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Comme une voix qui crie dans le désert, ? Je le répète depuis longtemps :
Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Encore un avis prophétique du général De Gaulle. Le 20 janvier 1942, dans un discours prononcé à la radio de LONDRES, il déclarait ceci qui, de mon point de vue, n'a pas pris une ride :
"Mais si, dans l'ordre stratégique, rien ne s'est encore produit de plus fructueux que l'échec infligé à HITLER par STALINE sur le front européen de l'Est, dans l'ordre politique, l'apparition certaine de la Russie au premier rang des vainqueurs de demain apporte à l'Europe et au monde une garantie d'équilibre dont aucune Puissance n'a, autant que la France, de bonnes raisons de se féliciter. Pour le malheur général, TROP SOUVENT DEPUIS DES SIÈCLES, l'alliance franco-russe fut empêchée PAR L'INTRIGUE OU L'INCOMPRÉHENSION. Elle n'en demeure pas moins UNE NÉCESSITÉ QUE L'ON VOIT APPARAÎTRE A CHAQUE TOURNANT DE L'HISTOIRE." (Majuscules de votre serviteur.)
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2. Commentaires.
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Ainsi, il y a plus de 73 ans, un homme politique de première grandeur, un Français comme il n'y en a plus guère aujourd'hui, exprimait hautement l'ardente nécessité d'une alliance entre la France et la Russie. Certes, STALINE régnait par la terreur sur un peuple qui n'hésita pourtant pas à lui obéir pour sauver sa patrie (La Russie passait avant la République Populaire, comme la France doit passer avant la République). Il n'empêche qu'avec sagesse, De GAULLE reconnaissait la patrie russe sans cautionner son régime. Il remarquait aussi que cette alliance nécessaire était contrecarrée depuis des siècles par l'intrigue ou par l'incompréhension.
Il semble que les deux motifs perdurent qui empêchent les dirigeants français de reconnaître en monsieur POUTINE un homme d'état défendant âprement les intérêts de sa patrie. Nous, pour défendre la mainmise de plus en plus pesante des Etats-Unis sur l'UKRAINE, nous accroissons le poids des sanctions que l'oncle Sam exige de ses "alliés" à l'encontre de la RUSSIE. Il en résulte la ruine progressive de nos éleveurs de volailles et de nos producteurs de fruits car par légitime rétorsion, la RUSSIE a renforcé l'embargo qui pèse sur les produits de l'Europe occidentale. Le BRESIL, la CHINE et d'autres grands pays émergents se feront un plaisir de prendre notre place et nous ne la récupérerons plus jamais.
Si ces gens avaient un peu la connaissance du passé sans laquelle il est impossible de voir les signes du présent, il comprendrait la nécessité de reconnaître à l'UKRAINE orientale un statut particulier. Orthodoxe, et non point catholique, russophone et non point ukrainophone, cette région est le berceau historique de la RUSSIE. Nous avons lâchement abandonné le KOSOVO, berceau de la SERBIE à ses ennemis qui furent aussi ses envahissseurs ; nous recommençerions avec l'UKRAINE orientale ? Faut-il rappeler que c'est l'actuel gouvernement ukrainien, mis en place avec la complicité des américains, qui a supprimé le statut de langue officielle au russe ? Certes, il serait naïf de croire que la RUSSIE de monsieur POUTINE est angélique dans cette affaire. Mais de quoi nous mêlons-nous ? C'est à la RUSSIE et à l'UKRAINE de s'arranger entre eux, pas à nous d'imposer notre point de vue. Et il m'apparaît que la RUSSIE n'acceptera jamais, et avec raison, de voir installé à ses frontières, un système qui veut étendre son hégémonie sur le monde entier, et n'hésiterait pas à le manifester en implantant des bases militaires à deux pas de MOSCOU.
Il est symptomatique de souligner ceci : De GAULLE observe que l'intrigue et l'incompréhension contrecarrent depuis des siècles la nécessaire alliance de nos deux peuples. Incompréhension, certes, nous sommes en plein dedans. Intrigue ? Vous avez dit intrigue ? Allons donc, comme c'est intriguant !
Il serait symétriquement injuste de rejeter les Etats-Unis dans les ténèbres qui doivent envelopper des ennemis. Les Américains sont nos amis ; mais nous ne sommes pas obligés de soutenir les initiatives mégalomaniaques et impérialistes de leurs dirigeants, si tant est que leurs dirigeants dirigent et ne sont pas à la remorque de puissances moins visibles mais tout aussi terrifiantes. Une fois encore, De GAULLE avait raison ; la RUSSIE alliée à la FRANCE est un facteur d'équilibre en Europe. Celui qui ne voit pas l'évidence n'est ni un diplomate, ni un observateur avisé ; c'est un idéologue à la solde d'autres idéologues.
En fait, la RUSSIE et ses chefs ont un immense défaut : ils sont chrétiens, ils ne veulent pas élever l'homosexualité au rang d'une nécessité sociale, ils veulent être maîtres de leur destin et vendre leur production selon leurs lois propres, ils sont fiers, ils sont libres, ils sont mystiques, ils sont tout sauf matérialistes. TOLSTOI, DOSTOIEVSKI, PASTERNAK, SOLJENITSYNE, avec nous !
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3. Informations diverses.
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La Manif Pour Tous avant-hier à BONDY (Vidéo du Salon beige).
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Comment Normal Ier traite les Sentinelles Veilleurs debout (même site).
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Publicité gratuite pour Présent.
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Marion Maréchal
Le Pen : la gaullienne (voir article sur le site du Boulevard Voltaire).
Marion Maréchal Le Pen
vient de rappeler, à l’occasion d’une interview donnée à la revue Charles,
une vérité qui devrait s’imposer comme une évidence pour des êtres dotés
d’intelligence : « La république ne prime pas sur la
France. ».
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Gouverner, c'est pleuvoir (d'après le site des Nouvelles de France).