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jeudi 13 octobre 2016

13 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. Charité et philanthropie, à propos de l'accueil des migrants.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "La charité envers le prochain qui fait l’objet d’un commandement positif de Dieu n’est pas le mouvement spontané du cœur qui nous porte à aimer nos semblables parce que nous sommes de même nature ou de même race ; elle diffère de cette philanthropie ordinaire à l’homme qui part de la nature et s’arrête à la nature. Elle n’est pas non plus cette sympathie qui s’éveille devant la qualité individuelle du prochain. Il [l’amour du prochain] doit être avant tout spirituel puisque c’est l’image spirituelle de Dieu, inscrite dans le prochain qui le motive, cet amour doit vouloir principalement au prochain des biens spirituels." (In Dictionnaire de spiritualité ascétique et mystique. Article « Charité ». Marcel VILLIER et Henri MONNIER-VIARD. Beauchène, Paris, 1953, tome II, p. 649.)

(b) "L’un d’eux est en péril, les autres volent à son secours. Ce n’est pas qu’ils s’intéressent profondément au sort de celui qu’ils soulagent, car ils vont l’oublier dès qu’ils le perdront de vue, et demain ils le rencontreront sans le reconnaître. Mais il s’est fait entre eux une sorte d’accord tacite d’après lequel celui qui souffre a droit à l’appui de tous les autres. Dans cet homme, ils se voient eux-mêmes et ils prêtent volontiers à autrui un appui qu’ils espèrent pour eux-mêmes." (In De la Démocratie en Amérique. Œuvres. Bibliothèque de la Pléiade. Gallimard, Paris, 1992, tome II, p. 1136.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que ces deux citations (tirées du livre de Fabrice WILHELM, une mine de renseignements, d’analyses subtiles et d’érudition qui n’accable pas) résument à elles seules toutes la questions de ce que l’on appelle à tort la question des migrants et qui est celle des réfugiés ET des migrants. Nous devons accueillir, aimer et aider ceux des étrangers qui arrivent sur notre sol en raison des persécutions, de la guerre et des violences. Il s’agit en général de familles complètes. Et nous devons le faire non pas au nom d’une philanthropie mal placée (citation b), mais simplement parce que la charité nous enjoint de reconnaître en eux l’image spirituelle de Dieu (citation a).
En revanche, nous ne pouvons accueillir toute la misère économique du monde, alors que nous sommes dans l’incapacité de faire face à la montée de la pauvreté de nos propres compatriotes. Il y a une migration économique que nous pouvons et devons juguler premièrement en n’aidant plus les gouvernants corrompus, notamment de l’Afrique, qui amassent des fortunes avec nos impôts et laissent leur peuple croupir dans la misère. Nous devons aider au développement in situ des populations, et subventionner les organisations non gouvernementales, souvent représentées, en Afrique notamment, par des missionnaires ou des Eglises. A cet égard, il est très important de ne pas parachuter nos savoirs, nos personnels, notre arrogance, mais d’impliquer les populations locales. Un exemple remarquable est celui du Centre Médical La Source, à SOKODE (TOGO), qui hormis la direction et la responsable du laboratoire d’analyse, ainsi que quelques médecins et infirmières, n’emploie que du personnel africain, y compris médical et infirmier. Grâce soit rendue à la Communauté du Puits de Jacob pour cette œuvre de miséricorde.
Dans les informations diverses, je donne le lien d’une publication de quelques chrétiens versaillais sur la question de l’accueil des migrants. Il illustre les deux citations de ce jour. Il y aura plusieurs publications du même groupe dont je vous donnerai le lien chaque jour. Les problèmes sont bien exposés, et les solutions également.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Mensonges des médias internationaux. Tout le monde souffre à Alep, la preuve :

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Réflexions de chrétiens sur l’accueil des migrants :

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Quand les médias délirent !




ET N'OUBLIEZ PAS, LECTEURS PARISIENS, DE VENIR DIMANCHE PROCHAIN (13 h, Porte Dauphine) POUR PROTESTER CONTRE LES LOIS DITES SOCIETALES DE CE GOUVERNEMENT DE RENCONTRE !

mardi 11 octobre 2016

10 octobre 2016. Extrait d'une déclaration du Conseil permanent des Evêques de France.

Il n’y a rien à rajouter, ou presque rien, à l’article 5 de la déclaration du Conseil permanent de la Conférence des Évêques de France publiée en cette année électorale.

"5. Migrants.

Dans une époque où les distances et les frontières s’effacent devant la mondialisation économique et culturelle, notre volonté de solidarité ne peut pas s’enferme dans le cadre restreint de notre pays. Les événements dramatiques qui frappent les populations du Moyen-Orient ou d’Afrique jettent sur les routes et sur la mer des centaines de milliers de réfugiés, véritables naufragés humains. Quand la Jordanie et le Liban reçoivent des millions de réfugiés, comment notre pays pourrait-il reculer devant la perspective d’accueillir et d’intégrer quelques dizaines de milliers de ces victimes ?
Mais plus largement que l’accueil des réfugiés, nous devons nous interroger sur la manière dont nous traitons les migrants arrivés dans notre pays depuis plusieurs années. Est-il aujourd’hui tolérable que des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants vivent sur notre territoire dans des conditions trop souvent inhumaines ?
Une volonté d’intégration ne peut se réaliser sans accompagnement des ruptures culturelles. La seule recherche de solutions économiques est vouée à l’échec si rien n’est entrepris pour la promotion culturelle, promotion d’une culture enracinée, qui donne ou redonne le sens d’une vie collective nationale."

Il me paraît très important de lire la totalité de cette article, très équilibré et très juste, et notamment de prendre toute la mesure de ce que dit le dernier paragraphe sur l’accompagnement des ruptures culturelles et la question du sens d’une vie collective nationale. 

Résumons :
(a) Accueillir est un devoir.
(b) Traiter humainement les réfugiés est un devoir qui exige un effort de tous les Français. Non à Paris-Plage ou au Nuits blanches, ou à je ne sais quelle Rock en Seine, quand des dizaines de familles vivent sous la tente et dans la boue. Nos impôts ne doivent pas servir d’abord aux plaisirs, mais à l’entretien d’une vie digne pour tous ceux qui vivent chez nous.
(c) Intégrer les nouveaux arrivants, ce qui exclut toute promotion du communautarisme ou le maintien d’une culture étrangère à nos traditions : il s’agit bien d’accompagner UNE RUPTURE CULTURELLE.
(d) Le texte parle de familles. La seule critique que je pourrais lui faire en tant que citoyen est qu’il ne fait pas la différence entre réfugiés en raison de la guerre et migrants économiques dont l’afflux soulève un réel problème et qu’il est vain de sous-estimer.
(e) Je vais sans doute étonner plus d’un lecteur. Mais puisque la puissance publique a décidé de ventiler dans différents lieux de notre pays (Corse exceptée) les migrants de Calais, dont nombre ont le statut de réfugiés politiques, puisqu’il est impossible de s’opposer à une mesure qui est de bon sens pour l’essentiel, mieux vaut accueillir dignement dans ces centres, villages et bourgs les personnes déplacées, leur apprendre notre langue, leur faire aimer la France et leur montrer que nous désirons les INTEGRER. Une expérience réussie a eu lieu à AVRANCHES, si ma mémoire est bonne. En revanche, il est hors de question d’accepter des revendications alimentaires ou culturelles de ceux qui viennent chez nous, et il convient de renvoyer dans leur patrie les migrants clandestins qui n’ont pas vocations à rester en France, notamment les jeunes hommes isolées qui y seraient plus utiles. Le critère est donc l’accueil des familles.

Je ne puis m'empêcher de penser à ce logion évangélique : "Un homme montait de Jéricho à Jérusalem..." et à la parabole du bon Samaritain.


jeudi 17 septembre 2015

17 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Cinq petits bijoux chinois à l'intention du Prince (très provisoire) !

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Alors là, je vous dis sans hésiter et plus que jamais ceci :

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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Tirés d’un livre dont j’ai déjà parlé
Sages écrits de jadis (Zeng guang xianwen)
(édition bilingue ; traduction et annotation de YANG Dan, Préface de Catherine DESPEUX.
(Collection « patrimoines », Chine.)
Éditions du Cerf, Paris, 2006.

Tirés, disais-je, de ce livre, cinq petits bijoux qui n’ont pas pris une ride depuis les temps anciens où de grands penseurs chinois les ont ciselés.

(a) Qui ne veut pas partir par beau temps,
Finira par s’en aller sous la pluie !
(Aphorisme N°116.)

C’est tout ce que l’on peut souhaiter à monsieur HOLLANDE qui, s’il se représente, a toutes les chances d’être battu, malgré ses tentatives de faire monter le FN au détriment des Républicains, pour arriver en deuxième position derrière Marine LE PEN. C’est maintenant, pendant qu’il est encore temps, qu’il devrait partir. Ce qui justifie l’aphorisme suivant.

(b) De nos jours certains imitent la tortue,
Et rentrent la tête autant qu’ils peuvent.
(Aphorisme N°120.)

C’est bien ainsi que, dédaignant le mépris et la réprobation du peuple, ils continuent de nous dire que tout va mieux, que le budget est en équilibre, que la reprise est là… et que nous pouvons absorber un flux ininterrompus de migrants dont tous ne fuient pas la guerre ou les persécutions mais cherchent tout simplement à profiter du système !

(c) Bienfaiteur ou malfaiteur, la rétribution viendra,
Quel jour, on ne sait, mais cela arrivera.
(Aphorisme N°150.)

On peut penser que la rétribution viendra pour ce mauvais gouvernement aux prochaines élections régionales, et à la prochaine élection présidentielle. À moins que les Français, excédés par les louvoiements de nos ministres, ne rentrent en insurrection. Il ne faut pas écarter cette hypothèse que, personnellement, je ne souhaite en aucune façon.

(d) Observe d’un œil lucide comment s’agitent les crabes ;
Tu assisteras à leur mort prochaine.
(Aphorisme N°157.)

Je vous renvoie à la section des commentaires et à l’article publié par Nicolas BEYTOUT sur le site de l’excellent journal L’opinion. Je vous invite vivement à lire et à acheter ce journal. Mais pour marcher en crabe, ils marchent en crabe nos princes et nos principicules !

(e) Qui sème du sésame récolte du sésame,
Qui plante du soja récolte du soja.

Et qui sème le vent récolte la tempête !

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2. Commentaires.
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La stratégie du crabe, vue par Nicolas BEYTOUT, rédacteur en chef du journal L'opinion.

"Ont-ils seulement une stratégie économique ? Savent-ils quelle politique ils veulent conduire ? En multipliant les changements de pied et les reniements, le gouvernement détruit chaque jour méthodiquement ce qu’il avait construit la veille. A peine l’écho de la dernière conférence de presse de François Hollande s’était-il estompé, à peine avait-il répété sa promesse de baisser les impôts « quoi qu’il arrive » qu’il relevait (ne serait-ce qu’un peu) la redevance audiovisuelle et qu’il décidait de surtaxer les opérateurs de télécoms. A peine avait-il assuré que la parole du gouvernement serait respectée, à peine avait-il souligné que le pacte de responsabilité reposait sur la confiance mutuelle avec les chefs d’entreprise, qu’il rompait ce pacte pour en décaler la mise en place.
A chaque fois, c’est une bribe de confiance qui est détruite. Confiance dans la parole politique, avec les conséquences que l’on sait sur la montée rapide de l’abstention et la progression continue du Front National. Et confiance dans la stabilité des choix politiques, avec les répercussions que l’on imagine sur le comportement des agents économiques : entreprises qui n’investissent pas de peur de voir les dispositifs d’aide tanguer, ménages qui ne consomment pas de crainte de voir la pression fiscale remonter.
Derrière ces zigzags se cache en réalité toute l’hésitation du gouvernement sur sa ligne politique. Il sait qu’il faut baisser les charges et réduire la pression fiscale pour redonner de l’air à l’économie et des chances à l’emploi. Mais tiraillé entre les besoins des entreprises et le sectarisme de sa majorité, il godille. Ils sont loin, les chocs promis : choc de compétitivité, de simplification, de confiance. Tout ce qui est donné est repris, tout ce qui est promis est oublié."

Nicolas BEYTOUT

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3. Information diverses.
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Une vidéo très instructive du site Citizen go !

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Non, la France et les régions ne sont pas endettées... (site du Salon beige).


A en croire ces informations :
Heureusement que les contribuables français ne migrent pas...


Mais on alloue à peine 600 millions d’euros pour nos éleveur ! Ces dépenses annoncées en faveur des migrants s’élèvent à plus d’un milliard d’euros… On marche sur la tête. Mais nos gouvernants n'aiment ni leur patrie, ni leurs compatriotes. Ils aiment leur parti, leur clan, leur idéologie. Qu'ils s'en aillent et vite avant que ça ne pète ! 

lundi 14 septembre 2015

14 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Qu'est-ce que l'homme ? Ou l'erreur anthropologique socialiste. Premier billet de ce jour

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Bien que je ne me sente aucune parenté avec le fils de Diafoirus, je me pose quand même la question : commenterai-je ou ne commenterai-je pas notre devise ? Finalement, je crois que non.

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"Qui es-tu, homme jeté dans l'existence sans l'avoir su ou voulu ? Être connaissant et conscient de sa conscience. Être voué à la mort et capable de le savoir : aussi impuissant à concevoir son propre anéantissement qu'à penser son commencement, le commencement de sa conscience ; aussi incapable de concevoir son éternité que de penser, autrement que dans l'abstrait, qu'il aurait pu ne pas être ?
Qui es-tu, homme solitaire, pressé, bousculé de toutes parts et même du dedans par tant d'autres qui ne sont pas moins que toi des séparés, inaccessibles ; homme voué par toutes ses fibres à la communication, à la communion, et qui ne peut le faire que pour et par des vétilles, sans jamais atteindre le niveau propre de ton humanité ?
Qui es-tu, homme unique, impossible sans la multitude des foules humaines répandues dans l'espace et le temps, tellement unique qu'aucun autre que toi, même s'il savait le vouloir, ne pourrait être ce que tu es ; homme dont l'histoire est si singulière au milieu de la multitude des histoires humaines qu'elle se perpétuera, ou périra, avec toi à jamais ?

L'amour, avec ses impossibilités et ses retournements sans appel, ses promesses infinies et ses limites définitives… La paternité : être dans les siens comme le tronc dans les branches, et cependant rester étranger à sa propre chair, impuissant devant elle et livré à elle pour toujours. [...]."
Marcel LEGAUT, 
Travail de la Foi (47-48)
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2. Commentaires.
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Le magnifique questionnement de Marcel LEGAUT entraîne, pour qui veut bien se donner la peine et le temps de penser, une autre question : Quel est le but du politique ? Si l'on considère l'évolution de l'humanité depuis l'irruption de la philosophie dite des Lumières, on voit que des ténèbres de plus en plus épaisses recouvrent  la terre. On devrait se demander pourquoi. Mais non, on persiste dans les mêmes erreurs. Et ces erreurs sont fondamentalement de nature anthropologique. Que ce soit sur la personne et les communautés humaines, sur la paternité, sur l'humain, sur la politique, sur les communautés humaines (dont la famille est la première cellule) tout est faux.
Pour répondre à monsieur Bruno Roger PETIT, je vais poser une série de questions à mon tour. Il paraît donc que ce sont les catholiques qui depuis 700 ans massacrent tout ce qui ne pense pas comme le voudrait l'Eglise.
Sont-ce en effet les catholiques qui au nom de la liberté ont massacré dans des conditions épouvantables 140 000 habitants de notre chère Vendée ? (Consulter Reynald SEYCHER, Vendée vengé)
Sont-ce les catholiques qui ont guillotiné, pendu, noyé, éventré, mitraillé les 70 000 français qui avaient le malheur de ne pas trouver la République à leur goût lorsque la Convention et la Terreur régnait sans partage ? (Innombrables ouvrages ; on peut lire La Révolution ou les prodiges du sacrilège de DUMONT)
Sont-ce les catholiques qui ont fusillé 20 000 communards quand les Versaillais ont repris PARIS ?
Sont-ce les catholiques qui ont déclenché la guerre de 14-18, une boucherie épouvantable, inutile et qui a durablement affaibli notre patrie ? (1 300 000 jeunes français et parmi eux des Alain FOURNIER, Guillaume APOLLINAIRE, Charles PEGUY, Augustin COCHIN, et tant d'autres.) (Consulter Achever Clausewitz  de René GIRARD)
Sont-ce les catholiques qui ont affamé les koulaks russes (40 millions de morts) pour  permettre aux communistes de s'implanter dans un pays rebelle ?
Sont-ce les catholiques qui ont euthanasié 20 000 enfants allemands anormaux, tué dans les camps de concentration 3 millions de juifs et d'autres millions qui ne l'étaient pas (au total, sans doute 6 millions dont, ne l'oublions pas, 800 000 allemands) ?
Sont-ce les catholiques qui ont anéanti plus de 2 millions de khmères ?
Sont-ce les catholiques qui, par la Révolution culturelle, ont fait en Chine, entre 20 et 40 millions de morts ?
Sont-ce les catholiques qui bombardent, gazent, décapitent, crucifient les habitants des zones conquises par l'Etat islamique ou par les troupes syriennes  (entre 200 000 et 300 000 morts) ?
Sont-ce les catholiques qui brûlent vifs, tuent ou réduisent en esclavage les chrétiens du Nord du Nigéria (des dizaines de milliers de morts) ?
Monsieur Bruno Roger PETIT ferait bien de mettre à jour ses statistiques... s'il ne veut pas sombrer définitivement dans le ridicule.
S'il avait la moindre once de saine anthropologie, il comprendrait ce que veut dire Marcel LEGAUT.
Le but du politique est de conduire les hommes à la fin qui leur est due. Le but du politique est donc d'abord la justice. Et la justice ne se confond aucunement avec l'égalité, ni même l'équité. Elle est d'un autre ordre, et il est des athées comme SCHOPENHAUER (décidément, il m'a vraiment marqué) qui le démontre avec une vigueur qui ne laisse pas de me surprendre.
Aucun de ceux qui prétendent au pouvoir suprême ne nous dit cela. Ils confondent égalité avec satisfaction des désirs envieux, justice avec invention de droits imaginaires, vérité avec credo idéologique. Et ceci, hélas, est vrai aussi bien à "drouate" qu'à "gôôôôche". Ces gens ont la tête creuse et (comme le disait MAURRAS)  la poitrine sonore sur quoi ils frappent humblement pour rendre le bruit d'une pitié verbale aussi ignoble qu'inefficace.
Faut-il désespérer ?Non certes. Et je vois fleurir une jeunesse généreuse, ouverte, talentueuse, dont, précisément Eugénie BASTIE si honteusement mise en cause par Bernadette SAUVAGET me semble être le prototype.
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3. Informations diverses.
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Eugénie BASTIE sera à la Procure ce jeudi 17 septembre à partir de 19 h pour le lancement de Limite. 

Je suppose qu'il s'agit de la Procure de la rue de Mézière. Je vais le lui demander et vous tiens au courant. Elle a eu la gentillesse de m'envoyer un courriel de remerciement pour les billets dans lesquels je parlais d'elle.
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Jolie photo, sans date ni lieu, hélas (Tweet de La Manif Pour Tous 31).


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Sentinelles/Veilleurs debout à BORDEAUX, le 1er septembre.

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L'intervention de Julien Sanchez.

Discours de monsieur Julien SANCHEZ posté sur tweeter. Monsieur SANCHEZ a été conspué et hué, mais a tenu bon, bien qu'un imbécile de service, le Préfet de Région du Languedoc-Roussillon (je crois) ait voulu lui arracher le texte de son discours (voir la vidéo, lien donné hier).
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"L'intervention du Maire de Beaucaire ayant été confisquée par les hurlements très démocratiques des maires favorables à l'invasion organisée de notre pays, préfet en tête, on trouvera ci-dessous le texte de son allocution, postée sur Twitter par Julien Sanchez :

Sanchez 1

Sanchez 2
Sanchez 3

Si je vous fais part de ce texte, c'est dans un souci d'information, et non d'approbation ou d'improbation. Je trouve normal de présenter à mes lecteurs des opinions divergentes quand elles sont argumentées et courtoises. Ce qui est très exactement le cas. Que les imbéciles, qu'ils soient bernanosiens ou imbéciles tout court, se taisent ou discutent.

vendredi 11 septembre 2015

11 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Socialistes, n'ayez pas la mémoire courte ! Chrétiens, agissons ! Premier billet de ce jour

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Nous allons, dans ce premier billet, donner une démonstration visuelle de notre devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

C'est à dessein que je mets aujourd'hui notre devise sur fond rouge, la couleur du sang des innocents qui imbibe notre pauvre terre en ces sombres jours. C'est aussi pour rappeler aux socialistes leur effroyable responsabilité dans le déclenchement ("la seule réponse, c'est la guerre" disait le ministre de l'intérieur d'alors qui s'appelait  François MITTERRAND, après la "Toussaint sanglante") et le déroulement de la guerre d'Algérie, et celle, hélas, des partisans du Général de GAULLE qui ont laissé se perpétrer, sans réagir, les massacres d'ORAN (3000 morts) lors de l'accession de l'ALGERIE à l'indépendance. Ces massacres n'exonèrent pas la France de ceux qu'elle a elle-même commise dans cette ville peu après la fin de la deuxième guerre mondiale. Mais voyons un peu comment l'un de ces socialistes, et non des moindres, a su accueillir les rapatriés, ses COMPATRIOTES.
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Un grand ténor socialiste accueille les "rapatriés" d'ALGERIE en juillet 1962 (merci à mon ami Philippe qui m'a transmis la photo). 

(Paix à monsieur DEFFERRE qui a remis son esprit au Créateur.) 



Si Alonso G... vit encore et en vient à lire ce billet, il pourra confirmer qu'à cette période, j'ai passé 48 h à MAISONS-LAFFITTE pour tenter, sans succès, de trouver un logement à des membres de sa famille qui avaient fui l'ALGERIE et les tueries perpétrées contre nos compatriotes par des membres du FLN.

Curieusement j'ai eu beaucoup de mal a faire en sorte que la photo puisse rester incrustée. Certains de mes lecteurs (ils étaient déjà 24 pour cette page à 9 heures) ne l'auront pas vu.
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Communiqué de la Fédération des Associations Familiales catholiques en Europe.

(A l'attention des SAUVAGETTES de toutes sortes qui hantent les couloirs du journal Libération  en sirotant un café tout en cherchant les mots  les plus pointus qu'ils soient pour terrasser de leur plume tous ceux qui ne pensent pas comme eux.)

"Bruxelles, le 10 septembre 2015

De nombreuses portes se sont dèjà ouvertes dans les familles, les paroisses, les communautés en Europe pour accueillir des familles de réfugiés venant de Syrie et d'Irak; des familles contraintes à quitter leurs maisons et leurs pays parce qu'elles sont persécutées ; nombre d'entre elles sont de familles de chrétiens persécutés.
Il y a quelques jours le Saint Père François a adressé un appel pressant à toutes les paroisses d'Europe pour que chacune accueille au moins une famille de réfugiés, dans la longue tradition de solidarité et d'hospitalité de nos pays. La Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE) se fait un honneur de relayer cet appel: toute famille chrétienne  peut aider une autre famille chrétienne - la solidarité entre familles est un sujet familial pour toutes les familles.
Réflexion et action sont nécessaires à l'échelle européenne, mais ces nombreuses familles ne peuvent plus attendre que des accords politiques soient mis en place. L'action sur le terrain, fondé sur la subsidiarité doit être entreprise maintenant, y compris dans les pays d'origine qui ne sont plus capables d'assurer la sécurité de leurs ressortissants chrétiens.
La FAFCE appelle sollennellement chaque Etat membre de l'UE à soutenir toutes les initiatives prises en ce sens pour permettre l'accueil d'autant de familles que leurs propres familles le souhaitent et le peuvent;
La FAFCE presse les Etats membres de commencer résolument une coopération dans ce domaine: l'avenir de l'Europe commande un pas supplémentaire dans la droite ligne des objectifs initiaux de sa fondation.


Contact: Maria Hildingsson, Secrétaire Général
Mob. +32 4 70 20 39 18

Cette croix a été posée en LITUANIE par la FAFCE sur la Colline des Croix, pour toutes les familles  chrétiennes d'Europe et d'ailleurs