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samedi 1 juin 2019

Samedi 01er juin 2019. Mes chroniques : Quelques informations tenues un peu cachées.

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CHRONIQUE DE L’ESPÉRANCE.
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Un événement peu médiatisé.

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CHRONIQUE DE LA BIEN-PENSANCE.
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Le mur du silence est-il lézardé ?

Qu’il soit ici bien clair que ce que je condamne c’est cette volonté explicite de passer sous silence les origines des auteurs de ces forfaits, en aucun cas de mettre tout le monde dans le même panier. C’est la lâcheté que je condamne. Car ces mêmes qui taisent l’origine algérienne des auteurs ne se privent pas de donner les noms des ecclésiastiques français qui, pour le malheur et la honte de l’Église, ont commis des crimes sexuels.

Il y en a un, normalement inviolable, que les sénateurs aimeraient bien abattre, celui du secret de la Confession.

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CHRONIQUE DE L’OLIGARCHIE.
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Des informations très intéressantes…

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CHRONIQUE DU RACISME ORDINAIRE.
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Il ne fait pas bon être blanc !


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dimanche 12 mai 2019

Dimanche 12 mai 2019. Saint Thomas d'Aquin, combattant du racisme.


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Les antiracistes sont les pires racistes qui soient. Car ils rendent essentielle une différence accidentelle de couleur de peau, ou d'origine géographique des populations. C'est pourquoi il convient de les combattre avec une énergie farouche pour les empêcher de nuire à l'unité du genre humain. Thomas d'Aquin fut un antiraciste certes d'abord, au nom de la charité christique, mais, comme vous l'allez voir, ce fut un des premiers antiracistes philosophes (ce que ne fut pas KANT, on y reviendra).
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LE RACISME EST UNE INEPTIE. SAINT THOMAS D’AQUIN MET TOUT LE MONDE D’ACCORD SUR CE SUJET.
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"Il suffisait jadis de reconnaître l’unité de l’espèce humaine au sein du genre animal pour écarter l’idée de la supériorité d’une race sur l’autre. Ainsi Thomas d’AQUIN distinguait-il déjà les différences essentielles, qui dérivent de la forme (raisonnable/non raisonnable) et celle, accidentelles, qui dérivent de la matière (masculin/féminin, homme blanc/homme noir), seules les contrariétés dérivant de la forme constituant des différences spécifiques.
"Et propter hoc albedo et nigredo non faciunt homines differe secundum speciem. (Et pour cette raison la couleur blanche et la couleur noire ne font pas que les hommes diffèrent selon l’espèce.) In Metaphysicam Aristotelis Commentaria, Lib. X., lectio XI, n. 6."
Cité par
André PERRIN.
Scènes de la vie intellectuelle en France. L’intimidation contre le débat. Préface de Jean-Claude MICHÉA. (Collection "Intervention".)
L’artilleur/Toucan éditeur indépendant, Paris, 2016. (Page 128.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Le fait de supprimer la notion de race du vocabulaire politique ou juridique, celui d’homme ou de femme dans les documents administratifs, est une faute contre la pensée. Ces suppressions et abandons empêchent de penser les différences accidentelles (au sens philosophique), et donc d’accéder à l’altérité, et à l’ipséité si chère à RICOEUR, cette ipséité qui rend chaque être humain unique au sein de la mêmeté laquelle donne au genre humain son unité. Je dois dire que je n’aurais pas utilisé le mot « espèce » comme le fait PERRIN ; je lui préfère le mot genre, plus conforme à la nomenclature scientifique.
D’où vient cette tare abominable qu’est le racisme ? Du refus de considérer les différences comme accidentelles, de la volonté de leur donner une couleur essentielle, donc de rentrer immédiatement dans une classification hiérarchique de ces différences.
L’antiraciste par excellence est bien Thomas d’AQUIN et non les membres du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) qui, par le nom même qu’ils ont choisi pour leur association, essentialisent la couleur de peau, et créent au sein du genre humain une sorte de ghetto dermique que je trouve ignoble. Je trouve tout aussi ignobles les propos tenus par des hommes politiques, tous de gauche (FERRY ou BLUM, par exemple, et même JAURES) à propos des races qualifiées d’inférieures, auxquelles il aurait été nécessaire d’apporter les lumières de la civilisation européenne (entendez la civilisation matérialiste, anticléricale, athée, républicaine, démocratique à la manière des radicaux cassoulets qui après s’être gavés au cours de banquets dits « républicains » vantaient les mérites de leur parti, lesquels mérites n’étaient que le paravent de leurs avantages de bourgeois trop bien nourris). Tout cela est pitoyable.
Je dois dire que les prêtres de ma paroisse me font l’honneur de les aider à donner la sainte eucharistie quand la foule des fidèles est trop dense. Parmi eux, de nombreux africains qui s’avancent avec une foi et un respect qui m’émeut jusqu’au plus profond de moi-même. Les mots qui me viennent alors, dans ma pensée, après que j’ai dit « Le corps du Christ » sont très simples : Merci, frère bien aimé, merci sœur bien aimée. Puissions-nous, trop tièdes disciples confits d’habitude et de tradition, partager leur piété. Ils viendront nous évangéliser en nous rappelant les mots de l'Apocalypse : "J'ai contre toi que tu t'es repenti de ton ancienne ferveur".

mercredi 20 février 2019

Mercredi 20 février 2019. La République à géométrie hypervariable


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Il paraît que le racisme est une offense faite à la République. J’aurais eu tendance à penser qu’il est une injure faite à l’humanité, et je voudrais ici vous rappeler quelques belles envolées des républicains les plus purs, les plus engagés, les moins suspects quant à leur attachement à cette forme politique qui montrent l'extrême labilité de l'opinion républicaine en matière de racisme.
J’ai déjà fait un billet sur cette belle envolée de Jules FERRY faite à la Chambre des députés le 28 juillet 1885 (sous les protestations de la gauche, PELLETAN et CLÉMENCEAU et de la droite royaliste, de GUILLOUTET, en tête ; j’ai déjà fait un billet sur le sujet) : « Il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures ».
JAURÈS n’est pas en reste sur ce sujet ; le 20 novembre 1903, à cette même Chambre des députés, il n’hésite pas : « La civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain ».
Puis c’est au tour de Léon BLUM, l'un des grands penseurs de la gauche, de dire dans cette même Chambre des députés, le 9 juillet 1995 : « Nous avons trop l’amour de notre pays pour désavouer l’expansion de la pensée et de la civilisation française. […]. Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler au progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l’industrie ».
Il est vrai que Léon BLUM est un homme d’une extraordinaire lucidité. Ne disait-il pas le 8 novembre 1932, peu avant que HINDENBURG ne désigne HITLER comme chancelier de l’Empire, dans le journal "le Populaire : « HITLER a perdu le pouvoir, il a perdu jusqu’à l’espérance du pouvoir »".

Voyez-vous, dans un système politique "axiologiquement neutre" ou qui se proclame tel, il n’y a jamais rien de définitif. C’est pourquoi le racisme n’est pas une négation des valeurs de la République, mais un refus d’obéir à l’injonction christique qui nous est faite d’aimer tous les êtres humains comme soi-même. Ce qui était bon en 1885, ou en 1903, serait aujourd’hui condamné par les Tribunaux. Alors que les belles consciences aient enfin recours à des arguments de vérité morale et philosophique, sans parler des vérités théologiques, et qu’ils ne viennent pas nous les briser menu en brandissant la République comme étendard : elle n’en demande pas tant, la pauvrette.

mardi 7 août 2018

Mardi 7 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Supprimer les mots pour ne pas voir le réel.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LES IMPUISSANTS SE VENGENT SUR LES MOTS.
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"Plus la réalité échappe, et plus on se venge sur les mots. Plus le monde concret s’évanouit, devient insaisissable, immaitrisable, noyé dans le flot clinquant des images, ou désagrégé sous l’action de la science et de la technique, et plus on exerce des représailles sur le langage, la pensée et les arrière-pensées. Ainsi rétablit-on son emprise sur la réalité, mais seulement par le biais de la toute-puissance infantile, c’est-à-dire de l’illusion. Le résultat de l’entreprise se révélant nul, comme de juste, il convient sans cesse de la recommencer ; et sans cesse de façon plus féroce.
C’est d’abord cela, le « politiquement correct » : une rage impuissante qui se transforme pour ainsi dire de manière magique, en revanche contre la parole, supposée opérer directement sur la réalité. Il faut bien qu’il nous reste un souffre-douleur, à nous qui avons tout perdu. Ce sera l’homme parlant, l’homme en tant qu’il parle. On ne cessera plus de le redresser. Comme un tort. On n’en finira plus de le surveiller, de le traquer, de le persécuter. Le « politiquement correct », ce sont les Euménides d’ESCHYLE redevenant Érynies. L’antique essaim des furies de la justice vengeresse, converties à la bienveillance vers la fin de l’Orestie, reprend son vol mais en tant que furies. Toute la puissance du XXIe siècle résonne du bruit de colère de ces frelons moraux."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Du politiquement correct au politiquement abject e passant par le politiquement abstrait : un voyage contemporain (page 208).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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SULFUREUX CONTREPOINT DE VOLTAIRE ET DE QUELQUES AUTRES, SAUVES PAR CHATEAUBRIAND.
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Il est entendu, aujourd’hui, que le sexisme, le racisme, l’arrogance des élites sont des choses abominables qu’il convient de combattre par la loi, comme si le simple bon sens et la charité, la vraie, celle qui nous est infusée par l’Esprit Saint, ne suffisaient pas à nous prémunir contre ces maladies honteuses. Et bien voici un florilège puisé à la correspondance de VOLTAIRE, qui nous est présenté comme un modèle de vertu, de tolérance, d’ouverture, au point qu’il n’est pratiquement pas de métropoles françaises qui ne le célèbrent pas par un boulevard ou un lycée.

"[N]ous n’avons de compatriotes que les philosophes. Le reste n’existe pas." (Lettre de VOLTAIRE aux CLAVEL de BRENLES du 31 décembre 1754. Best., D 6057 ; tome 15, Genève, 1971, p. 366).

"Le sot n’est pas notre prochain." (Lettre de VOLTAIRE à madame d’ÉPINAY, vers le 1er juin 1759. Best., D 8338, tome 20, Banbury, 1971, p. 194).

"Ne comptez pour votre prochain que les gens qui pensent." (Lettre de VOLTAIRE à HELVETIUS du 16 juillet 1760. Best. D 9069, tome 21, Banbury, 1971, p. 472.)

"Des millions d’animaux sans plumes à deux pieds qui peuplent la terre sont à une distance immense de votre personne, par leur âme comme par leur état." (Lettre de VOLTAIRE à FRÉDÉRIC II de Prusse du 22 décembre 1741. Best., D 2573, tome 8, Genève, 1970, p. 151.)

"J’ai lu dans un philosophe que l’homme le plus grossier est au-dessus du plus ingénieux animal. Je n’en conviens point. On achèterait beaucoup plus cher un éléphant qu’une foule d’imbéciles." (VOLTAIRE. Lettre de Memmius à Cicéron [1771]. In Œuvres complètes. 42 volumes [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp 180-209, à la page 205.)

"Les blancs et les nègres et les rouges et les lapons (…) ne viennent certainement pas du même sol », et l’« on ne devrait pas être plus surpris de trouver en Amérique des hommes que des mouches." (VOLTAIRE. In Essai sur les Mœurs et l’Esprit des Nations [écrit entre 1740-1756]. Œuvres complètes. Op. cité, tome 10, p. 31.).

"La maladie des systèmes peut-elle troubler l’esprit au point de faire dire qu’un Suédois et un Nubien sont de la même espèce." (VOLTAIRE. In Des singularités de la Nature, par un Académicien de Londres, de Bologne, de Petersbourg, de Berlin, etc. [1768]. Œuvres complètes. Op. cité, tome 19, pp. 339-421, à la page 414.)

"La race des nègres est une espèce d’homes différente de la nôtre, comme la race des épagneuls l’est des lévriers. […]. La forme de leurs yeux n’est point la nôtre ; leur laine noire ne ressemble point à nos cheveux, et on peut dire que si leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est fort inférieure : ils ne sont pas capables d’une grande attention ; ils combinent peu. […]." Ce sont là dit VOLTAIRE, des produits « de l’Afrique, comme les éléphants et les singes." (In Essai sur les Mœurs et l’Esprit des Nations. Œuvres complètes. Opus cité, tome 12, aux pp. 32 et 33.)

"Si l’on me demande quel est dans la chaîne des êtres l’anneau qui unit le singe à l’homme, je répondrai que c’est la Bas-Poitevin [le Vendéen] ». (Jean-Baptiste LECLERC  In Essai sur la Propagation de la Musique en France, sa conservation et ses rapports avec le gouvernement. Hansen, Paris, an VI (1797 ou 1798), pp. 66-67.) (Les sinistres TUREAU et WESTERMANN avaient décimés la Vendée. Il fallait bien justifier ces crimes.)

Et pour l’honneur de Dieu et de son Christ, voici ce que dit le grand CHATEAUBRIAND qui s’indigne de la vogue des cabinets d’histoire naturelle "où le néant a rassemblé des merveilles, et où la dépouille de l’orang-outang insulte à la dépouille de l’homme" (In Fragments du Génie du christianisme primitif. Génie du christianisme [1838]. Collection Pléiade. Publié par M. REGARD. Gallimard, Paris, pp. 1293-1367, aux pp. 1303-1304.)

Merci à Xavier MARTIN qui a colligé des centaines de citations de philosophes, toutes plus offensantes les unes que les autres pour l’humanité dans son immense ouvrage intitulé :Naissance du sous-homme au cœur des Lumières (les races, les femmes, le  peuple).
Dominique Martin Morin, Poitiers, 2014. C’est dans son livre que j’ai puisé cet échantillon.
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Imbécillité suprême, le mot race a disparu de la constitution, comme si a suppression allait d’un seul coup balayer l’un des vices les plus honteux de l’humanité : le racisme. Mais les loges ne semblent pas disposées à expurger de la correspondance de leur défunt frère ces propos voltairiens qui déshonorent la pensée. Le racisme, hélas existe, et c’est, je le redis une chose ignoble ; il ne s’ensuit pas que les races n’existent pas. La négation de leur existence est une insulte au bon sens. Mais, à la différence du hideux VOLTAIRE, il ne s’ensuit pas que l’existence des races entraîne leur hiérarchisation. Je suis le témoin quotidiennement émerveillé de la qualité de prière et de la piété de nombreux Africains, Sri Lankais, Philippins, Vietnamiens, sans compter la profondeur de leur charité et la qualité de leur pensée. Et lorsque l’on me fait l’honneur d’être le ministre extraordinaire de la communion, je vois dans ces visages une réalité qui transcende toute différence : celui d’un fils ou d’une fille de Dieu qui m'enseigne par la lumière de son visage. Je m’en remets à Dieu qui sait que je ne mens pas.
Les "correctistes", comme les appelle Philippe MURAY, les "correctistes" du Monde ou de Libération ne sont sans doute pas disposés à voir que les grands ancêtres dont ils se réclament iraient aujourd'hui tout droit devant les tribunaux pour leurs honteux propos.
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LIENS UTILES ET QUELQUEFOIS ILLUSTRATIFS.
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Bagarres interethniques entre clandestins.





Et au Japon


Aïn Karem à Biarritz ; évangélisation de rue !


Sainte Russie, merci !


Une vidéo pour restaurer l’église de Marie dans les Alpes-Maritimes.





samedi 4 novembre 2017

04 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Ils nous la baillent belle les scientistes !

Nous continuons avec la lecture du livre d’André VALENTA sur le scientisme

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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André VALENTA cite RENAN, à la page 98 de son ouvrage
Le scientisme ou l'incroyable séduction d'une doctrine erronée. Préface du cardinal POUPARD.
Mélodie, Cercle de réflexion sur la science, sans mention de lieu, 1995.

Bien entendu, on reste sans voix devant ces opinions !

"-Je ne voyais pas assez nettement à cette époque les arrachements que l'homme a laissé dans le règne animal, je ne me faisais pas une idée suffisamment claire de l'inégalité des races.

-Le processus de la civilisation est reconnu dans ses lois générales. L'inégalité des races est constatée. Les titres de chaque famille humaine à des mentions plus ou moins honorables dans l'histoire du progrès sont à peu près déterminés.

-La colonisation en grand est une nécessité politique tout à fait de premier ordre… La conquête d'un pays de race inférieure par une race supérieure qui s'y établit n'a rien de choquant… Autant les conquêtes entre races égales doivent être blâmées, autant les régénérations des races inférieures ou abâtardies par les races supérieures est dans l'ordre providentiel de l'Humanité."
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2. COMMENTAIRES.
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Je me rends bien compte que je vais peiner les grands admirateurs d’un homme qui fut, sans aucun doute un grand savant, un spécialiste des langues sémitiques anciennes, mais qui fit de l’agnosticisme la pierre de touche de ses recherches philologiques. Oh ! Il n’était pas le seul. Un Jules FERRY utilisait les mêmes mots, avait les mêmes opinions que RENAN et que bien d’autres scientistes de l’époque. Une telle opinion ne paraissait pas être une offense à l’humanité dans l’esprit de ces hommes de science ou de politique. Ils vivaient tout entiers dans l’idée que l’homme, absolument autonome, s’autoconstruisait. Il leur suffisait de croire à ce mythe pour arriver logiquement à la conclusion : l’inégalité des races. Nos scientistes formaient le généreux projet d’élever les « races inférieures » au niveau des « races supérieures » ce qui, à leurs yeux, justifiait la colonisation. Ils ont beau jeu, les censeurs de GOBINEAU et de son essai sur l’inégalité des races. GOBINEAU ne leur plaît pas parce qu’il ne partage pas leurs opinions politiques. Mais jamais GOBINEAU n’a proféré de telles horreurs.
En cela, les RENAN, les Jules FERRY et autres ne faisaient que suivre les opinions de VOLTAIRE, de DIDEROT, de d’HOLBACH ou de l’ignoble VIREY qui, hélas pour la corporation à laquelle j’appartiens fut pharmacien et qui n’hésitait pas à diviser l’humanité en deux races parfaitement inégale : la banche et la noire.
Alors, de grâce, ne mélangeons pas tout : admirons dans l’œuvre de ces hommes le style, l’écriture (VOLTAIRE, DIDEROT), la science (RENAN), la fortune politique (FERRY), mais ne leur tressons pas les couronnes que la bien-pensance politique ne cesse de fabriquer pour orner le front de ces racistes patentés.
Non au racisme ! 
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Veuillez, je vous en prie, je vous en conjure, lire un maximum de articles dont je donne ici le lien.
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Le maire de Ploërmel pourrait bien vendre la statue à une association.

Raison de plus pour lui écrire.


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Voilà la vraie raison pour laquelle on déteste POUTINE dans le camp des bobos !

Il pleure les victimes du communisme. C’est impardonnable non ?

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La France profonde prie pour la France.