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samedi 28 novembre 2015

28 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Le cardinal de Paris répond à monsieur Baroin. Deuxième billet de ce jour

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C'est carrément l'ignorance (volontaire ou involontaire) qui empêche des hommes politiques de devenir vrai.
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1. La citation du jour pour le deuxième billet.
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Elle reprend, cette citation, la totalité de l’interview du cardinal de Paris, Mgr André VINGT-TROIS, par le journal L’opinion.

Ces « propositions » semblent bien décalées par rapport à ce que nous vivons en France en ce moment. Elles masquent mal le désir de viser les musulmans en frappant toutes les religions. Elles donnent l’impression que le combat laïciste est la première préoccupation des communes qui doivent faire face à de graves problèmes de financement en raison des restrictions des dotations nationales. Comment peuvent-elles prendre des initiatives pour développer l’intégration de leur population ? Enfin, les préconisations de l’AMF insinuent que les élus locaux sont inaptes à juger des meilleures dispositions à prendre dans leurs communes et qu’ils ont besoin de directives nationales pour exercer leurs responsabilités. Ils ont une charge à l’égard de l’ordre public. Ils ne sont pas élus pour faire la police des croyances, des idées et des consciences.
Est-ce pour vous le retour à une laïcité dure, avec l’idée sous-jacente que si personne ne croyait à rien, la société se porterait mieux ?
C’est en tout cas le signe d’une incompréhension de la situation religieuse de notre pays et une faiblesse dans l’analyse des événements qui seraient la conséquence d’un excès des religions en France. Des spécialistes commencent à dire que nous ne sommes pas devant une radicalisation de l’Islam mais devant une islamisation de la radicalisation. S’ils ont raison, la véritable question est de nous demander comment arrive cette radicalisation. L’idée que d’expulser les signes religieux serait un facteur de paix signifie que les religions n’ont aucun rôle positif dans la vie sociale et ne sont que des facteurs de violence. Cette chasse aux religions risque plus d’exacerber les tensions que de les apaiser.
L’idée d’une référence aux racines chrétiennes de l’Europe inscrite dans le préambule de la Constitution européenne avait suscité un vif débat pour être rejetée. Faudrait-il la réaffirmer pour la France, à tout le moins oser parler de « tradition chrétienne » ?
La question des racines culturelles de la France, et plus largement de l’Europe, devrait être une question historique avant d’être une question idéologique. Quiconque connaît un peu l’histoire de France sait que les religions y ont joué un rôle central, parfois douloureux. Parmi elles, le christianisme a tenu une place incomparable. Il suffit de parcourir la France pour s’en rendre compte et d’être attentif à l’attachement des Français à l’église de leur village. Pourquoi renier cette réalité ? En quoi fermer les yeux sur son passé pourrait éclairer le présent et préparer l’avenir ?
Le manque de « culture religieuse » des dirigeants (pas seulement français) n’est-il pas très préoccupant dans la période actuelle ?
C’est évidemment un handicap pour comprendre les mentalités et les convictions de leurs peuples. Mais dans une démocratie, les réalités qui comptent ne sont pas seulement dans la culture ou l’inculture des dirigeants. Elles sont d’abord dans la résolution de chacun de vivre ses convictions et de les mettre en œuvre pour le bien commun. La culture religieuse ne peut pas être seulement une mémoire. Elle doit être une réalité actuelle qui développe une vision du bien commun et fortifie une action au service de tous."
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2. Commentaires.
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Ainsi, pendant que des fous massacrent notre jeunesse, il s'est trouvé des hommes politiques pour considérer que le meilleur moyen de lutter contre la radicalisation islamiste consiste à interdire les crèches dans les mairies ! Non seulement une telle proposition est indécente dans le climat actuel, mais elle est complètement décalée par rapport aux inquiétude de notre peuple. Mais, il ne s'est  trouvé aucun maire pour protester contre l'implantation arbitraire de "réfugiés" de CALAIS dans leur commune ? Ils n'ont que ça à faire ? Interdire les crèches et faire une loi pour ça ? Dérisoire ! Indécent ! Lâche !
Je ne voterai jamais pour un parti qui héberge en son sein un tel homme, aussi ignorant, aussi inculte, aussi sectaire. Le moins que le dit parti pourrait faire c'est de désavouer monsieur BAROIN.

lundi 29 juillet 2013

Nouvelles de la Résistance : le préfet et le cardinal..., premier billet du 29 juillet 2013

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Ainsi que je l'avais promis, je reprends mes billets ce lundi 29 juillet. Je vais commencer par vous souhaiter de bonnes vacances, un repos restaurateur du corps et de l'esprit, un ressourcement à notre origine... Faut-il préciser où est notre origine ?
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Ensuite je vais vous communiquer cet articulet intéressant, paru dans diverses lettres de résistants. Je l'ai trouvé dans les Nouvelles de France.
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"Bernard BOUCAULT, le préfet de police de Paris, a contacté en juin le Cardinal Vingt-Trois pour lui demander quand s’arrêteraient les veilleurs et autres agitateurs. Comme si l’archevêque de Paris était l’organisateur et la République menacée par un complot cléricalo-catholique ! Pas plus que Frigide Barjot (qui croyait que les participants à La Manif pour Tous venaient pour elle et par elle), Bernard Boucault n’a, semble-t-il, compris le fonctionnement horizontal du mouvement de protestation contre la dénaturation du mariage et l’instauration du droit à l’enfant qui carbure aux SMS, à Facebook, à Twitter et aux blogs de réinformation…"
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Voilà une information qui mérite commentaires. Monsieur BOUCAULT dont j'ai déjà signalé l'urgente nécessité dans laquelle il se trouve de consulter un ophtalmologiste et de se faire faire un audiogramme, ne sait plus à quel saint se vouer. Il n'a rien compris, même pas les causes de sa cécité et sa surdité. Hélas si l'on peut améliorer sa vue et son ouïe, on ne peut rien faire pour améliorer son intelligence de la situation. Le cerveau ni l'âme ne se peuvent greffer. Les Veilleurs, les Veilleurs-debout, les Veilleurs de la République, la Manif pour tous ne sont pas des créations de l'Église catholique en général, et de monseigneur VINGT-TROIS en particulier. Ce sont des mouvements spontanés de citoyens qui en ont ras la casquette d'être ridiculisés, niés, méprisés, taxés, opprimés dans leurs personnes et  leurs opinions. Si monsieur BOUCAULT n'avait pas menti à propos du nombre de manifestants participant à diverses manifestations (Ah ! les 350 000 du 24 mars !), il n'y aurait pas plus de Veilleurs que de beurre en broche.  S'il n'avait pas fait un usage disproportionné de la force, s'il n'avait pas couvert les pratiques illégales d''une police obéissant avec une réticence croissante à ses ordres fumeux et contradictoires, la résignation et le silence sans doute auraient peu à peu envahi l'espace public.  Il est largement responsable  de l'opposition résolue de ses compatriotes à un système oligarchique qui mélange les hommes politiques, tous les hommes politiques, les médias et les journalistes en vue, les hauts fonctionnaires, et tout le gratin de l'industrie et de la finance, une oligarchie qui ne justifie son existence que par son désir de monopoliser le pouvoir, tout le pouvoir, celui de l'influence, de l'argent, de la notoriété et de la vie facile, alors que la pauvreté s'accroît, que le chômage explose, et que le désespoir gagne des couches de plus en plus nombreuses de la société. Cette résistance est de nature insurrectionnelle, mais pas dans le sens que lui donnent les imbéciles bernanosiens dont monsieur BOUCAULT est un des plus éminents représentants : c'est une insurrection du bon sens, du civisme, et de l'engagement au service de sa patrie. Je vais donc rassurer monsieur BOUCAULT. Le mouvement ne prendra fin que quand les manières de faire de ce régime cesseront et que nous serons enfin entendus.
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Mon deuxième billet de ce jour aura un ton plus personnel, et je prie mes lecteurs d'excuser la liberté que je prendrai alors.
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