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mardi 29 janvier 2019

Mardi 29 janvier 2019. Mes chroniques, en jaune et en rouge


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CHRONIQUE EN JAUNE.
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Ils ne faiblissent pas !


On peut comprendre que des gens qui ont perdu un œil puissent continuer à se plaindre des forces dite « de l’ordre ».

Par exemple, les cas ci-dessous.


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CHRONIQUE CHRÉTIENNE.
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« Je vomis les tièdes de ma bouche… ». 

Quand allons-nous nous réveiller ?
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CHRONIQUE EN ROUGE.
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Le mépris de classe et le macronisme tartufié !


Et la grande peur des bien-pensants


La grande peur du vide et le triomphe du bide !


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CHRONIQUE DU GRAND DÉBAT.
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Le débat à coup d’extincteurs !


Il nous prend pour des enfants !

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CHRONIQUE LITTÉRAIRE DE NOTRE CHÈRE ELVIRE.
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Cette chronique introduit mon billet de demain !


lundi 28 janvier 2019

Dimanche 27 janvier. 2019 Note brève : foulards rouges et komsomols, ou l'envie démasquée.


Si René GIRARD était encore de ce monde, il pourfendrait le ridicule de la manifestation dite des « foulards rouges » qui a réuni, tenez-vous bien 10.500 personnes (admirez la précision), et il ne manquerait pas de souligner que cette expression de soutien à monsieur MACRON soutient celui-ci comme la corde soutient le pendu.
Nous sommes dans la pleine rivalité mimétique : il a fallu à ce quarteron de Français singer les Gilets jaunes, en choisissant, comme eux, une pièce de vêtement, un foulard, et une couleur, le rouge. C’est oublier un peu vite que le foulard rouge était la pièce d’uniforme portée par les Komsomols, ces jeunes qui, du temps de STALINE, adhéraient au mouvement de jeunesse communiste. Voyez-vous, il me semble qu’ils auraient pu choisir mieux.
En fait, les organisateurs de cette manifestation avortée envient les Gilets jaunes. Et comme le dit le moine cistercien Isaac de l’Étoile, « le propre des gens malfaisants est de fermer les yeux tant qu’ils le peuvent sur les mérites d’autrui, et, lorsque vaincus par l’évidence, ils ne le peuvent plus, de le déprécier ou de le dénaturer. »
C’est une mauvaise action, qui ne fait rien pour apaiser le feu qui couve sous la cendre, et ce serait faire une grave erreur d’analyse que de miser sur l’essoufflement du mouvement pour retourner aux ronrons des temps ordinaires.