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jeudi 3 juin 2021

Quand la vérité ne se peut regarder en face

 Chers amis,


J'ai posté hier sur Facebook une interview du Pr RAOULT qui fait le point factuel sur les résultats obtenus dans le monde sur plus de 300 000 personnes traitées avec l'hydroxychloroquine avec un bénéfice considérable. Aussitôt apparaissait un avis de l'OMS disant qu'il fallait se méfier des traitements inefficaces ou dangereux. J'ai commenté ironiquement cet avis. Mon compte a été suspendu dans les 24 heures qui suivaient.

Me départant de mon attitude passée qui voulait que je plus jamais je ne publie quoi que ce soit sur ce Blog, déserté depuis plus de 9 mois, je vais reprendre mes billets en dénonçant, références à l'appui, le mensonge éhonté dans lequel les grands de ce monde plongent le menu peuple que nous sommes. L'ingénierie sociale fonctionne à plein et la manipulation porte ses fruits. J'abandonne définitivement Facebook, vous recommande d'en faire autant, et de passer aussi de Whatsapp à Signal. Voici le lien qui a été censuré :

https://www.youtube.com/watch?v=QJrAIq4KNVs&ab_channel=IHUM%C3%A9diterran%C3%A9e-Infection  

Allez jusqu'au bout de l'interview. Vous verrez à quel point en sont arrivés ceux qui, par corruption financière, politique ou idéologique (épistémique) en sont arrivés à menacer de mort le Pr RAOULT. Celui-ci a décidé de porter plainte systématiquement quand les attaques dépasseront les bornes. Il signale au passage que, malgré l'estime qu'il peut avoir pour les travaux de sociologie de madame Mona OZOUF, il pense qu'elle est assez mal placée pour le traiter de criminel comme elle a osé le faire lors de l'émission C'est à vous (Il y avait aussi Cynthia FLEURY et Michelle PERROT, qui en compagnie de la première ont publié un ouvrage collectif appelé, tenez-vous bien, Liberté, Egalité, Fraternité...) Je dois dire que la contradiction entre l'opinion de madame OZOUF et le titre de ce livre me laisse pantois, et me donne à penser que madame OZOUF réserve la Fraternité à ceux qui pensent comme elle.

C'est que la vérité, quand elle dérange, ne se peut regarder en face. Je vais donc reprendre,  en m'appuyant sur les publications les plus récentes, des informations sur le SarsCov2, la Covid-19, les "vaccins" et le traitement.




jeudi 23 août 2018

Jeudi 23 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Les tares génétiques de la démocratie.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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TOCQUEVILLE L’AVAIT DIT !
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"Près de là j’en vois d’autres qui, au nom des progrès, s’efforcent de matérialiser l’homme, veulent trouver l’utile sans s’occuper du juste, la science loin des croyances, et le bien-être séparé de la vertu : ceux-là se sont dits les champions de la civilisation moderne, et ils se mettent insolemment à sa tête, usurpant une place qu’on leur abandonne et dont leur indignité les repousse."

"Il ne faut pas se dissimuler que les institutions démocratiques développent à un très haut degré le sentiment de l’envie dans le cœur humain. Ce n’est point tant parce qu’elles offrent à chacun les moyens de s’égaler aux autres, mais parce que ces moyens défaillent sans cesse à ceux qui les emploient. Les institutions démocratiques réveillent et flattent la passion de l’égalité sans jamais la satisfaire entièrement. Cette égalité complète s’échappe tous les jours des mains du peuple au moment où il croit la saisir, et fuit, comme dit Pascal, d’une fuite éternelle ; le peuple s’échauffe à la recherche de ce bien d’autant plus précieux qu’il est assez près pour être connu, assez loin pour n’être point goûté. La chance de réussir l’émeut, l’incertitude du succès l’irrite ; il s’agite, il se lasse, il s’aigrit. Tout ce qui le dépasse par quelque endroit lui paraît alors un obstacle à ses désirs, et il n’y a pas de supériorité si légitime dont la vue ne fatigue ses yeux."

"Quand la religion est détruite chez un peuple, le doute s’empare des portions les plus hautes de l’intelligence et il paralyse à moitié toutes les autres. Chacun s’habituera à n’avoir que des notions confuses et changeantes sur les matières qui intéressent le plus ses semblables et lui-même ; on défend mal ses opinions ou on les abandonne, et, comme on désespère de pouvoir à soi seul, résoudre les plus grands problèmes que la destinée humaine présente, on se réduit lâchement à n’y point songer."

"Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l'avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d'un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige; il force rarement d'agir, mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger."
In
Alexis de TOCQUEVILLE.
De la démocratie en Amérique. Les grands thèmes. Edité par J.-P. MAYER. Édition revue et corrigée avec une bibliographie supplémentaire pour l’édition de 1980. (Collection Idées. Série Sciences humaines. No 168.)
Paris, Gallimard, 1980. (Pages 35, 121, 222, 348.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Nous avons vu que la promotion du progrès par ceux qui se nomment eux-mêmes progressistes a conduit au matérialisme le plus bas. C’est le premier extrait. Je reviendrai sur les ravages humains du progrès, des ravages que l'on appelle "rebond".

Le deuxième extrait porte sur la frustration permanente des passionnés de l’égalité qui ne peuvent parvenir à l’arracher bien qu’elle leur paraisse être à porter de main. C’est que dans leur esprit un homme en vaut un autre ; ces passionnés vivent dans le règne de la quantité, non de la qualité : égalité de revenus, égalités de bien, égalité de conditions. Or nous savons que même Jésus ne peut dire qui sera à la droite de son  Père aux jours glorieux de la fin des temps : il y en a pour qui ces places sont réservées. Chaque être humain est unique et irremplaçable, et ce fait anthropologique évident pour de âmes droites suffit à ruiner les délires des égalitaristes.

Le troisième extrait est lui aussi marqué du sceau de l’évidence. Et nous voyons bien les errements moraux des pasteurs des peuples : ils ont pris la place de Dieu, mais, de vous à moi, ils font moins bien que lui. J’espère que Jules FERRY et le petit père COMBES, aux lieux où ils sont voient tout le mal qu’ils ont fait à leur patrie et qu’ils le regrettent.

Le quatrième extrait se passe de commentaire. Il inspire très exactement la politique de Jupiter, alias Emmanuel MACRON, que, pour notre malheur, nous avons choisi comme Président.

Le parieur bénédictin sait que les hommes ne sont pas interchangeables. Et c’est au nom de la dignité de chaque personne qu'il l'affirme. Et c’est encore au nom de cette évidence qu’il ne dira pas « Les Migrants », en généralisant, mais « Des migrants », ce qui lui donne la liberté de discerner, c’est-à-dire de ne pas accepter tout en bloc, et de ne pas rejeter tout en bloc.
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LIENS TRES UTILES QU’IL FAUT ABSOLUMENT CONSULTER.
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Bien sûr que l’Europe a raté la paix en 1917.

Avec la complicité de CLÉMENCEAU, le pire des laïcards qu’oncques nous vîmes en notre beau pays. Et de plus il ne fallait pas donner de gages à la maison de Bourbon. Je le dis clairement : cet homme, sans le vouloir, mais par aveuglement, a du sang sur les mains, du sang français.


Chronique des cinglés (suite et hélas pas fin !).

Trop, c’est trop. Il ne faut tout de même pas pousser trop loin le bouchon. Faut-il que les catholiques se tournent vers le Évangélistes pour entendre la Parole de Dieu ? Non, ça ne passe pas.

Un trou noir d’Anish Kapoor s’appelle une œuvre d’art ! N’est pas cinglé qui veut !


Drôle de jésuite que ce jésuite-là.

Il y en a des qui résistent aux cinglés !


Démocratique la France ? Mon œil !


Suppression d’une « chance pour l’Espagne ».

La mort d’un homme est toujours un drame, fût-il un assassin en puissance. Ce qui est en cause ici, c’est la lâcheté du pouvoir socialiste espagnol.

Oui, vous nous emmerdez avec vos 80 km/h. les Français vous le font savoir à leur manière.

(Ce qui ne veut pas dire que j’approuve ces dégradations, bien entendu. Je me borne à constater).

Et enfin, un espoir de sortir du bourbier européen.


mardi 20 février 2018

20 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. Gare à l'égalité ! La cité peut en crever.

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ARISTOTE nous dit sur l’égalité (qu’il appelle, soyons honnête et probe « unité »), des choses incontournables, mais qu’hélas les élites imbéciles de la république à la française, imbibées de ressentiment purement idéologique, mais nullement désintéressées, ne peuvent ou ne veulent voir.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Mais il est manifeste que si elle s’avance trop sur la voie de l’unité, une cité n’en sera plus une, car la cité a dans sa nature d’être une sorte de multiplicité, et si elle devient trop une, de cité elle retourne à l’état de famille, et de famille à celui d’individu. On peut dire, en effet, que la famille est plus une que la cité, et l’individu plus un que la famille. Si bien que, serait-on à même de réaliser ce but, on devrait se garder de le faire, car ce serait mener la citer à sa perte. La cité est composée de gens qui non seulement sont plus nombreux que dans la famille, mais aussi qui diffèrent spécifiquement entre eux ; une cité en effet n’est pas formée de parties semblables : une alliance militaire et une cité sont deux choses différentes. […]."
In
ARISTOTE.
Les Politiques. Traduction et présentation de Pierre PELLEGRIN. Nouvelle édition. (GF N°490.)
GF Flammarion, Paris, 2015. (Page 153.)
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2. COMMENTAIRES.
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On rougit d’avoir à rappeler de telles évidences que les penseurs politiques, et jusqu’à tout récemment Hannah ARENDT, n’ont cessé de rappeler : un corps politique est une multiplicité, non pas une unité réductible à une collection d'individus identiques. Le dire ne signifie aucunement que la cité doit être en état de guerre permanente entre les membres multiples qui la composent ; cela signifie que la cité doit reconnaître la multiplicité et la différence, et ne pas s’acharner à vouloir au nom de l’égalité, à nier l’une et l’autre. Nous n’y pouvons rien : un homme n’est pas une femme ; un excellent violoniste n’est pas un excellent menuisier, un très bon plombier n’est pas un très bon dentiste. C’est à force de vouloir gommer ces différences que la république française a fini par remplacer la nécessaire hiérarchie des fonctions sociales, par la séparation entre ceux qui de manière irresponsable décident, au nom d’un savoir d’expert, et ceux qui exécutent au motif qu’on a décidé pour eux ce qui étaient bon, sans leur demander leur avis. Réduire le corps politique à l’unité, c’est ne plus considérer que des individus, des atomes sociaux soumis au mouvement brownien des élections, des manipulations médiatiques, de l’idéologie, et du vide de pensée abyssal dans lequel les plonge l’idolâtrie de la consommation.
Je dînais hier soir avec un jeune homme qui s’interrogeait aussi bien sur son avenir que sur la situation politique du pays. Nous parlions de l’école de vie qu’est le scoutisme pour des milliers de jeunes, filles et garçons. Et dans ses propos apparaissait en filigrane que la merveille du scoutisme, c’est la prise en compte de la différence des talents, c’est aussi l’existence d’une hiérarchie, une hiérarchie de service, car il ne viendrait à l’esprit d’aucun chef de patrouille (CP) d’exiger que les jeunes de sa patrouille soient à son service. Du reste, je me rappelle aussi les paroles d’un CP, Benoît, qui disait qu’il avait charge d’âmes.
En somme dans les constats si simples d’ARISTOTE, il y a une sagesse humaine impérissable pour l’humanité, mais hélas oubliée de ceux qui devraient être nos guides et nos pasteurs, et ne sont finalement que des sortes de despotes dont il faudrait que nous léchassions les pieds à chaque fois qu’ils ouvrent la bouche.
Oui, il faut qu’il y ait des responsables politiques. Oui, il est nécessaire que nous leur obéissions pour autant qu’ils servent le bien commun dont l’horizon n’est point borné par les élections à venir, mais tout simplement par l’histoire des hommes et des générations futures.
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3. REVUE DE PRESSE CURIEUSE OU SCANDALEUSE.
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La guerre des mémoires, ou la réécriture de l’histoire.

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Le pari bénédictin ; Rod DREHER s’explique.


Il a parfaitement raison ! Nous en reparlerons quand le cycle consacré à ARISTOTE sera bouclé, avec un nouveau cycle consacré au livre remarquable de Bertrand VERGELY intitulé Traité de résistance pour le monde qui vient, suivi par un cycle DREHER.
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Le sang des martyrs.

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Un grand évêque ! Le cardinal SARAH.

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Pour le respect des différences.

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Folie humaine !

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Les fausses nouvelles diffusées par Media, copain de MÉLENCHON.


Messieurs, on peut venir du 93 et porter une veste ; décidément, votre haine pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à de bonnes manières, qualifiées par vous de bourgeoises, est tout simplement ridicule. Voyez-vous, la bonne éducation n’est pas l’apanage des bobos qui, eux, la veulent revendiquer, mais n’en ont aucune.
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Intéressant à lire.

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Soutenons cette initiative.




mardi 26 septembre 2017

26 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les origines contiennent déjà la complexité : non à l'avortement.

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Nous poursuivons la lecture de René GUENON
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Quoi qu’il en soit, et pour nous en tenir à l’idée même de la « simplicité primitive », on ne comprend pas du tout pourquoi les choses devraient toujours commencer par être simples et aller ensuite en se compliquant ; au contraire, si l’on réfléchit que le germe d’un être quelconque doit nécessairement contenir la virtualité de tout ce que sera cet être par la suite, c’est-à-dire que toutes les possibilités qui se développeront au cours de son existence y sont déjà incluses, on est amené à penser que l’origine de toute chose doit en réalité être extrêmement complexe, et c’est là, précisément la complexité qualitative de l’essence ; le germe n’est petit que sous le rapport de la quantité ou de la substance, et, en transposant symboliquement l’idée de grandeur, on peut dire que, en raison de l’analogie inverse, ce qui est le plus petit en quantité doit être le plus grand en qualité. […]."[Texte intégral.]
In
René GUÉNON.
Le règne de la quantité et les signes des temps. (Collection "Tradition".) Édition définitive établie sous l’égide de la Fondation René Guénon.
Gallimard, Paris, 2015. (Page 88.)
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2. COMMENTAIRES.
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René GUÉNON n’est plus là pour nous dire les raisons qu’il aurait d’être résolument opposé à toute forme d’avortement. Dans cet extrait, il explique lumineusement que le germe n’est petit que sous le rapport de la quantité : un œuf ou un embryon humain est perçu comme un petit tas de cellules. Mais les partisans acharnés de l’avortement négligent complètement la qualité, la potentialité, la complexité primitive tout entière incluse dans ce commencement. Dans ce monde où il est facile de nier la singularité des faits comme des êtres humains, tout est réduit à l’identique, au dénombrable. Cette conception conduit à ne considérer, dans la gestion de l’économie, que les aspects macroéconomiques, massifs, et à négliger complètement les aspects qualitatifs, spécifiques, et irréductibles à l’autre de chaque personne. Le propre du monde moderne est donc d'être matérialiste pour des raisons politiques d'affirmation et d'exercice du pouvoir.
Bien entendu, il faut bien comprendre que gérer des peuples de millions voire de centaines de millions d’êtres humains rend impossible la prise en compte des aspects personnels de chacun d’entre eux. La chose n’est possible que si l’on restaure ou instaure, entre les princes et les citoyens des corps intermédiaires de petites tailles, les seuls qui soient à même de prendre en compte les différ(a)nces-différences. Qui ne voit donc que l’égalité, telle qu’elle est appliquée dans notre système politique ne prend en compte que l’aspect quantitatif, pesant, spatial, du réel et ne fait qu’augmenter les disparités entre ceux qui prennent en compte le qualité et ceux qui la négligent.

PS : Je suis les recommandations téléphoniques de Geneviève, qui m’a demandé d’utiliser une police de caractères de taille plus grande.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Ce que le chrétien n’est pas !

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Complément à mon billet d’avant-hier sur la vérité.

"La vérité d’une proposition consiste en ce qu’elle dit de ce qui est, que cela est ; exprimé de manière scolastique, cela consiste en l’adequatio rei et intellectus. Toute vérité est en tant que telle vraie quels que soient la personne, le moment ou les circonstances où on la considère. Aucune vérité ne peut contredire quelque autre vérité."
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Une sortie de Michel ONFRAY.

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Il est urgent de couler le journal Le Monde.

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De l’Orient de l’Europe vient la lumière.

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Mon cher Léon de nouveau à la mode !

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Ecoutez, écoutez cette bouleversante interprétation de l’Agnus Dei par I Muvrini un groupe de chanteurs de musique traditionnelle corse.

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Merci qui ? Merci monsieur OBAMA.

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Sur l’élection de monsieur MACRON.

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Une aberration sociale.



Illustration de la non-prise en compte de la qualité dénoncée par GUENON.

PS : Je note qu'à 12 h 02, Facebook où j'ai affiché le lien à ce billet est inaccessible. Anastasie a dû se réveiller.

samedi 14 janvier 2017

14 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Egalitarisme, égalité et hiérarchie

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "L’égalité moderne, développée de nos jours outre mesure, a nécessairement développé dans la vie privée, sur une ligne parallèle à la vie politique, l’orgueil, l’amour-propre, la vanité, les trois grandes divisions du moi social. Les sots veulent passer pour gens d’esprit, les gens d’esprit veulent être des gens de talent, les gens de talent veulent être traités de gens de génie ; quant aux gens de génie, ils sont plus raisonnables, ils consentent à n’être que des demi-dieux. Cette pente d’esprit public actuel, qui rend à la chambre le manufacturier jaloux de l’homme d’État, et l’administrateur jaloux du poète, pousse les sots à dénigrer les gens d’esprit, les gens d’esprit à dénigrer les gens de talent, les gens de talent à dénigrer ceux qui dépassent de quelques pouces, et les demi-dieux à menacer les institutions, le trône, enfin tout ce qui ne les adore pas sans condition. Dès qu’une nation a très impolitiquement abattu les supériorités sociales reconnues, elle ouvre les écluses par où se précipite un torrent d’ambitions secondaires dont la moindre veut encore primer ; elle avait dans son aristocratie un mal, aux dires des démocrates, mais un mal défini, circonscrit ; elle l’échange contre dix aristocraties contondantes et armées, la pire des situations. En proclamant l’égalité de tous, on a promulgué la déclaration des droits de l’Envie."
In
Honoré de BALZAC.
La Comédie humaine. Béatrix. Bernard GAGNEBIN et René GUIZE, éditeurs. Bibliothèque de la Pléiade.
Gallimard, Paris, 1976, tome II, pp. 905-906.

(b) "La BRUYÈRE parle quelque part de cette vénération ardente et irréfléchie des pauvres à l’égard des grands. « Si les grands s’avisaient d’être bons, commente-t-il amèrement, ce serait de l’idolâtrie. »
On croit rêver aujourd’hui en évoquant cet état d’âme. Cela a existé cependant : cet incoercible besoin humain de voir la puissance unie à la pureté, de croire à un ordre social fondé sur la vérité intérieure, à quelque reflet temporel de la justice divine, ― ce pressentiment d’une grandeur étrangère et protectrice qui constitue, pour l’homme d’en bas, l’unique raison saine de vivre et de servir, entretint longtemps dans l’esprit du peuple, une image profonde et sacrée de la personne des grands. Peu d’envie alors (l’envie présuppose une espèce d’identité dans les vocations et les intérêts : ainsi un commerçant enviera les bénéfices d’un autre commerçant et non le « génie » d’un poète) : l’homme du peuple vivait trop la distance irréductible qui le séparait des grands pour envier ceux-ci autrement qu’en rêve."
In
Gustave THIBON.
Diagnostics. Essai de physiologie sociale. Préface de Gabriel MARCEL. Collection "Civilisation".
Librairie de Médicis, Paris, 1942, p. 43.

(c) "Quand il leur eut lavé les pieds, qu’il eut repris ses vêtements et se fut remis à table, il leur dit : « Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? Vous m’appelez Maître et Seigneur, et vous dites bien car je le suis. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. Je vous ai donné l’exemple pour que vous agissiez comme j’ai agi envers vous."
Jn 13, 12-15.
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2. COMMENTAIRES.
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Pour que l’ordre social que décrit THIBON (avec une certaine nostalgie) soit juste, il aurait fallu, il faudrait et il faut que les hommes qui ont l’honneur de gouverner leurs concitoyens (dans la cité ou dans l'entreprise), les grands par conséquent, unissent en leur personne la compétence, le désintéressement et le service des plus petits. C’est pourquoi, dans cet ensemble de citations qui se répondent, figure l’acte exemplaire et inouï de Jésus et du lavement des pieds.
L’instillation dans l’esprit public du poison de l’égalitarisme (qui n’est pas l’égalité) a conduit à la situation que décrit si bien BALZAC, et qu’a analysé avec une profondeur non pareille feu René GIRARD ; elle aboutit à l’envie et à la violence. Mais le comportement des grands nourrit cette envie et cette violence. Comment accorder du crédit et du respect à un homme qui, nuitamment, rejoint sa maîtresse, coiffé d’un casque, et chevauchant un scooter ? Comment accorder du respect et de l’estime à un fonctionnaire qui dépense sur fonds publics 40 000 euros pour ses déplacements en taxi, alors qu’il dispose d’une voiture de fonction ? Comment avoir de l’estime pour un député sans vergogne qui ne paye pas ses impôts mais continue de siéger à la Chambre en palpant ses indemnités ? Comment accorder du crédit à un maire qui planque ses avoirs à l’étranger ou à un responsable politique important qui a été condamné par la justice à plusieurs reprises ?
Si les grands, si les gens de la France d’en haut, dont parle si bien Christophe GUILLUY, ne sont pas exemplaires, il ne peut y avoir d’ordre social juste, et l’existence d’une hiérarchie sociale acceptable par tous n’est pas justifiable.
Et ce sont les champions de l’égalité proclamée, dont les bobos constituent une fraction non négligeable, qui sont, dans leur pratique sociale, les plus inégalitaires. En somme, il ne peut y avoir de hiérarchie acceptable que si elle répond à la plus haute exigence du service et du désintéressement. On en est loin.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Bachar El ASSAD et la France.

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Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens…







mercredi 28 septembre 2016

28 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Les Français, malades de l'envie !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Il y a […] une passion mâle et légitime pour l’égalité qui excite les hommes à vouloir être tous forts et estimés. Cette passion tend à élever les petits au rang des grands ; mais il se rencontre aussi dans le cœur humain un goût dépravé pour l’égalité, qui porte les faibles à vouloir attirer les forts à leur niveau, et qui réduit les hommes à préférer l’égalité dans la servitude à l’inégalité dans la liberté."
In
Alexis de TOCQUEVILLE.
De la démocratie en Amérique. (Souvenirs, État social et politique de la France avant et depuis 1789.) Claude LAMBERTI et Françoise MÉLONIO, éditeurs. Collections « Bouquins ».
Robert Laffont, Paris, 1986, p. 81.

(b) "Le grand malheur de la France est qu’elle préfère l’égalité à la liberté."
In
Alexis de TOCQUEVILLE.
Correspondance anglaise. H. BROGAN et A.P. KERR. Œuvres complètes.
Gallimard, Paris, 1990, Tome IV/2, p. 273.

(c) "En France, depuis plus d’un siècle, on introduit la liberté là où elle n’est pas. On arrache le peuple à la nécessité nourricière, à l’humble et maternelle alvéole d’institutions, de coutumes et de devoirs, à l’intérieur de laquelle sa liberté peut se déployer sainement, pour faire jouer celle-ci hors de son lieu, dans un domaine adapté à sa nature et où elle se réfute elle-même : dogme de la souveraineté du peuple, avec son corollaire pratique, le suffrage universel… Autant vaudrait demander à un aveugle de choisir librement entre les couleurs. À l’idéal de la liberté, on immole les cadres de la nature. On dit à l’agneau : tu es libre d’être ou de ne pas être herbivore. Car c’est à cela que se ramène en définitive des institutions qui entretiennent dans la cervelle de tous les hommes l’illusion d’être souverains, égaux à quiconque et de trancher, par leur bulletin de vote, les problèmes les plus étrangers à leur compétence."
In
Gustave THIBON.
Diagnostics. Essai de physiologie sociale. Collection « Civilisation ».
Librairie de Médicis, Paris, 1942.
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2. COMMENTAIRES.
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[Les deux premières citations sont empruntées au livre de Fabrice WILHELM. L’envie. Une passion démocratique au XIXe siècle. Presses de l’Université Paris-Sorbonne, Paris, 2013. Ce livre est non seulement un monument d’érudition, mais encore une réflexion très profonde, argumentée et illustrée, de la passion triste qu’est l’ENVIE, passion dont la France crève depuis la Révolution. Mon seul regret est que l’auteur, par prudence ou par manque de temps, n’ait pas été au bout de son raisonnement pour démontrer le rôle de l’envie dans la détermination des opinions politiques actuelles des Français.]
En supprimant les classes bilingues et l’enseignement du latin, la nullissime carnassière illustre le plus lamentablement qui soit l’opinion de TOCQUEVILLE sur les deux manières de pratiquer l’égalité. Par le haut ou par le bas. Najat a choisi l’égalisation par le bas. En modifiant les programmes d’histoire, elle a empêché nos enfants d’avoir sous les yeux des modèles de grands hommes, de rois, de savants, de saints ou de héros, notamment médiévaux ou antiques. Sans modèle, pourtant, comment se construire ?
Il est non moins exact que les Français préfèrent, pour leur malheur, l’égalité à la liberté. Cet engouement tire son fond de l’envie qui naît dans le cœur de tout homme confronté à des égaux parfaitement imaginaires et qui l’amène à se poser la question : pourquoi lui et pas moi ? La République actuelle ne tient que par l’illusion sur laquelle elle est bâtie : celle du contrat social de ROUSSEAU qui prétend que le citoyen abandonne sa volonté propre en la fondant dans la volonté générale, elle-même déterminée, parfois à une voix près, par le suffrage universel. Cette aberration nous a valu d’avoir Pépère comme prétendu président de la République, lequel pépère s’est largement appuyé sur la passion envieuse pour se faire élire sur des mensonges. En réalité, ce que l’on a reproché à Nicolas SARKOZY, c’est surtout d’avoir été prendre un verre au Fouquet’s, action éminemment contraire à l’égalité qui veut que personne ou presque n’y puisse avoir accès, sauf à être ostracisé (je reviendrai, avec Fabrice WILHELM, sur l’ostracisme) ou encore sa rollex.
Enfin, mon cher Gustave illustre à merveille le déplacement de la vraie liberté de la douce alvéole des institutions plurimillénaires vers des lieux hors de la nature, ce qui permet alors aux gouvernants de tyranniser les gouvernés. On marie des gens de même sexe, mais on impose aux parents (de plus en plus réticents) la théorie du genre, l’enseignement d’une sexualité débridée, le mensonge historique, un multiculturalisme destructeur. Ces gens veulent détruire notre patrie. Ils auront du pain sur la planche. Mon souhait est qu’ils soient définitivement chassés en raison du mal qu’ils ont fait.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Lutte contre la fraude dans les transports en commun. Du site du Figaro, cette annonce :


Je vous suggère de vous planquer près d'un portillon de métro, et de voir qui fraude. Ici, il semble bien que ce soit ce qu'il faut bien appeler des blancs... Et pas n'importe lesquels : un jeune en costume cravate, une jeune femme élégante, un lycéen BCBG. Concluez vous-même.