ne soit persuadé que le christianisme est une saleté qu’il importe de balayer avec la plus extrême promptitude. À ce point de vue, l’anticléricalisme serait comme un département de la voirie européenne." (In Léon BLOY. Propos d’un entrepreneur de démolitions. Tresse, Éditeurs, Paris, 1884, page 217.)
Je dirai alors que monsieur Enthoven est le cantonnier-chef des éboueurs universels de la moribonde Europe et qu’il se déshonore, qu’il offense sa propre intelligence. Il a le droit de douter du caractère miraculeux ou surnaturel, pas celui de nier une guérison parfaitement imprévisible.

De quoi s’agit-il ? Une religieuse, sœur Bernadette MORIAU est atteinte depuis 1960 du syndrome de la queue de cheval. La maladie évolue et sœur Bernadette ne peut pratiquement plus marcher. Ce syndrome est une atteinte pluri-radiculaire des racines sacrées et lombaires des nerfs rachidiens, par compression non traumatique. La maladie doit être diagnostiquée le plus tôt possible et nécessite une prise en charge urgente. La patiente est devenue invalide et ne peut se déplacer sans aide et sans être appareillée. Certains cas, et j’en connais un, peuvent être opérés avec succès, à condition d’être traités immédiatement. Ce n’est pas le cas de la sœur MORIAU qui, pourtant a été opérée à quatre reprises sans succès. Je connais un autre cas, strasbourgeois, d’une femme qui souffre de ce syndrome et peut à peine marcher, même en s’aidant de béquilles. Sœur MORIAU va à Lourdes sans avoir la moindre volonté de demander sa guérison. Rentrée de Lourdes sans amélioration de son état, quelques jours après son retour, le 11 juillet 2008, elle ressent qu’elle est guérie, se débarrasse de ses appareils et marche parfaitement normalement, avec ce détail anatomique surprenant, le retour de l’un de ses pieds, qui avait pris une position anormale, dans une position parfaite.

Aucun médecin ne peut expliquer la guérison instantanée, totale et durable de la malade.

Mes pauvres lumières valent mieux que le maigre éclat de la lanterne sourde de Raphaël !

Depuis plus de trente ans, je travaille en compagnie d’anciens élèves devenus des amis, à conduire des recherches sur ces maladies neurologiques, acquises ou héréditaires. Je n’ai pas pondu comme monsieur ENTHOVEN des dizaines de livres tous plus incompréhensibles les uns que les autres pour un lecteur éduqué. Mais, car il y a un mais, j’ai personnellement publié plus de 120 articles internationaux dans des journaux à comité de lecture, et mes travaux ont été cités plus de 3000 fois ; la plupart porte sur des maladies neuromusculaires ou neurodégénératives ; 3000 citations, ce n’est extraordinaire, là il ne faut pas se tromper, et ça ne témoigne pas d’une énorme notoriété ; c’est simplement l’indice que ces publications ont été lues, comprises et perçues comme apportant des informations nouvelles et intéressantes à la communauté scientifique.

J’ai, en compagnie de mes élèves, mis au point des méthodes originales de culture de neurones sensitifs ou moteurs et de cellules de Schwann ; nous savons reproduire la myélinisation de ces neurones, nous connaissons les conditions qui leur permettent de survivre très longtemps dans des flacons de culture. Ca prend  du temps, et jamais un ange du Seigneur n'est venu nous aider pour raccourcir les délais de culture. Celle-ci n’est pas simple, croyez-moi. Bref, il me semble avoir sur le sujet de ce miracle des lumières plus fortes que celle de monsieur ENTHOVEN…  Mais il paraît que l’Église, à laquelle j’ai le bonheur immense d’appartenir, me prend pour un imbécile et me fait croire n’importe quoi. J'ai l'immense fierté de faire partie de la cohorte des imbéciles enthovéniens. Lui a le malheur de faire partie des imbéciles bernanosiens.

Oui, oui et oui, en accord avec mon cher Léon, je dis que Raphaël est un imbécile de l’espèce si bien définie par Georges BERNANOS : il fait partie de la race des intellectuels médiatiques.


jeudi 15 février 2018

15 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. La guerre des Corans a bien eu lieu.

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Nous poursuivons la lecture des passages importants de nombreux auteurs musulmans sur le Coran, rapportés par Alfred-Louis de PREMARE dans le livre dont je vous ai donné la référence hier.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Puis ce fut l’intervention d’al-Hajjāj b. Yūsuf qui ne laissa aucun recueil sans les saisir. Il en fit tomber bien des versets et il en ajouta d’autres qui, selon certains, étaient relatifs aux hommes des Banū Umayya et des Banū al-‘Abbas, désignés par leurs propres noms. Une copie conforme à la recension voulue par al-Hajjāj fut faite en six exemplaires : un fut envoyé en Égypte, un autre à Damas, le troisième à Médine, le quatrième à La Mecque, le cinquième à Kūfa et le dernier à Basra. Quant aux autres recueils antérieurs, il les mit dans l’huile bouillante et les détruisit, imitant en cela ‘Othmān."
In
al-KINDI.
(رسالة الكندي) Risāla, texte page 117, traduction de G. TARTAR.
Cité page 461 du livre d’Alfred-Louis de PRÉMARE.
(il s’agit du al-KINDI, chrétien nestorien qui discute avec un musulman.)
(On peut consulter Dialogue islamo-chrétien sous le calife Al-Ma'mun (813-834): les épîtres d'Al-Hashimî et d'Al-Kindî, Nouvelles éditions latines, Traduites par Georges Tartar. Note de votre serviteur)

(b) "Kāthir Ibn Hishām nous a rapport, d’après Ja‘far Ibn Burqān qui a dit : ‘Abd-al-A‘lab b. al-Hakam al-Kilābī nous a rapporté ce qui suit :
J’arrivai à la maison d’Abū-Mūsā al-Ash‘arī. Hudhayfa Ibn al-Yamān, ‘Abd-Allāh Ibn Mas‘ūd et Abū- Mūsā al-Ash‘arī étaient sur une terrasse. Je dis : « Par Dieu, ce sont eux que je veux voir. » Je commençai à monter, mais il y avait sur la marche un jeune domestique qui voulut m’en empêcher. Je le morigénai et l’un des trois hommes se retourna vers moi. J’arrivai jusqu’à eux et m’assis près d’eux. Il y avait devant eux un codex que leur avait envoyé ‘Othmān en leur ordonnant d’y conformer leur propre codex. Abū-Mūsā disait : « Ce que vous trouverez en plus dans mon codex que voici, ne le supprimez pas, mais si vous trouvez qu’il y manque quelque chose, ajoutez-le par écrit. » Hudhayfa dit : « Et que va devenir le travail que nous avons réalisé ? Par Dieu, personne des gens de ce pays ne veut autre chose que la lecture de ce cheikh – il voulait dire Ibn Mas‘ūd –, et personne des gens du Yémen ne veut autre chose que la lecture de l’autre – il voulait dire Abū- Mūsā . » Car c’était Hudhayfa qui avait incité ‘Othmān à faire des codex un codex unique. […]."
In
Ibn SHABBA.
Cité par Alfred-Louis de PRÉMARE, pp 463-464.
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2. COMMENTAIRES.
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Ces deux passages sont très importants. Si l’on peut contester l’impartialité de l’al-KINDI chrétien (ne pas confondre avec l’autre al-KINDI, un très grand philosophe arabe musulman), on ne peut mettre en doute celle d’Ibn SHABBA. Ces deux passages nous apprennent beaucoup :
Premièrement, ils nous montrent que, loin d’être des ignorants ou des illettrés, les arabes des deux ou trois siècles qui ont suivi la mort de MAHOMET étaient des savants qui discutaient entre eux, et comparaient les codex censés rapportés la parole de Dieu dictée par l’ange Gabriel à MAHOMET.
Deuxièmement, ils nous indiquent que des versions différentes, voire contradictoires circulaient alors dans les milieux musulmans, que les unes avaient la faveur des Arabes du Nord, les autres celle des Arabes du Sud, et qu’il a fallu une intervention politique pour faire taire les polémiques et unifier en un codex unique, les diverses versions qui prévalaient alors, pour aboutir à une version quasi finale, celle que nous connaissons aujourd’hui.
La guerre des Codex a bien eu lieu, et ce n’est pas MAHOMET qui y a mis fin, mais le pouvoir politique représenté par le calife ‘Othmān, et ceci relativement longtemps après la mort du prophète.
Ces éléments viennent à l’appui de la thèse de Jean-Jacques WALTER sur la pluralité des auteurs du Coran, ils expliquent aussi les contradictions que l’on y trouve. A cet égard, on lira avec intérêt le premier article de la revue de presse. Vous y noterez que ces lettrés prônent la suppression des versets abrogeants.
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3. REVUE DE PRESSE IMPORTANTE.
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Des intellectuels musulmans, et non des moindre, appellent à une révolution en islam.


Les islamistes radicaux sont les nazis de l’islam dit Naser KHADER.
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Mohamed LOUIZI gagne le procès que les frères musulmans lui avaient fait.


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Nous avons un bon ministre de l’éducation nationale.

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De notre chère Elvire DEBORD, ce billet plein d’humour.

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En souvenir des martyrs victimes de la « République » !

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Bombardements cruels, inutiles, monstrueux, dont les alliés n’ont pas lieu d’être fiers.


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mercredi 14 février 2018

14 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. Sur la genèse mouvementée du Coran.

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Philippe, un ami qui m’est très cher et que je connais depuis plus de 60 ans, m’encourage à continuer à vous informer factuellement, sans esprit de polémique sur le Coran, la genèse de l’islam et les fractures qui sont en train de le briser en morceaux irréconciliables.
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Rien n'est plus facile que de prêcher la vérité. Lemiracle c'est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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Elle est extraite d’un livre remarquable d’Alfred-Louis de PRÉMARE, intitulé Les fondations de l’islam. Entre écriture et histoire. Collection Points, série histoire, N°H407, Éditions du Seuil, Paris 2002. Comme la citation que je donne est celle d’un auteur musulman, SAMHŪDĪ, tiré d’un ouvrage titré Wafā, c’est la référence de ce passage que je donnerai. Il a été traduit par A.-L. PRÉMARE. En dépit de la difficulté de lecture des noms arabes, je vous demande un petit effort pour en comprendre l’enjeu et l’importance.

"D’après Muhriz Ibn Thābit, mawlā (gardien, garant, [note du transcripteur]) de Salama Ibn ‘Abd-Al-Malik (5ème calife), qui le tenait de son père qui disait :
J’étais parmi les gardes d’al-Hajjāj b. Yusuf. Hajjāj écrivit les codex (du Coran). Puis il les envoya dans les capitales. Il en envoya un à Médine. Les gens de la famille de ‘Othmān réprouvèrent cela : « On leur dit : Sortez le Codex de ‘Othmān qu’on le lise. » Ils répondirent  : « Il a été détruit lors de l’assassinat de ‘Othmān » (‘Othmān est le 3ème calife. [Note du transcripteur].)
Muhriz ajoutait : j’ai appris que le codex de ‘Othmān était entre les mains de Khālid b. ‘Amr b. ‘Othmān. Et, dit-il, lorsque al-Mahdī accéda au califat (il s’agit d’un calife abasside ; [note du transcripteur]), il envoya un codex à Médine. C’est celui que l’on récite aujourd’hui. On écarta le codex d’al-Hajjāj. Il est dans le coffre qui est derrière la chaire.
Ibn Zabāla a dit : Mālik Inb Anas a dit :
Al- Hajjāj envoya des codex dans les grandes villes. Il en envoya à Médine. Il fut le premier à envoyer des codex dans les villes. Celui qu’il envoya à Médine était dans un coffre à la droite du portique qui avait été construit pour indiquer là où se trouvait le prophète. On l’ouvrait et on y lisait la prière à l’aube. Quant à al-Mahdī, il envoya des codex de grand prix qui furent placés dans un coffre et l’on en écarta le codex d’al- Hajjāj. On fit des pupitres pour lire les codex d’al-Mahdī, et on le plaça dans la travée qui est à la droite de la chaire."
In
SAMHŪDĪ.
Wafā etc. (وفاء الوفا بأخبار دار المصطفى), II, 667-668. [Je n'ai fait que recopier le titre de l'ouvrage en arabe ; je ne pratique pas, hélas, cette langue.] La traduction de ce passage figure page 460 du livre de PREMARE.
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2. COMMENTAIRES.
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SAMHŪDĪ a vécu la majeure partie de sa vie au quinzième siècle. Son histoire de la ville de Médine d’où est extraite la citation est donc très postérieure aux premières années des Califes. Néanmoins, SAMHŪDĪ nous apprend des choses très importantes car on considère que ses informations sont relativement fiables.
(a) Il existait des codex écrits du Coran, au temps qui ont suivi la mort de MAHOMET, et l’argument selon laquelle seule la tradition orale avait permis de transmettre ses dits, faits et gestes ne paraît pas très établi. Ou, plus exactement, ce que rapporte la tradition orale est éminemment soumis à caution, quand la chaîne de transmission (isnad) s'achève deux siècles après la naissance de ladite tradition. Ces faits et gestes avaient été écrits sur des morceaux de cuir, des tessons de poterie, des éclats de pierre, des papyrus, sans qu’on sache très bien si ces écrits (qui ont été systématiquement collectés et détruits notamment par le fameux ‘Othmān) étaient des relevés pris sur le vif, ou des reprises de ce qui se disait à propos du prophète (qui n’était pas encore prophète mais messager). On a tout lieu de penser qu'une partie des témoignages écrits a été écartée du Coran pour des raisons politiques et remplacée par ce que disaient les traditions orales.
(b) Il existait des versions différentes de ces codex. Et ‘Othmān a privilégié le sien en écartant celui d’al-Hajjāj.
(c) Néanmoins, il y avait bien une tradition orale portant sur l'existence de codex écrits, comme l’indique le membre de phrase : « Ibn Zabāla a dit : Mālik Inb Anas a dit  : ».

Nous pouvons penser que la genèse du Coran a été longue, entrecoupée de controverses et associée à des violences, avant que ne s’impose une version expurgée, la version finale que nous connaissons aujourd’hui.

Mais nous reviendrons demain sur la réaction d’al-Hajjāj qui apporte quelques bémols à  la conclusion provisoire de ce commentaire.
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3. REVUE DE PRESSE ÉBOURIFFANTE, IRRITANTE, ESPÉRANTE !
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Jean-Claude MICHÉA, un homme qui pense.

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Non seulement la Bobote est aveugle et sourde, mais elle est ignoble (au sens étymologique du terme : dépourvue de toute noblesse de coeur).

ou
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Il y a un commencement de la fin à tout.

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Une vidéo formidable.

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Bain de foule en pénurie d’eau !

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Défendre la liberté !

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Jésus, lumière d’Orient et d’Occident.


Et cette nouvelle qui nous vient du Bengladesh.

Elle confirme tout ce que mes deux précédents billets disent de l’influence du christianisme dans les pays musulmans.

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Et je trouve juste la défense de la jeune chanteuse Mennel par un site catholique d’information, tant que je ne serais pas assuré que c’est une provocatrice, ce que j'ignore pour l'instant.

Si elle l'est, alors il est normal qu'elle ait quitté le concours. Si elle ne l'est pas c'est une injustice qui nourrira durablement les rancoeurs. 




mardi 13 février 2018

13 février 2018. Note pas brève encore. Témoignage de Mohamed-Christophe Bilek !

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Laïcards de tous poils, francs-maçons bornés,  bobos de gauche, et, malheureusement aussi, certains milieux qui se réclament du judaïsme le plus orthodoxe, concourent à la tentative de destruction du christianisme en général et du catholicisme surtout en France. Mohamed-Christophe BILEK remet vigoureusement les pendules à l'heure. Personnellement, je désirerais le rencontrer. S'il me lit, qu'il essaye de me joindre. PAr ailleurs, que tous les musulmans qui s'interrogent sur la violence prônée par le Coran dans sa version finale politique sache qu'ils sont attendus comme des frères par une Eglise humble, ouverte, respectueuse de leurs parcours, aimante et maternelle.
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Source :

La possibilité de connaître Jésus Christ, un droit de l’homme supérieur à tous les autres
Mohammed Christophe Bilek, ancien musulman converti au christianisme en 1970, fondateur de l’association Notre-Dame de Kabylie consacrée à l’évangélisation des musulmans et à leur accueil dans l’Eglise catholique, fondateur du Forum Yeshua el Messiah (Jésus le Messie), livre ici un regard passionnant sur la remise en cause de l’islam dans les pays musulmans et sur les conversions de musulmans en France malgré le relativisme qui sévit dans l’Église et l’islamophilie des élites politico-médiatiques. Un entretien exclusif de Reinformation.Tv.

Moh-Christophe Bilek, étant vous-même converti au catholicisme après avoir grandi dans une famille musulmane algérienne, vous cherchez à évangéliser les musulmans. Vous rencontrez donc d’anciens musulmans convertis et des musulmans désireux de se convertir au christianisme. Par rapport à ce que vous avez pu dire dans le passé, pensez-vous que la conversion est toujours aussi difficile pour ces personnes vis-à-vis de leur famille, de leurs amis, de leur entourage musulman ? Constatez-vous une évolution en bien ou en mal ? Ces personnes sont-elles obligées de se cacher ?

La loi musulmane est le gros problème pour ceux qui veulent se débarrasser de l’islam, car il y a justement un grand mouvement de remise en question de l’islam. Mais il faut faire ici la distinction entre les pays de tradition chrétienne et les pays musulmans où l’islam domine. C’est là où l’islam domine qu’il y a une remise en question de l’islam. Le fait le plus incroyable qui s’est passé l’année dernière, c’est la suppression en Tunisie de la loi qui interdisait aux musulmanes de se marier à un non-musulman. Il y a même eu une réaction de l’université [égyptienne] d’Al-Azhar et aussi de l’université Zitouna en Tunisie. C’est la preuve que les choses sont en train de bouger, mais dans les pays musulmans. On a encore, dans une moindre mesure, ce qui vient de se passer en Arabie saoudite : l’autorisation donnée aux femmes de conduire et surtout, semble-t-il, la détermination du prince héritier à mettre de l’ordre dans les hadiths afin de moderniser la loi musulmane. La première chose à laquelle il va certainement s’atteler, c’est la loi sur l’apostasie, qui fait que celui qui quitte l’islam est d’office condamné à mort s’il ne se rétracte pas dans les trois jours. Il y a donc ce mouvement de fond.

« Quelque chose est en train de changer mais l’Occident ne le voit pas : l’islam est remis en question à l’intérieur de ses terres. »
En Egypte, il semblerait qu’il y ait quatre millions de personnes – ce sont des chiffres donnés par des Egyptiens – qui ont apostasié l’islam, et certains le déclarent ouvertement, par exemples chez les intellectuels. Je ne parle pas ici de conversions au christianisme, mais de personnes qui ont rejeté l’islam. Cela, on le voit bien en Algérie, et même au Maroc. En Tunisie, cela fait longtemps qu’il y a des personnalités qui remettent en cause des choses dans l’islam.
Ce mouvement de fond vient du début du XIXe siècle, il est dû à l’Europe et à la confrontation avec les civilisations chrétiennes qui a amené cela. Progressivement, il y a eu une réaction musulmane qualifiée de renaissance, à la fin du XIXe siècle, qui a abouti à la naissance des nationalismes locaux un peu partout, puis à un repli sur les positions pures et dures de l’islam, avec le salafisme, le wahhabisme. Mais ces tendances pures et dures sont en train de s’essouffler après la défaite d’Al-Qaïda puis de l’Etat islamique. Quelque chose est en train de changer mais l’Occident ne le voit pas : l’islam est remis en question à l’intérieur de ses terres.
Qu’en est-il de la France pour les gens qui veulent abandonner l’islam au profit du christianisme ? Constatez-vous une évolution ?
En France, il se passe quelque chose d’assez curieux, que je pense vrai aussi pour l’Angleterre et pour l’Allemagne. On y constate au contraire un repli des Algériens, des Tunisiens, des Marocains et des autres musulmans. La France est marquée par le relativisme ambiant, militant, des médias et des hommes politiques favorisant l’islam, avec une conjonction de trois éléments qui contestent le christianisme. Pour parler de façon générale, il s’agit d’une part de la franc-maçonnerie et de la tendance anticléricale, mais il y a aussi, qu’on le veuille ou non, un travail contre le catholicisme de la part de ceux qui se réclament du judaïsme.
« La France est marquée par le relativisme ambiant, militant, des médias et des hommes politiques favorisant l’islam. »

Dans mon chemin de conversion, les juifs que je rencontrais étaient toujours surpris de m’entendre dire que je quittais l’islam. C’est anachronique, mais pour eux, l’islam vaut beaucoup mieux que le christianisme. Il y a donc aussi une tradition judaïque militante à l’égard du catholicisme.

Enfin, depuis en gros Mai 68, il y a dans la société française cette idée que c’est le catholicisme qu’il faut abattre. Même l’islam vaut mieux pour certains – pour une grande partie de la gauche. Aujourd’hui, dans tous les pays occidentaux importants, y compris aux Etats-Unis, mais à l’exception des pays de l’Est, on constate un phénomène de remise en question de la tradition chrétienne la plus ancienne, et c’est ce qui est dangereux.
Peut-on dire que ce rejet du christianisme cherche à s’appuyer sur l’islam ?
Oui, après De Gaulle et après Pompidou, et surtout avec Mitterrand, l’islam est devenu un outil. On s’appuie sur l’islam, même si certains en reviennent. En tout cas ceux qui sont honnêtes, comme Riposte laïque et d’autres qui se rendent compte que l’islam, c’est pire que tout. Je parle ici de l’idéologie islamique, pas des musulmans eux-mêmes, pour lesquels il faut tempérer son propos et espérer, même, qu’ils se convertissent.
Mais le phénomène qui m’étonne le plus, indépendamment de ces trois courants qui militent contre le catholicisme, c’est que même au sein de l’Église catholique en France et dans d’autres pays, notamment en Allemagne et en Espagne, certains sont presque favorables à l’islam. C’est assez incroyable. Pour moi, ce n’est pas l’islam en tant que tel qui est en train de se battre contre le catholicisme : ce sont plutôt des éléments issus de la tradition chrétienne ancienne. L’exemple le plus flagrant en France, c’est Mélenchon qui a été enfant de chœur et qui n’arrête pas d’attaquer le catholicisme et le christianisme.


12 février 2018. Note pas brève. L'islam divisé contre lui-même est destiné à périr

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Dans la suite des billets consacrés au livre de jean-Jacques WALTER sur le Coran, ces informations peu connues. Il m'apparaît évident que sans une révision déchirante des deux thèses incluses tardivement dans le Coran initial pour des raisons politiques (le caractère incréé du Coran et la distinction entre les versets abrogés et les versets abrogeants), l'islamisme qui est l'interprétation correcte de la version finale du Coran est en train de détruire l'islam.
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L'islamisme, première cause de conversion à Jésus-Christ.


Pour le Père Mitch Pacwa S.J., c’est une certitude, « Nous sommes à l’heure des premières conversions massives de musulmans » au christianisme. Le National Catholic Register qui a mené l’interview, n’est pas allé chercher un quidam pour cette assertion, mais un prêtre jésuite, multilingue, expert sur le Moyen-Orient (co-auteur du livre Inside Islam : A Guide for Catholics). Et c’est pour lui la violence de l’islam abouti, sous sa forme la plus poussée, celui des islamistes, qui serait à l’origine de ces défections individuelles qui se multiplient.
Et qui arrivent souvent dans des pays où toute abjuration équivaut à une mise à mort.

Conversions : « Dieu fait un travail puissant parmi eux » – et les islamistes

Le Père Pacwa raconte qu’il a commencé à entendre parler de ces conversions au christianisme vers 2005 sur Al-Jazeera, la chaîne de télévision la plus regardée du monde arabe qui cumule plusieurs dizaines de millions de téléspectateurs – une chaîne pourtant souvent jugée trop favorable aux islamistes, comme quoi tout arrive.
« Ils faisaient des reportages sur les conversions massives de Musulmans – jusqu’à 6-8 millions – en Afrique subsaharienne, et, chaque année, ils répétaient cet avertissement (…) Je l’ai confirmé avec des Africains que je connais qui m’ont fait part, à plusieurs reprises, de conversions dans des endroits comme le Nigeria, l’Ouganda, le Mali
« C’est la raison pour laquelle Boko Haram est devenu si actif. Ils essayent de les terroriser. Mais l’acte même de terroriser les gens a fini par les rendre dégoûtés par l’islam ». Comme l’a dit un dirigeant évangélique soudanais, « Les gens ont vu le véritable islam ». Le Père Pacwa soupçonne la religion musulmane d’être au bord d’un effondrement, au moment même où on ne l’a jamais autant vu sur le devant de la scène.

Tortures et peines de mort

Et pourtant, les menaces pour les convertis sont bien réelles. Les Américains chrétiens capturés dans les pays musulmans sont généralement expulsés mais pour les autochtones, c’est différent…
« Les vendredis après les prières de midi sont le jour où ils coupent les mains et les têtes des voleurs, les adultères – les femmes seulement – et les gens qui commettent le blasphème, qui inclurait la conversion au christianisme (…)
« J’ai lu l’histoire d’un garçon esclave qui s’est échappé pour prier le Vendredi Saint et qui a été crucifié pour cela (…) J’ai aussi entendu parler de deux servantes philippines qu’on a attrapées en possession du Nouveau Testament et qu’on a décapitées ».

Près de 10 millions de musulmans convertis au christianisme aujourd’hui

Malgré cette réalité, les pays fondamentalistes abritent des conversions. Un article publié dans le Journal interdisciplinaire de recherche sur la religion a affirmé récemment que les musulmans ont quitté la foi depuis les années 1960 à des taux croissants. Les données « montrent clairement une augmentation de moins de 200.000 [chrétiens qui se sont convertis de l’islam] dans le monde en 1960, à près de 10 millions aujourd’hui. »

Mieux, comme l’a montré un rapport, en 2013, du « Center for the Study of Global Christianity », 11 des 20 pays qui ont le pourcentage AAGR (note moyenne annuelle de croissance du christianisme) le plus élevé, sont musulmans... Les autres sont hindouistes ou bouddhistes.

Le site chretiens.info le rappelle, l’Afghanistan est passé de 17 convertis chrétiens en 2001 à plus de 250.000. L’Ouzbékistan, de zéro en 1990 à 350.000, selon Open Doors. L’Iran de moins de 500 chrétiens en 1979, à 200.000. L’Indonésie verrait deux millions de conversions par an. Des chiffres auxquels il faut ajouter tous ceux qui se convertissent mais gardent extérieurement les habitudes des musulmans, par peur des représailles : selon le site web Muslim Statistics, près de 350 millions de musulmans seraient des chrétiens « dans le privé ».
« Un grand nombre de musulmans reçoivent des visions de Jésus et de la Bienheureuse Vierge Marie qui les ont conduits à se convertir » et ils en témoignent, explique le Père Pacwa. Et de citer également les prêches de ce prêtre copte orthodoxe exilé d’Egypte, le Père Zakaria Botros, probablement l’islamologue le plus célèbre du Moyen-Orient dont le programme hebdomadaire sur la chaîne Al Hayatt est suivi par quelque 60 millions de musulmans… et pour la tête duquel, Al Qaeda a promis 60 millions de dollars !

[...]"
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Voilà ce que des coeurs droits ne peuvent plus accepter, voilà pourquoi ils choisissent de servir le Prince de la Paix.




dimanche 11 février 2018

11 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. Histoire mouvementée et politique du Coran

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Nous achevons aujourd’hui la lecture des passages les plus significatifs du livre de Jean-Jacques WALTER.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il n’existe aucune attestation de l’existence du Coran, sous quelque forme que ce soit, avant la fin du septième siècle, soixante-dix ans après la mort de MAHOMET, et l’ensemble de traditions très divergentes décrivant la collecte et l’histoire des Corans n’est attesté que vers 750, 120 années après la mort de MAHOMET.
Les traditions islamiques ne permettent pas de savoir lequel des quatre califes a ordonné la collecte de textes constituant le Coran : plusieurs traditions désignent chacun des quatre comme étant l’auteur de la première collecte, et d’autres traditions nient la participation des deux premiers :

         "Abū Bakr (le premier calife) est mort alors qu’il n’avait pas encore collecté le Coran ; ‘Umar (le second calife) fut assassiné alors qu’il n’avait pas collecté le Coran." (Al-SUYŪT̩Ī. Dans son ouvrage intitulé Al-Itqān fi ‘ulūm al-Qu’rān, réédité à Beyrouth, par les éditions Dar al-Kutub al-‘Ilmiyya, Volume I, p. 156, sans date. Ce théologien soufi est né en Égypte en 1445 à Assiout et mort au Caire en 1505)

Chacun des quatre califes fait de plus l’objet, quant à la collecte aurait faite, de traditions nombreuses et divergentes ; le calife l’a collecté lui-même, ou a donné l’ordre de le collecter, soit à untel soit à tel autre, en telle circonstance ou en telle autre, etc.
L’analyse critique de l’ensemble des documents traditionnels conduit la majeure partie des islamologues à penser que ‘UT̩MĀN, le troisième calife, fit la première collecte, et la première destruction des feuillets qui ne lui convenaient pas. En effet, en 645 ou 646, une dizaine d’années après la mort de MAHOMET, H̩UḎAYFA, le général musulman qui conquit l’Arménie, effrayé des conflits entre les soldats récitant, de mémoire, des textes divergents, demanda à ‘UT̩MĀN :

         "Ô prince des croyants, arrête les musulmans avant qu’ils ne soient, sur leur livre, dans un désaccord pareil à celui des juifs et des chrétiens" (Rapporté par Al-BUH̱ĀRĪ, référence donnée par WALTER dans la note 3 de la page 54. Ce célèbre théologien musulman est né à BOUKHARA en 810 et il est mort à KHARTANK, près de SAMARCANDE, en 870. Il est considéré comme un musulman perse, car à l’époque le KHORASSAN où il est né était une province perse. Son recueil de Hadiths est considéré comme l’un des plus sûrs)

[…]. La lettre de H̩UḎAYFA et les collectes de ‘UT̩MĀN que cette lettre a déclenchées montrent ainsi trois caractéristiques du Coran initial.
La première, il existait des textes si divergents qu’une guerre civile menaçait.
La seconde, aucune collecte n’avait encore eu lieu, puisque H̩UḎAYFA ne peut se référer à aucune version issue d’une collecte califale antérieure pour tenter de calmer les affrontements. […].
La troisième, ces Corans divergents, de provenant pas d’une collecte califale antérieure, avaient pourtant une autorité suffisante pour engendrer un risque de guerre civile."
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2. COMMENTAIRES.
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Il m’est impossible de développer davantage cette très importante question ; je risquerais de vous lasser, si ce n’est déjà le cas. Il suffit de souligner un point. Ce que les sources musulmanes rapportent c’est que des documents anciens ont disparu, ont été détruits, qu’il y eu plusieurs versions très différentes du Coran (au moins quatre ou cinq), y compris des versions chiites, et que ce sont les califes abbassides qui, après le dixième siècle ont réussi à imposer leur version et à faire disparaître toutes les versions dont ils ne voulaient pas.
On me rétorquera qu’au sein de la chrétienté, il a été nécessaire de définir les textes canoniques des évangiles, pour que prendre qu’eux. Cela est vrai. Mais ce tri ne s’est jamais accompagné de la destruction des textes apocryphes qui ont continué de circuler et d’être lus. L’un d’entre, L’évangile des Hébreux est du reste assez souvent cité dans le Coran.
Les perspectives des deux sortes de tris étaient donc très différentes ; les unes étaient de nature purement politique ; les autres de nature purement religieuse.
Encore une fois, tant que les théologiens musulmans refuseront d’examiner le Coran à la lumière de la raison humaine, il restera difficile de dialoguer avec eux. Et ceux qui l’ont fait l’ont payé de leur vie. Ainsi en fut-il de Mahmoud Mohamed TAHA qui fut pendu au Soudan, à l’âge de 76 ans, pour crime d’apostasie. Il contestait la prépondérance de la période médinoise du Coran et prétendait que seule la version de La Mecque était authentique. Il était soufi.
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3. REVUE DE PRESSE INATTENDUE, BIZARRE, INTÉRESSANTE ET TOUT.
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Dans le cadre des relations inter-religieuses, une magnifique initiative.

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Combien de temps encore allons-nous tolérer une situation qui fait se suicider nos agriculteurs ?

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On croit rêver : tout est bon pour faire du fric !

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On peut ne pas aimer MAURRAS, on n’a pas le droit de dire qu’il était collaborateur et ami des allemands nazis : il les détestait.

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Pauvre VIKTOROVITCH !

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Une guerre civile programmée ?