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mardi 28 novembre 2017

28 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Croiser le regard de l'autre.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La beauté du monde, l’unité admirable qui règne en lui, viennent précisément de ce que chaque individu est pour tous ceux qu’il rencontre un médiateur. C’est pour cela qu’en face de tout être qui est devant moi je suis toujours dans une attitude d’attente et de demande, anxieux d’ailleurs de devoir répondre à l’attente et à la demande qu’en lui déjà je fais naître. C’est bien là déjà dépasser la solitude. […]."
In
Louis LAVELLE.
Le mal et la souffrance. ["Présences" ; sous la direction de DANIEL-ROPS.]
Librairie Plon, les petits-fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, Paris 1940. (Page 184.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je réalise, avec cette analyse de LAVELLE, que je n’ai jamais cessé, depuis que je suis au monde, d’être dans cette attitude d’attente que notre philosophe décrit si bien. J’en vois bien les limites : l’approbativité ou le désir d’être aimé, par exemple. Mais tout de même voyager dans le métro, un train, un bus, sans regarder les autres, se murer dans un silence obstiné, fermer son regard intérieur sur tous ceux que nous croisons, ça je ne le peux pas. Du reste, il m’est arrivé bien souvent, de faire des rencontres inattendues, d’avoir des échanges improbables avec des passagers du métro, tout simplement parce que nos regards se sont croisés, qu’ils ont vu l’attente muette et réciproque qui en émanaient, qu’ils ont fait éclore sur nos lèvres la parole qui libère et crée des liens définitifs.
Ainsi, je n’oublierai jamais qu’il y a cinq jours j’ai croisé Bénédicte. Elle disait son chapelet avec ferveur. Alors, j’ai sorti le mien qui ne me quitte jamais, et je lui ai dit qu’elle n’était pas seule (je ne connaissais pas encore son prénom). Nous avons, chacun de notre côté, égrené dans le silence intérieur, la salutation angélique. Bénédicte, ayant fini, s’est signée, j’en ai fait de même et nous nous sommes séparés justement sur l’échange de nos prénoms et l’affirmation terrible de Jésus : « Celui qui rougira de moi devant les hommes, je rougirai de lui devant mon père ».
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, CURIEUSE OU INSOLITE.
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A Budapest on n’a pas peur !


Un « flashmob » de Noël devant la basilique saint Étienne de Pest !
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À Palerme non plus !

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Et pas davantage à Ploërmel !

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Quand serons-nous débarrassés de ces juges iniques ?

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Monsieur BONN estime qu’il a été attaqué par des fous furieux.

Savez-vous pourquoi ? Parce que les habitants de ce village ne voulaient pas qu’on enlevât la croix surmontant le grille du cimetière, ou pourtant dort pour l’éternité le père de ce défenseur pointilleux de la loi de séparation. On se demande qui des deux parties est la plus folle !

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Et voilà comment on se moque du peuple : la victoire de MONSANTO, du libéralisme et du fric !


La chose était pliée d’avance. Nous savons que l’Europe est une machine qui se moque des hommes concrets, des hommes vivants, et qu’elle est une machine au service d’un monde fou qui croit au progrès indéfini ! Voir aussi qui donne une explication politique de ce revirement.



mardi 19 janvier 2016

19 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Que le mot chien n'a jamais mordu personne !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

Or ils ferment les yeux ! Et pour causer, ils causent !
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1. La citation du jour.
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"Ah ! certes, dans le monde réel, le moraliste sans foi, le politique sans tradition, l’homme sans expérience sont de pauvres gens, voués à toutes les défaites. Que peut faire la logique toute seule sans ces trois ouvriers de toute œuvre réelle, ce triple enseignement : personnel, social, divin ? Mais nous ne sommes pas dans le monde réel, il n’y a pas là d’œuvre à faire ; rien qu’à parler, et à des parleurs. Or, à quoi bon la foi, le respect de la tradition ou l’acquis de l’expérience, dans ce monde-là ? Ce sont choses qui s’expriment mal et n’ont que faire dans une discussion de principe. Nécessaires pour juger droit et juste, ces conseillers-là ne sont qu’un embarras pour opiner clairement. Indispensables au travail réel, à l’œuvre, ils gênent le travail verbal, l’expression."
In
Augustin COCHIN.
Les sociétés de pensée et la démocratie moderne. Études d’histoire révolutionnaire.
Librairie Plon, Les Petits-fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, Paris, 1921.
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2. Commentaires.
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Ils discutaient sur le sexe des anges, quand les armées arabes sont venues interrompre leurs stériles disputes, lors de la prise de CONSTANTINOPLE.
On a vraiment l’impression que toutes les discussions qui tournent autour de la question de la déchéance de nationalité des terroristes binationaux nés français relèvent de la même imbécillité. C’est que tous ces gens, de "gôôôôche", de "drouate", et du milieu (qui tend à se rétrécir comme peau de chagrin au vent sec qui souffle du Peuple) parlent, font des lois avec des mots, et ne se soucient aucunement de morale, de tradition, non plus que de l’expérience du passé. Ils ressemblent à ces plantes que l’on cultive hors sol, dans des mixtures synthétiques dont le rapport avec la terre nourricière est assez problématique. Ils remplacent le réel par la parole, les faits par l’artifice. Et les Français, peuple de bon sens et de mesure, sont consternés.
Les militaires qui ont couverts l’opération de la BRI à Saint-Denis ont eu beau rappeler à leur hiérarchie qu’ils avaient été conspués et injuriés par les habitants du quartier où logeaient les terroristes, la presse (enfin ce que l’on appelle la presse) n’en a pas parlé (ou très peu). Des migrants (qui en fait se sont révélés être essentiellement des ressortissants maghrébins plutôt que des syriens) ont pu agresser sexuellement des centaines de femmes, à COLOGNE, en FINLANDE, en SUISSE, notre ministre de l’intérieur nie qu’il en ait été ainsi ; des fraudes à la sécurité sociale et aux prestations familiales sont constamment détectées par les organismes de contrôle, on continue comme si ; et l’on dispense des dizaines de milliers de pension de retraite à des centenaires algériens qui ont rejoint depuis longtemps le ciel.
Quand je souligne ces faits, ce n’est ni par racisme, ni par xénophobie, ni par désir de voir décamper TOUS les ressortissants de ces pays. Quand je souligne ces faits, c’est pour rappeler qu’il convient de distinguer ceux des migrants qui respectent nos lois et aiment notre pays de ceux qui en abusent et les détournent. Tous les fraudeurs doivent être expulsés s’ils sont étrangers, et doivent se voir coupés les vivres, si nés en France de parents étrangers, ils abusent de la générosité de leur patrie d’emprunt. Il n’y a aucune raison de faire de distinction entre les Français : condamner les uns qui sont du peuple ordinaire et fermer les yeux sur les délits des autres dont le hasard et parfois la misère des parents ont fait des Français de rencontre. Il ne peut y avoir deux manières d’administrer la justice.
Hélas, Augustin COCHIN, un historien archiviste paléographe de formation (qui a démontré les fraudes du sinistre sieur AULARD, un fieffé imbécile bernanosien) est mort trop tôt, fauché pendant la guerre de 14. Mais il décrit avec un sens prophétique et une lucidité incroyables le mal politique contemporain : celui qui consiste à remplacer les actes par des paroles qui ne sont jamais suivies d’effets. Ils causent, ils causent, ils se prennent pour Dieu en pensant que leurs mots suffisent à créer du réel. Et nous voilà au bord du gouffre.
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3. Informations diverses.
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Conférence de Bruno GOLLNISCH sur les Chrétiens d’Orient à REIMS (via le Salon beige).



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Communiqué des Sentinelles de Bordeaux (via le Salon beige).

Les Sentinelles de Bordeaux communiquent ce qui suit :

"Les Sentinelles de Bordeaux vous prient de noter que les rendez-vous sont fixés comme auparavant place Pey Berland à Bordeaux et pour l'année 2016  : chaque vendredi à 19h
Par ailleurs, elles rappellent que chacun participe aux sentinelles à titre personnel, sans se réclamer d'aucune
option politique ni religieuse. Toutefois, les participants gardent toujours à l'esprit que c'est sur des bases chrétiennes que se fonde leur présence. Les Sentinelles rappellent, en effet, que leur but est d'aider les personnes qui les sollicitent, à réfléchir sur les effets désastreux pour les familles, les enfants, notre pays, notre civilisation, de l'arsenal législatif concernant le mariage dit "pour tous" et tout ce qui en découle.
Le manifeste des Sentinelles ci dessous, rédigé le 13 septembre 2013, nous remet en mémoire les principes qui ont présidé à leur création.
Pour toutes ces raisons, les Sentinelles de Bordeaux vous invitent toujours plus nombreux à les rejoindre en 2016.
Bernard, Pierre, Sentinelles"

"MANIFESTE des SENTINELLES.

Face à l’individualisme et au relativisme croissants de notre société, les Sentinelles se dressent pour défendre l’Homme et la civilisation. Elles dénoncent l’injustice et le mensonge des gouvernements. Elles souhaitent préserver les repères familiaux, sociaux et culturels menacés par les lois, l’enseignement public ou la désinformation d’Etat.
Les Sentinelles ? Des citoyens comme les autres, de tous âges, de toutes conditions sociales, a-politiques, a-confessionnelles, adeptes de la non-violence.
·         privilégient  l'épanouissement de l'’Enfant au sein de sa Famille biologique,
·         reconnaissent les déterminismes de la nature et à ce titre refusent l'idéologie de genre,
·   invitent à réintroduire l'éthique dans le débat politique notamment en refusant la marchandisation de l'’être humain avec la GPA (gestation pour autrui), en respectant la dignité humaine du début à la fin de la vie, en refusant la recherche sur l'’embryon,
·         visent le bien commun plutôt que l'intérêt de minorités,
·         appellent au respect du patrimoine et de l'identité culturelle de notre pays,
·    dénoncent les manipulations politico-médiatiques, l'indignation sélective et plaident pour la réhabilitation du sens véritable des  mots.
·         refusent les stéréotypes idéologiques hérités de mai 68,
·    exigent une justice impartiale, le respect de la liberté de conscience, d'opinion et d'expression.
En veillant debout, silencieusement, au cœur de la Cité, les Sentinelles rappellent aux instances politiques qu'elles ne peuvent accaparer tous les pouvoirs. Elles sont signes d'espérance pour leurs concitoyens anesthésiés par le politiquement correct.

« Le simple berger qui veille ses moutons sous les étoiles, s'il prend conscience de son rôle, se découvre plus qu'un berger. Il est une sentinelle. Et chaque Sentinelle est responsable de tout l'’Empire. »    Antoine de Saint-Exupéry"

Je considère que ce texte doit être diffusé au maximum par tous les lecteurs qui me font l'honneur de me lire. Et il me plait assez que ce soit à BORDEAUX ville dont le maire est monsieur JUPPE qui ne changera strictement rien aux lois sociétales iniques de la gôôôôche si jamais il est élu Président de la République.

mercredi 24 septembre 2014

24 septembre 2014. Le bruit des paroles ; le silence de la conscience !

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Sans nous lasser jamais, redisons dans la confiance que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"[...]. Dans un pays où causer a tant d'influence, le bruit des paroles couvre souvent la voix de la conscience."
In
Germaine de STAËL.
De l'Allemagne. Tome I.
GF-Flammarion, Paris, 1968.

Ce livre fut écrit par madame de STAËL à son retour en France, après la chute de Bonaparte, usurpateur et monarque ridicule sans dynastie.
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2. Commentaires.
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La France est le pays où prolifèrent les petites phrases des hommes politiques. Depuis le "oui mais" de monsieur GISCARD d'ESTAING (sous la magistrature duquel a commencé notre décadence que j'espère provisoire), au "moi président" de monsieur HOLLANDE en passant par "Je n'y pense pas qu'en me rasant" du Président SARKOZY, il semble que chaque étape de notre vie politique doive passer par la transformation d'un slogan en verset de sainte écriture. En somme le virtuel tend a renvoyer le réel dans les oubliettes de la misère, de la défiance, du désespoir, ou encore du repli sur soi.
Oui, en France, le bruit des paroles a plus d'importance que la voix de la conscience. L'illustration la plus récente de cette triste réalité nous a été donnée par monsieur HOLLANDE qui après avoir reconnu aux maires la liberté de conscience un certain jour, la leur déniait le lendemain, étouffant ainsi la voix de sa conscience ; elle avait fait souffler sur lui la brise de la vérité. Las, c'était sans compter sur ses anaphores ridicules qui lui avaient fait faire des promesses qu'il savait presque toutes intenables. Il y en avait une qui ne coûtait pas cher, c'était celle du mariage des homosexuel(le)s. Au moins, avec un bouleversement aussi considérable de l'ordre symbolique qui structure l'humanité depuis qu'elle émerge des brumes de la préhistoire puis de l'histoire, il était sûr de faire éclater le tonnerre dans un pseudo-printemps politique qui est devenu aujourd'hui un hiver polaire train de congeler les mammouths socialistes survivants.
Le problème c'est que la brise de la vérité continue de souffler et que monsieur HOLLANDE-NORMAL Ier ne peut l'en empêcher. C'est pourquoi il convient que le plus grand nombre possible d'opposants à ces initiatives folles qui bouleversent et détruisent la société soient présents à BORDEAUX et à PARIS le 5 octobre 2014.
Ceci ne nous empêchera pas de constater que le chômage s'envole, que la politique fiscale oppressive de "Moi Président" est en train de nous tuer à petits feux, qu'hormis quelques ministres de grande envergure, les autres sont médiocres, arrogants, incapables et sectaires, je ne cite personne mais je pense très fort à la belle et carnassière Najat ou à madame TAUBIRA.
Monsieur HOLLANDE croit qu'en déviant notre attention des problèmes économiques, politiques et internationaux qui nous assaillent, il s'attirera les faveurs de ses partisans, enfin de ceux qui lui restent. Il se trompe. Et nous aurons l'occasion de le vérifier bientôt.
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3. Information.
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Relaxe pour les Hommens

Voilà une décision qui permet de croire en la justice de notre pays.
Sur les 4 Hommens poursuivis dans l'affaire de Roland Garros, 3 ont été relaxés et le dernier est dispensé de peine.
Le procureur général avait requis contre les 4 protagonistes 12 mois de prisonavec sursis plus 6 mois fermes contre l'un d'entre eux.
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