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mardi 20 février 2018

20 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. Gare à l'égalité ! La cité peut en crever.

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ARISTOTE nous dit sur l’égalité (qu’il appelle, soyons honnête et probe « unité »), des choses incontournables, mais qu’hélas les élites imbéciles de la république à la française, imbibées de ressentiment purement idéologique, mais nullement désintéressées, ne peuvent ou ne veulent voir.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Mais il est manifeste que si elle s’avance trop sur la voie de l’unité, une cité n’en sera plus une, car la cité a dans sa nature d’être une sorte de multiplicité, et si elle devient trop une, de cité elle retourne à l’état de famille, et de famille à celui d’individu. On peut dire, en effet, que la famille est plus une que la cité, et l’individu plus un que la famille. Si bien que, serait-on à même de réaliser ce but, on devrait se garder de le faire, car ce serait mener la citer à sa perte. La cité est composée de gens qui non seulement sont plus nombreux que dans la famille, mais aussi qui diffèrent spécifiquement entre eux ; une cité en effet n’est pas formée de parties semblables : une alliance militaire et une cité sont deux choses différentes. […]."
In
ARISTOTE.
Les Politiques. Traduction et présentation de Pierre PELLEGRIN. Nouvelle édition. (GF N°490.)
GF Flammarion, Paris, 2015. (Page 153.)
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2. COMMENTAIRES.
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On rougit d’avoir à rappeler de telles évidences que les penseurs politiques, et jusqu’à tout récemment Hannah ARENDT, n’ont cessé de rappeler : un corps politique est une multiplicité, non pas une unité réductible à une collection d'individus identiques. Le dire ne signifie aucunement que la cité doit être en état de guerre permanente entre les membres multiples qui la composent ; cela signifie que la cité doit reconnaître la multiplicité et la différence, et ne pas s’acharner à vouloir au nom de l’égalité, à nier l’une et l’autre. Nous n’y pouvons rien : un homme n’est pas une femme ; un excellent violoniste n’est pas un excellent menuisier, un très bon plombier n’est pas un très bon dentiste. C’est à force de vouloir gommer ces différences que la république française a fini par remplacer la nécessaire hiérarchie des fonctions sociales, par la séparation entre ceux qui de manière irresponsable décident, au nom d’un savoir d’expert, et ceux qui exécutent au motif qu’on a décidé pour eux ce qui étaient bon, sans leur demander leur avis. Réduire le corps politique à l’unité, c’est ne plus considérer que des individus, des atomes sociaux soumis au mouvement brownien des élections, des manipulations médiatiques, de l’idéologie, et du vide de pensée abyssal dans lequel les plonge l’idolâtrie de la consommation.
Je dînais hier soir avec un jeune homme qui s’interrogeait aussi bien sur son avenir que sur la situation politique du pays. Nous parlions de l’école de vie qu’est le scoutisme pour des milliers de jeunes, filles et garçons. Et dans ses propos apparaissait en filigrane que la merveille du scoutisme, c’est la prise en compte de la différence des talents, c’est aussi l’existence d’une hiérarchie, une hiérarchie de service, car il ne viendrait à l’esprit d’aucun chef de patrouille (CP) d’exiger que les jeunes de sa patrouille soient à son service. Du reste, je me rappelle aussi les paroles d’un CP, Benoît, qui disait qu’il avait charge d’âmes.
En somme dans les constats si simples d’ARISTOTE, il y a une sagesse humaine impérissable pour l’humanité, mais hélas oubliée de ceux qui devraient être nos guides et nos pasteurs, et ne sont finalement que des sortes de despotes dont il faudrait que nous léchassions les pieds à chaque fois qu’ils ouvrent la bouche.
Oui, il faut qu’il y ait des responsables politiques. Oui, il est nécessaire que nous leur obéissions pour autant qu’ils servent le bien commun dont l’horizon n’est point borné par les élections à venir, mais tout simplement par l’histoire des hommes et des générations futures.
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3. REVUE DE PRESSE CURIEUSE OU SCANDALEUSE.
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La guerre des mémoires, ou la réécriture de l’histoire.

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Le pari bénédictin ; Rod DREHER s’explique.


Il a parfaitement raison ! Nous en reparlerons quand le cycle consacré à ARISTOTE sera bouclé, avec un nouveau cycle consacré au livre remarquable de Bertrand VERGELY intitulé Traité de résistance pour le monde qui vient, suivi par un cycle DREHER.
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Le sang des martyrs.

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Un grand évêque ! Le cardinal SARAH.

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Pour le respect des différences.

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Folie humaine !

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Les fausses nouvelles diffusées par Media, copain de MÉLENCHON.


Messieurs, on peut venir du 93 et porter une veste ; décidément, votre haine pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à de bonnes manières, qualifiées par vous de bourgeoises, est tout simplement ridicule. Voyez-vous, la bonne éducation n’est pas l’apanage des bobos qui, eux, la veulent revendiquer, mais n’en ont aucune.
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Intéressant à lire.

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Soutenons cette initiative.




samedi 17 février 2018

17 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. Pas d'ordre politique sans existence de la famille

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Nous en avons terminé, provisoirement, avec les billets relatifs aux données factuelles sur le Coran, puisées aux sources mêmes des auteurs musulmans médiévaux. Nous remontons dans le temps avec la lecture de passages très significatifs des Politiques d’ARISTOTE. Vous verrez qu’il y a un lien avec ce qui est dit dans mes billets depuis des années.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Car, comme nous le disons, la nature ne fait rien en vain ; or seul parmi les animaux l’être humain a un langage. Certes la voix est le signe du douloureux et de l’agréable, aussi la rencontre-t-on chez les animaux ; leur nature, en effet, est parvenue jusqu’au point d’éprouver la sensation du douloureux et de l’agréable et de se le signifier mutuellement. Mais le langage existe en vue de manifester l’avantageux et le nuisible, et par suite aussi le juste et l’injuste. Il y a en effet une chose propre aux humains par rapport aux animaux : le fait que seuls ils aient la perception du bien, du mal, du juste, de l’injuste et des autres notions de ce genre. Or avoir de telles notions en commun, c’est ce qui fait une famille et une cité."
ARISTOTE.
Les Politiques. Traduction et présentation de Pierre PELLEGRIN. Nouvelle édition. (GF N°490.). Page 109.
GF Flammarion, Paris, 2015.
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2. COMMENTAIRES.
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Il y a bien des manières de comprendre l’antispécisme, ce courant de pensée né dans le dernier tiers du XXe siècle. Le peu que je connais sur ce courant de pensée ne me permet pas de conclure que tous les antispécistes mettent les animaux et les hommes sur le même plan, mais qu’il y en a qui le font.
Je reprends ici la définition du spécisme telle que le donne le journal Le Monde en reprenant un texte d’Aymeric CARON.
« Le spécisme nommé par analogie avec le racisme et le sexisme désigne toute attitude de discrimination envers un animal en raison de son appartenance à une espèce donnée écrit l’auteur (Aymeric CARON). Ce “préjugé” consacre à la fois la supériorité des humains sur les autres espèces et légitime des différences de traitement en créant des catégories “injustifiées” (animaux de boucherie, de compagnie, de loisirs, etc. »
Cette définition me semble ambiguë, et susceptible d’induire de graves erreurs de jugement. Mettre sur un pied d’analogie le spécisme, le racisme et le sexisme, revient justement à annihiler les différences de nature entre l’homme et l’animal, telles que nous les rapporte ARISTOTE.
Je rappellerai d’abord que « la création en attente aspire à la révélation des Fils de Dieu » (Romains 8, 19) ; la création est définie dans les deux récits de la Genèse (Genèse 1, 1-30 ; et Genèse 2, 4-25). Tout ce qui est, est appelé au salut. Pour un chrétien, Dieu libère même la matière, et tout ce qui vit est sauvé par Lui.
La citation d’ARISTOTE est absolument fondamentale pour comprendre l’existence de l’ordre politique (inscrit dans la famille et la cité) dans la seule espèce humaine, car par le langage, l’homme peut connaître le juste et l’injuste, le bien et le mal.
Il est fondamental de saisir ici la pointe de la pensée d’ARISTOTE. C’est bien la famille et la cité qui, ayant en commun ces notions fondamentales, permet la création d’un ordre politique. Détruire la famille, comme l’ont fait et continuent de le faire les hommes politiques de gauche comme de droite, pour de bas intérêts électoraux, c’est détruire la cité, et donc l’ordre politique.
Nous y sommes. L’humanité est réduite aujourd’hui à un agrégat d’Homo oeconomicus, l’ordre économique a pris la place de l’ordre politique, l’utilité celle de la justice, le rendement et l’efficacité celle du sens du bien et du mal.
Dans ces conditions, pour des peuples ouverts au sens de la transcendance de Dieu, les peuples musulmans essentiellement, cette conception suscitent des réactions cruelles, violentes pour les formes les plus extrêmes, un repli identitaire pour les formes intermédiaires, et une muette réprobation pour les formes bénignes du refus de ce matérialisme.
ARISTOTE nous réserve encore bien des surprises, comme on va le voir.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, INTERROGATIVE, BAROQUE, CURIEUSE, INATTENDUE ET TOUT ET TOUT.
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Laïcité démolie en huit minutes dans une vidéo !

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Philippe BILGER parle excellemment bien du dernier miracle de Lourdes.

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La Bobote est juridiquement dans son tort.


Elle s’en fout !
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Le bon sens de Mohamed SIFAOUI.

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L’Europe supranationale, mondialiste et arrogante a une drôle de conception de la démocratie.

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Une longue vidéo de Majid OUKACHA qui explique les raisons de son abandon de l’islam.


La vidéo est longue mais il faut aller jusqu’au bout.
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Il a raison !

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Je reviens encore sur cet article.

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Ils continuent de détruire la famille et la cité, et donc l’ordre politique, propre à l’homme.




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