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dimanche 30 octobre 2016

30 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance : ces messieurs ont la mémoire courte ! Il convient de la leur rallonger

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.

La citation du jour illustre à merveille notre lâcheté et notre merveilleuse propension à oublier nos propres ignominies
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1. LA CITATION DU JOUR.
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Je la dois à un ami parisien. Il s’agit d’un texte contemporain,écrit par un rapatrié d’Algérie de 1962.

Il vaut mieux être Clandestin en 2015 que Pied-Noir en 1962. A méditer
Très beau plaidoyer :

"J’ai lu l’appel de Bernard Cazeneuve invitant les Maires de France à accueillir le mieux possible les Migrants qui souhaitent s’installer en France.
J’ai entendu l’Appel des Artistes demandant que les Pays Occidentaux et les Monarchies du Golfe assument leur Devoir d’Asile, en ouvrant leurs Frontières et leurs bras aux réfugiés qui fuient la Guerre et la Barbarie.
J’ai noté l’Appel de la CGT à défendre le Droit d’Asile et à respecter la Convention de Genève.
J’ai vu les milliers de Manifestants qui se mobilisent dans toute la France pour venir en aide aux Populations en détresse.
Humanité, Solidarité, Générosité, Fraternité, Assistance, Tradition d’Accueil et Droits de l’Homme sont dans la bouche de toutes nos Élites depuis la découverte du corps du petit Eylan, échoué sur une plage de Turquie.
Partout, l’émotion est à son comble.Mais si tout cela me parait bien légitime, je ne peux m’empêcher de ressentir une grande amertume en pensant à l’accueil que la France avait réservé aux Rapatriés d’Algérie en 1962 .Pour eux, il ne fut pas question d’Humanité, de Solidarité ou de Fraternité.
Encore lycéen à l’époque, je n’ai pas vu de mobilisation des Maires pour les accueillir. Je n’ai pas entendu d’appel des artistes pour soulager leur détresse. Je n’ai pas souvenir de défilés pour défendre nos traditions d’accueil et leur venir en aide. Pourtant, non seulement ils étaient Français, mais eux aussi fuyaient la guerre et la barbarie, puisque les accords d’Évian n’ont jamais été respectés par le FLN.
Qui se souvient des odieuses paroles du maire socialiste de Marseille, Gaston Defferre ?
« En tout cas je ne les recevrai pas ici….. Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront. En aucun cas je ne veux des Pieds-Noirs à Marseille. » Et, comble de l’ignominie, cette phrase abjecte : « Français d’Algérie, allez vous réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma Cité. » Quant à Louis Joxe, le ministre négociateur des Accords d’Évian, il ne fut pas en reste. « Les Pieds-Noirs vont inoculer le Fascisme en France…. Il n’est pas souhaitable qu’ils s’installent en France. Il vaudrait mieux qu’ils aillent en Argentine, au Brésil ou en Australie. »
Pompidou voulait les envoyer en Amérique du Sud alors que de Gaulle préférait la Nouvelle-Calédonie ou la Guyane, Terres de pionniers. Sans oublier la CGT, qui ne trouvait rien à redire quand ses Dockers jetaient dans le Port de Marseille les caisses des rapatriés, seuls biens qu’ils avaient pu sauver au cours de leur exode.
Il est vrai qu’à l’époque, l’URSS soutenait le FLN, dans l’espoir de chasser les Français et d’implanter son Influence dans tout le Maghreb…. Selon un Sondage de 1962, pour 62% des Métropolitains, il n’était pas question de sacrifice pour aider les Français d’Algérie, rendus responsables de la Guerre et des nombreux morts parmi les Appelés du Contingent.
Telle fut la véritable tradition d’accueil que la France réserva à ses propres ressortissants, il y a plus de cinquante ans !
Une sinistre page d’Histoire qui n’honore pas nos élites de l’époque et qui contraste amèrement avec les manifestations de générosité déployées aujourd’hui envers les migrants étrangers.Pour beaucoup de métropolitains, les Pieds-Noirs n’étaient pas Français. Pourtant ils n’avaient fait que servir les intérêts de la république depuis 1830, transformant les Marécages en jardins, éradiquant les épidémies de typhus, de choléra et de peste.
En 132 ans de présence, à force de courage et de volonté, ils avaient fait pousser partout des villes magnifiques, des ports, des écoles, des voies ferrées, des hôpitaux, faisant des trois départements français d’Algérie le Pays le plus moderne de tout le continent africain avec l’Afrique du Sud. Personne n’a jamais autant aimé l’Algérie que les Pieds-Noirs.
Hélas, la dictature du politiquement correct a fait table rase de ce bilan exceptionnel, ne gardant que l’image caricaturale du colon avide, faisant suer le burnous aux indigènes.
Il est vrai que le terrorisme intellectuel n’est pas à un mensonge près, même s’il salit la France…
Les Français de 2015 se veulent la patrie des droits de l’homme et des valeurs humanistes, évoquant l’accueil réservé de tous temps aux populations persécutées : Russes chassés par la Révolution bolchevique de 1917, Espagnols fuyant Franco, Arméniens victimes du Génocide turc, Chiliens, Bosniaques ou boat people vietnamiens….
Mais ils ont oublié qu’en 1962, ils n’ont même pas été capables d’accueillir dignement leurs propres compatriotes, lesquels n’avaient pourtant d’autre choix que la valise ou le cercueil.
Heureusement, dans leur malheur, les Pieds-Noirs sont arrivés en plein boom économique des Trente Glorieuses.
Courageux et travailleurs, ils ne mirent pas longtemps à s’adapter et à contribuer fortement à notre Croissance. Qu’ils en soient remerciés, car ces battants qui avaient défriché les terres hostiles d’Algérie pour en faire un verger ont été et sont toujours une réelle richesse pour la France.

JACQUES GUILLEMAIN.
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2. COMMENTAIRES.
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Je n’ai pas envie de commenter l’évidence. Certes, ceux qui, en 1962, ont voué les pieds-noirs aux gémonies sont morts, pour la plupart. Mais il semble bien que leur descendants, tous socialistes (y compris Louis Joxe, ministre de de Gaulle) ou communistes, aient oublié leur honteuse attitude. Ne parlons pas des autres, qui se sont tus, tous simplement et ont été d’une lâcheté tout aussi insigne.

Mais de grâce, n’oublions pas !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Ils ont osé ! Et avec notre argent encore !

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Les chrétiens orientaux livrent leur témoignage. Les médias aux ordres ne les ont pas relayés !

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Et les chrétiens d’Orient continuent d’être persécutés par des « migrants » musulmans !

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L’avenir est aux familles nombreuses. Et comme souvent elles sont chrétiennes, l’Eglise a devant elle de très beaux jours.


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Les policiers continuent de manifester et ils ont bien raison 

A Toulouse.

A Versailles.

vendredi 11 septembre 2015

11 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Comment nous avons accueilli les pieds noirs !

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Il n'y a pas d'ignorance de la part des médias. Il y a un déni et surtout une grande lâcheté.
Voilà pourquoi je rappelle et ne cesserai de rappeler ici que

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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Voici ce que l'on peut lire sur une tribune récente du site http://www.piedsnoirs-aujourdhui.com/tribu0715.html. Article de Manuel GOMEZ, crédit : Boulevard Voltaire. Je vous invite à consulter ce site.

"26 juillet 1962, le maire de Marseille, le socialiste Gaston Defferre, accorde une interview au quotidien Paris-Presse l’Intransigeant. Sujet : l’arrivée massive des rapatriés d’Algérie.

53 ans plus tard, il m’apparaît comme instructif, pour les générations qui n’ont pas connu, ou mal connu, ces événements tragiques, de faire souvenir de quelle manière ont été accueillis ces Français lors de leur arrivée, contre leur gré et emportés par le vent de l’Histoire, dans leur pays, leur patrie, la France.


Le « bafouilleur marseillais », Gaston Defferre, ne se prive guère de donner son avis : « Ils fuient. Tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D’ailleurs, nous n’avons pas de place. Rien n’est prêt. Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront ! En aucun cas et aucun prix je ne veux des pieds-noirs à Marseille. »

À la question « Voyez-vous une solution aux problèmes des rapatriés à Marseille ? », il répond : « Oui, qu’ils quittent Marseille en vitesse ; qu’ils essaient de se réadapter ailleurs et tout ira pour le mieux.
Mais Gaston Defferre n’est pas un cas isolé.
Un sondage IFOP début juillet indique que 62 % des métropolitains refusent toute idée de sacrifice à l’égard des Français d’Algérie. Voici d’ailleurs un rapport découvert lors de l’ouverture des archives
Les Français d’Algérie qui débarquent en métropole font l’objet d’une froide indifférence, ou même d’appréhensions. On ne les connaît pas. On ne sait d’où ils viennent ni si ils sont “vraiment” français. Jugés premiers responsables du conflit qui vient de se terminer et qui a coûté la vie de trop nombreux soldats métropolitains, ils ne semblent pas “mériter” que l’on porte sur eux le regard compatissant que beaucoup espèrent.
Conseil des ministres du 18 juillet 62, Louis Joxe s’exclame : « Les pieds-noirs vont inoculer le fascisme en France. Dans beaucoup de cas, il n’est pas souhaitable qu’ils retournent en Algérie ni qu’ils s’installent en France. Il vaudrait mieux qu’ils aillent en Argentine, au Brésil ou en Australie. »
Pompidou, Premier ministre, appuie cette idée : « Pourquoi ne pas demander aux Affaires étrangères de proposer des immigrants aux pays d’Amérique du Sud ou à l’Australie ?
Ils représenteraient la France et la culture française. »
De Gaulle : « Mais non ! Plutôt en Nouvelle-Calédonie ! Ou bien en Guyane, qui est sous peuplée et où on demande des défricheurs et des pionniers ! »
Le 22 juillet 1962, Gaston Defferre poursuit ses anathèmes sur Paris-Presse : « Français d’Algérie, allez vous faire réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma cité.
Dans le centre de Marseille, une inscription sur un grand panneau : «Les pieds-noirs à la mer ».
À l’aéroport d’Orly, la direction interdit aux pieds-noirs d’emprunter l’escalier mécanique parce qu’elle estime que leurs valises et leurs ballots volumineux sont une gêne pour les autres voyageurs.
Pas l’once d’une compassion parmi les responsables politiques français: « L’intérêt de la France a cessé de se confondre avec celui des pieds-noirs », dit froidement de Gaulle, le 4 mai 1962, en Conseil des ministres.
Un autre jour, à Peyrefitte qui lui expose « le spectacle de ces rapatriés hagards, de ces enfants dont les yeux reflètent encore l’épouvante des violences auxquelles ils ont assisté, de ces vieilles personnes qui ont perdu leurs repères, de ces harkis agglomérés sous des tentes, qui restent hébétés… », le Général répond sèchement : « N’essayez pas de m’apitoyer ! »
Parlant d’Edmond Jouhaud, l’un des généraux putschistes du 13 mai 1958 : « Ce n’est pas un Français, comme vous et moi, c’est un pied-noir. »
Voilà, tout est dit. Ceux qui ne savaient pas le savent à présent. Quant à ceux qui n’ont jamais voulu savoir, qu’ils croupissent dans leur ignorance."

A la différence de Manuel GOMEZ, je ne crois pas que le fait de savoir changera quoi que soit à l'opinion des médias et des politiciens. Le réel ne les intéresse pas. Pour les premiers, c'est la taille du lectorat qui est le motif de leur article ; pour les seconds, l'obsession de leur réélection ou de leur élection.
Nous allons continuer d'accueillir des milliers, des dizaines de milliers de migrants qui ne sont pas tous des réfugiés, et nous n'avons pas été foutus d'accueillir nos compatriotes spoliés, chassés de leur terre natale, honteusement pointés du doigt comme fauteurs de troubles et de guerre. C'est une honte, et elle est bien dans la ligne du lâche abandon qui fit voter par une chambre de gauche les pleins pouvoirs à un vieillard quelque peu gâteux, sans même avoir réfléchi à des moyens alternatifs de poursuivre la lutte.

11 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Socialistes, n'ayez pas la mémoire courte ! Chrétiens, agissons ! Premier billet de ce jour

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Nous allons, dans ce premier billet, donner une démonstration visuelle de notre devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

C'est à dessein que je mets aujourd'hui notre devise sur fond rouge, la couleur du sang des innocents qui imbibe notre pauvre terre en ces sombres jours. C'est aussi pour rappeler aux socialistes leur effroyable responsabilité dans le déclenchement ("la seule réponse, c'est la guerre" disait le ministre de l'intérieur d'alors qui s'appelait  François MITTERRAND, après la "Toussaint sanglante") et le déroulement de la guerre d'Algérie, et celle, hélas, des partisans du Général de GAULLE qui ont laissé se perpétrer, sans réagir, les massacres d'ORAN (3000 morts) lors de l'accession de l'ALGERIE à l'indépendance. Ces massacres n'exonèrent pas la France de ceux qu'elle a elle-même commise dans cette ville peu après la fin de la deuxième guerre mondiale. Mais voyons un peu comment l'un de ces socialistes, et non des moindres, a su accueillir les rapatriés, ses COMPATRIOTES.
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Un grand ténor socialiste accueille les "rapatriés" d'ALGERIE en juillet 1962 (merci à mon ami Philippe qui m'a transmis la photo). 

(Paix à monsieur DEFFERRE qui a remis son esprit au Créateur.) 



Si Alonso G... vit encore et en vient à lire ce billet, il pourra confirmer qu'à cette période, j'ai passé 48 h à MAISONS-LAFFITTE pour tenter, sans succès, de trouver un logement à des membres de sa famille qui avaient fui l'ALGERIE et les tueries perpétrées contre nos compatriotes par des membres du FLN.

Curieusement j'ai eu beaucoup de mal a faire en sorte que la photo puisse rester incrustée. Certains de mes lecteurs (ils étaient déjà 24 pour cette page à 9 heures) ne l'auront pas vu.
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Communiqué de la Fédération des Associations Familiales catholiques en Europe.

(A l'attention des SAUVAGETTES de toutes sortes qui hantent les couloirs du journal Libération  en sirotant un café tout en cherchant les mots  les plus pointus qu'ils soient pour terrasser de leur plume tous ceux qui ne pensent pas comme eux.)

"Bruxelles, le 10 septembre 2015

De nombreuses portes se sont dèjà ouvertes dans les familles, les paroisses, les communautés en Europe pour accueillir des familles de réfugiés venant de Syrie et d'Irak; des familles contraintes à quitter leurs maisons et leurs pays parce qu'elles sont persécutées ; nombre d'entre elles sont de familles de chrétiens persécutés.
Il y a quelques jours le Saint Père François a adressé un appel pressant à toutes les paroisses d'Europe pour que chacune accueille au moins une famille de réfugiés, dans la longue tradition de solidarité et d'hospitalité de nos pays. La Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE) se fait un honneur de relayer cet appel: toute famille chrétienne  peut aider une autre famille chrétienne - la solidarité entre familles est un sujet familial pour toutes les familles.
Réflexion et action sont nécessaires à l'échelle européenne, mais ces nombreuses familles ne peuvent plus attendre que des accords politiques soient mis en place. L'action sur le terrain, fondé sur la subsidiarité doit être entreprise maintenant, y compris dans les pays d'origine qui ne sont plus capables d'assurer la sécurité de leurs ressortissants chrétiens.
La FAFCE appelle sollennellement chaque Etat membre de l'UE à soutenir toutes les initiatives prises en ce sens pour permettre l'accueil d'autant de familles que leurs propres familles le souhaitent et le peuvent;
La FAFCE presse les Etats membres de commencer résolument une coopération dans ce domaine: l'avenir de l'Europe commande un pas supplémentaire dans la droite ligne des objectifs initiaux de sa fondation.


Contact: Maria Hildingsson, Secrétaire Général
Mob. +32 4 70 20 39 18

Cette croix a été posée en LITUANIE par la FAFCE sur la Colline des Croix, pour toutes les familles  chrétiennes d'Europe et d'ailleurs