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mardi 19 novembre 2019

Mardi 19 novembre 2019. Les deux camps ou l'erreur du Préfet de police de Paris.

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CHRONIQUE DES DEUX CAMPS.
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Un préfet de devrait pas dire ça !

Il ose dire qu’il n’est pas dans le même camp que cette concitoyenne qui lui décline sa qualité de Gilet jaune. Il ose dire qu’il est du côté du manche, de la force, de la violence d’Etat. Il pouvait dire qu’il était tenu par ses fonctions de maintenir l’ordre public. Non. Il a osé dire qu’il n’était pas dans le même camp. Cet homme au visage chafouin (il n’y peut rien) autant que blindé respire la certitude qu’il a raison, l’absence de questionnement, le bon droit. Pendant ce temps, un homme qui manifestait paisiblement perd un œil. C’est terrible.

Comme le dit avec une rare élégance, monsieur LALLEMENT, le Préfet de Police de Paris, il n’appartenant pas à son camp !

Bien fait pour sa gueule, monsieur le Préfet, il n’est pas de votre camp.
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UNE CITATION QUI EXPLIQUE TOUT.
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"Sans doute dans le but compréhensible d’agir vite et fort, le président MACRON a cru que sa légitimité issue des urnes lui suffirait pour agir en maître absolu. Tout se permettre et passer en force en toutes circonstances. Jusqu’à se prétendre « maître des horloges » et donner ses ordres en majesté, en faisant fi des élus de terrain et des corps intermédiaires.
"L’histoire aurait dû lui apprendre que l’on ne gouverne pas la France en jouant une fraction du peuple contre une autre. Ainsi disait De GAULLE :
"« La France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français. Ce n’est pas la gauche, la France ! Ce n’est pas la droite, la France ! […]. C’est avec tout cela qu’on fait la France. Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, cela, c’est une erreur nationale impardonnable.
"« Une erreur nationale impardonnable », rappelle De Gaulle à Emmanuel MACRON qui n’a pas su donner de lui l’image d’un président rassembleur.
"N’y avait-il pas, au lendemain de l’élection présidentielle de 2017, un autre signal à envoyer aux catégories en souffrance, totalement ignorées pendant la campagne que la modification de l’ISF, sans aucune obligation ni contrepartie pour ses bénéficiaires ? N’eût-il pas été plus adroit d’exonérer de l’ISF les seules valeurs mobilières investies dans les entreprises françaises ?"
In
Gérard BARDY.
De Gaulle parle aux Gilets jaunes… et à Macron. (Page 32.)
"Éditions Télémaque, Paris, 2019.
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QUAND L'EXEMPLE VIENT DU MAROC.
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vendredi 7 juin 2019

Vendredi 07 juin 2019. Remettre les pendules à l'heure à propos du Débarquement.


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Je ne voudrais pas peiner nos amis américains, et notamment ceux de mes nombreux lecteurs qui vivent aux Etats-Unis, en rappelant ce que le général de GAULLE avait dit du Débarquement. Il est évident que nous devons grandement notre libération aux troupes anglaises, canadiennes et américaines et ne pas le reconnaître serait injuste. Nous le devons aussi à des faits héroïques de résistance, notamment à la désorganisation du réseau ferroviaire qui empêcha les allemands de porter leurs chars sur le front normand. Mais il est non moins évident que le plan des Alliés était de réduire notre patrie à une sorte de protectorat, dépourvu de toute liberté de manœuvre, et que, si leur projet n’avait point avorté grâce à de GAULLE, nous aurions perdu définitivement notre souveraineté. Voici l’opinion du général sur le Débarquement.
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"Le débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi ! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s’apprêtaient à le faire en Allemagne ! Ils avaient préparé leur AMGOT (Allied Military Government for Occupied Territories nldr) qui devait gouverner souverainement la France à mesure de l’avance de leurs armées. Ils avaient imprimé leur fausse monnaie, qui aurait eu cours forcé. Ils se seraient conduits en pays conquis.
C’est exactement ce qui se serait passé si je n’avais pas imposé, oui imposé, mes commissaires de la République, mes préfets, mes sous-préfets, mes comités de libération !
Et vous voudriez que j’aille commémorer leur débarquement, alors qu’il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! Je veux bien que les choses se passent gracieusement, mais ma place n’est pas là !
Et puis, ça contribuerait à faire croire que, si nous avons été libérés, nous ne le devons qu’aux Américains. Ça reviendrait à tenir la Résistance pour nulle et non avenue. Notre défaitisme naturel n’a que trop tendance à adopter ces vues. Il ne faut pas y céder ! (...)."
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Peu après qu’à grand son de trompe on ait rappelé sur une plage de débarquement l’amitié franco-américaine, (en négligeant d’inviter à la commémoration du Débarquement de juin 44 Vladimir POUTINE dont le pays, par la pression militaire exercée sur les armées allemandes sur le front Est a tout de même grandement contribué à la victoire sur les nazis), il est bon de rappeler que les Alliés avaient pour la France de tout autre projet que celui conçu et réalisé par le général de GAULLE.

lundi 3 avril 2017

03 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. A ceux qui seraient tentés de voter pour l'ectoplasme

"Français, ce qu’on veut vous faire prendre pour une espèce de renouvellement, de fermentation universelle, prélude à la naissance d’un monde nouveau, n’est rien d’autre que l’ensemble des phénomènes divers qui marquent la décomposition générales de ces sociétés humaines qui, à leur plus haut point de différenciation et d’excellence, s’appelèrent des patries. Je ne veux pas dire que ces patries fussent sans défauts. J’admettrai même que ces défauts ou ces manques, fussent énormes. Du moins, ces patries étaient vivantes, elles avaient franchi la limite idéale qui sépare la logique de la vie. Elles auraient pu se réformer selon la loi de la vie et non pas selon les exigences des doctrinaires dont la moindre réforme, en passant de la théorie à la pratique, se paie de destructions irréparables. Car le doctrinaire prétend agir au nom de la justice, mais c’est la logique qui l’inspire, c’est à elle qu’il vous sacrifie." 
In 
Georges BERNANOS.
Français, si vous saviez...
Le général vous parle (Message imaginaire). Article paru le 28 avril 1948.

Avant de consentir à voir disparaître ce qui fit notre chère patrie, réfléchissez, vous qui seriez tentés de voter pour l'homme qui inscrit clairement sa disparition dans son programme. Personnellement, je n'y consens pas. Si monsieur MACRON est élu (ce qu'à ce jour, je crois improbable), je ne lui obéirai point, car je n'obéirai point aux Banques, ni aux ukases de la mondialisation ; je ne consentirai jamais à l'immigration sans frein, à la disparition de notre manière de vivre ou de nos traditions. 
Vous voilà prévenus des dangers. Ne venez pas vous plaindre quand il ne vous restera plus que vos yeux pour pleurer. 

mardi 14 mars 2017

14 mars 2017. Nouvelles de la Résistance. Esprit de Vichy pas mort !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

Je continue avec Georges BERNANOS.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Lorsque je parle de mon pays, je ne pense évidemment pas à la France, à la France de l’Histoire, de toute l’Histoire, et moins encore oserais-je prétendre parler en son nom. Parler au nom de la France, ne fût-ce qu’une fois, une seule fois, n’est donné qu’à un très petit nombre de prédestinés ! Le général de GAULLE, lui, a parlé au nom de la France. Il faudra peut-être attendre dix ans ou dix siècles ― que sais-je ? ― pour qu’à une autre heure capitale, l’Esprit de la France repose tout entier, de nouveau, en un Français."
Article Asphyxie de la France publié le 4 septembre 1945, (p. 37).
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2. COMMENTAIRES.
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Je ne suis pas un inconditionnel du général de GAULLE. Il eut parfaitement raison de donner l’indépendance à l’Algérie, mais la manière dont il a réglé la question laisse planer une ombre terrible sur sa personne et son action. Monsieur MACRON devrait à cet égard se renseigner et chercher de quel côté se trouve le crime contre l’humanité dont il ose accuser sa patrie, quand on sait que quelques jours après l'indépendance algérienne près de 100 000 harkis ont été exécutés dans des conditions atroces. Je le dis tout net, je ne souhaite pas que notre pays accueille des Algériens. Ils ont un pays riche. Ils ont de quoi se nourrir. Ils ont de grandes ressources gazières et pétrolières. Et nous n'avons aucune raison d'accepter une colonisation à rebours.
Revenons au général qui fait l'objet de la citation. De GAULLE fut un des rares à refuser le déshonneur de l’armistice de juin 1940. Il espéra contre toute espérance, et il força le destin par son obstination et sa lucidité. Il essaya de redonner l’honneur à notre patrie. Il fut finalement chassé par les médiocres aussi bien en 1946, qu’en 1968 (avec la bienveillante complicité vichysssoise de monsieur GISCARD dit d’ESTAING). Toutes les fois qu’il est demandé un effort à notre patrie, il se trouve des âmes molles, hésitantes, pour trouver que ce n’est pas bien, c’est-à-dire des hommes qui auraient voté les pleins pouvoirs au Maréchal PÉTAIN si l’occasion leur en avait été donnée. Manche-à-air est un de ces mous insupportables, pleurnichards et paternalistes.
Je reviendrai sur le projet de suppression de 500 000 postes de fonctionnaires présenté par monsieur FILLON. Il a parfaitement raison. Et avec l’aide de BERNANOS, je vous le prouverai.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Lumière inaltérable du Verbe incarné qui éclaire les âmes droites.

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Michel SAPIN, condamné.

Reçu de mon ami Philippe, cet articulet. J’en ai volontairement ôté les passages qui me paraissent excessifs ou injurieux dans leurs jugements. La condamnation date de septembre. Mais il y a des pertes de mémoires médiatiques qui demandent à être traitées à temps et à contre-temps, notamment en ces temps où l'on accuse à tort et à travers le vainqueur des primaires de droite.

"Celui qui a traité KERVIEL d’escroc […] est condamné à rembourser une partie de ses indemnités de maire.
Le Tribunal administratif de Limoges a enjoint le ministre de l’Économie et les élus d’Argenton-sur-Creuse à reverser près de 100 000 (cent mille) euros au Trésor public.
[…].
La juridiction administrative a suivi les réquisitions du rapporteur public qui réclamait le remboursement par Michel SAPIN, maire d’ARGENTON-SUR-CREUSE de 2008 à 2012, et par ses adjoints, d’indemnités indûment perçues.
Le tribunal avait été saisi par des membres de l’opposition municipale […]. Grâce au label « ville touristique », Michel SAPIN et ses adjoints bénéficiaient d’une indemnité majorée. Or en 2009, les règles concernant cette étiquette ont changé.
C’est désormais la préfecture qui choisit les communes qui pourront être labellisées « ville touristique ». Bien que la procédure ait changé au cours de son mandat, Michel SAPIN a continué de percevoir une indemnité majorée.
Une fois dénoncée lors d’un conseil municipal, l’équipe communale n’a rien trouvé de mieux, alors qu’elle perdait le bénéfice de cet avantage, de faire voter une augmentation de son indemnité censée compenser celle perdue avec le label.
Ce tour de passe-passe n’a pas eu l’heur de plaire au tribunal administratif qui est donc entré en voie de condamnation ce jeudi matin [septembre]. Tous ont été condamnés à payer 100 000 euros au total."

Voir

ou


Curieusement, il est impossible de trouver ou retrouver un article du Canard enchaîné qui aurait traité de ce scandale.

Chers amis, faites un calcul : 100 000 euros sur quatre ans font 1 millions d'euros sur 10 ans et 2,5 millions d'euros sur 25 ans... Au seul motif qu'Argenton-sur-Creuse serait une ville touristique ? On rêve. A quel travail réel correspond cette majoration des indemnités ? Sont-elles soumises à l'impôt sur le revenu ? Il y a du fictif là-dedans... pour paraphraser MOLIERE.
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Il n’a pas fini de se ridiculiser et nous avec lui.

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Esprit de Vichy, es-tu là ?

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Une bonne question 




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En Marche vers l’impasse des Hautes-folies. 



Par une rue qui a nom


Gare aux chevilles ! notamment celles de Manche-à-air !