Affichage des articles dont le libellé est Election présidentielle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Election présidentielle. Afficher tous les articles

lundi 11 avril 2022

BILLET DU 11 AVRIL 2022. PAS DE REQUIEM POUR LES DEUX DEBRIS !

Au milieu des décombres fumants de notre malheureuse patrie, gisent ce matin les cadavres du PS et des LR, les deux partis qui ont contribué à notre ruine depuis 40 ans, en oeuvrant  systématiquement, dans la plus prévisible alternative, à détruire la famille, la morale, la valeur du travail, la véritable solidarité, un certaine idée de la France. Je ne verserai pas de pleurs sur leur corps en décomposition. Déjà les vautours se pressent autour d'eux pour s'en disputer des lambeaux : quelques morceaux en ont été arrachés : messieurs Woerth, Estrosi, Muselier, madame Bouchard, et depuis hier soir madame Pécresse, à droite, et à gauche, messieurs Chevènement, plus curieusement encore, depuis hier soir, messieurs Jadot, Roussel, madame Hidalgo ; mais déjà le considérable monsieur Rebsamen avait fait savoir son allégeance au tenant du titre.
Ne parlons pas de madame Le Pen, une belle illustration de l'ouverture de Rigoletto. Parlons un peu de monsieur Mélenchon qui après avoir clamé (à trois reprises, en s'agitant sur la scène) que pas une voix ne devait aller à madame Le Pen, laissait à la conscience de chacun de ses électeurs le soin de se déterminer pour ou contre monsieur Macron. Il ne lui est pas venu à l'idée que certain de ses électeurs pourraient se laisser séduire par le chant de la sirène. Monsieur Mélenchon a une idée très élastique de ce qu'est la conscience des autres.
Ah, il peut être fier celui qui tutoie Poutine et l'appelle quasi quotidiennement et prétend que madame Le Pen en est une amie patentée.
Ah, il peut être fier celui qui, au mépris du vote des Français, a fait voter le Traité de Lisbonne, lequel nous lie pieds et poings entravés à une Europe devenu l'esclave des Etats-Unis.
Ah, il peut être fier celui qui a contribué à démolir l'immémoriale famille, en faisant voter des lois dites sociétales, de sorte que personne ne s'étonne que le porte-parole du Gouvernement soit "marié" à un homme.
Tous ces gens ont trahi leurs concitoyens, ruiné leur patrie par une politique mondialisante insensée, pour le seul bénéfice de leur carrière personnelle. Ils n'en sont pas à une contradiction près, puisque champions du fédéralisme européen, de la dilution de la France dans le grand fourre-tout bruxellois, ils invoquent la notion de souveraineté de l'Ukraine pour dénonce la violation de ses frontières par l'ours russo-soviétique.

Non, décidément, par de requiem pour ces débris. Une exécration définitive pour un régime corrompu et à bout de souffle, et pour un gouvernement de cyniques. Avant de voter, donc, souvenez-vous :

La répression féroce des gilets jaunes.
La calamiteuse gestion de la pandémie (masques, pas masques, pass sanitaire, pass vaccinal).
L'affaire Alstom (qui, d'une certaine manière explique le ralliement "en conscience" de madame Pécresse).
Les millions évaporés des Rothschild.
Le coffre-fort évaporé de monsieur Benalla.
Les millions versés au cabinet McKinsey.
L'affaire Kohler, dont plus personne ne parle.

Et n'oubliez pas que le blanc est la couleur de l'ancienne France.

vendredi 17 mai 2019

Vendredi 17 mai 2019. Juan Branco, l'oligarchie et le hold-up de la précédente élection présidentielle (2).


-
INTRODUCTION AU BILLET DU JOUR.
-
Nous continuons la roborative et salutaire lecture du livre de Juan BRANCO, Crépuscule.
Il vous souvent sans doute que, dans un précédent billet (Cf. https://politis-philippe.blogspot.com/2019/03/dimanche-10-mars-2019-un-invite.html) je m’étais étonné que le président du comité directeur du groupe BILDERBERG (monsieur Henri de CASTRIES, Président d’Axa) eut invité monsieur Édouard PHILIPPE, maire d’une ville somme toute provinciale et sans éclat, inconnu du grand public, à cette prestigieuse conférence qui regroupe d’influentes personnalités européennes et américaines du monde économique, scientifique et politique. Le livre de BRANCO nous donne les clés de cette étonnante distinction. (Je vous rappelle que monsieur PHILIPPE était jusqu’alors membre du parti Les Républicains et Maire du Havre, que la conférence BILDERBERG avait eu lieu quelque jours avant la déclaration de candidature de monsieur MACRON à la présidence de la République.) Et je concluais que bien avant les élections, les jeux étaient faits, que l’on savait que monsieur MACRON serait élu, et que son premier ministre serait un homme jusqu’alors quasiment inconnu hors de sa bonne ville du HAVRE. (Cf. https://politis-philippe.blogspot.com/2019/03/dimanche-10-mars-2019-un-invite.html, bis).
-
VOICI LE BUT QUE S’EST ASSIGNE BRANCO.
-
"Pourquoi, plutôt que de raconter comment un individu comme Édouard PHILIPPE avait pris une telle place auprès d’Emmanuel MACRON et dans notre pays, la presse libre — et ses centaines de journalistes — s’est satisfaite dans faire le récit que lui dictaient ses dirigeants, sans ne jamais chercher à enquêter.
"Je vais vous montrer que, sur cette affaire, comme des dizaines d’autres ayant trait à l’ascension d’Emmanuel MACRON, aucun récit fidèle au réel n’a été écrit ou partagé. Et que dès lors, le vote de nos concitoyens ne s’est pas fait de façon informée. Entendez : sur des événements aussi importants que la nomination d’un chef de gouvernement, un pays tout entier a pu être tenu à l’écart des véritables vecteurs l’ayant propulsé. Aveuglé, nié à toute forme de vérité, le peuple de France s’est vu imposer ses gouvernants par une petite coterie satisfaite de ses manipulations. Le problème démocratique que cela suscite est ontologique : il expose notre régime politique dans sa nature, et retire dès lors à ses dirigeants toute possibilité d’être légitimés." (Page 54.)
-
COMMENTAIRES.
-
Contentons-nous pour l’instant de souligner que l’épouse du Premier ministre, madame CHABRE, a été directrice exécutive de l’école de droit de Sciences Po, qu’un article très élogieux du Figaro Madame publiée en septembre 2017 (http://madame.lefigaro.fr/societe/qui-est-la-femme-du-premier-ministre-edouard-philippe-edith-chabre-170517-132275) souligne qu’elle a quitté ses fonctions à sciences Po, en 2016 (sans préciser la date exacte) et que cet article ressemble fort à un article de dédouanement destiné à la laver de tout soupçon de collusion entre le monde de la France d’en haut et le choix de son mari comme Premier ministre par une conjuration d’oligarque. La journaliste qui a commis l'article a fait très fort en matière d'hagiographie politico-lavatoire. Madame PHILIPPE n'en demandait sans doute pas tant.
Juan BRANCO donne des informations très éclairantes sur cette question. Il n’est nullement dans mon intention d’insinuer ou de salir une personne par ailleurs fort discrète, et sans doute fort honorable, mais de vous montrer avec Juan BRANCO comment la mise en mouvement de tout un réseau d’influence explique ce qui paraît à première vue inexplicable.
La suite au prochain billet.




jeudi 16 mai 2019

Jeudi 16 mai 2019. Juan Branco, l'oligarchie et le hold-up de la précédente élection présidentielle (1).


-->
-
Chers lecteurs,

Je viens d’achever la lecture la lecture du livre de Juan BRANCO, Crépuscule, publié aux éditions Au diable Vauvert/Massot éditeurs, Paris, 2019. Je vous en conseille plus que vivement l’achat. Ce qu’il nous révèle des mœurs politiques de notre patrie est stupéfiant. La manière dont les oligarques se cooptent, et n’agissent qu’en fonction de leurs propres intérêts, la manière dont ils ont propulsé au pouvoir monsieur MACRON, les renvois d’ascenseurs entre ces gens, montrent à quel niveau de cynisme ces élites autoproclamées sont parvenues. Du reste, le mot de « parvenus » utilisé substantivement leur va bien. L’aristocratie de l’Ancien Régime, en embrassant le métier des armes, et en s’interdisant tout travail industriel qui l’eût fait déroger, avait un autre sens de l’honneur ; si nombre de gentilshommes ont été guillotinés par les Révolutionnaires, c’est sous l’impulsion de ces bourgeois ratatins dont les chevaliers d’industrie contemporains sont les héritiers sinon biologiques, du moins idéologiques.
Pour commencer, je vais vous citer les trois premiers paragraphes du brûlot de BRANCO. Mais je vous promets que ce n’est qu’un début et que les bonnes feuilles qui vont seront livrées seront propices à éclairer le choix crucial qui s’offre à nous le 26 mai.
-
INCIPIT DU "CRÉPUSCULE" DE JUAN BRANCO.
-
"Le pays entre en des convulsions diverses où la haine et la violence ont pris pied. Cette enquête sur les ressorts intimes du pouvoir macroniste, entamée en octobre 2018, vient donner raison à ces haines et violences que l’on s’est tant plu à déconsidérer.
"Il rend hommage à ce peuple sombre, dont la profondeur a été confondue avec sa supposée saleté, par une élite qu’il est temps maintenant d’étriller.
"Qu’il soit établi que seront ici révélés les liens de corruption, de népotisme et d’endogamie qui jonchent un pays et qui ont fait des dominants les esclaves de leurs propres intérêts." (Page 23.)
-
TRES BREF COMMENTAIRE.
-
Dans la suite de l’analyse de ce livre, vous apprendrez par quelle voie le maire inconnu d’une ville de province est devenu premier ministre, comment se sont juchés au sommet de l’État des Ismaël EMELIEN, Alexandre BENALLA, Murielle PENICAUD et tant d’autres jusqu’alors inconnus. Et vous verrez les rôles qu’ont joué dans ce hold-up messieurs ARNAULT, Xavier NIEL (le « gendre » du précédent), LAGARDERE, ou JOUYET (qui mangea à nombre de râteliers, sarkozyste, hollandiste puis macroniste) ; vous comprendrez comment la distinction entre droite et gauche est une aimable fiction qui permet aux grandes fortunes de diriger le pays dans le sens de leurs seuls intérêts, alors que la grande différence, le grand clivage, le grand scandale est la prédation qu’ils exercent au détriment de ceux qui font nos richesses dans la production desquelles ils n’ont aucune part. Vous apprendrez aussi que 90 % de la presse écrite ou audiovisuelle appartiennent totalement (par le biais de capitalisation majoritaire) aux oligarques susnommés qui peuvent d’un coup de téléphone faire renvoyer un journaliste, ou condamner à mort un journal qui ne leur convient pas ou  ne leur convient plus.
De cela, je ne puis me satisfaire. Je n’ai aucune honte à avouer que je suis ce qu’il est convenu d’appeler un réactionnaire, dans la mesure où je pense que nous ne pouvons faire table rase du passé, que nous sommes les héritiers de générations laborieuses, industrieuses, entêtées, terriennes, qui nous ont légué un inestimable patrimoine matériel et immatériel à protéger et que la France, ma chère patrie, est au-dessus de ces minables dirigeants.
Il est bien temps de pleurer l’incendie de Notre-Dame quand on a dépensé des milliards d’euros pour construire la Grande Arche, les Pyramides du Louvre et l’abominable Opéra Bastille, sans compter les tours qui ici et là transpercent l’azur du ciel de Paris. Il est bien temps de dire, comme le fit Christophe BARBIER, que la tentative des Gilets Jaunes d’atteindre l’Elysée était séditieuse quand on apprend aux lycéens que la journée du 10 aout 1792 marque la glorieuse naissance de la République (avec tout de même des meurtres abominables, dont ces adolescents précipités du haut des fenêtres des Tuileries sur une populace porteuse de lances sur lesquelles ils se sont empalés). J’en ai par-dessus la tête de ces mythes fondateurs, sacralisés, sanctifiés qui nous ont conduits là où nous en sommes. Il est grand temps de revoir notre histoire avec un regard un peu plus juste et distancié, et de condamner l’arrogance de ces élites qui n’ont d'autre mérite que celui d’avoir de l’argent et le carnet d’adresse de l’entre-soi.


samedi 6 mai 2017

06 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. Des deux sortes de vérités, et de la manière de les comprendre.

-
Nous reprenons le cycle consacré à Henri HUDE. Je vous demande avec insistance de lire en entier ce passage assez long, mais lumineux. Il permet de comprendre notamment les raisons des dérives et des folies du monde actuel.
-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Pour autant qu’une tradition se compose de jugements, elle vaut ce qu’ont de vrai ces jugements, et s’ils sont tous faux, elle ne vaut rien.
Mais sitôt qu’ils entendent parler de vrai et de faux, les zélotes du pseudo-progressisme déchirent leurs vêtements et poussent de grands cris, comme si c’était une audace extraordinaire ou un crime affreux que de parler de vérité.
En réalité tout le monde admet la notion de vérité. Cela se démontre.
Ou bien nous sommes tous des hommes capables de dialoguer et de partager la connaissance de vérités universelles, ou bien cela n’est pas.
Si cela est, nous admettons l’idée de vérité.
Et si l’on nous dit que cela n’est pas, on affirme qu’il est vrai qu’il n’y a pas de vérités universelles ; mais qu’il n’y ait pas de vérité universelle, cela même est une vérité universelle, et cette seule thèse inclut une infinité de conséquences logiques qui doivent être vraies si le principe l’est. Ainsi donc, celui qui n’admet pas de vérités universelles en admet aussi, et en grand nombre.
Par suite, tout le monde admet l’idée de vérité.
La seule différence est que, dans le second cas, les vérités universelles sont moins conçues comme des découvertes de notre esprit que comme les créations de notre esprit.
La seule question est donc de savoir auquel des deux types de vérités universelles, il est raisonnable d’adhérer. La question est de savoir si notre esprit se modèle sur la vérité des êtres, ou s’il engendre cette vérité, c’est-à-dire s’il est, radicalement, un esprit fini ou un esprit absolu. Cette dernière position est celle du panthéisme anthropologique.
Il n’y a donc pas lieu de se laisser intimider par ceux qui poussent de hauts cris aussitôt qu’on parle de vérité, car ils ne sont pas en réalité sceptiques ; ils ne sont que des pseudo-sceptiques. Ils sont aussi dogmatiques que les autres (et même beaucoup plus, puisque leur esprit est censé être divin). La seule différence est qu’ils n’ont pas conscience de l’être. Mais ils arrivent à le faire croire, à culpabiliser les autres, et ils les forcent à se réprimer.
[…]."
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre V. Europe et patrie. Section 4 : La patrie comme exigence spirituelle.
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 185.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Le constat d’Henri HUDE est très exactement au cœur des débats politiques qui agitent notre malheureuse patrie depuis les Lumières et tout spécialement en ces temps actuels de ténèbres et de dislocation sociale.
Non, il n’est pas vrai que le mariage de deux personnes du même sexe soit une vérité universelle, tirée de ce qui est.
Non, il n’est pas vrai qu’un enfant puisse être porté dans le sein d’une mère qui ne lui sert que d’hôtel provisoire.
Non, il n’est pas vrai – quoique en dise les chantres du modernisme à la HOLLANDE, à la TAUBIRA ou à la MACRON – que des enfants sans père ou sans mère puissent avoir un développement humain normal et épanoui.
Non, il n’est pas vrai que l’avortement soit un acte banal, qui ne laisse aucune trace dans l’esprit des femmes contraintes de le subir par l'insouciance, la mode, la pauvreté ou la détresse.
Ce simple fait aurait dû pousser le législateur à inclure dans ses lois sociétales scélérates la clause de conscience autorisant des maires ou des médecins à ne point pratiquer ce que leur conscience récuse.
C’est ce mensonge anthropologique que nombre de Français refusent. Ils ont bien raison. Et ils continueront leur combat jusqu’à le gagner.
Il en va de même dans de nombreux autres domaines.
Il n’est pas vrai que la concurrence acharnée soit profitable à l’économie – qui est l’art politique de répartir équitablement entre tous les hommes, des biens nécessairement limités en quantité.
Non, il n’est pas vrai que tout puisse se vendre et s’acheter, tous les jours de la semaine, et dans n’importe quelles conditions.
Non, il n’est pas vrai que les hommes puissent se passer de patrie (la seule richesse des pauvres disait JAURES).
Ce sont ces mensonges que nous refusons, et nous les refuserons jusqu’à notre dernier souffle, et nous aurons dans une merveilleuse jeunesse en train de mûrir dans l’ombre du silence, de la prière et du partage, des successeurs aussi déterminés que nous.
Vous croyez avoir gagné ? Votre victoire est une victoire à la Pyrrhus ! L’éclatante lumière de la Vérité triomphera. N’en doutez pas.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Curieuse université catholique que celle de LOUVAIN.

-
Faites ce que vous voulez pour le deuxième tour.


J’ajoute un commentaire personnel. Tous ceux qui s’apprêtent à voter pour MACRON ne partagent pas forcément ses idées et n’idolâtrent pas inconditionnellement sa personne.
Eh bien il en va de même pour ceux qui s’apprêtent à voter Marine LE PEN.
La moindre des honnêtetés médiatiques eût consisté à le souligner. Au lieu de cela, les journalistes ont préféré défendre leurs intérêts, leurs petits intérêts minables, à jouer les pères la pudeur devant des choix qui offensent leurs quant-à-soi, à se voiler la face devant la colère de millions de Français qui n’en peuvent plus. Il s’agit maintenant de se déprendre des tentacules de ces pieuvres gluantes de bons sentiments publics et de retrouver dans l’examen des choses (comme le dit le Da Xue, ou Grande étude, attribué(e) à CONFUCIUS) des raisons de choisir, d’orienter sa vie, et d’harmoniser le Ciel, la Terre et les Hommes.
-
Madame HIDALGO prise en flagrant délit d'atteinte à un principe qu'elle défend officiellement : celui de la laïcité


La défense de ce principe n'a d'intérêt que s'il concerne les chrétiens en général et les catholiques en particulier.
-
Monsieur MACRON a menti.