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mardi 22 novembre 2016

22 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Clouer le bec aux bobos !


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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de 

devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Obtenir enfin le mutisme du bourgeois, quel rêve !
"L’entreprise, je le sais bien, doit paraître fort insensée. Cependant, je ne désespère pas de la démontrer d’une exécution facile et même agréable.
"Le vrai Bourgeois, c’est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l’homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou paraît vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit, l’authentique et indiscutable Bourgeois est nécessairement borné dans son langage à un très petit nombre de formules."
In
Léon BLOY.
Exégèse des lieux communs. Rivages Poche, Petite Bibliothèque N°501.
Éditions Payot et Rivages, Paris, 2005.
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2. COMMENTAIRES.
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En tout premier lieu, je prie mes lecteurs de pardonner un silence que je ne leur avais pas annoncé, contrairement à mon habitude.
En second lieu, il me paraît opportun de commenter la lettre ou le manifeste ou le cri d’amour désespéré de quelques personnages considérables (cri angoissé publié dans le Journal du Dimanche), condamnant avec la plus grande fermeté le dénigrement systématique de François HOLLANDE. Passons sur le fait que nombre d’entre eux ne se sont pas privés de dénigrer le Président SARKOZY quand il était aux affaires et voyons un peu le bilan qu’ils mettent au crédit de monsieur HOLLANDE (bilan qui, effectivement, se réduit à des formules) : le compte pénibilité (monsieur Bruno MASURE, l’un des signataires, a eu l’élégance de ne le point ouvrir pour lui ; il est vrai qu’il aurait eu du mal à le remplir), la retraite à 60 ans pour les carrières longues (madame Catherine DENEUVE, un des autres signataires nous a fait la gentillesse de ne pas se l’appliquer), la complémentaire santé pour tous (à la charge des employeurs ce qui, de toute évidence, renforce à l’extrême la compétitivité de nos entreprises), la refondation de l’école (!!! Certains des signataires feraient bien d’y retourner), le mariage pour tous (là, il y a du mou dans la corde nœuds ! bien des signataires ne nous font pas l’honneur, bien que vivant en couple, d’aller jusqu’à passer devant le maire), le remboursement (quel drôle de mot quand on y pense) complet de l’IVG et de la contraception (voilà qui permettra sans doute à quelques-uns de ces considérables de faire quelques économies), et surtout, tenez-vous bien, la sanctuarisation du budget de la culture, c’est-à-dire l’assurance que ces messieurs-dames verront leurs vieux jours assurés.
Comme l’indique le titre de l’article, les signataires sont des personnalités comme C. Deneuve, J. Binoche, B. Biolay, B. Masure, M. Pingeot, P. Chesnais et d’autres personnes encore plus grandioses comme Gaëlle Bayssière, Stéphane Distinguin, Layla Mettitane ou Melopheelo-Zoxea, dont la notoriété s’étend des quais de Seine au boulevard Saint-Germain, d’où le titre de l’article « Soixante PERSONNALITÉS ».
Tout cela est grotesque, en vérité, et, si je puis me permettre, parfaitement contre-productif. Mon très cher Léon BLOY a parfaitement raison : il est temps de clouer le bec à ces imbéciles bernanosiens (selon la définition de BERNANOS), eux qui chargent les épaules de leurs concitoyens de fardeaux qu’ils ne bougent pas eux-mêmes de leur petit doigt.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une belle photo des Sentinelles-Veilleur debout pour protester contre le colloque pseudo-scientifique sur la GPA, tenu à a Sorbonne.



vendredi 2 octobre 2015

02 octobre 2015. Nouvelles urgentes de la Résistance : tous avec les Sentinelles/Veilleurs debout

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Chers lecteurs,

Trois remarques pour ce billet un peu particulier.

(a) Mon billet de demande d'entraide pour un réfugié yézidi a été lu par près de 400 lecteurs. Je constate qu'aucun d'eux n'a jugé utile de faire des commentaires ou des propositions d'aide. J'en suis très affecté.

(b) Diffusez, je vous en prie, et sans modération le honteux discours de Jules FERRY sur les races supérieures et inférieures, discours au regard duquel les propos de madame MORANO ne sont  que des remarques bénignes ; elles reposent sur des propos effectivement tenus par le général de GAULLE. L'erreur de madame MORANO, je le redis, est d'avoir laissé entendre que pour être un vrai Français il fallait être de race blanche et possiblement chrétien, du moins c'est ainsi que les médias ont présenté les choses. Or une patrie peut être parfaitement multiraciale - et l'exemple de ma propre grand-mère maternelle (blonde comme les blés, superbe avec ses yeux bleu-pervenche) qui avait épousé en seconde noce un chirurgien martiniquais (adorable, lettré,  noir, chevalier de la légion d'honneur, médecin militaire pendant les deux guerres)  après avoir perdu son premier mari lors de la guerre de 14, exemple que j'ai déjà cité ici, en est une éclatante démonstration - mais elle ne peut être multiculturelle. 

(c) N'oubliez pas ce soir DE VOUS RENDRE PLACE VENDÔME à partir de 19 h 30 pour rejoindre les Sentinelles/Veilleurs debout. Il s'agit de rappeler à Manuel VALLS et sa comparses, madame TAUBIRA, les promesses qu'ils sont faites sur la GPA et qu'ils n'ont pas tenues.


samedi 19 septembre 2015

19 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Arthur a encore raison. Soutenons les Sentinelles/Veilleurs debout. Deuxième billet de ce jour

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L'amour sans la vérité n'est pas la justice !
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1. La deuxième citation de ce jour.
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Notre cher Arthur a encore frappé, et très fort. Il est tout-à-fait extraordinaire de voir qu’un philosophe qui se dit athée, qui passe pour un idéaliste et un adversaire du judéo-christianisme, arrive par des voies différentes à des conclusions analogues à celles qu’enseigne le magistère des Églises chrétiennes.

"Les notions de tort et de droit signifient donc autant que dommage et absence de dommage, en comprenant sous cette dernière expression l’acte d’éloigner un dommage : ces notions sont évidemment indépendantes des législations, et les précèdent. Il y a donc un droit purement moral, un droit naturel, et une doctrine pure du droit ; pure, c’est-à-dire indépendante de toute institution positive. Les principes de cette doctrine ont, à vrai dire, leur origine dans l’expérience, en ce qu’ils apparaissent à la suite de la notion de dommage : […]."
In
Arthur SCHOPENHAUER.
Le Fondement de la morale. (Les Classiques de la philosophie.)
Le Livre de Poche (N°4612), Paris, 1991.
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2. Commentaires.
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Pour justifier la Loi sur le mariage des personnes de même sexe, il était nécessaire de prouver que cette loi ne causât aucun tort à qui que ce soit. C’est la raison pour laquelle, en dépit d’études très sérieuses disant le contraire, il fallait démontrer que des enfants nés et/ou élevés dans des couples homosexuels ne souffraient d’aucune manière de cette situation. Il fallait identiquement que l’on niât la différence essentielle entre l’homme et la femme, en avançant, contre l’évidence biologique, qu’ils ne devaient leur rôle et leurs fonctions qu’à des déterminations purement sociales, ce qui ne veut pas dire que la société n’exerce pas des influences sur les comportements masculins ou féminins. Ces influences sont très diverses. Mais il y a de invariants ; c’est cela qu’il convient d’étudier après les avoir identifiés. Et ces invariants sont précisément ce qui est antérieur à toute institution positive.
Effacer symboliquement et idéologiquement le dommage, c’était effacer la notion de tort dont la notion imbibe encore les profondeurs des cœurs les plus endurcis ou les replis les plus cachés des pensées aveugles. Il fallait qu'ils le fissent pour aller de l'avant le coeur léger.
Vu sous l’angle d’absence de dommage, il fallait faire l’impasse sur le fait qu’un enfant dans le sein de sa mère entretient avec cette dernière une relation toute particulière, ainsi qu’avec son père quand celui-ci accompagne la grossesse de sa femme. (Les travaux d’un TOMATIS, par exemple, ou ceux des spécialistes de l’aptonomie l’ont parfaitement prouvé.) Ceci étant martelé dans le cerveau des citoyens manipulés, alors on allait pouvoir justifier la PMA, la GPA, sans compter le dépeçage des fœtus arraché violemment de l’enveloppe matricielle protectrice. En somme, pour éviter de faire la bête, il fallait se faire ange, nier l’incarnation, repousser la chair dans ce qu’elle a de splendide, et revenir des siècles en arrière au temps du bon vieux PLATON (dont les étudiants en médecine disaient des choses que la pudeur m’empêche de répéter, mais que certains de mes lecteurs connaissent ! Nous les hurlions en rigolant dans les salles de garde. Il était question du Musée d'Athènes !)
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3. Informations diverses.
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Le TGI de Nantes fait payer le contribuable pour la GPA (via le site du Salon beige).
Communiqué de La Manif Pour Tous :

"Dans une décision rendue hier, le TGI (tribunal de grande instance) de Nantes a validé une nouvelle fois la retranscription à l'état civil français d'actes de naissance d'enfants nés de gestation pour autrui à l'étranger. « Pourtant, la pratique des mères porteuses est interdite par la loi française » rappelle Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. Confronté à des couples ayant agi à l’encontre de la loi française, le TGI a non seulement validé la GPA par cette décision mais il même été jusqu'à octroyer 1000 euros de dédommagement aux couples concernés ! « C’est donc le contribuable qui est mis à contribution pour financer les auteurs d’un délit grave qui consiste à exploiter la femme et réduire l’enfant au rang d’un simple produit que l’on peut acquérir. C’est invraisemblable ! » poursuit-elle.
La Manif Pour Tous constate et déplore qu’il n’est malheureusement pas possible de connaître les détails de cette affaire : il est impossible de savoir ce qu'il en est de la réalité de la filiation entre ces enfants nés de GPA et les couples demandeurs de ces retranscriptions à l'état civil français. Cette information manquante est pourtant essentielle : comme le précisait lui-même l'arrêt de la Cour de cassation, il n'est pas envisageable d'inscrire une filiation qui n'existe pas à l'état civil. Autrement dit, le TGI ne peut s’appuyer sur la décision de la Cour de Cassation que si et seulement si la mère, c’est à dire celle qui a porté ces enfants pendant 9 mois, figure bien sur l’acte de naissance.
La Manif Pour Tous tient à souligner que Maître Caroline Mécary, avocate des couples demandeurs, déclare que l'arrêt de la cour de cassation du printemps 2015 autorisait la retranscription à l'état civil français "sans conditions" :  cette affirmation est absolument inexacte, la Cour de cassation ayant au contraire précisé que l'acte de naissance devait être conforme à la réalité (article 47 du code civil) et que son arrêt ne concernait pas les autres cas (mère porteuse non inscrite sur l’acte de naissance). Voilà qui est pour le moins étonnant pour cette avocate également conseillère régionale EELV en Ile de France. Maître Caroline Mécary, qui récemment encore sur les réseaux sociaux, se permettait d'insulter certaines associations alors même qu'elle a déjà eu un rappel au serment des avocats, continue de confondre plaidoirie et militantisme.
La manif pour tous regrette et condamne cette décision qui marque une nouvelle avancée de la GPA (Gestation Pour Autrui) sur le territoire français, synonyme d'asservissement de la femme et de chosification de l'être humain. La définition d’un plan internationale d’action contre la GPA sera au cœur des débats de l’université d’été de La Manif Pour Tous qui se tient ce week-end à Quiberon (Morbihan) autour du thème : « La famille, patrimoine mondial de l’humanité »."


 Venons nombreux le Vendredi 2 octobre Place Vendôme avec les Sentinelles/Veilleurs debout.

19 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Veilleur, où en est la nuit ?

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Devenir vrai en devenant courageux !
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1. La citation du jour.
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Elle est tiré de cet immense prophète (je devrais dire "de ces immenses prophètes", car on reconnaît au moins trois auteurs ou groupes d’auteurs dans ce livre superbe) qu'est ISAÏE. C’est à l’intention des Veilleurs et des Sentinelles/Veilleurs debout que ce texte vous est livré.

"Isaïe 21, 8. Et le guetteur a crié : « Sur la tour de guet, Seigneur, je me tiens tout le long du jour, à mon poste de garde, je suis debout toute la nuit.
21, 9. Et voici que vient la cavalerie, des cavaliers deux par deux. » Il a repris la parole et dit : « Elle est tombée, Babylone, elle est tombée, et toutes les images de ses dieux, il les a brisées à terre. »
21, 10. Toi que j'ai foulé, grain de mon aire, ce que j'ai appris de Yahvé Sabaot, Dieu d'Israël, je te l'annonce.
21. 11. Oracle sur Duma. Vers moi on crie depuis Séïr : « Veilleur, où en est la nuit ? Veilleur, où en est la nuit ? »
21. 12. Le veilleur répond : « Le matin vient, puis encore la nuit. Si vous voulez interroger, interrogez ! Revenez ! Venez ! »"
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2. Commentaires.
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Oui, depuis des semaines et des mois, des jeunes gens et jeunes filles, des hommes et des femmes murs, ou même âgés, veillent au long des heures du soir, en silence, sans hargne et sans haine pour témoigner aux juges, magistrats et princes iniques leur opposition définitive et absolue, ferme et fondée à la défiguration de l’homme.
Et le guetteur par la voie de L'Esprit de Dieu, alors que l’aube commence à blanchir à l’Orient, annonce la victoire et la chute de BABYLONE l’idolâtre ; toutes les images des dieux argent, sexe, pouvoir, plaisir sans limite, égoïsme, individualisme, il les voit détruites, réduites en poudre.
L’oracle d’Isaïe dit encore qu’après la nuit, vient le jour, mais qu’il faudra recommencer à guetter du haut des tours, pour qu’enfin la victoire soit définitive sur le Prince de ce monde, sur Satan qui divise, attise les guerres, raffine les cruautés, écrase les faibles et exalte les puissants et leur maléfique pouvoir. Le prophète nous invite à interroger et à revenir. Qui donc est l’homme ? Où en est la nuit qui est tombée sur l’humanité depuis qu’elle a voulu tuer Dieu ? Et que signifie cette aube éclatante qui semble poindre dans une magnifique jeunesse dont on entendra bientôt parler ?
Savez-vous, par exemple, que rien que dans une paroisse de l’Ouest parisien, qui fut la mienne quand j’étais adolescent, et qui regroupe maintenant trois clochers, il y a 600 (six cents) jeunes qui vont aller au JMJ de CRACOVIE ?
Je suis plein d’espérance. Et je vous invite à la partager. Notre chère patrie a toujours su se relever.
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Voici maintenant le communiqué des Sentinelles/Veilleurs debout qui, à l'image du prophète nous invite à venir, à revenir et à interroger..

"Pour commémorer le 1er anniversaire de l’engagement fallacieux de Manuel Valls à prendre une initiative pour neutraliser la pratique internationale de la GPA, les Sentinelles donnent rendez-vous aux volontaires le 2 octobre, place Vendôme.
C’était le 2 octobre 2014, dans le journal La Croix. Manuel Valls déclarait : « La France entend promouvoir une initiative internationale qui pourrait aboutir, par exemple, à ce que les pays qui autorisent la GPA n’accordent pas le bénéfice de ce mode de procréation aux ressortissants des pays qui l’interdisent. À la demande du président de la République, Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, prendra dans les semaines qui viennent des initiatives pour trouver le cadre approprié. C’est une action de long terme. »
Une année a passé. Certes, le contexte de cette annonce ne devait rien au hasard. Il s'agissait, pour le Premier ministre, de vider un cortège de La Manif pour tous de sa substance et de décourager autant que possible les personnes de s'y rendre. Échec de sa manœuvre, la manifestation du 5 octobre 2014 était un succès et a rempli les rues et les places.
Depuis, nous avons vu le juge se muer en législateur pour faire passer l'inscription à l'état-civil français des enfants nés de GPA à l'étranger avec l'approbation tacite des gouvernants.
À ce jour, le ministre des Affaires étrangères a-t-il pris la moindre initiative internationale qui interdirait ce marché odieux d'êtres humains conçus par GPA et achetés à l'étranger ? Non. Les « semaines qui viennent » ont passé, remplacées par les semaines qui suivent, puis les mois d'après, et enfin les calendes grecques où nos gouvernants espéraient noyer cette diversion dans l'oubli collectif. Échec.
Parce que la GPA est une pratique ignoble, contraire à la dignité humaine et qui réduit en esclavage la mère porteuse et en objet de commerce son enfant ;
Parce que la parole d'un dirigeant doit l'engager et que ses mensonges éhontés finissent toujours par apparaître pour ce qu'ils sont ;
Des Sentinelles veilleront à Paris le 2 octobre 2015 à partir de 19h30 Place Vendôme pour réaffirmer que l'humain n'est pas une marchandise.
Comme à l'accoutumée, elles seront debout, pacifiques, silencieuses, espacées, respectueuses de l'ordre public et bienveillantes. Mais elles seront toujours aussi résolues et déterminées pour dire non à la GPA et non aux mensonges.
 « Parce qu’on n'encadre pas l'esclavage, on l'abolit » (Sylviane Agacinski), elles ne lâcheront rien. Vraiment rien. Jamais rien."

Des Sentinelles.


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3. Informations diverses.
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La forteresse du pouvoir, Babylone la grande protégée contre l'assaut des Sentinelles/Veilleurs debout. Elle est en train de s'écrouler !


Voilà le "matériel" vendu en pièces détachées par le Planning familial américain.

Oh ! J'ai longtemps hésité à vous montrer cette photo. Mais parler en l'air en étant coupé de la réalité, comme le font tant de journalistes, ou d'élus, est parfaitement inutile. Voilà, messieurs et mesdames qui est le petit être arraché du ventre de sa mère pour être dépecé ou tué. (Voir les deux vidéos dont les liens sont donnés sous cette photo.)




https://youtu.be/egGUEvY7CEg

https://youtu.be/FzMAycMMXp8

lundi 14 septembre 2015

14 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Qu'est-ce que l'homme ? Ou l'erreur anthropologique socialiste. Premier billet de ce jour

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Bien que je ne me sente aucune parenté avec le fils de Diafoirus, je me pose quand même la question : commenterai-je ou ne commenterai-je pas notre devise ? Finalement, je crois que non.

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"Qui es-tu, homme jeté dans l'existence sans l'avoir su ou voulu ? Être connaissant et conscient de sa conscience. Être voué à la mort et capable de le savoir : aussi impuissant à concevoir son propre anéantissement qu'à penser son commencement, le commencement de sa conscience ; aussi incapable de concevoir son éternité que de penser, autrement que dans l'abstrait, qu'il aurait pu ne pas être ?
Qui es-tu, homme solitaire, pressé, bousculé de toutes parts et même du dedans par tant d'autres qui ne sont pas moins que toi des séparés, inaccessibles ; homme voué par toutes ses fibres à la communication, à la communion, et qui ne peut le faire que pour et par des vétilles, sans jamais atteindre le niveau propre de ton humanité ?
Qui es-tu, homme unique, impossible sans la multitude des foules humaines répandues dans l'espace et le temps, tellement unique qu'aucun autre que toi, même s'il savait le vouloir, ne pourrait être ce que tu es ; homme dont l'histoire est si singulière au milieu de la multitude des histoires humaines qu'elle se perpétuera, ou périra, avec toi à jamais ?

L'amour, avec ses impossibilités et ses retournements sans appel, ses promesses infinies et ses limites définitives… La paternité : être dans les siens comme le tronc dans les branches, et cependant rester étranger à sa propre chair, impuissant devant elle et livré à elle pour toujours. [...]."
Marcel LEGAUT, 
Travail de la Foi (47-48)
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2. Commentaires.
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Le magnifique questionnement de Marcel LEGAUT entraîne, pour qui veut bien se donner la peine et le temps de penser, une autre question : Quel est le but du politique ? Si l'on considère l'évolution de l'humanité depuis l'irruption de la philosophie dite des Lumières, on voit que des ténèbres de plus en plus épaisses recouvrent  la terre. On devrait se demander pourquoi. Mais non, on persiste dans les mêmes erreurs. Et ces erreurs sont fondamentalement de nature anthropologique. Que ce soit sur la personne et les communautés humaines, sur la paternité, sur l'humain, sur la politique, sur les communautés humaines (dont la famille est la première cellule) tout est faux.
Pour répondre à monsieur Bruno Roger PETIT, je vais poser une série de questions à mon tour. Il paraît donc que ce sont les catholiques qui depuis 700 ans massacrent tout ce qui ne pense pas comme le voudrait l'Eglise.
Sont-ce en effet les catholiques qui au nom de la liberté ont massacré dans des conditions épouvantables 140 000 habitants de notre chère Vendée ? (Consulter Reynald SEYCHER, Vendée vengé)
Sont-ce les catholiques qui ont guillotiné, pendu, noyé, éventré, mitraillé les 70 000 français qui avaient le malheur de ne pas trouver la République à leur goût lorsque la Convention et la Terreur régnait sans partage ? (Innombrables ouvrages ; on peut lire La Révolution ou les prodiges du sacrilège de DUMONT)
Sont-ce les catholiques qui ont fusillé 20 000 communards quand les Versaillais ont repris PARIS ?
Sont-ce les catholiques qui ont déclenché la guerre de 14-18, une boucherie épouvantable, inutile et qui a durablement affaibli notre patrie ? (1 300 000 jeunes français et parmi eux des Alain FOURNIER, Guillaume APOLLINAIRE, Charles PEGUY, Augustin COCHIN, et tant d'autres.) (Consulter Achever Clausewitz  de René GIRARD)
Sont-ce les catholiques qui ont affamé les koulaks russes (40 millions de morts) pour  permettre aux communistes de s'implanter dans un pays rebelle ?
Sont-ce les catholiques qui ont euthanasié 20 000 enfants allemands anormaux, tué dans les camps de concentration 3 millions de juifs et d'autres millions qui ne l'étaient pas (au total, sans doute 6 millions dont, ne l'oublions pas, 800 000 allemands) ?
Sont-ce les catholiques qui ont anéanti plus de 2 millions de khmères ?
Sont-ce les catholiques qui, par la Révolution culturelle, ont fait en Chine, entre 20 et 40 millions de morts ?
Sont-ce les catholiques qui bombardent, gazent, décapitent, crucifient les habitants des zones conquises par l'Etat islamique ou par les troupes syriennes  (entre 200 000 et 300 000 morts) ?
Sont-ce les catholiques qui brûlent vifs, tuent ou réduisent en esclavage les chrétiens du Nord du Nigéria (des dizaines de milliers de morts) ?
Monsieur Bruno Roger PETIT ferait bien de mettre à jour ses statistiques... s'il ne veut pas sombrer définitivement dans le ridicule.
S'il avait la moindre once de saine anthropologie, il comprendrait ce que veut dire Marcel LEGAUT.
Le but du politique est de conduire les hommes à la fin qui leur est due. Le but du politique est donc d'abord la justice. Et la justice ne se confond aucunement avec l'égalité, ni même l'équité. Elle est d'un autre ordre, et il est des athées comme SCHOPENHAUER (décidément, il m'a vraiment marqué) qui le démontre avec une vigueur qui ne laisse pas de me surprendre.
Aucun de ceux qui prétendent au pouvoir suprême ne nous dit cela. Ils confondent égalité avec satisfaction des désirs envieux, justice avec invention de droits imaginaires, vérité avec credo idéologique. Et ceci, hélas, est vrai aussi bien à "drouate" qu'à "gôôôôche". Ces gens ont la tête creuse et (comme le disait MAURRAS)  la poitrine sonore sur quoi ils frappent humblement pour rendre le bruit d'une pitié verbale aussi ignoble qu'inefficace.
Faut-il désespérer ?Non certes. Et je vois fleurir une jeunesse généreuse, ouverte, talentueuse, dont, précisément Eugénie BASTIE si honteusement mise en cause par Bernadette SAUVAGET me semble être le prototype.
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3. Informations diverses.
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Eugénie BASTIE sera à la Procure ce jeudi 17 septembre à partir de 19 h pour le lancement de Limite. 

Je suppose qu'il s'agit de la Procure de la rue de Mézière. Je vais le lui demander et vous tiens au courant. Elle a eu la gentillesse de m'envoyer un courriel de remerciement pour les billets dans lesquels je parlais d'elle.
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Jolie photo, sans date ni lieu, hélas (Tweet de La Manif Pour Tous 31).


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Sentinelles/Veilleurs debout à BORDEAUX, le 1er septembre.

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L'intervention de Julien Sanchez.

Discours de monsieur Julien SANCHEZ posté sur tweeter. Monsieur SANCHEZ a été conspué et hué, mais a tenu bon, bien qu'un imbécile de service, le Préfet de Région du Languedoc-Roussillon (je crois) ait voulu lui arracher le texte de son discours (voir la vidéo, lien donné hier).
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"L'intervention du Maire de Beaucaire ayant été confisquée par les hurlements très démocratiques des maires favorables à l'invasion organisée de notre pays, préfet en tête, on trouvera ci-dessous le texte de son allocution, postée sur Twitter par Julien Sanchez :

Sanchez 1

Sanchez 2
Sanchez 3

Si je vous fais part de ce texte, c'est dans un souci d'information, et non d'approbation ou d'improbation. Je trouve normal de présenter à mes lecteurs des opinions divergentes quand elles sont argumentées et courtoises. Ce qui est très exactement le cas. Que les imbéciles, qu'ils soient bernanosiens ou imbéciles tout court, se taisent ou discutent.

samedi 5 septembre 2015

05 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. A propos de l'envie qui ronge les puissants... Deuxième billet de ce jour

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Aujourd'hui, je n'introduirai pas la devise par une notule préliminaire ; elle vous sera délivrée toute crue, tant l'actualité l'illustre et souligne sa puissance.

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"L'envie, à plus qu'à nuls autres, s'attaque à ceux
Qui de leurs propres ailes se sont envolés,
Et fuient loin de la cage commune."

PETRARQUE est cité par notre cher Arthur SCHOPENHAUER. Je n'ai pu trouver d'où est tirée cette citation. Il s'agit d'un ouvrage en vers.
Si je cite ce très grand poète, c'est que je rentre d'une région où il passa une partie de sa vie, et se languit d'amour pour une ingrate Laure. Il a immortalisé FONTAINE-DE-VAUCLUSE et la très belle SORGUE qui y sort en bouillonnant, jaillissant des entrailles de la Terre. C'est peu dire que j'aime ce coin du Comtat Venaissin. Je m'y sens bien. Et ma foi, j'aurais bien aimé discuter avec François PETRARQUE quand il habitait là-bas.

2. Commentaires.
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Je ne crois pas nécessaire de commenter davantage l'évidence. Nombre de nos Princes, qui se sont envolés de leurs propres ailes et ont quitté la cage commune pour des cages dorées, comme celle de l'Elysée par exemple, n'ont pas la moindre idée du réel, et sont dévorés d'envie. L'idée que monsieur VALLS pourrait lui faire de l'ombre pour de très hypothétiques élections primaires (une rare idiotie, soit dit en passant) est probablement insupportable à monsieur HOLLANDE. Ne parlons des envies réciproques qui rongent les coeurs de messsieurs SARKOZY, FILLON, COPPE ou JUPPE, ou de tout autre responsable politique de moindre envergure (je parle d'envergure médiatique !).
J'imagine la déception des ministrables qui ont cru judicieux de déserter le radeau pourrissant de la Méduse écologique, dans l'espoir de récolter un maroquin lequel est revenu à une marocaine (d'origine), devenue par la grâce du monarque ministre du travail. Il va falloir qu'elle donne l'exemple. Pour l'instant, il y a beaucoup de mots, mais peu d'actions. Laissons lui le temps. Elle vient d'arriver et elle est plutôt sympathique.
Beaucoup de mes lecteurs doivent se demander pourquoi je ne parle pas de la question des "migrants" ou des "réfugiés". C'est que la chose n'est pas très claire et que dans ces afflux non maîtrisé et non maîtrisable la responsabilité de monsieur SARKOZY (Libye) et celle de monsieur HOLLANDE (qui voulait dézinguer Bachar El ASSAD) sont simplement gigantesques. J'y reviendrai.
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3. Informations diverses.
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A partir des Tweets des Sentinelles.

Décidément, aujourd'hui, c'est le jour de l'Italie ! Des Sentinelles pour défendre l'homme, sa dignité et sa vérité ! Les Italiens ne lâchent rien. Les Français non plus.

Termoli, le 18 juillet


Fano, le 25 juillet.


Tarente, le 27 juillet.

Vérone, le 2 août.





Ici nous sommes à BORDEAUX.

Le 20 juillet




Là à PARIS, le 2 septembre.


De GANDHI cette citation.



mercredi 5 août 2015

05 août. Nouvelles estivales de la Résistance : pourquoi ils veulent détruire la famille.

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Alors là, je redis sans hésiter que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"L’utopie égalitaire butte toujours sur le fait incontournable de la famille. Faut-il alors la supprimer ou ici culpabiliser les parents qui parlent avec leurs enfants et dans une langue grammaticalement correcte au risque d’en faire des privilégiés ? Ou faut-il dissocier la culture scolaire de la culture dite bourgeoise, bannir VIRGILE et CHATEAUBRIAND et renoncer à sanctionner les fautes de français ? Les sociologues critiques évitent toujours d’aller au bout de leur démonstration. La tactique est payante : l’héritage culturel est reconnu coupable et cette condamnation a contribué aux réformes qui ont modifié le modèle culturel transmis par l’école. Or une telle pratique non seulement détache les Français de leur patrimoine culturel, mais elle peut également porter préjudice à ceux qu’elle prétend aider. Les savoir-faire que l’école devait traditionnellement transmettre – l’exactitude de l’orthographe, la correction de la syntaxe, la rigueur du raisonnement – n’ont évidemment pas perdu toute valeur aux niveaux supérieurs de l’enseignement et dans la vie professionnelle. Les plus pénalisés seront alors ceux qui ne trouveront pas dans leur famille les moyens de pallier les insuffisances de l’école."

In 
Philippe BENETON.
Le Fléau du bien, page 75.
[Cité par le modérateur d'une conférence de Philippe BENETON, intitulée Les fondements de la justice, dans À LA RECHERCHE D’UNE ÉTHIQUE UNIVERSELLE.]
Académie d’éducation et d’études sociales. (Collection "Histoire essentielle" de l’Éditeur.)
François-Xavier de Guibert, Paris, 2012.
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2. Commentaires.
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Comprenez-vous maintenant les raisons des lois sociétales, de la laïcité, de la loi de Séparation, l'instruction dite laïque qui n'est qu'obligatoire, assez peu gratuite, mais tout à fait dissolvante ? Ils veulent de toutes leurs forces, ces imbéciles, détruire la famille pour imposer la prétendue Egalité qui n'est jamais qu'un moyen de pérenniser leur pouvoir, leurs abus, leurs privilèges, leurs manipulations et leur tyrannie intellectuelle. Comprenez-vous pourquoi des JOFFRIN-MOUCHARD, ou des DELUCQ se permettent abjectement de se moquer de la maman de Vincent LAMBERT, comme si une mère n'était pas liée à son fils par toutes les fibres de son corps ? Comprenez-vous pourquoi ils veulent supprimer le latin ou le grec ou à tout le moins en restreindre le prestige culturel au point de le ravaler à une option archaïque certainement, amusante sans doute, mais tout à fait impropre à servir leurs desseins ; ils escomptent que quelques familles un peu ringardes perpétuent le système, comme si l'accès aux sources de notre langue ne devait pas être rendue possible à un maximum de jeunes ! Ils sont vraiment ignobles (sans noblesse) jusqu'au tréfonds de leur être. SCHOPENHAUER, toujours lui, disait que la liberté n'est pas logée dans l'action (operari), mais dans l'être (esse) lequel rend NÉCESSAIRE l'action quand bien même elle serait immorale. Il n'y a rien à attendre de responsables dont l'être est ce qu'il est.
Je pense que jamais nous n'avons eu des dirigeants aussi tordus, aussi venimeux, aussi invétérés dans leurs desseins et je me demande comment les Français peuvent encore les supporter. Ils n'aiment pas leur patrie, ils n'aiment que leur système de pensée qui leur fait exclure de la sphère de leurs concitoyens ceux qui ont le malheur de se mettre en leur travers.
BOUCAULT le sinistre peut avoir donné des ordres pour transformer le million et plus de manifestants de La Manif Pour Tous en 300 000, le réel est ce qui résiste, et la famille résiste. Ils auront sans aucun doute l'occasion de s'en rendre compte. Au cas terrifiant où l'imbécile bernanosien en chef viendrait à être réélu - ce qu'à Dieu ne plaise - il conviendrait alors que les opposants organisent une sorte d'exil intérieur et boycottent systématiquement les porte-coton médiatiques qui les encensent à la manière d'un porte-coton ! Cherchez dans un dictionnaire historique et vous comprendrez à quoi servait le Gentilhomme de la boîte à coton. Par décence, je n'en dirai pas plus.
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3. Informations diverses.
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Sentinelles-Veilleurs debout, le 1er août à VERONE (via un Tweet des Sentinelles de France).


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Les chrétiens chinois résistent aussi (photo du site du Salon beige).

Les autorités communistes ont fait enlever toutes les croix placés au sommet des Eglises et des Temples. Les chrétiens chinois résistent en brandissant pacifiquement des croix dans la rue, à leur pare-brise de voiture ou à leur fenêtre. Je ne vois pas de différences entre la prétendue Libre Pensée française qui entend supprimer la statue de Jean-Paul II ou les crèches des édifices publics, et les autorités chinoises. Ces initiatives procèdent de la même façon de pensée : le totalitarisme et la haine de tout ce qui est spirituel.











lundi 4 mai 2015

04 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Ils asphyxient la société ou le totalitarisme en action !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"[…] On entend par [principe de subsidiarité], comme on sait, la règle selon laquelle une instance supérieure n'a pas le droit d'intervenir dans ce qu'une instance inférieure possède la capacité d'accomplir correctement, et qui veut en revanche qu'elle ait le devoir de l'aider à le faire quand cette instance ne peut se tirer d'affaire toute seule. Le domaine d'application le plus fréquent de ce principe est politique : ce que la famille peut faire bien par elle-même, par exemple l'éducation des enfants, la société civile n'a pas à le prendre en main ; ce que la société civile est capable de faire, par exemple produire de la richesse, l'Etat n'a pas à s'en mêler, sauf là où les lois du marchés laissées à elles-mêmes risqueraient de mener certains citoyens à une situation telle qu'ils perdraient la faculté d'user de leurs droits civiques." 
In
Rémi BRAGUE.
Du Dieu des chrétiens et d'un ou deux autres. («Champs essais»).
Éditions Flammarion, Champs, Paris, 2009.
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2. Commentaires.
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Pour qu'il y ait un lien social solide, il faut qu'il y ait des corps intermédiaires entre le pouvoir central et les citoyens, et il faut que ces corps intermédiaires aient suffisamment de pouvoir et de liberté d'action pour produire des réglementations ayant force de loi dans le ressort de leurs compétences. En ligotant les libertés, en produisant des normes de plus en plus nombreuses et contraignantes, en modifiant, sans consulter les citoyens, les limites des conscriptions territoriales, l'Etat, et tout particulièrement l'Etat socialiste asphyxie la société, détruit le lien social qu'il remplace par les loisirs et la télévision et manifeste ainsi la véritable nature de ce qu'il est est : un totalitarisme en action.
En matière d'éducation de nos enfants, la harpie Najat VALLAUD-BELKACEM s'arroge, au nom des prétendus intérêts supérieurs de la "nation" (comme ils disent) des droits et des obligations qui reviennent aux parents ; en s'octroyant des droits de vote double chez Renault, l'Etat s'introduit dans le fonctionnement d'une entreprise qui marchait bien, sans avoir la moindre notion de ce qu'est une chaîne de montage automobile, un bureau d'étude ou les besoins des marchés étrangers. Ils veulent tout régler dans le détail, nos socialistes, à l'exception des plaisirs, y compris interdits ou dangereux, parce que c'est leur intérêt, et que ces mesures servent leur ambition de pouvoir.
Il s'agit bien là des tares de la démocratie à la française, des tares héritées de la Révolution qui ne cesse d'exercer ses effets désastreux dans l'esprit public !
Je déjeunais hier avec un ami venu de Suisse, et nous discutions de nos régimes politiques respectifs, et de l'immense liberté dont les citoyens suisses jouissent en matière de droit à légiférer, par le biais du référendum d'initiative populaire ; cet ami me disait qu'il observe une dangereuse dérive depuis quelques années, une dérive qui consiste à soumettre de plus en plus la Confédération helvétique aux idées des apatrides de BRUXELLES et aux nullités de la Commission Européenne, dont le plus brillant représentant est sans doute monsieur MOSCOVICI ; ses succès ministériels furent tellement microscopiques qu'on a trouvé utile de le propulser en un poste où il pourra exercer ses ravages à plus grande échelle. Heureusement, il dépend d'un autre commissaire qui ne le laissera pas faire ce qu'il veut.
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3. Informations diverses.
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Les sentinelles/veilleurs debout à BRUXELLES contre la Gestation pour autrui.

Merci encore à mon cher Salon beige.


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jeudi 12 mars 2015

12 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. Le philosophe et le crétin : fable

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C'est avec une intense jubilation que je vous redis :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Cette citation est en fait la reproduction des échanges d'amabilités entre le philosophe Michel ONFRAY et Manuel VALLS. Je les ai trouvés sur le site de Ouest-France et aussi sur celui de l'Express. Il est donc normal que ces citations s'accompagnent des commentaires de ces médias.

"Je préfère une analyse juste d'Alain de BENOIST à une analyse injuste de MINC, ATTALI ou BHL [Bernard-Henri LÉVY]." C'est la phrase à l'origine de la controverse. Dans une interview au "Point" datée du 25 février, Michel ONFRAY confie qu'il ne se sent "pas proche des intellectuels BHL, ALAIN MINC et JACQUES ATTALI  qui, me dit-on, sont de gauche". 
Dans son interview, au cours de laquelle il tape à bras raccourcis sur une partie de la gauche, incarnée notamment par Manuel Valls, Michel ONFRAY précise donc qu'il "préfère une analyse juste d'Alain de BENOIST à une analyse injuste de MINC, ATTALI ou BHL". (Article de Ouest-France.)

En citant ce nom, Michel ONFRAY est conscient de jouer la provocation. "Les Papous vont hurler !" prévient-il dans les colonnes du "Point. Vivement attaqué par Manuel VALLS, Michel ONFRAY réplique :

"Manuel VALLS, l'ami de BHL, perd les pédales !  S'il faut une explication de texte à Manuel VALLS (...) je disais que, moi qui suis de gauche, je préférais une idée juste, fût-elle de droite, à une idée fausse même si elle est de gauche, surtout si elle est de gauche. Quel philosophe, quel citoyen même, pourrait soutenir le contraire d'ailleurs, sauf à préférer l'erreur et le faux pour des raisons idéologiques ?"

Sur Europe 1, Michel ONFRAY a déclaré à propos du chef du gouvernement :
"C'est un crétin. J'ai vérifié dans le dictionnaire, ça s'appelle un crétin. Ce n'est pas insultant, c'est familier". C'est "un personnage qui vous fait tenir des propos que vous n'avez pas tenus et qui se contente de lire les fiches" de "petits gominés trentenaires". "Les Français en ont assez de cette façon binaire de penser. Ce sont des gens hémiplégiques qui pensent comme ça", a-t-il ajouté.


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2. Commentaires.
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Je ne partage ni l'athéisme ni les choix politiques de Michel ONFRAY. Mais il s'agit là de croyances et d'opinions dans lesquelles chaque être humain engage sa liberté. Mais je reconnais que c'est un vrai philosophe. Il n'est pas du genre à disqualifier le message en disqualifiant le messager : il préfère la vérité de l'analyse d'auteurs qui ne partagent pas ses choix à l'erreur, voire l'hypocrisie des idéologues. Je partage ce point de vue. Vous noterez que je m'abstiens autant qu'il est possible de faire état de tel ou tel comportement pour dézinguer tel ou tel homme politique. Je reconnais qu'il y a des exceptions dans cette attitude, puisque je n'ai pas réussi à vous dissimuler, par exemple, que monsieur Jean-Christophe CAMBADELIS avait été condamné par la justice ; mais je l'ai fait quand le premier secrétaire du PS a voulu faire la morale à ceux qui ne pensent pas comme lui !
Je n'aurais pas utilisé le terme de crétin, sur lequel Michel ONFRAY brode plaisamment.J'aurais plutôt utilisé celui d'imbécile bernanosien, qualificatif qui m'est cher quand il s'agit de désigner des intellectuels qui croient tout savoir mais ne savent rien d'autre que leur catéchisme socialiste ou libéral. A cet égard, les trois que nomme Michel ONFRAY : Alain MINC, Jacques ATTALI et l'inénarrable Bernard-Henri LEVY sont les spécimens les plus représentatifs de l'espèce contemporaine des imbéciles.
Bref, il y a dans l'attitude de Michel ONFRAY quelque chose qui relève de la recherche de la vérité (au moins la vérités des phénomènes) et qui à ce titre est très estimable. Les crétins n'ont qu'à bien se tenir ! 
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3. Informations diverses.


Monsieur VALLS dit Menton Pointu perd ses nerfs et les pédales (vidéo) [Merci à Dominique.]

www.valeursactuelles.com/politique/video-manuel-valls-perd-ses-nerfs-face-a-marion-marechal-le-pen-51258 
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La mort rode autour de l'Assemblée (vidéo) [merci aux Gavroches et à Guillaume].

https://vimeo.com/121837417
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Depuis deux jours, les Sentinelles/Veilleurs debout devant l'Assemblée.

(Je réalise, du reste, qu'en parlant d'une veillée qui aurait dû se tenir hier soir, j'ai fait une erreur : il s'agissait de l'action des Sentinelles/Veilleurs debout.





mercredi 11 mars 2015

11 mars 2015. Nouvelles de la Résistance : Dieu est mort et la violence est là

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L'ignorance nous empêcherait de devenir vrai ?
Allons donc, ce n'est pas l'ignorance qui nous en empêche, c'est la lâcheté !

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1. Les citations du jour.
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(a) "C'est au XIXe siècle que l'Histoire remplace Dieu dans la toute puissance sur le destin des hommes mais c'est au XXe siècle que se font voir les folies politiques nées de cette substitution."
In
François FURET.
Le passé d'une illusion. Essai sur l'idée communiste au XXe siècle.
Robert Laffont/Calmann-Lévy, Paris, 1995.

(b) "Le réel n’est pas rationnel mais religieux, c’est ce que nous disent les Évangiles : il réside au cœur des contradictions de l’histoire, dans les interactions que les hommes tissent entre eux, dans leurs relations toujours menacées par la réciprocité. [...].
In
René GIRARD.
Achever Clausewitz. Entretiens avec Benoît Chantre.

Carnets nord, Paris, 2007.

(c) "Dieu est mort ! Dieu reste mort ! Et c’est nous qui l’avons tué ! Comment nous consolerions-nous, nous, meurtriers entre les meurtriers ! Ce que le monde a possédé de plus sacré et de plus puissant jusqu’à ce jour a saigné sous notre couteau — qui nous nettoiera de ce sang ?".
NIETZSCHE, cité par René GIRARD dans Achever CLAUSEWITZ.
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2. Commentaires.
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Ces trois citations font toutes référence à l'évacuation de Dieu hors de l'espace public. Compte tenu des orientations philosophiques et idéologiques de nos gouvernants, mais aussi de nombreux membres de l'opposition qui se prétend républicaine (je pense à monsieur LAGARDE, le grand manitou de l'UDI, très proche des francs-maçons semble-t-il), on peut s'interroger sur la pertinence de cette opinion.
François FURET observe très justement que Dieu a été chassé de l'Histoire au XIXe siècle ou plus exactement que l'Histoire a chassé Dieu de son horizon pour prendre sa place, en se parant de tous ses attributs : l'infaillibilité, l'évolution orientée, la toute puissance, le messianisme, le bonheur parfait de l'humanité en ligne de mire, un bonheur qui se confond avec l'horizon (ligne imaginaire qui s'éloigne en même temps qu'on tente de s'en approcher). Un imbécile, dont j'ai oublié le nom, clamait au moment de l'examen de la loi de séparation (en 1905) "qu'il fallait achever l'oeuvre de déchristianisation de la Révolution" (j'ai fait un billet là-dessus il y a un certain temps) ; il était persuadé que le bonheur de l'humanité était à ce prix. Neuf ans plus tard, la gauche radicale, anti-cléricale, laïcarde lançait notre patrie dans l'aventure la plus sanglante qu'elle ait jamais tentée ; cette affreuse guerre de 1914 dont nous ne nous sommes jamais remis a été le prototype de la guerre totale, l'événement inaugural de la barbarie qui s'est épanouie ultérieurement en fleurs monstrueuses, avec son perfectionnement des techniques guerrières. HITLER et STALINE sont nés de cette guerre folle.
NIETZSCHE avait-il prévu les horreurs qui couronneraient l'assassinat de Dieu ? Personne ne nous nettoiera du sang des millions de soldats français, allemands, autrichiens, turcs, italiens, anglais, américains, serbes, russes, bulgares ou belges morts pour rien. Nous voyons aujourd'hui le caractère parfaitement absurde de cette fureur. Et mon coeur s'est serré de douleur, en voyant l'autre soir, à la télévision, un reportage sur les villages français abandonnés et en entendant le commentaire qui accompagnait la description de l'un d'eux : "aucun des hommes du village n'était revenu de la guerre de 14 !", ce qui explique son abandon. Ne parlons pas de la terreur communiste stalinienne, de l'abomination nazie, de la Révolution culturelle maoïste, des atrocités commises par les khmers rouges (avec la bénédiction de nombreux "intellectuels" occidentaux). Il faudrait y inclure aussi le califat islamique et le cortège de cadavres qui accompagnent sa progression ou sa retraite ; il s'agit là d'un cas apparemment paradoxal puisque ces fous prétendent agir au nom de Dieu. Un examen attentif du discours de ses chefs montre que le mobile de cette entreprise sanglante est purement de pouvoir, de domination sur le monde et sur l'humanité. C'est là une des contradictions que relèvent René GIRARD.
La prise en compte du réel exige qu'on reconnaisse son caractère religieux et non pas rationnel. Mais de cela, les idéologues n'en veulent rien savoir. Ils parlent de l'Humanité (ce n'est pas pour rien que le journal communiste porte ce nom), de l'Homme (avec un grand H et au singulier). Ce sont là des abstractions qui n'existent que dans leur cerveau. D'où les grandes envolées lyriques sur la République, d'où les attaques de monsieur VALLS contre monsieur ONFRAY (sur lesquelles nous reviendrons), d'où les circulaires de madame Najat VALLAUD-BELKACEM aux recteurs. Mais le réel qu'ils tentent de saisir avec des mots abstraits s'écoulent entre leurs mains comme du sable ou de l'eau.
Les idéologues vont petit à petit mourir de leur belle mort. Et je pense à tous les idéologues, de droite comme de gauche ou du milieu. Car, comme l'a souvent dit Hannah ARENDT, la politique implique la prise en compte de la pluralité des hommes comme des opinions, et non point le carcan du politiquement correct auquel il nous est enjoint d'adhérer sous peine d'exclusion de l'espace public.
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3. Informations diverses.
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Icône des martyrs coptes décapités en LIBYE.

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Des Gavroches, ce montage :

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A NANTES, des Sentinelles/Veilleurs debout contre l'euthanasie.

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Ce soir Veillée à 19 h 30, Place du Palais Bourbon, avec les Veilleurs de PARIS.

jeudi 15 janvier 2015

15 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance. Liberté d'expression ?

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En ces jours sombres, souvenons-nous que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

En gardant les yeux ouverts, en rappelant certains faits, je m'efforce de n'être point lâche.
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1. Les citations du jour.
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(a) "Il est trop de notables des lettres, du journalisme, de l’université qui jouent au renégat et le politiquement correct en France, c’est de se dire incorrect. Manière de gagner sur tous les tableaux, d’avoir un pied dedans, un pied dehors, de se croire en situation d’extériorité absolue alors qu’on jouit par ailleurs d’une position établie et de tous les avantages de la notoriété."

(b) "Pour toute réflexion guettée par le doute, le manichéisme reste la béquille idéale." 

(c) "Nous en savons assez sur les autres pour nous méfier d’eux ou les ridiculiser, pas assez pour les aimer ou nous sentir solidaires de leurs épreuves. L’ouverture promise par la modernité – la possibilité merveilleuse de sortir du local, de la famille, du pays natal – se résout en un nouvel enfermement. Non pas élargissement de l’horizon, mais appréhension de l’horizon comme clôture. Nous voici condamnés en quelque sorte à partager le globe avec six milliards de nos congénères."

Pascal BRUCKNER.
Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis.
[Bernard] Grasset, Paris, 2002. 

"La liberté est l’intelligence de la nécessité." (SPINOZA). [J'ai déjà délivré cette citation, plus que jamais d'actualité.]

Cité par Pascal BRUCKNER dans
Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis.
[Bernard] Grasset, Paris, 2002.
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2. Commentaires.
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Les événements qui ont marqué la semaine écoulée ont plongé notre patrie dans l'émotion la plus profonde, et dans la réaction immédiate à des faits horribles, que les imbéciles patentés des médias et les thuriféraires pensionnés du socialisme ont confondu avec une adhésion à leurs idées ou à leur politique. Ils se trompent lourdement. Ils en sont encore à mai 68 dont JOUHANDEAU, s'adressant à leurs chefs, disait "vous finirez notaire" ce que la plupart d'entre eux sont symboliquement devenus en occupant des places privilégiées dans la société. Ils sont en grande partie responsable du drame qui nous plonge dans la douleur. Hélas, ce n'est pas la une du numéro 266 de Charlie Hebdo qui viendra contredire ce propos... (Voir ci-dessous.)
Nous payons le prix fort pour cette transgression, présentée comme libératrice, du respect que l'on doit à tout être humain. Il est facile de transgresser quand on on est du bon côté du manche et que l'on gagne son pain en polissant et fourbissant les outils de la démolition, de la dérision, de la moquerie et du mauvais goût. Et lorsque j'affirme "Je suis Charlie", je ne m'identifie pas à ce personnage mythique inventé par un communicant pour honorer ceux que la barbarie vient de rayer du monde des hommes. Je m'identifie à tous ceux qui veulent vivre libres. Je ne doute pas un seul instant que les talentueux caricaturistes assassinés aient eu ce désir chevillé au coeur. Je doute simplement du bien-fondé de la conception qu'ils avaient de la liberté en général et de la liberté d'expression en particulier. Voilà pourquoi je ne trouve point d'issue à ce dilemme dans le choix d'une position manichéenne : les bons d'un côté, les méchants de l'autre. C'est vendeur, mais c'est un peu facile. Non. Je crois qu'il y a eu dans l'enchaînement des événements une faillite de la pensée, une maladie de la raison. Au nom de la liberté d'expression, il n'est pas possible de tout dire. Et si un jour la une de Charlie hebdo nous avait présenté monsieur HOLLANDE en train d'être sodomisé par l'émir du QATAR, j'aurais eu la même réaction que celle qui m'a secoué quand cette une montrait le pape en train de sodomiser un enfant. Il ne s'agit pas seulement de bon goût ; il s'agit de la dignité humaine.
C'est donc sur la liberté qu'il convient de réfléchir. La liberté n'a rien à voir avec la transgression. La liberté n'est pas davantage la satisfaction de la pulsion égotique qui souvent tient lieu de motivation à nos actes les plus insanes. Comme le dit SPINOZA, il n'y a pas de liberté sans intelligence de la nécessité.
Si le bien-vivre ensemble et le maintien d'un solide lien social sont nécessaires à la vie de la cité, alors il faut comprendre, pour être vraiment libre, ce que signifie pour nous cette nécessité. 
Nos gouvernants, depuis des lustres, ont autorisé et même béni l'immigration, fermé les yeux sur l'immigration clandestine, accepté que l'on moque les chrétiens, mais déclaré comme islamophobe toute critique rationnelle de l'islam. La presse nous bassine avec les tags ou les têtes de porcs dont des imbéciles haineux viennent orner les portes des mosquées. Mais elle ne nous dit pas que tous les jours des églises sont vandalisées, je dis bien tous les jours, des calvaires mis à bas, des tabernacles profanés, des cimetières chrétiens dévastés, du mobilier sacré brûlé. Cette dissymétrie dans le traitement de l'information nous a conduit là où nous en sommes.

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3. Informations diverses.
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En illustration des citations (a), (b) et (c) :

Couverture de Charlie Hebdo N°266 (via le Salon beige).


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Réponse des chrétiens européens à leurs frères d'orient (idem).


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En illustration de la citation (d).

Les sentinelles contre l'euthanasie, le 20 janvier.


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