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vendredi 2 septembre 2022

BILLET DU 02 SEPTEMBRE 2022. EN SOUVENIR DES MARTYRS DE SEPTEMBRE 1792


Ainsi, il n'y a pas que la Vendée. Le sang, la fureur et la folie, dès l'automne 1792 laisse augurer de ce que sera notre malheur national. L'extrait que je vous livre plus haut vient de l'ouvrage publié par le Père J.-B. ROVOLT cjm, intitulé "Les martyrs eudistes massacrés aux Carmes et à Saint-Firmin", aux éditions J. de GIGORD, Paris, 1926. Il s'agit du fac simile de cet ouvrage. Les horreurs de ces massacres sont indescriptibles. La cruauté des massacreurs n'a pour équivalent que celles des SS torturant les déportés. La plupart des massacrés étaient prêtres ou religieux. Mais on compte parmi les martyrs 5 laïcs. Ne me demandez pas d'aimer un régime qui a pris pour devise Liberté, Egalité, Fraternité, et qui l'a inaugurée de bien sinistre manière. Non, non et non, non possum !

jeudi 21 janvier 2016

21 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. A la mémoire de Louis XVI, en l'honneur de la vérité !

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Non à tous les mensonges des jacobins !
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La citation du jour.
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Il y a 223 ans, Louis XVI était assassiné par une bande de fanatiques. Voici un extrait du livre d'un témoin, un homme qui fut fidèle à ses engagements :

"La secte (jacobine) avance vers la consommation de ses mystères. Mais ce Louis qui fut Roi existe encore... Il faut... des vengeances réelles. ROBESPIERRE s'avance : laissons-le là avec tous ses bourreaux ; il n'est que la bête féroce lâché par la secte. Ce n'est point lui, c'est elle qui dévore Louis XVI ; et dans Louis nous distinguons la victime que la secte poursuit. Ce n'est point sa personne qu'elle hait ; les jacobins eux-mêmes auraient aimé et révéré Louis XVI, s'il n'eût été roi. Ils font tomber sa tête, comme ils abattent les statues du bon, du grand Henri : il n'a point d'autre titre à leur haine. Il fut Roi, et il faut que tout ce qui annonce qu'il exista des Rois et que tous leurs monuments, que tous leurs emblèmes soient livrés à la hache. Ce n'est pas à Louis, c'est à la Royauté qu'ils ont fait cette guerre de Vandales. Ils ont dit Louis XVI un tyran ! Ils le disent encore, mais ils savent très bien dans quel sens ils l'entendent. Ils le disent, comme tous leurs sophistes disaient tout Roi tyran. Ils le savent : Louis XVI pendant dix-neuf ans de règne, a écrit bien des lettres de grâce, il n'a pas signé la mort d'un seul homme ; et ce n'est pas là le règne d'un tyran ; Louis XVI ne s'est annoncé Roi, qu'en commençant par sacrifier à ses sujets le tribut de son avènement à la Couronne. Il abolit en faveur de son peuple l'usage des corvées ; en faveur des coupables eux-mêmes ou de tout accusé, l'usage des tortures ; ce ne sont pas là les édits d'un tyran. Ils l'ont vu encore abandonner à ses sujets tous les droits féodaux de ses domaines, afin d'obtenir par l'exemple en faveur de son peuple, ce que la justice [note du transcripteur : le pouvoir judiciaire] et le droit des propriétés ne lui permettaient pas de requérir par voie d'autorité. Ils le savent, Louis XVI n'a aucun de ces vices onéreux aux nations ; il est religieux ennemi de tout faste ; il est compatissant, généreux pour le pauvre ; ils l'ont vu ouvrir tous ses trésors pour rechausser, vêtir, nourrir l'indigence, et lui porter lui-même les secours dans les chaumières. Ils ont vu jusqu'à ce monument que les pauvres roulant, pressant la neige en pyramide, élevèrent à Louis XVI adoucissant pour eux la rigueur des hivers ; et ils le savent bien, ce n'est pas en l'honneur des tyrans que la reconnaissance du pauvre est tout à la fois si touchante et si industrieuse. Ils le disent et despote et tyran ; ils ne l'ignorent pas ; jamais Prince ne fut plus zélé pour ses devoirs, et ne fut moins jaloux de ses droits que Louis XVI. Il n'en connaissait qu'un, celui de la conscience et de l'amour. Si jamais il a pu parler en maître qui veut être obéi, c'est lorsque environné d'assassins, il disait tant de fois à ses gardes : S'il faut pour me sauver qu'une goutte de sang soit versée, je défends qu'on la verse."
In
Augustin BARRUEL.
Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme.
Publié à HAMBOURG, en 1799. Tome V, page 157.

Permettez enfin, Ô lecteurs attentifs de vous citer cet extrait du Testament de Louis XVI :

"Je pardonne de tout mon coeur à ceux qui se sont faits mes ennemis, sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner."

Il me semble qu'en ce jour de recueillement, il n'est point nécessaire d'ajouter quoi que ce soit à l'évidence. Demain, je commenterai ce drame.









mardi 24 juin 2014

24 juin 2014. Nouvelles de la Résistance message des Sentinelles/Veilleurs debout.








Je relaie le message des Sentinelles/Veilleurs debout et je ferai mon possible pour me joindre à eux ce soir.


Parce qu'un long silence vaut parfois mieux qu'un grand discours, nous nous relayons, debout face à des lieux de pouvoirs tels le Ministère de la Justice, place Vendôme à Paris, depuis UN AN sans interruption. 

Sentinelles, nommées "Veilleurs Debout" à l'origine, nous nous indignons contre l'injustice et les mensonges de nos dirigeants, en les toisant pacifiquement devant des lieux symboliques et des institutions de l'État.

Nous témoignons à notre façon de notre Résistance inébranlable face aux tentatives de destruction de la Famille Père/Mère/Enfant - socle de notre civilisation - par la dénaturation du Mariage, l'atteinte à la dignité humaine (euthanasie, marchandisation du corps avec la PMA ou la GPA, manipulation de l'embryon humain...) ou encore l'endoctrinement des enfants à l'idéologie du Genre dès la petite enfance.

Par notre persévérance dans l'action la plus simple (se tenir debout immobile, espacés les uns des autres, sans slogan ni banderole), les responsables politiques se sentent observés chaque jour sur leur lieu même de travail. Une façon de leur rappeler que leur légitimité ne vient que du Peuple et doit servir le bien commun. Nous ne lâcherons rien. 


" Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire " 
Albert Einstein


« Celui-là qui veille modestement quelques moutons sous les étoiles, s'il prend conscience de son rôle, se découvre plus qu'un serviteur. Il est une Sentinelle. Et chaque sentinelle est responsable de tout l'empire. » 
A. de Saint-Exupéry
PUBLIC

vendredi 9 mai 2014

. Clin d'oeil pour relâche momentanée

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Je m'absente jusqu'à lundi prochain. Reprise des billets mardi matin.
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Joyeux anniversaires (6 mai) ! (via le Salon beige).


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Foule acclamant monsieur Hollande sur les Champs Elysées lors de la commémoration de l'armistice du 8 mai 1944 (via le salon beige).




mercredi 16 octobre 2013

Marie-Antoinette, in memoriam...

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Il y a 220 ans, jour pour jour, la reine Marie-Antoinette était décapitée. Français, souvenons-nous qu'avec cette ultime exécution d'une figure souveraine, nous avons scellé notre présent destin dans le sang. Certes, il y avait beaucoup à redire sur Marie-Antoinette. On la disait frivole ; elle a eu une fin de vie exemplaire. Et madame TRIEWEILER qui va danser avec les enfants d'Afrique du Sud à nos frais, alors qu'elle n'est juridiquement rien aux yeux de la loi, n'arrive pas en dignité au petit orteil de Marie-Antoinette, archiduchesse d'Autriche et reine de France ; et elle est aussi frivole que la jeune reine lors de ses premières années en France
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Nous ne voulons plus de cette cohorte d'imbéciles (bernanosiens), d'incapables et d'antipatriotes qui acceptent de vendre notre patrie au QATAR ou à la CHINE, qui subventionnent les enfants familles algériennes polygames alors qu'ils amputent les retraites des plus pauvres de leurs compatriotes et que les sbires à leur botte, tels les sénateurs, ont refusé de se voir supprimer la prime de chauffage (sic) de 4000 euros ! Exeant ! Exeant ! Du balai ! Du balai ! Le plus vite sera le mieux. 
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Souvenons-nous que MARAT est rentré chez lui blême de rage, quand il a vu la réaction pleine de noblesse de Louis XVI à l'annonce de sa condamnation à mort ; cette fripouille a mérité son sort. Souvenons-nous de la réaction de ROBESPIERRE à l'accusation d'inceste portée contre Marie-Antoinette par un conventionnel qu'il a traité (avec justesse) d'imbécile, et souvenons-nous de cette belle parole de notre reine devant cette accusation : "J'en appelle à toutes les mères". Souvenons-nous qu'on a laissé mourir de tuberculose un adolescent de 17 ans, Louis XVII, sans que l'on tente quoi que ce soit pour le soigner. Voilà les racines de notre République... Tout cela est ignoble, infect, répugnant, odieux et ceux qui encensent les "glorieux ancêtres" ne valent probablement pas mieux qu'eux. Ce qui condamne la République, mais pas la démocratie avec laquelle, fort heureusement, elle ne se confond pas.

jeudi 11 juin 2009

In memoriam

Je me reproche amèrement de n'avoir pas évoqué le massacre des étudiants de le place TIENANMEN, dont nous évoquions avec tristesse et indignation le vingtième anniversaire, au 4 juin 2009. Voici ce que dit l'Agence Chine nouvelle, en date du 29 juin 1989 sur l'atmosphère qui règne dans les Universités, après l'effroyable répression qui a vu périr sous les balles de l'Armée prétendue Populaire et de Libération :
Environ un étudiants sur trois garde un silence qui en dit long. Après le 4 juin, toutes les Universités ont exigé de leurs étudiants qu'ils mènent une réflexion critique sur leur rôle dans le mouvement des deux derniers mois. De nombreux étudiants restent complètement butés et n'acceptent de discuter que de certaines propositions concrètes. Lorsqu'on parle avec eux de la manière dont on pourrait les aider à réformer leur pensée, ils gardent le silence. "Je ne sais pas" devient la réponse à toute question, et le silence le bouclier contre toute flèche. Lorsque les cours d'éducation politique ont été rétablis, certains étudiants ont collé des affiches dans leurs dortoirs et leurs salles de cours sur lesquelles était écrit : "Le silence est d'or". Certes, le calme est revenu dans les Universités, mais il y règne désormais un silence de mort. Lorsque le silence se brise, les étudiants évitent de parler politique. Ils ne s'intéressent plus à la situation du pays et se réfugient dans des histoires d'amour, de mah-jong ou d'autres passe-temps.
L'intérêt de ce texte vient de son origine, l'Agence Chine Nouvelle, que l'on pourrait appeler la Voix de son Maître.
L'apathie, le désintérêt pour la chose publique, le vide spirituel et moral, le développement de la corruption ont suivi ces moments où la jeunesse chinoise a cru qu'elle pourrait changer quelque chose à la conduite des affaires du pays par une clique d'illuminés, de fous de pouvoir, d'individus dépourvus de toute pitié. Pensons à ces jeunes qui ont laissé leur vie dans cette lutte inégale ; ils étaient probablement près de 3.000, pensons à ceux qui ont survécu à la boucherie et ont laissé une part d'eux-même, la plus pure, la plus enthousiaste dans cette terrible aventure. N'oublions jamais que c'est DENG XIAOPING qui a ordonné la répression, l'instauration de la loi martiale, et la promotion des officiers généraux qui ont commandé les tirs des chars et des fusils d'assaut, (dont ZHANG GONG, GUI HUI, ZHU DUNFA et ZHOU YUSHU). N'oublions jamais les noms de ces bourreaux.