Affichage des articles dont le libellé est Laïcité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Laïcité. Afficher tous les articles

jeudi 6 juin 2019

Jeudi 06 juin 2019. Un catholique libéré ne se tait pas !


Nous continuons avec quelques bonnes feuilles du livre de Jean-Pierre DENIS. Je partage absolument son analyse, et c’est la raison pour laquelle je n’ai aucune envie de me taire pour faire plaisir aux bobos et aux bourgeois boboïques, qui prennent du bicarbonate pour assurer leur digestion. Or donc voici ce texte :
-
JEAN-PIERRE DENIS N’A PLUS ENVIE DE SE TAIRE !
-
-" « Respectons les convictions des autres ! », m’avait-on répété.
"Très bien. J’étais pour. Petit problème si c’était un ordre, un ordre de se taire. Léger souci s’ils n’en avaient pas, de convictions. Le devoir de n’être rien devenait le nom commun de notre liberté, auquel on ne pouvait rien opposer, rien répondre, rien offrir
"Vous l’aurez compris : j’étais un catholique retenu. Autrement dit, bien élevé, bien dressé, tout en réserve, ou retenu par une main invisible mais impérieuse, posée sur son épaule pour l’empêcher d’avancer et susurrant, à chaque instant : « Laïcité ! Laïcité ! Diversité ! Vivrensemble (sic) ! Sécularisation ! Tolérance ! sphère privée ! »
"Une façon à peine sophistiquée de dire : « Taisez-vous ! »
"Mentalement, j’étais un catholique prisonnier. Sans aucun barreau, sans bracelet électronique, au pays des droits de l’homme et du citoyen. Un pur chef-d’œuvre que cette aliénation gentillette, émolliente, invisible."
In
Jean-Pierre DENIS.
Un catholique s’est échappé.
Éditions du Cerf, Paris, 2019. (Page 18.)
-
COMMENTAIRES.
-
Je ne me tairai pas davantage.  Les pensées les plus délirantes sont diffusées par les médias les plus officiels, ou les plus inféodés à l’argent. Et il faudrait qu’on laisse faire ? sans protester ? Il faudrait que les politiciens servent de thuriféraires à la déesse de la laïcité agressive ?
Tenez. Voici un exemple qui illustre aujourd’hui même ce que je ne supporte plus et que je vous invite à ne plus supporter davantage.
Monsieur MACRON a cru bon de lire la lettre d’un jeune Français de 16 ans fusillé par les Allemands. Bonne idée que de nous rappeler le sacrifice de cet adolescent. Après tout, ne nous a-t-on pas lu, relu, et rabâché l’admirable lettre du jeune Guy MÔQUET, lettre qu'il écrivit juste avant son exécution. Il était juste, par conséquent, que l’on soulignât que ce dernier n’était pas le seul jeune Français à avoir perdu la vie sous les balles des Allemands. Il en est un, en effet, plus jeune encore qui avait 16 ans : Henri FERTET. Je vous invite à lire la totalité de la lettre d’adieu d’un jeune chrétien, et non les extraits d'une lettre soigneusement expurgée par Poincefrelu-Pilatoquet des passages dans lesquels Henri parle de Dieu, du Ciel, de son curé. Si pour gagner des élections, il faut mentir et pratiquer l’art de la restriction mentale, il faut faire comme monsieur MACRON. La preuve ? C'est qu'il a été élu. Mais nous sommes libres de désapprouver ces manières de faire puériles qui navigue sur le "en même temps". Voici l'intégralité de cette superbe lettre dont vous n'avez eu que des fragments correctement républicains.


Il paraît que monsieur MACRON a gagné quatre points dans les sondages. Ce sont les points du diable, lequel doit sauter de joie en constatant que le cœur de cette lettre poignante, qui parle de la vie éternelle, a été tout simplement passé sous silence par le Président de la République. Vous avez le droit, et même le devoir de faire connaître ce tour de passe-passe honteux, car, voyez-vous, tout doit finir par se savoir. Et je n’ai plus envie, comme non plus Jean-Pierre DENIS, de crier Laïcité ! Laïcité… pour faire plaisir aux francs-maçons, aux anticléricaux, aux LGBT et à tous ces comités Hippolyte ou Théodule dont les membres ont la fâcheuse habitude de voir la paille dans l’œil de leurs voisins, mais ne souffrent point d'être aveuglés par la poutre qui crève le leur.



jeudi 26 juillet 2018

Jeudi 26 juillet. Nouvelles du pari bénédictin. Muray et Gauchet répondent à France Propaganda LGBT

-
Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.


TOUT LIRE !
-
PHILIPPE MURAY REPOND A FRANCE PROPAGANDA LGBT.
-
"Il y a une nouvelle innocence, une nouvelle forme de candeur, une manière moderne de s’étonner que tout ne soit pas encore tout à fait moderne, complètement moderne, moderne à cent pour cent et plus si affinité.
Il y a une expression à cet étonnement. Elle consiste à tomber des nues, à chuter verbalement de l’armoire ou de tout ce qu’on voudra en entendant quelqu’un proférer encore l’un ou l’autre des mille jugements, sentiments ou façons de voir qui furent considérés comme des banalités de base pendant des siècles et des siècles. Et qui, pour l’étonné moderne, ne sont plus du tout des banalités de base mais des énormités, voire des abominations, au mieux des signes de confusion mentale. Ainsi commence le nouveau millénaire : par un renversement des étonnements.
[…] Et comment s’emmêlait-il les pinceaux dans des propos confus ? [MURAY parle d’un comédien interviewé par un grand quotidien national lequel en faisant le portrait de l’interviewé déclare qu’il « s’emmêlait les pinceaux dans des propos confus »]. En prétendant que, pour les enfants « deux mamans ce n’est pas possible, qu’il faut un père ».
En effet. On ne saurait davantage s’emmêler les pinceaux dans des propos confus qu’en répétant de ces truismes qui remontent à la plus haute Antiquité. Ce n’est d’ailleurs pas qu’il remonte à la plus haute Antiquité qui rend ce truisme plus respectable pour autant ; mais enfin, celui-ci a au moins pour lui les évidences de la Nature et les affirmations de la Bible. On peut être contre, bien sûr, contre la Nature ou contre la Bible, et même contre la Nature et la Bible en même temps, mais alors ça fait beaucoup. Et il y a aussi la psychanalyse, qui ne dit pas autre chose que la Nature ou la Bible quand elle parle d’ « ordre symbolique », c’est-à-dire du père et de la mère nécessaires. Mais l’étonné nouveau se moque éperdument de la Bible comme de la Nature et de la psychanalyse, ces machins obsolètes. Ou plutôt, il s’étonne que quiconque puisse encore y faire référence et même allusion. C’est qu’il n’est pas né d’hier l’étonné nouveau, il est né d’aujourd’hui ; et il ne  comprend même plus ce qui s’est passé hier, ni ce qu’on y a pensé, ni qu’on ait pu y penser. Qu’on y ait pensé quelque chose d’autre que ce qu’il ne pense pas le jette dans des stupéfactions sincères. « Comment peut-on être pensant ? » […]."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Comment peut-on être pensant ? (Pages 428 et 429.)
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
-
CONTREPOINTS LUMINEUX DE MARCEL GAUCHET.
-
Marcel GAUCHET parle de l’antagonisme initial entre la République dite laïque et l’Église.
"En réalité, de par la nature même de cet antagonisme générateur avec la religion, il y aura toujours les deux voies possible pour la politique de l’autonomie. À côté de sa version libérale, à base de différenciation des ordres, ne repoussant la religion que le parti politique de l’hétéronomie [entendez par là de l’application des injonctions bibliques à l’ordre politique], elle aura de naissance comporté une version autoritaire, aspirant à la destruction de toute religion au nom de l’autonomie et tendant à l’absorption de l’existence entière des citoyens dans la politique au titre de la réalisation  de l’autonomie. […].
In
Marcel GAUCHET.
La religion dans la laïcité. Collections Folio, Série essais, N°394.
Gallimard, Paris, 1998. (Page 79).
-
COMMENTAIRES PERSONNELS.
-
Manifestement, dans sa virulente attaque contre Mgr CATTENOZ, France Propaganda LGBT n’accepte pas que l’on pense à  sa place, et, en matière de religion, a choisi la seconde solution, celle du totalitarise. Eh bien, nous disons très fermement à France Propaganda LGBT le mot de Cambronne.
-
LIENS UTILISSIMES. INTÉRESSANTIS-SIMES, ET INTEROGATIFISSIMES !
-
Analyse parfaitement juste.

(Si les médias sont adorés, chouchoutés, cultivés par les politiciens, c’est parce qu’ils sont de puissants outils de manipulation de l’opinion. Mais heureusement, il y a encore en France un peu de bon sens dans les hommes et femmes de notre peuple. Et ces médias ne survivent que sous perfusion, celle des subventions d’État à la « presse » [!!!].)

Paul VI a eu raison trop tôt.


Et toujours des infos sur l’affaire BENALLA.



(Merci et Bravo, monsieur DUPONT-AIGNAN.)


(Bonnes questions en effet. Pourquoi cette affaire sort-elle deux mois après les faits ? Pourquoi dans Le Monde qui fut l’un des plus fervents soutiens de monsieur MACRON ? Et pourquoi apprend-on que monsieur BENALLA était franc-maçon de la GLNF et qu’il vient d’en être exclu ?)

(Une interview imaginaire de Dominique PONCHARDIER.)

Et elles n’auront pas droit à une émission de France Propaganda LGBT !


Les cathos du Nicaragua n’y auront pas droit non plus !
Ils n’ont que ce qu’ils méritent, non ? Ils ont l’audace de préférer Jésus à monsieur le dictateur ORTEGA.


J’aime cette analyse qui rejoint celle des parieurs bénédictins !


Et puis un trait d’humour et un soutien à Mgr CATTENOZ.



-
Je n'ai pas résisté !

samedi 31 mars 2018

Samedi 31 mars 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Persécution, martyre, souffrance, le lot ordinaire du disciple !


-
C’est le moment de sortir du sommeil !
-
1. LE MARTYRE, LOT PRÉVISIBLE DU CHRÉTIEN.
-
"Le martyre, traditionnellement, est aux racines de l’Église. Les premiers chrétiens considéraient que vouloir souffrir, voire donner sa vie pour le Christ, était le plus beau témoignage rendu à la vérité. Retrouvons cet esprit et préparons-nous à subir pour notre foi de dures souffrances, et jusqu’à la mort."
In
Rod DREHER. Ouvrage cité. (Page 180.)
-
2. CONTREPOINT DE SAINT POLYCARPE.
-
"Ils l’attachèrent donc [il s’agit de Polycarpe], au lieu de le clouer. Lié au bûcher, les mains derrière le dos, il ressemblait à un bélier de choix, choisi dans un grand troupeau pour être immolé, en sacrifice agréable à Dieu. Alors, levant ses yeux au ciel, il pria : « Seigneur, Dieu tout-puissant, père de Jésus-Christ ton enfant bien-aimé et béni, par qui nous t’avons connu, Dieu des anges, des puissances, de la création entière et de toute la lignée des justes qui vivent devant ta face, je te rends grâces, parce que tu m’as jugé digne de ce jour et de cette heure, digne d’être compté au nombre de tes martyrs, et de boire le calice de ton Christ. Ainsi ressusciterai-je à la vie éternelle de l’âme et du corps, dans l’incorruptibilité de l’Esprit-Saint. Comme il me serait doux d’être reçu aujourd’hui, avec eux, devant ta face, dans ce sacrifice aimable et onctueux, que tu as toi-même préparé, annoncé et que tu accomplis, ô Dieu qui ne déçois pas, Dieu de vérité ! […]."
In
Le martyre de Polycarpe.
[Il s’agit d’une lettre adressée par l’Église de Smyrne à l’Église de Philomélion, peu après le martyre du vénérable vieillard – il avait 85 ans – qui a eu lieu un 23 février en 155, ou 156 ou peut-être en 167.)
Les Pères apostoliques. Récits de la primitive Église. Traduction et introduction de France QUÉRÉ. (Collection "Points", série Sagesses, N°Sa 22.)
Éditions du Seuil, Paris, 1980.
-
3. HISTOIRE VRAIE QUI DATE D’HIER.
-
Thomas est lycéen, en terminale, au Lycée Claude Bernard. C’est un jeune homme lumineux, à la foi rayonnante et profonde. Il est scout routier. Hier, il se rend donc au Lycée, avant de nous rejoindre pour l’office du vendredi saint. Il porte un sweet bleu marine, avec à la hauteur de la poitrine, à droite, en blanc, la croix potencée des scouts. Un professeur, un de ces soucieux du respect de la loi sur la laïcité je suppose, lui demande d’un ton inquisiteur : « vous avez le droit de porter un tel vêtement  ? »…
Oui, répond Thomas, absolument sidéré de la question.
Ah, voilà un professeur qui fait plus attention à la discrète croix scoute, qu’aux tee-shirts à tête de mort, ou à la gloire de Satan (il en est hélas), tout chamarrés de leur ostentatoire inclination. À ces jeunes, je doute que ce vigilant et sourcilleux professeur ait adressé la moindre remarque.
Ainsi va le monde. Un jour viendra où d’autres Thomas seront tabassés, injuriés, ridiculisés parce qu’ils osent dire qu’ils sont scouts, c’est-à-dire chrétiens.
C’est ainsi que commencent les persécutions, et que se préparent les martyres !
-
4. LIENS UTILES.
-
Comme je m'y suis engagé vis-à-vis de moi-même, je ferai aucun commentaire sur ces liens.

Témoignage de Marielle BELTRAME.

-
Le vrai motif du sacrifice d’Arnaud.

-
La lâcheté en marche.

-
J’ai hésité avant de vous donner ce lien ; son contenu est tout de même éclairant.

-
Des vocations après le sacrifice d’Arnaud.



mardi 26 décembre 2017

26 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Une version moderne du Plus près de toi mon Dieu

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"[…]. J’ai eu entre les mains le recueil de cantiques d’une société de morale humanitaire très soigneusement expurgé de tout élément divin, qui proposait une version très humanisée du cantique fameux : Plus près de toi, Humanité, plus près de toi. Je suppose qu’elle avait le plus vif succès dans le métro aux heures d’affluence ― Dieu sait pourtant si l’âme de notre prochain nous semble alors lointaine."
In
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 87.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
L’humour tout britannique de CHESTERTON fait mouche ! Je ne peux m’empêcher de penser à ces pieuses bigotes de la laïcité qui ont privé les enfants de leurs classes d’un dessin animé qui – Ô horreur – racontait l’histoire de Marie, de Joseph et de l’enfant Jésus. Je les imagine volontiers en train de chanter dans la cour de récréation la version modernisée de ce pieux cantique, dans des buts de rapprochement exclusivement humanitaires ! Mais… Mais… Ne dit-on pas que l’orchestre du Titanic jouait l’air de du Plus près de toi mon Dieu, tandis que s’enfonçait dans l’eau glacée de l’océan subpolaire le géant des mers, pour son premier et dernier voyage ? C’est qu’il y avait de l’affluence près des canots de sauvetage que tentaient de mettre à l’eau des marins effarés. Ce n’était pas le métro aux heures de pointe, mais ça y ressemblait, la panique en plus. Le bateau de la laïcité est en train de couler corps et biens, et pour les mêmes raisons que le pauvre transatlantique qui, sous les peintures rutilantes de sa coque, portait des inscriptions qui défiaient Dieu (le fait est parfaitement exact). Croyez-moi ! L’allégorie du Titanic et le naufrage de la laïcité sont l’illustration parfaite d’un épisode qui dispute le ridicule à l’odieux ; il disqualifie définitivement les imbéciles qui embouchent les trompettes du danger sans savoir que le danger n’est pas celui qu’ils croient annoncer mais bien celui de leur propre disparition au profit d'un fanatisme que leur aveuglement a permis de faire prospérer.
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
Les enfants auront connu le fin mot de l’histoire, en allant à la messe de minuit.


et pas à cause des médias :

-
Un autre exemple de naufrage !

-
Sur les mères porteuses : une vidéo.

-
Des gens de cœur !

-
Robert MÉNARD a raison.

-
Vive la Pologne, monsieur !

-
Méditation en images sur le temps présent.