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mardi 19 janvier 2016

19 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Que le mot chien n'a jamais mordu personne !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

Or ils ferment les yeux ! Et pour causer, ils causent !
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1. La citation du jour.
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"Ah ! certes, dans le monde réel, le moraliste sans foi, le politique sans tradition, l’homme sans expérience sont de pauvres gens, voués à toutes les défaites. Que peut faire la logique toute seule sans ces trois ouvriers de toute œuvre réelle, ce triple enseignement : personnel, social, divin ? Mais nous ne sommes pas dans le monde réel, il n’y a pas là d’œuvre à faire ; rien qu’à parler, et à des parleurs. Or, à quoi bon la foi, le respect de la tradition ou l’acquis de l’expérience, dans ce monde-là ? Ce sont choses qui s’expriment mal et n’ont que faire dans une discussion de principe. Nécessaires pour juger droit et juste, ces conseillers-là ne sont qu’un embarras pour opiner clairement. Indispensables au travail réel, à l’œuvre, ils gênent le travail verbal, l’expression."
In
Augustin COCHIN.
Les sociétés de pensée et la démocratie moderne. Études d’histoire révolutionnaire.
Librairie Plon, Les Petits-fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, Paris, 1921.
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2. Commentaires.
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Ils discutaient sur le sexe des anges, quand les armées arabes sont venues interrompre leurs stériles disputes, lors de la prise de CONSTANTINOPLE.
On a vraiment l’impression que toutes les discussions qui tournent autour de la question de la déchéance de nationalité des terroristes binationaux nés français relèvent de la même imbécillité. C’est que tous ces gens, de "gôôôôche", de "drouate", et du milieu (qui tend à se rétrécir comme peau de chagrin au vent sec qui souffle du Peuple) parlent, font des lois avec des mots, et ne se soucient aucunement de morale, de tradition, non plus que de l’expérience du passé. Ils ressemblent à ces plantes que l’on cultive hors sol, dans des mixtures synthétiques dont le rapport avec la terre nourricière est assez problématique. Ils remplacent le réel par la parole, les faits par l’artifice. Et les Français, peuple de bon sens et de mesure, sont consternés.
Les militaires qui ont couverts l’opération de la BRI à Saint-Denis ont eu beau rappeler à leur hiérarchie qu’ils avaient été conspués et injuriés par les habitants du quartier où logeaient les terroristes, la presse (enfin ce que l’on appelle la presse) n’en a pas parlé (ou très peu). Des migrants (qui en fait se sont révélés être essentiellement des ressortissants maghrébins plutôt que des syriens) ont pu agresser sexuellement des centaines de femmes, à COLOGNE, en FINLANDE, en SUISSE, notre ministre de l’intérieur nie qu’il en ait été ainsi ; des fraudes à la sécurité sociale et aux prestations familiales sont constamment détectées par les organismes de contrôle, on continue comme si ; et l’on dispense des dizaines de milliers de pension de retraite à des centenaires algériens qui ont rejoint depuis longtemps le ciel.
Quand je souligne ces faits, ce n’est ni par racisme, ni par xénophobie, ni par désir de voir décamper TOUS les ressortissants de ces pays. Quand je souligne ces faits, c’est pour rappeler qu’il convient de distinguer ceux des migrants qui respectent nos lois et aiment notre pays de ceux qui en abusent et les détournent. Tous les fraudeurs doivent être expulsés s’ils sont étrangers, et doivent se voir coupés les vivres, si nés en France de parents étrangers, ils abusent de la générosité de leur patrie d’emprunt. Il n’y a aucune raison de faire de distinction entre les Français : condamner les uns qui sont du peuple ordinaire et fermer les yeux sur les délits des autres dont le hasard et parfois la misère des parents ont fait des Français de rencontre. Il ne peut y avoir deux manières d’administrer la justice.
Hélas, Augustin COCHIN, un historien archiviste paléographe de formation (qui a démontré les fraudes du sinistre sieur AULARD, un fieffé imbécile bernanosien) est mort trop tôt, fauché pendant la guerre de 14. Mais il décrit avec un sens prophétique et une lucidité incroyables le mal politique contemporain : celui qui consiste à remplacer les actes par des paroles qui ne sont jamais suivies d’effets. Ils causent, ils causent, ils se prennent pour Dieu en pensant que leurs mots suffisent à créer du réel. Et nous voilà au bord du gouffre.
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3. Informations diverses.
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Conférence de Bruno GOLLNISCH sur les Chrétiens d’Orient à REIMS (via le Salon beige).



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Communiqué des Sentinelles de Bordeaux (via le Salon beige).

Les Sentinelles de Bordeaux communiquent ce qui suit :

"Les Sentinelles de Bordeaux vous prient de noter que les rendez-vous sont fixés comme auparavant place Pey Berland à Bordeaux et pour l'année 2016  : chaque vendredi à 19h
Par ailleurs, elles rappellent que chacun participe aux sentinelles à titre personnel, sans se réclamer d'aucune
option politique ni religieuse. Toutefois, les participants gardent toujours à l'esprit que c'est sur des bases chrétiennes que se fonde leur présence. Les Sentinelles rappellent, en effet, que leur but est d'aider les personnes qui les sollicitent, à réfléchir sur les effets désastreux pour les familles, les enfants, notre pays, notre civilisation, de l'arsenal législatif concernant le mariage dit "pour tous" et tout ce qui en découle.
Le manifeste des Sentinelles ci dessous, rédigé le 13 septembre 2013, nous remet en mémoire les principes qui ont présidé à leur création.
Pour toutes ces raisons, les Sentinelles de Bordeaux vous invitent toujours plus nombreux à les rejoindre en 2016.
Bernard, Pierre, Sentinelles"

"MANIFESTE des SENTINELLES.

Face à l’individualisme et au relativisme croissants de notre société, les Sentinelles se dressent pour défendre l’Homme et la civilisation. Elles dénoncent l’injustice et le mensonge des gouvernements. Elles souhaitent préserver les repères familiaux, sociaux et culturels menacés par les lois, l’enseignement public ou la désinformation d’Etat.
Les Sentinelles ? Des citoyens comme les autres, de tous âges, de toutes conditions sociales, a-politiques, a-confessionnelles, adeptes de la non-violence.
·         privilégient  l'épanouissement de l'’Enfant au sein de sa Famille biologique,
·         reconnaissent les déterminismes de la nature et à ce titre refusent l'idéologie de genre,
·   invitent à réintroduire l'éthique dans le débat politique notamment en refusant la marchandisation de l'’être humain avec la GPA (gestation pour autrui), en respectant la dignité humaine du début à la fin de la vie, en refusant la recherche sur l'’embryon,
·         visent le bien commun plutôt que l'intérêt de minorités,
·         appellent au respect du patrimoine et de l'identité culturelle de notre pays,
·    dénoncent les manipulations politico-médiatiques, l'indignation sélective et plaident pour la réhabilitation du sens véritable des  mots.
·         refusent les stéréotypes idéologiques hérités de mai 68,
·    exigent une justice impartiale, le respect de la liberté de conscience, d'opinion et d'expression.
En veillant debout, silencieusement, au cœur de la Cité, les Sentinelles rappellent aux instances politiques qu'elles ne peuvent accaparer tous les pouvoirs. Elles sont signes d'espérance pour leurs concitoyens anesthésiés par le politiquement correct.

« Le simple berger qui veille ses moutons sous les étoiles, s'il prend conscience de son rôle, se découvre plus qu'un berger. Il est une sentinelle. Et chaque Sentinelle est responsable de tout l'’Empire. »    Antoine de Saint-Exupéry"

Je considère que ce texte doit être diffusé au maximum par tous les lecteurs qui me font l'honneur de me lire. Et il me plait assez que ce soit à BORDEAUX ville dont le maire est monsieur JUPPE qui ne changera strictement rien aux lois sociétales iniques de la gôôôôche si jamais il est élu Président de la République.

jeudi 1 octobre 2015

01er octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. Du bon usage des mots ou que les mots ne sont point l'équivalent d'une parole.

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Allons-y hardiment en proclamant très fort que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"Le langage nous montre comment l'homme pêche à la fois par faiblesse et par volonté : ce qui se produit dès que l'attention devient moins parfaite et moins pure, ou qu'elle cesse de suivre les contours de l'objet avec assez de probité et de désintéressement. Ainsi le langage enregistre toute infidélité, même la plus légère, que nous pouvons commettre soir à l'égard de la pensée, soit à l'égard de la réalité. Il jette de l'une à l'autre un pont à la fois fragile et mobile qui se trouve à chaque instant rompu, puis rétabli. Le péril de l'expression, c'est de manquer l'une ou l'autre rive ; et sa vertu, c'est de garder l'exacte mesure sans rester en deçà ni passer au-delà."
In
Louis LAVELLE.
La parole et l'écriture.
L'artisan du Livre, Paris, 1959 (pour la 19e édition).[La première a dû paraître en 1948.]
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2. Commentaires.
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Les grands procès en sorcellerie qui sont faits contre X ou Y (en ce moment, c'est madame Nadine MORANO, ce fut il y a peu Michel ONFRAY, avant lui Eric ZEMMOUR, avant lui Alain FINKIELKRAUT, avant lui Sylvain GOUGENHEIM et j'en passe) ne sont que des accumulations de mots, absolument détachés de toutes pensées, comme de toutes réalités. 
Voici quelques exemples de dysfonctionnement du langage qui font que les mots enfilés ne forment plus une parole (qui fait sens) mais des incantations dépourvues de toutes substances, sans aucune connexion avec la pensée non plus qu'avec le réel.

Hiérarchie versus domination.
Le premier a trait à la manière dont la hiérarchie est confondue avec la domination. Que la hiérarchie soit indispensable au bon fonctionnement de la société est une évidence. Et il y a bien des postes de responsabilité qui impliquent le gouvernement d'un grand nombre que le grand nombre en question ne voudrait point occuper. Gustave THIBON a écrit des choses définitives sur ce sujet (on y reviendra). Le problème, c'est que les hiérarques (ceux de la haute fonction publique, comme ceux des grandes entreprises internationales) confondent les genres, et qu'au motif qu'ils sont les chefs, ils ont le droit de tout exiger de leurs subordonnés, sans pour autant donner l'exemple ni dans la tempérance de leurs désirs, ni dans leur mode de vie, ni dans leurs paroles. Ils confondent hiérarchie et domination. A l'inverse, bien des subordonnés considèrent que la hiérarchie, de par son existence même, entraîne la domination et les réduit en esclavage. C'est le fondement du ressentiment qui animent tant de salariés, et fait les réserves de voix des partis de gauche. En fait, tant que les hiérarques ne comprendront pas qu'ils sont au service de leurs subordonnés, et non le contraire, on ne sortira pas de ce poison qui rend toute réforme impossible, engraisse les grossiums de tous les régimes, et nous englue dans l'immobilité de la boue.

Politique versus droits de l'homme.
Le cas le plus emblématique de la confusion des genres et des mots est celui des migrants que, justement, les allemands qualifient de réfugiés, preuve que les mots choisis cherchent l'effet et non pas la vérité. La différence est de taille entre les deux mots. L'erreur de l'Europe est d'avoir transformé en problème politique ce qui est un problème de droits de l'homme, et celle de nos gouvernants de présenter comme politique le devoir d'humanité, sans aucun discernement et en nous obligeants à mettre tous ces arrivants dans le même panier. Désolé, je ne marche pas dans cette combine.
En effet, mon coeur et ma raison me disent qu'il n'est pas possible de refouler des milliers de gens au motif qu'ils viennent d'ailleurs. Ils me disent aussi que tous ces gens ne sont pas logés à la même enseigne, et que politiquement, un discernement devrait être opéré parmi toutes ces personnes qui se pressent à nos portes. Il ne fait aucun doute que les chrétiens d'Orient, les Yézidis, les minorités chiites de Syrie ou d'Irak du Nord ou alaouites, ne peuvent pas être traitées de la même façon que des migrants isolés, sans femmes ni enfants, censés fuir la guerre (ce que l'on peut comprendre), mais en réalité incapable de défendre leur patrie contre les agressions de toutes sortes. Mais les familles avec femmes et enfants qui n'appartiennent pas à ces minorités doivent aussi être accueillies. J'espère que je suis clair. 

Démocratie versus tyrannie.
Sept-cent mille citoyens peuvent déposer, conformément aux dispositions constitutionnelles, une pétition citoyenne au CESE, le Prince n'en a cure. Il n'entend pas, ne voit pas, n'écoute pas. Il va droit son chemin, qui mène dans le mur. Et il fait voter par une majorité de rencontre une loi inique. Les sondages disent que 54 à 56 % des Français désapprouvent la loi sur le mariage homosexuel, le Prince n'en a cure ! Le Prince n'en a cure ! C'est qu'il est démocrate le Prince, très démocrate !
Normal Ier a tous les pouvoirs. Et il ne se prive pas de les exercer sans état d'âme. Il est possible en France de faire écouter un ancien Président de la République et son avocat (ancien Président qui, notons-le a tout de même fait l'objet d'un ensemble de non-lieux, notamment dans l'affaire BETTENCOURT, pour laquelle la comptable Claire THIBOUT vient d'être mise en examen pour faux témoignage aggravé) sans que cela gêne les belles âmes. Pour ce qui est des écoute, feu le Président MITTERRAND en avait fait autant. Tout cela, sans que la bienpensance s'en offusque à l'époque. Demandez à Carole BOUQUET ce qu'il en est.
Un préfet peut donner des ordres à ses subordonnés pour truquer les chiffres des manifestants anti-mariage homosexuel. Tout le monde s'en fout. Le préfet est resté en poste jusqu'à son départ à la retraite.
L'étrange Etat socialiste, pour punir les récalcitrants et les obliger à construire des HLM, n'hésite pas à préempter des terrains à bâtir... Ils vont y mettre qui à ORMESSON ? Des réfugiés ? Une fois encore, ces gens cherchent l'effet, et non pas la vérité, d'autant que, d'après madame CARLOTTI, il y a 77000 logements HLM de libres à l'heure actuelle en France.
Nous ne sommes pas en démocratie. Celle-ci voudrait que l'Etat ne s'occupât que de ce qui le regarde, et non pas de la vie privée des citoyens. Les corps intermédiaires, le principe de subsidiarité, voilà la démocratie.
Il y aurait encore bien des choses à dire sur la qualification de fascistes ou de nazis dont on affuble le FN. Ce parti n'est pas ma tasse de thé et de loin (aucun des autres non plus du reste). Je le dis très haut et fort. Mais il recueille l'assentiment d'un nombre important de nos concitoyens. Que cela chagrine les caciques, on peut le comprendre. Qu'ils dénient par l'injure, l'invective, les manoeuvres, les procès controuvés, le droit de ce parti à exister est incompréhensible et dictatorial... Ou alors, qu'ils l'interdisent s'ils veulent être cohérents.
Et nous n'avons pas de leçons de démocratie et de vertu à recevoir de monsieur CAMBADELIS ni de monsieur Harlem DESIR qui tous deux, comme chacun peut le vérifier en consultant leur biographie sur Internet, ont été condamnés par la justice, sans qu'il en résultât la moindre conséquence pour leur carrière.
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3. Informations diverses.
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Lyon et les horreurs de la Révolution.

Voici le lien qui vous permettra d'avoir accès à une vidéo sur le sujet, et une photo qui l'illustre (via le Salon beige).

J'ai déjà parlé dans ce Blog des horreurs que la Révolution a perpétré à LYON, en me fondant sur le livre qu'Edouard HERRIOT avait écrit sur le comportement de fous sanguinaires (voir billet du 28 mars 2008 ). La vidéo vient compléter les quelques informations données dans ce billet.

https://youtu.be/oMTAwwSjJPA



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Suppression des notes ? Heureusement, car la belle Najat et son entourage auraient eu quelques problèmes en orthographe.

Elle est en effet le ministre de l'ENSEIGENMENT supérieur ; à quand le ministère de l'ENSINGEMENT ?




vendredi 7 août 2015

07 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance. Des mots et non des idées...

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Encore un petit coup de devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Elle sera brève et empruntée à l'immense GOETHE :

"Quand les idées manquent,
c'est alors qu'un mot vient à propos tenir sa place."
(Traduction d'Auguste BURDEAU. On peut aussi voir la très belle traduction  du Faust par Gérard de NERVAL.)

Et, pour mes nombreux lecteurs allemands, voici ce passage en allemand :

"Doch eben wo Begriffe fehlen,
Da stellt un Wort zu rechter Zeit sich ein."

Johann Wolfgang von GOETHE.
Faust, I, verset 1995 (Mephistophélès).
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2. Commentaires.
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A qui croyez-vous que je pense ? Je vous le laisse deviner... Vous pouvez voir la suite de ces versets en allemand en tapant dans Coogle : Doch eben so Begriffe fehlen.
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3. Infos diverses.
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Onques entendîtes-vous la presse narrer et commenter ce qui suit ?

"Nouvelles du front sur 10 jours, du 5 au 15 juillet, à peine censurées par médias et gouvernement, tout juste tues

(source : Police nationale et Délit d’im@ges)
Notez bien les dates…

Kremlin-Bicêtre (94) : Le commissariat visé par des tirs au plomb (5 juillet 2015).

Les Ulis (91) : le commissariat caillassé par une quinzaine de personnes. Cette attaque n’a entraîné ni blessé, ni interpellation (nuit du 5 au 6 juillet 2015).

Vaulx-en-Velin (69) : deux jeunes attaquent le commissariat à coups de tirs de mortier d’artifice (7 juillet 2015).

Valence (26) : des jeunes ont tenté d’incendier le poste de police du quartier (nuit du 8 au 9 juillet 2015).

Fontenay-le-Fleury (78) : tir de mortier contre le commissariat de police (nuit du 9 au 10 juillet 2015).

Dinan (22) : Une bande de jeunes prend d’assaut la gendarmerie (nuit du 10 au 11 juillet 2015).

Vaulx-en-Velin (69) : le commissariat a fait l’objet de tirs de projectiles dont une grenade à plâtre (nuit du 12 au 13 juillet 2015).

Noisiel (77) : le commissariat a subi trois attaques par tirs de mortiers et divers projectiles (nuit du 13 au 14 juillet 2015).

Trappes (78) : le commissariat a été visé à deux reprises par des tirs de mortiers (nuit du 13 au 14 et du 14 au 15 juillet 2015).

Les Ulis (91) : le commissariat a été attaqué par une quarantaine de caillasseurs, jets de cocktails Molotov, de mortiers et de pierres (nuit du 13 au 14 juillet 2015). « On en est à trois attaques de ce commissariat en moins de quinze jours »

Neuilly-Plaisance (93) : les locaux de la police municipale y ont été « assiégés par une centaine d’individus » (nuit du 13 au 14 juillet 2015).

Saint-Denis (93) : le bâtiment du peloton autoroutier de la CRS7 a été la cible de jets nourris de mortiers. Un véritable guet-apens avait été monté pour accueillir la police. Sur le toit des immeubles de la cité Joliot-Curie qui jouxte les locaux de la CRS7, des jeunes projetaient des barres de fer sur les patrouilles. (nuit du 13 au 14 juillet 2015).

Garges (95) : le commissariat assiégé et visé par des tirs de mortiers (nuit du 13 au 14 juillet 2015)
Fosses (95) : plusieurs cocktails Molotov ont été lancés sur les bâtiments de la gendarmerie (nuit du 13 au 14 juillet 2015).

Sarcelles (95) : des tirs de mortiers sur le parking du commissariat (14 juillet 2015).

Montigny-lès-Cormeilles (95) : le poste de police visé par deux jets de cocktails Molotov (nuit du 14 au 15 juillet 2015).

Meylan (38) : les locaux de la Police municipale incendiés (nuit du 14 au 15 juillet 2015).

Conflans-Sainte-Honorine (78) : le commissariat visé par un tir de fusée de feu d’artifice (nuit du 14 au 15 juillet 2015).

Marseille (13) : le commissariat du 3e visé par deux cocktails Molotov (nuit du 15 au 16 juillet 2015).


Soit 22 attaques perpétrées en dix jours, dont 10 à cheval sur le 14 juillet, contre les forces de l’Etat (dont trois sur le commissariat des Ulis et deux sur celui de Trappes)avec armes à feu, cailloux, mortiers et fusées, cocktails Molotov, grenades et barres de fer."

C'est bien cela ! Faute d'idées on met des mots pour désigner la réalité. Or elle est claire. Des quartiers entiers échappent au contrôle de l'Etat, et il est très commode d'appeler "jeunes" des bandes sont on connaît les activités et le mépris pour la France.

Mais ces messieurs n'en ont cure et préfère obliger les Français, par leurs impôts, à rembourser à la RUSSIE deux navires qu'elle avait dûment payés, pour un motif qui n'apparaît pas très clair, sauf à admettre qu'une fois encore nos responsables ont cédé à la pression américaine. Plus dépendants, plus rampant, plus veules que nos hommes politiques, c'est difficile à trouver en Europe.
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Les Rafales étaient des Mirages : l'Inde annule sa commande d'avions !

Une nouvelle qui n'a pas fait beaucoup de bruit dans la Presse...  Mais on trouve l'info sur le site du Boulevard Voltaire, sous la plume de Floris de BONNEVILLE.

"Voilà vengé l’affront que le président Hollande avait fait au président Poutine en annulant la commande de ces deux porte-hélicoptères Mistral qui auront, en fin de compte, coûté à la France quelques milliards d’euros. Mais, il est vrai qu’en bon socialiste, l’argent ne compte pas, et c’est tout juste s’il a une odeur. L’Inde souveraine a décidé d’annuler l’achat de 126 Rafale commandés à grand renfort de publicité et de promotion élyséenne. 18 milliards d’euros qui tombent à l’eau. Et quel est l’heureux élu : Vladimir Poutine, l’ennemi juré de notre mal-aimé Président qui sera très heureux de livrer 128 avions de combat made in Russia.


Faut-il voir dans son annulation la main mystérieuse du Kremlin ? Notre ami Manuel Gomez avait déjà évoqué la possibilité de ce désastre politico-économique. Politique, car c’est bien entendu la politique désastreuse du Quai d’Orsay et le non-sens de la politique ukrainienne de François Hollande qui est en cause. Économique, car en dehors du contrat du siècle, comme l’avait dénommé Dassault, de la perte financière subie par l’avionneur et les 500 entreprises qui auraient travaillé sur ces avions de combat, la politique absurde anti-russe de Hollande, ce sont des centaines de millions d’euros que les agriculteurs français ne toucheront jamais à cause de l’embargo imposé par l’Élysée.


Ainsi ces Rafale devenus mirages ne font que creuser un peu plus le puits sans fond des bêtises gouvernementales. Une incompétence qui entraîne la France dans ce puits qu’il faudra des décennies pour boucher. Car que ce soit l’islam, dont on voit tous les jours les problèmes qu’il pose (cette immigration exponentielle), que ce soit l’incroyable déstabilisation de notre justice qu’il faudra bien un jour balayer de toutes ses « taubir-âneries », les chiffres du chômage qui atteignent des sommets, cette politique sociale et économique qui nous enterre, cette dette qui, tous les jours, s’aggrave de 460 millions d’euros et nous mène inexorablement à la faillite façon grecque, et j’en passe, le Président par intérim et par défaut n’aura agi que contre le bien de la France.


Hollande et son gouvernement n’auront été, somme toute, qu’un gigantesque mirage. Le temps d’une trop longue rafale…"




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Je m'absente quelques jours et reprendrai mes billets mardi prochain.
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vendredi 14 août 2009

Les mots sont des pièges

Le slogan "travailler plus pour gagner plus", cher au Président de la République, a suscité railleries et critiques. Jamais elles n'ont été justifiées ; on s'est borné à le moquer.
Or, je n'aime pas ce slogan, moi non plus, et je vais expliquer pourquoi : il fait de l'argent un but pour la vie. Il s'appuie sur l'avidité ou la cupidité humaines. Pour montrer combien sont les mots sont des pièges - car je me plais douter que ce n'était pas l'intention du concepteur du mot d'ordre - on peut trouver une autre formule plus appropriée, et qui fait tout simplement appel à la justice : "Gagner plus en travaillant plus". Il est normal que le travail soit rétribué, et qui travaille plus voit son travail honoré par un salaire plus important. Le but n'est plus l'argent ; l'expression met en corrélation deux notions intimement mêlées : le travail et la rétribution du travail. Aucun des critiques, à ma connaissance, n'a insisté sur la signification implicite du slogan présidentiel. De sorte qu'ils sont passés à côté de l'essentiel, qui est une vision matérialiste des aspirations humaines. Or l'homme ne vit pas que de pain. Nous ne le savons que trop et les chanteurs qui célèbrent l'amour humain ou déplorent sa dégradation, ne font qu'illustrer cette aspiration à un autre chose.
De même est piégé le slogan "protégeons la planète". Notre civilisation se plaît à considérer que l'homme est le maître de toute chose, que la nature n'a rien à nous apprendre ou à nous dire, que tout est le produit de la culture, au point même qu'il y a des chercheurs en sciences humaines qui prétendent nier la réalité de la sexuation, pour parler de celle du genre ! Il est impossible de comprendre en profondeur ce que signifie protéger la planète, si l'on considère que l'homme peut tout, s'auto-construit, et ne reçoit rien que l'homme n'ait lui-même fabriqué ou élaboré. Car on peut toujours rester dans l'illusion que la science remédiera aux effets destructeurs de l'activité humaine. C'est dans l'intime relation avec la nature, considérée comme le bon fruit à nous donné par le Créateur, que l'on peut s'engager dans une démarche personnelle de respect de l'environnement.
On n'en finirait pas de donner des exemples où les mots trahissent ou travestissent ce qu'ils prétendent vouloir dire, et révèlent la pensée profonde de qui les a proférés.