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samedi 24 septembre 2022

BILLET DU 22 SEPTEMBRE 2022. FANG FANG DEZINGUE L'ADMINISTRATION SANITAIRE DE WUHAN

On a peine à croire que les paroles dont je vais vous donner connaissance aient pu être écrites en Chine, en pleine pandémie de Covid-19, dans la ville de WUHAN, foyer, point de départ, source empoisonnée de tous les malheurs de la planète, en tout cas, de nombre de ses malheurs. FANG Fang, l'autrice de ces lignes est un écrivain réputé. Elle a occupé des fonctions importantes au sein de l'Association des écrivains. Mais FANG Fang a des yeux pour voir, une raison pour raisonner et une langue savoureuse pour décrire, une langue qui souligne certains aspects misérables de l'administration, parfaitement transposables à celle de notre malheureuse patrie.
FANG Fang a tenu un journal de bord des événements dont elle a été témoin à WUHAN depuis le début de l'épidémie et dès l'instauration de mesures draconiennes dont nous n'avons pas même l'idée. Dans cet ouvrage intitulé "Wuhan Ville close. Journal", traduit en français et publié aux éditions Stock en 2021,  FANG Fang, à la date du 25 janvier 2020 (La ville est déjà sous cloche depuis quelques jours), n'hésite pas à dire :

"Une administration qui ne permet pas la promotion des meilleurs éléments engendre des conséquences désastreuses ; des discours politiquement corrects mais creux, au détriment de la recherche de la vérité, à partir des faits engendrent des conséquences désastreuses : empêcher les gens de dire la vérité et les médias de rapporter la vérité engendre des conséquences désastreuses; et toutes ces conséquences, nous les subissons une par une. Mais voilà, Wuhan, première ville à être touchée, en a un désastreux avant-goût."

Il n'y a pas l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette entre l'administration chinoise (au début de la pandémie, car il y a eu de sérieuses mises au point après quelques semaines de flottement) et l'administration française. Monsieur SALOMON, monsieur VERAN, monsieur HIRSCH, l'ordre des médecins, madame Sibeth NDIAYE, les ARS, tout ce beau monde a pataugé dans la plus parfaite incohérence au début de la pandémie et a persisté dans de coupables erreurs. Et c'est pourquoi les hommes que l'on attaque sont précisément ceux qui ont dénoncé cette incohérence  : Les Pr RAOULT, PERRONNE (que des incompétents notoires se sont autorisés à juger, tel le Dr BLOUET, président du Conseil National de l'Ordre des médecins), les Dr FOUCHE, TOUBIANA, etc. sont traqués, jugés, poursuivis, démolis par ceux-là même qui devraient être condamnés pour leur incompétence.

Tout cela est misérable. J'ajoute une chose : je mets au défi un lecteur de me donner lé référence d'un article scientifique prouvant par la méthode de l'essai randomisé en double aveugle que l'hydroxychloroquine est inefficace pour lutter, dans les conditions définies par le Pr RAOULT (traitement précoce avec une dose d'attaque de 600 mg/j, associé à de l'azythromycine et du gluconate de zinc) contre la Covid 19.


vendredi 4 mars 2022

BILLET DU 8 MARS 2022. HYSTERIE OCCIDENTALE (BIS).

Je suis littéralement scandalisé par la partialité des médias dits occidentaux. A aucun moment, ils n'ont cherché à connaître les raisons profondes de l'injustifiable agression de l'Ukraine par les troupes russes du président POUTINE. Or elles existent et ils est nécessaire d'en tenir compte pour trouver une issue à cette guerre. Il ne fait aucun doute que les accords de Minsk n'ont pas été respectés par l'Ukraine, et que, depuis 2014, les territoires russophones du Donbass on été systématiquement pilonnés par les mercenaires du bataillon Azoff. On estime à 14 000 morts le résultat de ces attaques. Les mercenaires Azoff sont des ultra-nationalistes, et ils ont des sympathies nazies (ce que le Président ZELINSKY n'a pas). De son côté, avec ses mercenaires Tchetchènes (les Kadiroffsky) et les hommes de monsieur WAGNER, la Russie n'est pas en reste de cruauté et de totalitarisme.

Il serait si simple pour l'Ukraine de déclarer sa neutralité, de reconnaître la rétrocession de la Crimée à la Russie (à laquelle elle a appartenu jusqu'au milieu des années 1950), de donner une réelle autonomie aux régions russophones de l'est, et de renoncer définitivement à rentrer dans l'OTAN.

Seulement voilà, l'oncle Sam veille. Et il a de tels intérêts financiers en Ukraine, qu'il tient à son os. Tout cela est vérifiable et vérifié.

Que voulez-vous, quitte à me faire traiter de renégat, je préfère le peuple russe à un peuple qui semble mettre l'argent au-dessus de toutes les autres valeurs. Je n'aime pas monsieur POUTINE, je n'aime pas monsieur BIDEN. J'aime ma patrie. J'y suis attaché comme un enfant à sa mère. Cela me donne le droit de dire ce que je pense.

mercredi 21 août 2019

Mercredi 21 août 2019. Mes chroniques : Vive la France ! Vive notre patrie ! Vive la civilisation occidentale !

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CHRONIQUE DE L’EUROPE ORIENTALE.
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Vladimir POUTINE à Brégançon.


Ne pourrait-on pas mettre fin à ce conflit ridicule où se bousculent des ego et des intérêts, notamment américains, qui aboutissent à des milliers de morts ?


La Pologne au front, pour sauver la civilisation ?


Lire en renfort de ce message, cet article.

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CHRONIQUE PRÉSIDENTIELLE.
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Les Français, eux, invitent monsieur MACRON à se réconcilier avec eux.

Pour ce qui concerne la résignation, il a raison ! Nous ne nous résignons pas à voir notre patrie courir à l’abîme mondialisé, marchandisé, financiarisé et nous le  ferons savoir. Sommes-nous point des Gaulois réfractaires ?

Mais il semble que l’on n’en prenne pas le chemin.

Je redis qu’il est inconvenant de huer le Président de la république dans l’exercice de ses fonctions officielles. Les fauteurs de trouble ont été éjectés sans ménagement. On peut le comprendre. Le mieux, le plus parlant, eut été le silence. Un silence de plomb. Mais ni les antifas ni les algériens n’ont été éjectés, eux, ce 14 juillet, alors qu'ils mettaient les Champs Elysées au saccage. Voilà ce que les Français ne supportent plus.

Très beau commentaire qui montre l’insanité et l’incohérence du propos.


Voir enfin où son aveuglement nous conduit.

Dans cette affaire, il n’est pas le seul aveugle. La classe politique, tout entière fixée à l’économie, ne comprend rien à la vie de l’esprit. Voir mon billet du 20 août.

Bien sûr, il serait injuste d’oublier le rôle des Africains et des Maghrébins, mais tout de même, les Européens ont aussi leur part  dans le débarquement de Provence.

Une fois encore, abaisser la patrie, exalter l’étranger.

Eh bien nous disons que nous sommes fiers d’être Français.

https://www.causeur.fr/fiers-detre-francais-chiche-164609
Et ceci, quelle que soit la couleur de notre peau. Que ce soit ben clair dans nos esprits.


On devrait regarder cet homme détesté par les médias, et lire cet article qui montre à quel point les Français dont endoctrinés.

Quoique, sur la politique iranienne de monsieur TRUMP, on peut avoir des critiques sérieuses. Sinon, pour le reste, il a raison, du seul point de vue de l'intérêt de son pays.
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CHRONIQUE DES « EXPERTS » ET DE L’ARROSEUR ARROSÉ !
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Ils ne savent rien, mais ils disent tout !


Quelle leçon ce journaliste tirera-t-il de son aventure ? (Vidéo)

J’ajoute que je plains cet homme qui a été maltraité par des « jeunes ». J’espère que cette mésaventure lui fera prendre conscience de quelques aspects importants de la réalité qu’il se plaisait à travestir dans les oripeaux du vivre ensemble.
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CHRONIQUE TRÈS INATTENDUE !
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Un préfet ordonne l’internement sous contrainte d’un de ses subordonnés !

L’article explique que le préfet a agi selon le droit. Je ne sais pas s’il a agi selon l’ouverture d’esprit et le dialogue ! On trouvera tous les arguments pour lui donner raison.

Un autre est décoré de la légion d’honneur dans des conditions, disons, questionnables.

Que ce préfet ait eu une responsabilité administrative ne suffit pas à lui imputer une responsabilité morale. Mais les pouvoirs publics (ou ce qu’il en reste) auraient dû faire preuve de prudence et de discrétion. Nomination, oui ! Décoration, non !
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CHRONIQUE DU COURAGE.
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C’est qu’elle ne s’est pas laissé faire, cette femme courageuse !


ET VIVE LA FRANCE ! 

vendredi 9 août 2019

Mardi 06 août 2019. Mes chroniques : patrie de Jeanne d'Arc et patrie LREM !


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CHRONIQUE DE LA PATRIE.
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Elle, elle y croyait à la France !


Eux, ils croient au commerce et au fric.

Plus jamais une voix à ces gens qui sont en train de tuer notre patrie.
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CHRONIQUE DE LA TRAHISON.
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Au plus haut niveau de l’État, ils avaient négocié un accord avec les terroristes !

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CHRONIQUE DE PONCEFRELU-PILATOQUET !
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Il a osé !

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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE NANTAISE.
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Et ça se passe à NANTES !

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CHRONIQUE DE LA LOI AVIA !
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C’est toujours bon à lire ! (Merci à l’ami Francis).

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CHRONIQUE DE L’IRAN.
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On attend la réaction scandalisée des féministes françaises !

Je parle tristement de ce fait. L’Iran est un pays que j’aime et que j’admire. Mais j’ai le droit de dire qu’il est dirigé par des fanatiques. J’aurai l’occasion de vous donner un petit extrait du livre d’un voyageur belge au XIXe siècle qui donne une version très réaliste de ce que pensent vraiment les habitants de TEHERAN. Vous serez très très étonnés.
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CHRONIQUE DES IMBÉCILES.
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Interdire les noms de villages, bourgs et villes en langue locale, le nec plus ultra de la politique !


Je ne sais pas qui est le Président du Conseil Général du Vaucluse. Mais s'abriter derrière un règlement inexistant est d’une rare imbécillité et témoigne bien de ce jacobinisme dont nous crevons depuis plus de deux siècles. enfin, ce monsieur n'a que ça à faire... Bonnes vacances à lui !
Je lui rappelle tout de même la destruction totale du village de Bédouin lors de la Révolution et ses 69 condamnés à la guillotine, dont une partie fut livrée par l'abominable SUCHET, futur duc d'ALBUFERA, à ses soldats pour qu'ils s'amusen t à les fusiller (sic).


mercredi 27 mars 2019

Mercredi 27 mars 2019. Mes chroniques : un système à bout de souffle !


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CHRONIQUE ÉLECTRIQUE.
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L’électricité va sérieusement augmenter.

Nous devons convenir qu’il faudra très sérieusement limiter nos consommations d’énergie. Le faire par la hausse n’est sans doute pas le meilleur moyen. Car la haute sera plus durement ressentie par les petits revenus. Il faut trouver de nouveaux modes de vie !

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CHRONIQUE DE NOTRE MALHEUREUSE PATRIE.
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Lire cet article ABSOLUMENT.

Oui, ce régime qui méprise les petits sans taxer les grands et est incapable de faire les réformes de fond qui permettraient de nous tirer (un peu) hors du gouffre, est épouvantable. Il est difficile d’en rendre responsable tel ou tel homme. C’est la pression sociale systémique et la manipulation essentielle du peuple par les médias payés par les grandes entreprises (publicité oblige) qui rend notre pays à la fois ingouvernable, et irréformable. Trop de courants contraires se combattent aux pieds de la misérable forteresse du pouvoir, perdue au milieu des flots de paroles et de bonnes intentions.

Une illustration du commentaire précédent.

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CHRONIQUE DE LA PERSÉCUTION DOUCE.
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On marche sur la tête !

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CHRONIQUE EN JAUNE.
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Un très bel article de C. GUILLUY.


Voir cette vidéo qui illustre le billet d’hier sur l’arrogance de ceux qui détiennent le pouvoir.


vendredi 7 septembre 2018

Vendredi 07 septembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. La France apostate est triste


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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INTRODUCTION AU BILLET.
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Il est difficile d’imaginer deux écrivains plus différents que Philippe MURAY et Jean-Claude GUILLEBAUD. Le premier est un pessimiste débordant d’un humour froid et percutant, le second, un espérant qui (nous le reverrons) propose quelques solutions de vie propres à ravir le parieur bénédictin. Mais il est intéressant de remarquer la convergence de leurs constatations La preuve, la voici.
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QUAND JEAN-CLAUDEGUILLEBAUD RENTRE DE VOYAGE. 
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"Avec le temps, la tristesse étrange que je retrouvais à chaque retour en France s’est alourdie, assombrie. Elle est devenue une maladie de l’âme. Nous ne croyons plus en rien. Nous sommes sans convictions véritables, enclos dans une fade indifférence. Nous réinventons ce qu’on appelait jadis le « nihilisme » mais, étonnamment, le nôtre est plutôt gai, joyeux, il est content de lui-même.
J’emprunte cette idée à l’écrivain italien Augusto de NOCE (1916-1989). La périphrase « content de lui-même » est bien fidèle à ce que NOCE voulait dire, y compris dans sa connotation ironique. Elle est appropriée pour qualifier ce cocktail saugrenu : beaucoup de désespoir sur fond de rigolades. On ne croit plus en rien, mais on juge que cela n’a pas d’importance. L’époque se dit revenue de tout, mais elle s’en moque. Pour un peu, la désespérance affichée deviendrait à la mode dans les beaux quartiers et chez les bohèmes. À leurs yeux, le nihilisme n’a pas que des inconvénients. Il possède l’avantage d’autoriser à peu près tout : je fais ce que je veux, plus d’interdits, plus d’obligations. C’est mon choix."
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
La foi qui reste. Chapitre 6 Le nihilisme content de lui-même. (Page 134-135.
L’iconoclaste, Paris, 2017.
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ET QUAND PHILIPPE MURAY Y EST RESTÉ, IL DIT LA MÊME CHOSE!
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"La première chose remarquable chez l’athée résolu, c’est qu’il éprouve tout de suite le besoin maladif d’ajouter qu’il est joyeusement gai, gaiement réjoui, rempli d’enthousiasme allègre et de jubilation tourbillonnante, comme si on pouvait en douter. La seconde chose remarquable, chez l’athée gaiement résolu, c’est la gueule triste de sa prose bâclée, de ses phrases démoralisées, de sa langue grise, précipitée et dépressive, de son analphabétisme d’agrégé de banlieue. L’athée joyeusement gai voudrait bien imposer à tous sa gaieté joyeuse, mais il est déjà incapable de la communiquer à son propre style. Il devrait commencer par euphoriser devant sa porte, mais il n’y pense même pas. Il ne voit pas que le plat sanglot de son style ne trahit que le ressentiment et l’esprit de vengeance qui sont à l’œuvre derrière son enthousiasme païen et laborieusement incroyant."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Dieu Merci. (Page 61.)
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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COMMENTAIRES.
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Le parieur bénédictin n’est pas désespéré. Il a de l’humour et sait rire de lui-même. Il voit le visage de gloire de tous les hommes, même des fripons. Et il s’efforce de mettre en pratique la parole de Jésus qui affirme : « Vous êtes mes amis si vous faites tout ce que je vous commande. » (Jean 15, v. 14)
Croyez bien que je ne cherche pas à moraliser, à donner des leçons ; je vois trop bien ma propre misère, mais je vois l’œuvre de Dieu dans les cœurs, y compris les cœurs les plus endurcis, dont le mien propre, et sur mes lèvres vient le pauvre murmure d’une bien maigre louange qui ne demande qu’à s’épanouir.

lundi 16 juillet 2018

Lundi 16 juillet. Nouvelles du pari bénédictin : France d'hier, d'aujourd'hui et de demain. France de toujours


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des
terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.

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LA FRANCE DANS LE MONDE.
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"La France court aujourd’hui le plus grand risque et la plus grande chance de son Histoire, telle est la vérité de salut que je voudrais répandre partout, si j’en avais le pouvoir. On souhaiterait souvent que je ne fasse entendre que la dernière, mais les deux n’en font qu’une, ou du moins ces deux vérités sont solidaires. C’est parce que la France court son plus grand risque qu’elle court aussi sa plus grande chance. Voilà ce que je voudrais démontrer d’abord avant d’aller plus loin. Vous voyez ici, tout autour de vous, la civilisation française. Vous en voyez les œuvres. Il est d’immenses contrées de la terre ― oui vraiment d’immenses contrées de la terre ― et j’en ai parcouru quelques-unes ― où l’on ne saurait en voir les œuvres, mais où on en rencontre partout l’esprit. Oui, il y a des millions et des millions d’hommes dans le monde pour lesquels la civilisation française est comme un asile, une protection, ou pour mieux dire une patrie. Je le dis parce que c’est vrai. Je le dis au risque de faire hausser les épaules à certains d’entre vous qui vont croire encore que je leur bourre le crâne. Depuis longtemps ces millions et ces millions d’homme sentaient de jour en jour s’appesantir sur le monde une menace d’avilissement et de servitude. Ils n’auraient su très bien définit et préciser cette menace, ils la sentaient comme un troupeau sent l’orage. Les chrétiens voyaient cette menace tournée vers l’Église et toutes les valeurs spirituelles de la chrétienté. Les autres ne pensaient qu’à la liberté. Mais les uns comme les autres se représentaient la civilisation française comme un rempart infranchissable. Il y avait cette pensée française, partout confondue avec la liberté de pensée. Il y avait notre tradition et nos grands hommes. Il y avait notre histoire si humaine et notre légende, plus humaine encore que notre histoire. Mais il y avait aussi ce peuple français, toujours divisé dans la paix, toujours uni dans la guerre, toujours debout et unanime à la moindre provocation de l’étranger. Il y avait cette armée française réputée la première du monde. Déçu en 1940 par notre peuple et notre armée, ces millions et ces millions d’hommes ont eu la brusque révélation du péril couru par ce qu’ils aimaient, et au pressentiment funèbre qui les a saisis tout à coup, ils ont compris pour la première fois que la France ne tenait pas seulement une grande place dans le monde mais qu’elle ne tenait pas moins une grande place dans leurs consciences, et ils ont mesuré du même coup la profondeur de l’espérance qu’ils avaient mise en nous." [Texte intégral.]
In
Georges BERNANOS.
La liberté, pour quoi faire ? (Collection Folio, série Essais N°274.) Édition établie et préfacée par Pierre GILLE.
Gallimard, Paris, 2017 (date du dépôt légal de cette édition.) (Page 33.)
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DÉFILÉ DU 14 JUILLET.
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"Ah ça, mais, qu'a-t-on fait des pauvres? Où sont-ils donc? Non seulement je ne les vois pas, mais je n'aperçois aucun objet qui me les rappelle. Depuis quelque temps, je ne rencontre que des femmes extraordinairement vêtues qui se promènent ou s'immobilisent dans de beaux jardins. Pas un seul de ces guenilleux aimables, de ces chers crevants de faim qui mettent un peu de gloire dans les paysages et qui consolent de la puanteur effroyable des propriétaires.
Voyez cette haute dame qui porte sur sa robe bleue le signe du lion, comme si elle voulait tout dévorer. Je n'ai pas la moindre envie de lui dire le moindre mot. Voilà trop longtemps que je m'épuise en harangues à ces créatures inférieures que je serais tenté de trouver parfois adorables si je les voyais sans le sou. Celle-ci n'a pas besoin de moi, c'est sûr. Elle est, d'ailleurs, fort occupée et ne m'accorderait aucune attention. Elle arrose des lys plus splendides que Salomon, bien qu'ils ne travaillent ni ne filent."

In
Léon BLOY.
Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne, Tome I. 1901-1902.
Septième édition.
Mercure de France, Paris, 1935. (Page 33.)

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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Quel rapport y a-t-il entre la vocation de notre chère patrie, le titre de la deuxième citation et le 14 juillet ?
Cherchez bien.
La France telle qu’elle s’est peu à peu constituée était fondamentalement chrétienne. Elle doit à sa triple origine celtique, germanique et latine, cet admirable équilibre de la langue et du jugement de son peuple.
Nous assistons avec effarement à la disparition des principaux repères symboliques dans lesquels notre peuple pouvait se retrouver.
Du clinquant, du mondain, de la communication mensongère et manipulatrice qui nous inonde comme on inonde de purin les terres jugées infertiles pour leur faire rendre un maximum, c’est-à-dire leur faire rendre gorge. Un mépris de fer pour le peuple et pour les pauvres.
C’est ainsi que l’on voit, assis sur un siège qui ressemble à un trône un président de la république entouré de quelques gaillards originaire d’Afrique, tout habillés de noir, les jambes gainés de bas à résille, qui se vantent fièrement de leur homosexualité : voilà qui fait des voix pour celui qui ne veut pas qu’un gamin l’appelle « Manu », mais ne dédaigne pas de se compromettre dans cette photographie sans grandeur ni honneur, du reste très prestement supprimée des réseaux sociaux après sa brève parution.
J’aurais aimé, comme l’eût fait Léon BLOY, que des pauvres soient mis à l’honneur et que l’examen de leur état ne fût point repoussé aux calendes grecques ou aux ides de septembre, (coupe du monde oblige paraît-il). Tout cela fait des voix, mais rien de cela ne fait la grandeur d’un pays. Et si je me réjouis de la performance de l’équipe de France de football, si je vibre en voyant mes compatriotes d’origine africaine chanter la Marseillaise avant un match, je n’oublie pas que des milliers d’autres ont des fins de mois difficiles et que le bicarbonate post-prandial abondamment avalé par nos élus pour apaiser les méfaits de repas trop copieux ne parvient à faire trouver aux sus-dits des solutions équitables pour contrer la misère, accueillir dignement et avec discernement les étrangers, et combattre une idéologie haineuse et mortifère véhiculée par quelques imams peu regardants sur leurs propos.
La France ne peut pas perdre son âme, elle ne peut pas diluer sa culture et son esprit dans une Europe dont l’un des responsables tient à peine sur jambes pour cause officielle de « sciatique » (!), vouloir tout et « en même temps », le contraire de tout.
Le pari bénédictin, c’est le choix des pauvres, la volonté d’annoncer à tous la Bonne Nouvelle du Salut, l’exaltation de la beauté, le silence de la prière.
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LIENS UTILES.
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L’Europe n’a plus d’âme ! Merci qui ?


Honneur à ces ouvriers qui perpétuent une très vieille tradition.


Gros nonos en perspective pour le Président de la République.


Grave erreur du Président envers l’Italie, notre cousine, que dis-je ? notre sœur !


Et l’homme qui chancelle sur ses jambes, et les sbires qui le soutiennent sous les bras, et ses fonctionnaires aux ordres veulent juguler le peuple polonais.






lundi 18 décembre 2017

18 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Du grain à moudre pour Jean-Luc !

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Nous commençons un cycle ébouriffant avec le livre de CHESTERTON intitulé L’homme éternel. Comme vous le savez sans doute, CHESTERTON converti au catholicisme, s’en fit un défenseur redoutable et redouté, en raison de son humour et de la pertinence de ses vues, apparemment paradoxales mais toujours justifiées. Comme le dit en page de dos l’éditeur français de ce chef d’œuvre, "« L’homme éternel » est sans doute l’un des plus profonds et des plus poétiques parmi les livres qui peuvent amener les incroyants à considérer avec attention et sympathie ce que l’Église enseigne sur l’homme et sur Dieu."  CHESTERTON se place du point de vue de l’historien, et non du théologien ou du philosophe. Il est essentiel de souligner ce point. Il n’a aucune intention apologétique, contrairement à ce que pourrait donner à penser la citation du jour ; il se contente de démolir allègrement les préjugés et les idées toutes faites. Et il frappe juste.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les censeurs professionnels du christianisme ne l’attaquent pas de l’extérieur. Au nom même de leurs doutes, ils demeurent en terrain disputé. Leurs critiques ont quelque chose des exclamations intempestives d’un analphabète. Ils récitent volontiers les litanies de l’anticléricalisme le plus éculé et déplorent que les prêtres portent la soutane. Pour autant, ils ne réclament pas que les filatures et les arrestations soient opérées par des argousins en civil. Ils se plaignent que l’on ne puisse pas interrompre un sermon et proclament que la chaire est un repaire de lâches. Il ne leur vient pas à l’esprit qu’il serait moins injuste d’adresser ce reproche aux journalistes : à la sortie de l’église, le prédicateur est là en chair et en os, tandis que le plumitif cache souvent jusqu’à son nom, et personne ne sait où le trouver. Ils ironisent sur le fait que les églises sont vides, sans même vérifier si elles le sont, ni signaler que certaines sont pleines. Dans un autre registre, ils reprochent à l’Église de n’avoir pas empêché la guerre. Chose si simple, en effet, que l’on se demande pourquoi personne ne prétend l’empêcher, hormis quelques-uns de ces sceptiques cosmopolites, maniaques de l’anticléricalisme, prophètes jamais las d’annoncer l’avènement de la paix universelle, qui sont les pires ennemis de Rome. Le déclenchement de la première guerre mondiale a disqualifié l’Église, osent affirmer ceux-là même qu’il aurait dû faire mourir de honte. Diraient-ils que l’arche de Noé fut disqualifiée par le Déluge ? Quand le monde va mal, cela prouve plutôt que l’Église voit juste : ce qui justifie son existence, c’est que ses enfants soient des pécheurs et non qu’ils soient sans péché. Quel triste état d’esprit que celui de ces réactionnaires militants de l’irréligion !"
In
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 9.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je dis, maintiens et affirme que les ridicules critiques de Jean-Luc MÉLENCHON à propos des obsèques de Johnny HALLIDAY à la Madeleine sont celles d’un homme élevé dans un milieu chrétien, un homme qui n’aurait certainement pas eu cette réaction si Johnny, au lieu de s’appeler Johnny, s’était appelé Mohamed ou Nathan et que sa dépouille eût été religieusement honorée dans une mosquée ou dans une synagogue. Après tout, monsieur MELENCHON pouvait apostropher non seulement le Père de SINETY qui a fait une homélie remarquable et remarquée, mais encore tous les hommes et femmes du monde politique, médiatique ou artistique qui assistaient à la cérémonie. Qui l'eût empêcher de se planter sur le parvis de l'Eglise dont il déplore qu'elle soit dédiée à une prostituée quand toutes ces personnalités ont quitté le sanctuaire, oui qui l'eût empêcher de dire avec courage son opposition ?
CHESTERTON reviendra à plusieurs reprises dans son livre sur ce paradoxe ; ces critiques ne peuvent être impartiaux pour cette raison qu’ils ont le nez sur le guidon ; ils ne peuvent l’être comme le serait un bonze ou un prêtre taoïste qui regarderait de l’extérieur, depuis le lointain et mystérieux Orient, le message, les rites et les cérémonies chrétiens en général et catholiques en particulier.
Au lieu de s’intéresser au fait, de tenter d’en voir la portée et la signification, Jean-Luc s’accroche à une loi de circonstance, dont son inspirateur, le franc-maçon VIVIANI dira explicitement, quelques temps après sa promulgation, qu’elle a pour but, non seulement « d’éteindre dans le ciel des lumières qui ne s’allumeront plus » mais surtout de continuer contre l’Eglise catholique une lutte qui ne ferait que commencer. Et encore, cette loi est-elle de nulle portée dans le cas d’espèce qui a motivé la fureur de Jean-Luc. Donner CLÉMENCEAU en exemple, un homme qui refusa de rentrer à Notre-Dame pour participer au Te Deum de la victoire du 11 novembre, en dit long sur la largeur de cœur, la tolérance, l’ouverture d’esprit de celui qui entend prôner la fraternité entre tous les hommes, enfin entre tous ceux qui pensent comme lui.
Insupportable contradiction, bien entendu, et que les hommes et les femmes de coeur jugeront à l’aune qui convient, celle de la miséricorde étonnée.
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3. REVUE DE PRESSE CURIEUSE, BAROQUE, INSOLENTE ET TOUT ET TOUT.
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De notre très chère Elvire, une analyse tout en nuance d’un livre de Dominique ROLIN, Les Marais.

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Y’en a des qui ont du temps à perdre…

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Vilain oiseau que celui qui salit son nid !

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Il serait temps !

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Ils ont bien raison.

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Et toujours Thierry et Jean-Jacques !

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Il faut croire que l’Occident a des vertus que l’Orient ne veut pas ou ne peut pas faire vivre dans son espace.

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Soutien à Alain FINKIELKRAUT.

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On résiste à PARAY-LE-MONIAL.