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samedi 1 juin 2019

Samedi 01er juin 2019. Mes chroniques : Quelques informations tenues un peu cachées.

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CHRONIQUE DE L’ESPÉRANCE.
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Un événement peu médiatisé.

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CHRONIQUE DE LA BIEN-PENSANCE.
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Le mur du silence est-il lézardé ?

Qu’il soit ici bien clair que ce que je condamne c’est cette volonté explicite de passer sous silence les origines des auteurs de ces forfaits, en aucun cas de mettre tout le monde dans le même panier. C’est la lâcheté que je condamne. Car ces mêmes qui taisent l’origine algérienne des auteurs ne se privent pas de donner les noms des ecclésiastiques français qui, pour le malheur et la honte de l’Église, ont commis des crimes sexuels.

Il y en a un, normalement inviolable, que les sénateurs aimeraient bien abattre, celui du secret de la Confession.

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CHRONIQUE DE L’OLIGARCHIE.
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Des informations très intéressantes…

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CHRONIQUE DU RACISME ORDINAIRE.
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Il ne fait pas bon être blanc !


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mardi 21 mai 2019

Mardi 21 mai 2019. Juan Branco, l'oligarchie et le hold-up de la précédente élection présidentielle (5)


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Nous n’en avons pas encore tout à fait fini avec quelques bonnes feuilles tirées de l’ouvrage de Juan BRANCO, Crépuscule. Vous aurez droit encore à deux ou trois billets, qui viendront clore, peu avant les très importantes élections dites européennes, la question des relations insanes entre les oligarques et monsieur MACRON.
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SILENCE JOURNALISTIQUE.
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"On a compris que nulle force étrange ne censurait systématiquement les centaines de journalistes politiques qui, à Paris, ont pourtant pour fonction de révéler les mécanismes d’ascension et de chute de nos dirigeants. Et c’est probablement ce qui paraît effrayant. Nul besoin de censure ou d’espaces publicitaires, puisque les journalistes s’en font naturellement le relais. Les seuls Libération, L’Express, L’Obs et Le Monde auront dédié plus de huit mille articles à monsieur MACRON entre janvier 2015 et janvier 2017 alors que rien de remarquable dans son action politique ne se manifestait, soit autant qu’à l’ensemble des candidats de gauche réunis. Financée par la société, formée dans les meilleures écoles de notre pays, la crème des journalistes politiques, celle qui a accès aux puissants, qui a pour mission de contrôler les politiques au pouvoir au nom de la société s’y est donnée tout entière et semble l’avoir fait volontairement. Expliquer cette servitude volontaire et les liens de corruption qui l’ont provoquée, est devenu notre mission. Car ce que nous venons de révéler n’est pas grand-chose. Nos trois camarades auteurs de l’enquête sur Michèle MARCHAND* n’ont pas seulement omis de nous informer sur l’un des vecteurs fondamentaux de l’opération propagande qui a mené M. MACRON, sans enthousiasme de la population, à présider aux destinées de notre pays, et renforcé ainsi in fine un Rassemblement national se gargarisant de leurs compromissions. Les auteurs se sont refusés à creuser les rapports entre NIEL et ARNAULT, et entre ARNAULT et MACRON. Eux qui les connaissaient ont privé le peuple français d’informations cruciales à l’heure de se décider. Et là, nous commençons à nous inquiéter." (Page 176.)
*Juan BRANCO fait allusion au livre de Jean-Michel DÉCUGIS, Pauline GUÉNA et Marc LEPLONGEON, Mimi, publié chez Grasset, Paris, 2018.
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AREVA… OU LE RÊVE URANIQUE.
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Et cet autre passage.

"On pose la question qui fâche, qui devrait fâcher un lecteur de ces « grands médias » qui prétendent exposer la vérité : Édouard PHILIPPE, dont la femme a, rappelons-le, opportunément été recrutée par Sciences Po sur fonds publics, a-t-il été pour la première fois introduit auprès de monsieur MACRON dans l’entre-deux tours, comme cela nous a été si heureusement raconté et re-raconté ?
"A-t-il été propulsé Premier ministre du fait de ses seuls mérites et de cette importance politique qu’on lui a du jour au lendemain inventée, comme tous l’ont encore et encore répété ?
"N’est-ce pas plutôt son entregent et sa capacité à servir et se laisser servir, sa participation depuis des décennies à une endogamie avariée  — qui permet, par les simples avancements qu’autorise le système républicain, de vous faire gagner du poids par inertie — ce qu’il fit, et grassement payé, lorsqu’il passa chez Areva alors qu’il était déjà conseiller d’État pour mettre ses réseaux au service de l’entreprise, au moment où celle-ci plongeait dans le scandale des rétrocommissions Uramin qu’il fallait absolument étouffer pour sauver le soldat compromis ?  (sur cette affaire Cf. https://www.francetvinfo.fr/politique/yannick-jadot/yannick-jadot-raille-edouard-philippe-le-grand-homme-d-areva-qui-mene-une-politique-energetique-sur-instructions-d-edf_2959355.html ; à signaler qu’un article de Médiapart absout totalement monsieur PHILIPPE dans ce scandale Mais le journaliste, Vincent CROUZET ; Cf. https://blogs.mediapart.fr/vincentcrouzet/blog/150517/nomination-dedouard-philippe-quid-de-laffaire-uramin-areva) est un admirateur de monsieur MACRON, et son article a été écrit peu de temps après l’élection du susdit, et avant la tentative avortée de perquisition dans le non moins susdit médium. Monsieur CROUZET aura du mal à nous convaincre que, monsieur PHILIPPE, Directeur des affaires publiques d’Areva n’était pas au courant de cette malencontreuse affaire)"
Je m’égare ?
Non.
"Uramin fit disparaître trois mille emplois, et 2,5 milliards d’euros des caisses de l’État, partis pour des destinations inconnues. Des ramifications remontant jusqu’à l’Élysée furent démontrées. Dix ans après, toujours personnes n’a été inquiété
"Rions
"Car en ces espaces où l’on vogue de la gauche socialiste à la droite en passant par le centre, indifférents aux suffrages et satisfait d’une apparence d’adhésion aux clivages qui traversent la société pour mieux la diriger, on rit lorsqu’on parle de démocratie." (pages 287 et 288)."
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COMMENTAIRES.
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Retenons deux aspects des mœurs politiques actuelles.
La distinction entre droite et gauche est une aimable plaisanterie, propulsée consciemment ou non par les faiseurs d’opinion, avec un seul effet : celui de maintenir au pouvoir une caste de privilégiés dont les compétences sont, disons… pour le moins questionnables.
Les journalistes, asservis consciemment ou non aux oligarques propriétaires des médias dans lesquels ils opèrent, participent à cet enfumage du peuple français.

vendredi 17 mai 2019

Vendredi 17 mai 2019. Juan Branco, l'oligarchie et le hold-up de la précédente élection présidentielle (2).


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INTRODUCTION AU BILLET DU JOUR.
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Nous continuons la roborative et salutaire lecture du livre de Juan BRANCO, Crépuscule.
Il vous souvent sans doute que, dans un précédent billet (Cf. https://politis-philippe.blogspot.com/2019/03/dimanche-10-mars-2019-un-invite.html) je m’étais étonné que le président du comité directeur du groupe BILDERBERG (monsieur Henri de CASTRIES, Président d’Axa) eut invité monsieur Édouard PHILIPPE, maire d’une ville somme toute provinciale et sans éclat, inconnu du grand public, à cette prestigieuse conférence qui regroupe d’influentes personnalités européennes et américaines du monde économique, scientifique et politique. Le livre de BRANCO nous donne les clés de cette étonnante distinction. (Je vous rappelle que monsieur PHILIPPE était jusqu’alors membre du parti Les Républicains et Maire du Havre, que la conférence BILDERBERG avait eu lieu quelque jours avant la déclaration de candidature de monsieur MACRON à la présidence de la République.) Et je concluais que bien avant les élections, les jeux étaient faits, que l’on savait que monsieur MACRON serait élu, et que son premier ministre serait un homme jusqu’alors quasiment inconnu hors de sa bonne ville du HAVRE. (Cf. https://politis-philippe.blogspot.com/2019/03/dimanche-10-mars-2019-un-invite.html, bis).
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VOICI LE BUT QUE S’EST ASSIGNE BRANCO.
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"Pourquoi, plutôt que de raconter comment un individu comme Édouard PHILIPPE avait pris une telle place auprès d’Emmanuel MACRON et dans notre pays, la presse libre — et ses centaines de journalistes — s’est satisfaite dans faire le récit que lui dictaient ses dirigeants, sans ne jamais chercher à enquêter.
"Je vais vous montrer que, sur cette affaire, comme des dizaines d’autres ayant trait à l’ascension d’Emmanuel MACRON, aucun récit fidèle au réel n’a été écrit ou partagé. Et que dès lors, le vote de nos concitoyens ne s’est pas fait de façon informée. Entendez : sur des événements aussi importants que la nomination d’un chef de gouvernement, un pays tout entier a pu être tenu à l’écart des véritables vecteurs l’ayant propulsé. Aveuglé, nié à toute forme de vérité, le peuple de France s’est vu imposer ses gouvernants par une petite coterie satisfaite de ses manipulations. Le problème démocratique que cela suscite est ontologique : il expose notre régime politique dans sa nature, et retire dès lors à ses dirigeants toute possibilité d’être légitimés." (Page 54.)
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COMMENTAIRES.
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Contentons-nous pour l’instant de souligner que l’épouse du Premier ministre, madame CHABRE, a été directrice exécutive de l’école de droit de Sciences Po, qu’un article très élogieux du Figaro Madame publiée en septembre 2017 (http://madame.lefigaro.fr/societe/qui-est-la-femme-du-premier-ministre-edouard-philippe-edith-chabre-170517-132275) souligne qu’elle a quitté ses fonctions à sciences Po, en 2016 (sans préciser la date exacte) et que cet article ressemble fort à un article de dédouanement destiné à la laver de tout soupçon de collusion entre le monde de la France d’en haut et le choix de son mari comme Premier ministre par une conjuration d’oligarque. La journaliste qui a commis l'article a fait très fort en matière d'hagiographie politico-lavatoire. Madame PHILIPPE n'en demandait sans doute pas tant.
Juan BRANCO donne des informations très éclairantes sur cette question. Il n’est nullement dans mon intention d’insinuer ou de salir une personne par ailleurs fort discrète, et sans doute fort honorable, mais de vous montrer avec Juan BRANCO comment la mise en mouvement de tout un réseau d’influence explique ce qui paraît à première vue inexplicable.
La suite au prochain billet.