vendredi 2 septembre 2022
BILLET DU 02 SEPTEMBRE 2022. EN SOUVENIR DES MARTYRS DE SEPTEMBRE 1792
vendredi 11 septembre 2015
11 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Un nouvel imbécile à l'Obs : Bruno Roger Petit ! Troisième billet de ce jour
mardi 18 novembre 2014
18 novembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Jean-Luc Mélanchon se met en colère ; il faut lui répondre !
Abroger la loi Taubira : c'est très simple.
-"Selon vous, il serait tout à fait possible juridiquement d'abroger la loi Taubira. Concrètement, quel serait le mode d'emploi?Si on aborde la question sous un angle purement juridique la réponse est très claire. Il est possible d'abroger la loi car ce que le législateur fait, il peut le défaire. Techniquement, les parlementaires peuvent procéder de deux manières. D'abord par une abrogation express: le législateur affirme que la loi du 17 mai 2013 est abrogée ou que certains articles introduits par cette loi sont abrogés. Cela peut également se faire par uneabrogation tacite. Le législateur prend des dispositions qui viennent remplacer les dispositions existantes et qui emportent nécessairement l'abrogation des dispositions anciennes.
jeudi 21 août 2014
21 août 2014. Nouvelles de la Résistance : Remember ! Remember !
1. La citation du jour.
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"La situation du faubourg n'était pas rassurante, en réalité. Il était entre trois cimetières, tous trois alarmants. Sainte-Marguerite regorgeant, il avait fallu enterrer à Saint-Antoine, et là, chaque lit de corps n'avait pas quatre pouces de terre. Pour Picpus, où allaient les guillotinés, on n'en soutenait pas la vue. L'argile repoussait tout, refusait de rien cacher. Tout restait à la surface. La putréfaction liquide surnageait et bouillait sous le soleil de juillet. La voirie, qui fit son rapport, n'osait répondre que la chaux absorbât cette odeur terrible. On couvrit les fosses de planches, et les corps étaient jetés par les trappes. On y jeta de la chaux en masse, mais on versa maladroitement tant d'eau à la fois que l'état des choses empira encore.
Le 29 messidor, on songeait, qui le croirait ? à quitter Picpus, à conduire les guillotinés à Saint-Antoine, jugé comble le 27.
L'architecte trouva un terrain hors des barrières, sur la route de Saint-Mandé. C'était une vieille carrière de sable abandonnée qu'on appelait Mont-au-Poivre. Seulement il fallait le temps de l'approprier à la chose. Il fallait au moins le fermer de planches, et creuser les fosses. En notant ces dispositions, il fait cette curieuse remarque : "qu'elles permettront de conserver une belle vigne et des arbres dont il serait intéressant de récolter les fruits".
Pour tout préparer, il fallait quelques jours ; mais, quelque promptitude qu'on y mit, la guillotine allait si vite que Picpus, comble et surchargé de plus en plus, risquait de faire fuir tout le monde, de chasser ses fossoyeurs. La Commune avertie le 8 thermidor, pensa qu'on pouvait bien attendre un jour ou deux, prescrivant seulement ""de brûler sur les fosses du thym, de la sauge et du genièvre pendant toutes les inhumations.
Un architecte, sans nul doute inspiré de ces souvenirs, imagina un monument pour la combustion des morts qui aurait tout simplifié. son plan était vraiment propre à saisir l'imagination. [...]. Immense appareil chimique, qui, sans dégoût, sans horreur, abrégeant le procédé de la nature, eût pris une nation entière, au besoin, et de l'état maladif, orageux, souillé, qu'on appelle la vie, l'eût transmise, par la flamme pure, à l'état paisible du repos définitif."
Jules MICHELET.
Histoire de la Révolution française. Livre XXI. Chapitre I. Les cimetières de la Terreur.
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2. Commentaires.
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Exécution du journaliste James FOLEY (via le Salon beige).
L'inénarrable journal Libération a d'abord titré ceci :
Il lui faudra bien reconnaître aujourd'hui que ce sont les djihadistes qui ont décapité le journaliste. Mais à l'époque, ça faisait bien dans le tableau que d'attaquer sans preuves un Président dont plus personne ne songe à réclamer le départ !
James FOLEY était catholique. Voici un extrait du message qu'il avait envoyé à sa maman pendant sa première captivité :
dimanche 6 avril 2014
Nouvelles de la Résistance : le totalitarisme rampant
2. Commentaires.
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Faut-il commenter l'évidence ?
3. Infos diverses.
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Je doute fort que les Nantais, s'ils savaient que les gens qui nous gouvernent se disent les héritiers des révolutionnaires responsables de tant d'horreurs (CARRIER il est vrai fut guillotiné, mais par pour les horreurs dont il était responsable, et qui semblent avoir été couvertes par CARNOT), qu'ils les ont passés par profit et perte au titre de "détail de l'histoire", je doute fort disais-je qu'ils eussent voté pour ces ROBESPIERRE aux petits pieds.
En effet, on a condamné à juste titre monsieur LE PEN pour avoir déclaré que les chambres à gaz et les camps de concentration étaient des "détails de l'histoire". Je ne vois guerre de différences entre l'ignorance entretenue et voulue des historiens prébendés de la république sur ces horreurs. Leur pudique silence est une offense à la mémoire des morts injustement exécutés, passés par profit et perte au grand livre des comptes de la mémoire historique socialiste.
mardi 3 septembre 2013
In memoriam : souvenons-nous des massacres de septembre 1792
Ce monsieur estime que les massacres de septembre « n'ont par eux-mêmes qu'un intérêt épisodique et de polémique », que cela le dispense de les raconter, que « toutes ces horreurs ont d'ailleurs été étalées avec un luxe de détails de nature à satisfaire les plus difficiles, par les historiens conservateurs ou simplement modérés... ». C'est ce qu'on appelle un détail de l'histoire. Faut-il attendre d'humanistes socialistes un peu plus de compassion ? Pas davantage. JAURES, avec son style flamboyant justifie, tout en versant une larme de crocodile, les auteurs de ces crimes, selon lui nécessaires pour que triomphât la Révolution : "Tous ces hommes qui invoquaient la bienfaisante Nature et buvaient l'eau limpide à la coupe de la fraternité sainte, c'est le sang des hommes qu'ils vont boire à la coupe de la fureur et de la mort. Ils sont restés les mêmes, et, à travers l'atroce besogne de meurtre que leur suggère ou que leur impose le délire des événements, ils gardent leur grand rêve d'apaisement fraternel. Que le destin fut cruel de vous gorger ainsi d'une amère saveur de sang, vous qui cherchiez la justice et qui aimiez l'humanité ! Les révolutions sont la forme barbare du progrès. Si noble, si féconde, si nécessaire que soit une révolution, elle appartient toujours à l'époque inférieure et semi-animale de l'humanité." Tu parles !
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Voilà toute l'erreur et l'horreur du socialisme ! Il y a des morts qu'on ne pleure pas, et d'autres qui réclament vengeance ? Je vous rappelle ici, en la résumant, la définition qu'Hannah ARENDT donne du jugement : aptitude à évaluer, à donner de la valeur à UN EVENEMENT PARTICULIER indépendamment du cours général de l'histoire. Ce n'est pas pour rien que notre chère Hannah a décrit le mécanisme totalitaire avec tant de pertinence.
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ANNEXE : liste des bienheureux martyrs.
Diacres : Louis-Alexis-Matthias Boubert, d’Amiens, économe des Clercs de Saint-Sulpice, à Paris ; Antoine-François-Dieudonné de Ravinel, de Bayon, au diocèse de Nancy, séminariste à Saint-Sulpice, à Paris ; Jacques-Augustin-Robert de Lézardières, de Challans, au diocèse de Luçon, séminariste à Saint-Sulpice, à Paris.
jeudi 8 octobre 2009
Sur la Révolution, toujours, des pensées nuancées
"La Révolution Française n'est pas tout entière dans le jacobinisme. Si elle fut jamais un « bloc », l'action du temps a épuré ce bloc ensanglanté ; elle en a dissocié certains éléments durables, tandis que le passé détruit achevait de mourir. Mais le jacobinisme est, en quelque sorte, tout entier dans les Massacres de Septembre ; et l'on s'étonnera de l'indulgence, voire de la béate admiration trop souvent encore accordées aux plus coupables fauteurs de si grands crimes."
dimanche 14 septembre 2008
In memoriam
Marie-Modeste AIRIAU, de la Ricoulière, 5 ans et 7 mois,
Thomas AIRIAU, de Villeneuve, 10 mois,
Joseph ARCHAMBAUD, de Puyberne, 20 mois,
Agathe ARNAUD de Belleville (tuée au Lucs ) 4 ans et demi,
Etienne BERIAU, de l’Erzandière, 15 (QUINZE) jours,
Marie-Madeleine BERIAU, de Roblin, 2 ans et 11 mois,
Jeanne BERIAU, du Petit-Luc, 4 ans,
Marie BERNARD, de la Jarrie, 3 ans,
Céleste BOISSELEAU, de la Grézaudière, 6 ans,
Pierre BOISSELEAU, de la Gaconnière, 6ans et demi,
François BOSSIS, du bourg du Grand-Luc, 7 mois,
Joseph BOSSIS, son frère, 23 mois,
Louis BOSSIS, autre frère, 5 ans,
Pierre BOUET, de la Surie, 27 mois,
Louis BOURON, de Bourgneuf, 3 mois,
Madeleine BOURON, sa cousine, de Bourgneuf, 3 ans,
Marie CHARUAU, de la Guyonnière, 2 ans,
Marie-Madeleine CHARUAU, sa sœur, 4ans et 3 mois,
Jean CHARRIER, de la Devinière, 3 ans,
Marie DAVIAUD, de l’Erzandière, 1 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 5 ans et 8 mois,
Jeanne DAVIAUD, au Petit-Luc, 2 ans et 11 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 4 ans et 10 mois,
Louis EPIARD, du Chef-du-Pont, 5 ans et 10 mois,
Jean-François ERCEAU, de la Sorinière, 27 mois,
Pierre FETIVEAU, de la Gaconnière, 27 mois,
N…FETIVEAU, son frère, 3 mois,
Jeanne FEVRE, du Chef-du-Pont, 5 ans et demi,
Suzanne FORGEAU, de la Sorinière, 20 mois,
Rose-Aimée FORT, du Champ-Dolent, 31 mois,
Pierre-René FORT, son frère, 5 ans et 9 mois,
Marie-Anne FOURNIER, bourg du Grand-Luc, 30 mois,
Jacques FOURNIER, son frère, 5 ans et 5 mois,
Marie GARREAU, de la Cornetière, 7 ans,
Marie-Anne GAUTRET, de la Guénière, 7 ans,
Pierre GEAI, des Temples ; 25 mois,
Jean GIRARD, du Chef-du-Pont, 1 an,
Marie-Jeanne GIRARD, sa sœur, 4 ans et 2 mois,
Pierre GIRARD, leur frère, 6 ans et 4 mois,
Pierre GOUIN, des Temples, 1 an,
Louis GRALEPOIS, de la Grézaudière, 13 mois,
Jeanne GRALEPOIS, de la Bretonnière, 5 ans,
Pierre GRATON, du Puy, 3 ans et 4 mois,
Jeanne GRIS, de la Cernetière, 5 mois,
Pierre GRIS, son frère, 5 ans,
Lubin GUILLET, du Bourg du Grand-Luc, 6 ans,
Marie GUITET, de l’Erzandière, 4 ans et demi,
Marie HERMOUET, du bourg du Grand-Luc, 5 mois,
Louis HIOU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
Marie-Anne JOLI, de la Bromière, 27 mois,
Marie MALARD, du Marchais, 4 ans,
Jean MALIDIN, de la Primaudière, 18 mois,
Marie MALIDIN, sa sœur, 3 ans et 11 mois,
Jeanne MALIDIN, de la Bruère, 3 ans,
Rose MALIDIN, sa sœur, 6 ans et 2 mois,
Joseph MANDIN, du bourg du Grand-Luc, 23 mois,
Louis MANDIN, son frère, 5 ans et 9 mois,
Véronique MARTIN, de la Moricière, 1 an,
Marie-Françoise MARTIN, du Petit-Luc, 2 ans,
Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 4 mois,
Rosalie MARTIN, de la Guénière, 2 ans et 10 mois,
Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 3 mois,
Rosalie MARTINEAU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
Jean MIGNEN, de la Sorinière, 1 an,
Louise MINAUD, du Brégeon, 15 jours,
Louise-Marie MINAUD, sa sœur, 15 mois,
Jean MINAUD, leur frère, 5 ans et 3 mois,
Pierre MINAUD, autre frère, 6 ans et 11 mois,
Jeanne MINAUD, de la Davière, 15 mois,
André MINAUD, son frère, 4 ans et 2 mois,
Véronique MINAUD, leur sœur, 6 ans et 8 mois,
Pierre MINAUD, leur cousin de la Davière, 4 ans,
Louise MINAUD, de l’Ethelière, 33 mois,
Marie-Anne MINAUD, sa sœur, 6 ans et 11 mois,
Anne MORILLEAU, de la Primaudière, 2 ans,
Céleste MORILLEAU, sa sœur, 6 ans et 5 mois,
Jean PERROCHEAU, du Retail, 5 ans et 3 mois,
Pierre POGU, de la Pellerinière, 22 mois,
Jean POGU, son frère, 5 ans,
Rose PREVIT, de Villeneuve, 10 mois,
Marie PREVIT, sa sœur, 6 ans,
Rose REMAUD, de Bourgneuf, 4 ans et 11 mois,
Marie REMAUD, de la Grande-Métairie, 4 ans et demi,
Pierre RENAUD, de la Nouette, 18 mois,
Catherine RENAUD, sa sœur, 3 ans et demi,
Jeanne RENAUD, leur cousine, de la Nouette, 4 ans,
Marie-Anne RENAUD, de la Petite-Brosse, 4 ans,
Pierre RENAUD, son frère, 6 ans et demi,
Marie RICOULEAU, de la Bromière, 22 mois,
Jeanne ROBIN, de la Retardière, 5 ans,
Marie-Anne RORTAIS, de la Guyonnière, 4 ans,
Jeanne ROUSSEAU, de la Gaconnière, 23 mois,
Jean ROUSSEAU, son frère, 3 ans et 11 mois,
Louis ROUSSEAU, autre frère, 7 ans,
Victoire ROUSSEAU, cousine, de la Gaconnière, 11 mois,
Jeanne ROUSSEAU, sœur de Victoire, 4 ans,
Jeanne SAVARIAU, de la Sorinière, 5 ans et 10 mois,
Pierre SIMONEAU, de la Moricière, 6 mois,
Jean SIMONEAU, son frère, 4 ans et 10 mois,
Jacques SIMONEAU, de la Bugelière, 18 mois,
Joseph, SIMONEAU, cousine, de la Bugelière, 8 mois,
Henri SORET, du Petit-Luc, 2 ans,
Jacques SORIN, de la Bromière, 5 mois,
Jean SORIN, son frère, 3 ans et 3 mois,
Madeleine TENET, du Chef-du-Pont, 7 ans,
Louis VRIGNAUD, de la Ricoulière, 23 mois,
Marie-Jeanne VRIGNAUD, de la Cornetière, 3 ans,
Jean-Baptiste VRIGNAUD, son frère, 4 ans et 5 mois.
In memoriam.