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samedi 13 janvier 2018

13 janvier 2018. Note très longue sur le Procès fait à Louis XVI.

Réponse à Dominique et à Francis, des amis.

Dominique commente le billet dans lequel je fais allusion au procès de Louis XVI ; il suggère que Louis XVI était un traître à sa patrie, puis dit que chacun pourrait se faire une opinion, puisque les minutes du procès sont tombées dans le domaine public et que l’on peut les consulter sur Wikipédia.
Cette affirmation est partiellement exacte, très partiellement exacte, et pour tout dire, elle participe à la partialité de la notice de Wikipédia. Je me permets de vous faire part ici de quelques faits et textes restés inconnus pour la plupart, et qui donnent à réfléchir et à se faire effectivement une opinion.

Reprenons les choses dans l’ordre. D’abord le nombre de votants.

Sur les 749 membres déclarés en droit de juger le roi : 683 votèrent la culpabilité, lors du premier vote sur ce point. On procéda ensuite à un second vote pour savoir si après le verdict on demanderait sa ratification par le peuple français. Un pointage soigneux pris sur les documents originaux du procès donne les chiffres suivants :
Pour l’appel au peuple            : 286
Contre l’appel au peuple         : 425
Malades                                   : 9
Se récusent                              : 9
Émettent un avis qui n’est
pas pris en compte                   : 5
Absents car en Commission    : 20

Total                                         : 754

On observe que le total des voix est supérieur au nombre de députés. C’est en vain d’ailleurs qu’un conventionnel, un homme droit, CAZENAVE, député des Hautes-Pyrénées demandent que les membres de la Convention qui n’ont pas assisté aux débats du procès mais sont arrivés quelques jours avant le vote fatal, n’aient pas le droit de vote, puisqu’ils n’ont pas connaissance de tous les éléments du dossier et il réclame que l’on défalque leurs voix du résultat final. Demande repoussée.

Pour dépeindre la lassitude et l’écœurement de certains Conventionnels, il est intéressant de faire parler ici des acteurs de ce procès. En premier lieu RABAUT-SAINT-ÉTIENNE : « Si les juges sont en même temps législateurs, s’ils décident la loi, les formes, le temps, s’ils accusent et s’ils condamnent, s’ils ont toute la puissance législative, exécutive et judiciaire, ce n’est pas en France, c’est à Constantinople, c’est à Lisbonne, c’est à Goa qu’il faut chercher la liberté. Quant à moi, je vous l’avoue, je suis las de ma portion de despotisme, je suis fatigué, harcelé, bourrelé de la tyrannie que j’exerce pour ma part, et je soupire après le moment où vous aurez créé un tribunal national qui me fasse perdre les formes et la contenance d’un tyran. »

Dans la séance du 13 novembre 1793, Charles MORISSON, député modéré, élu de la Vendée, fut l’un des quatre Conventionnels qui déclarèrent illégal la transformation de la Convention en Tribunal et des Conventionnels en jurés. Voici le texte de son intervention : « Une nation peut établir par un article précis de son contrat social que, quoiqu’elle ait des droits imprescriptibles de prononcer des peines aussitôt l’existence d’un délit et la conviction du coupable, l’accusé ne sera jugé, ne sera condamné, que lorsqu’il existera une loi positive qui puisse lui être appliquée. Ainsi depuis longtemps les Anglais, nos voisins, ont acquitté leur criminels dans tous les cas qui n’avaient pas été prévus par une loi positive. D’après nos institutions, pour pouvoir juger Louis XVI, il faut qu’il y ait une loi positive, préexistante, qui puisse lui être appliquée, mais cette loi n’existe point. Le Roi n’est inviolable que par la Constitution. La Constitution n’existe plus, son inviolabilité a cessé avec elle. Mais la Constitution subsiste toujours pour tout ce qui n’a pas été anéanti par des lois postérieures ou par des faits positifs, tels que la suppression de la Royauté et l’établissement de la République. Mais le peuple souverain a déterminé la peine qui lui serait infligée, et cette peine est seulement la déchéance. Mais la Convention nationale aurait-elle encore la mission de juger Louis XVI, je soutiens qu’elle ne pourrait la remplir, parce qu’un jugement, dans l’ordre social, n’est que l’application d’une loi positive préexistante, qu’il n’existe pas de loi positive qui puisse être appliquée à Louis XVI, point de peine qui puisse être prononcée contre lui. » MORISSON est juriste et il s’exprime ici en juriste et fort à propos. Il refusa de voter au motif que Louis XVI n’était pas justiciable, pour les raisons qu’il avait dites.

Passons sur le discours abominable de haine de SAINT-JUST qui intervint peu après MORISSON et venons-en à l’intervention de ROBESPIERRE : « L’assemblée a été entraînée, à son insu, loin de la véritable question. Il n’y a point de procès à faire. Louis n’est point un accusé, vous n’êtes pas des juges. Vous êtes, vous ne pouvez être que des hommes d’État et les représentants de la Nation. Vous n’avez point une sentence à rendre pour ou contre un homme mais une mesure de salut public à prendre, un acte de providence nationale à exercer (on applaudit). La question fameuse qui vous occupe est décidée par ces seuls mots : Louis est détrôné par ses crimes. […]. »

Notons trois choses : le peuple est dit souverain, mais on refuse de recourir à lui pour ratifier la condamnation. Les Conventionnels représentent (après dépouillements des résultats électoraux) 4 % de la population française. Louis n'est pas un accusé et les Conventionnels ne sont pas des juges. Est-ce là un procès équitable ? C'est une exécution de nature politique !

Le calme, la dignité, la majesté de Louis XVI lors de son procès arrache à l’ignoble MARAT ces mots : « Innocent, qu’il eût été grand à mes yeux dans cette humiliation ». Le même homme avouait que les accusations n’étaient ni démontrées péremptoirement ni même déterminées d’une manière précise.
Écoutons maintenant Jean-Jacques FOCKEDEY qui dans ses Souvenirs rapportent ses impressions sur les événements de septembre : « Je me permettrai quelques mots sur la Convention nationale : elle fut convoquée à la suite des événements du 10 août, par la première législature qui succéda en 1791 à l’Assemblée constituante. La Convention était composée de 749 membres ; elle renfermait beaucoup d’hommes de grands moyens, parmi lesquels se trouvaient des partisans de la République, par conséquent ennemis déclarés de la monarchie, de la dynastie régnante dont ils déclarèrent la déchéance dès le 30 septembre et par un décret subséquent proclamèrent la République. Je partis de Dunkerque le 21 septembre 1792. J’appris l’abolition de la Royauté et l’établissement de la République le 22. Monsieur MERLIN de DOUAI, député comme moi à la Convention, mon compagnon de voyage, ne put y croire, vu que ces décrets avaient été rendus avant la réunion générale de tous les députés nouvellement élus. Nos doutes se changèrent en réalité le lendemain, jour de notre arrivée à Paris, et le décret avait été rendu à la majorité des membres présents et pendant l’absence d’environ 500 (cinq cents !) députés non encore arrivés…
― Arrivés à Paris dans la matinée du 24, nous nous rendîmes aux archives pour nous faire connaître. Monsieur MERLIN fut mon introducteur, car jusqu’alors je n’avais pas de pièces qui constatassent ma qualité de député, et sur l’assertion de monsieur MERLIN, l’archiviste M. CAMUS m’enregistra et m’en délivra l’extrait. ― De là nous fûmes au comité de l’inspection, où monsieur CATON, son président, me délivra sa carte d’entrée sous le n° 304. ― Sans nul doute, les 22 et 23 septembre, il était arrivé bon nombre de députés. L’Assemblée conventionnelle comportait en totalité 749 députés. Donc la Royauté fut abolie et la République fut décrétée et proclamée par tout au plus les deux cinquième de ses membres. ― Cette marche précipitée fut-elle légale ? La réponse est simple et aisée. La crainte des novateurs de ne pas réussir à substituer un gouvernement républicain au gouvernement monarchique et constitutionnel si la totalité des députés eût pris part à ce changement majeur et si important, les détermina à rendre ce décret. Telle était à mes yeux étonnés cette Convention à laquelle j’osais dire un jour dans mon discours prononcé à la tribune, à l’occasion du jugement du malheureux Louis XVI : Qu’elle représentait plutôt une arène de gladiateurs qu’un aréopage de législateurs, et que si la nation assemblée pouvait être présente à nos délibérations, elle nous chasserait à coups de fouet. ― Des murmures accueillirent cette phrase. Habitué à ces interruptions, je repris ma phrase et je haussai la voix pour qu’elle fût bien comprise, laissant aux interrupteurs la honte de s’y reconnaître. ― Il était évident pour tout homme réfléchi et bien pensant que le gouvernement républicain voté avant l’arrivée de tous les députés était illégal ; […]. »

         Enfin voici ce qu’on rapporte d’une conversation que Jean De BRY ou DEBRY eut avec des proche alors que, sous l’Empire, il avait été nommé préfet du Doubs. Il disait que son vote (il vota la mort) pesait sur sa conscience. Il se bornait à l’expliquer. ― « J’étais parti de chez moi, disait-il, avec l’intention formelle de voter le bannissement du Roi et non pas la mort ; je l’avais promis à ma femme. Arrivé à l’assemblée, on me rappela d’un signe le serment des loges. Les menaces des tribunes achevèrent de me troubler : je votais la mort. » ― Jean DEBRY ajoutait d’un air mystérieux : « On ne saura jamais si Louis XVI a été réellement condamné à la majorité de CINQ voix. ― Plusieurs croient que le bureau a pu modifier quelques votes avec la complicité silencieuse de ceux qui les avaient donnés. On avait arrangé en conséquence le récit des séances du Moniteur. Quand même le vote était public, personne, excepté les membres du bureau, n’en avait le relevé exact. La séance avait duré deux jours et une nuit, et cette longueur contribua à rendre incertain le résultat suprême. Mais on voulait en finir, et la fameuse majorité de cinq voix a peut-être été constatée à la dernière heure, pour s’épargner l’ennui d’un nouveau scrutin. » (Cité par N. DESCHAMPS. Les sociétés secrètes et la société… II, page 136.)

         Dans l’ouvrage (que je possède) intitulé Petite biographie conventionnelle ou tableau moral et raisonné, (l’auteur est anonyme) publié à Paris en 1815, il est indiqué, faussement semble-t-il, que DEBRY est mort en 1814. En revanche, il y est clairement souligné qu’il faisait partie des enragés puisqu’il voulait créer un corps de tyrannicides « pour combattre, corps à corps les rois en guerre avec la France et les généraux qui combattent leurs armées. Il demanda qu’il fût accordé une récompense de cent mille francs à ceux qui apporteraient les têtes du duc Albert de SAXE-TESCHEN ; de François II, empereur d’Allemagne ; de Frédéric-Guillaume, roi de Prusse ; du duc de BRUNSWICK, et de toutes les bêtes fauves qui leur ressemblaient ». On s’interroge donc sur les raisons de ce remord tardif. DEBRY est mort en 1834, après avoir passé 15 ans en exil, à MONS, de 1815 à 1830, date à laquelle il rentre dans sa patrie. Est-ce pour se concilier les bonnes grâces du Roi des Français ? On ne saurait le dire.

Je voudrai pour terminer vous rappeler les immortelles paroles d’André LAIGNEL, (ci-devant maire d’ISSOUDUN, surnommé le Nain Sectaire, et promoteur malheureux de la fameuse loi sur la création d’un grand service public laïc, national et unifié de l’Éducation nationale, destinée à supprimer les écoles, collèges et lycées privés sous-contrat). L’initiative de cet imbécile aboutit à un résultat malheureux : la démission anticipée d’Alain SAVARY, un honnête homme qui ne faisait que mettre en musique les instructions du Premier ministre et du Président de la République. Il fut doublement désavoué et par ces derniers et par le prévisible mouvement de résistance des Français. Rappelez-vous et n’oubliez jamais ces immortelles paroles qui nous ramènent à la dictature du nombre : « Vous avez juridiquement tort, parce que vous êtes politiquement minoritaires ! » Vous comprendrez alors pourquoi les arrière-grands parents de ce monsieur, ont précipité la proclamation de la République en l’absence des trois cinquièmes des députés de la Convention : il leur fallait pouvoir justifier leur décisions par la loi du nombre…

Si vous voulez bien rentrer dans la perspective historique qui explique l’actuelle république, souvenez-vous de ce que des hommes droits ont dénoncé lors du procès du malheureux Louis XVI, et des remords tardifs du sanguinaire DEBRY. 

Mes sources :

Gustave BORD.
La vérité sur la condamnation de Louis XVI.
A. Sauton, Éditeur, Paris, 1885. (Téléchargeable depuis BNF-Gallica, ce que j’ai fait.)

(Anonyme.)
Petite biographie conventionnelle ou tableau moral et raisonné.
Chez Alexis Eymery, Paris, 1815. (Livre en ma possession.)

N. DESCHAMPS.
Les sociétés secrètes et la société ou philosophie de l’histoire contemporaine.
6e édition. En trois tomes.
Seguin frères, Avignon ; Oudin frères, Paris ; Librairie générale catholique et classique, Lyon, 1882. (Téléchargeables depuis la Bibliothèque Saint-Libère, ce que j'ai fait.)

Augustin COCHIN.
La Révolution et la libre-pensée. La socialisation de la pensée (1780-1789). La socialisation de la personne (1789-1792). La socialisation des biens (1793-1794).
Librairie Plon, Les petits-fils de Plon et Nourrit, Paris, 1924.

Augustin COCHIN.
Les Sociétés de pensée et la démocratie moderne. Études d’histoire révolutionnaire.
Librairie Plon, Les petits-fils de Plon et Nourrit, Paris, 1921.
(Je possède ces deux livres.)

Il faudrait aussi lire TAINE et Edgar QUINET. Mais je ne me suis pas inspiré de ces deux auteurs dont je possède les ouvrages (en édition originale pour TAINE, dans une réédition moderne pour QUINET, peu suspect de sympathie pour la monarchie, mais qui est un homme intellectuellement probe, et un véritable historien).

On m’objectera, bien à tort, que j’ai pris mes sources dans des ouvrages d’auteurs très critiques pour la Révolution. Mais les renseignements que nous donne l’histoire officielle sont puisés à des ouvrages produits par des AULARD (un véritable imbécile), MATTHIEZ, SOBOUL, qui tous se réclament du jacobinisme, quand ce n’est pas du marxisme. Il est donc parfaitement légitime de contrebalancer les opinions officielles par d’autres qui ne le sont pas ! Il me semble que c’est la bonne méthode pour se faire une opinion, comme le suggère Dominique.


vendredi 9 septembre 2016

09 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Sans tradition, sans expérience, sans morale, j'ai nommé...

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La raison se suffit ? Mais c’est assez clair. Ah ! certes, dans le monde réel, le moraliste sans foi, le politique sans tradition, l’homme sans expérience sont de pauvres gens, voués à toutes les défaites. Que peut faire la logique toute seule sans ces trois ouvriers de toute œuvre réelle, ce triple enseignement : personnel, social, divin ? Mais nous ne sommes pas dans le monde réel, il n’y a pas là d’œuvre à faire ; rien qu’à parler, et à des parleurs. Or, à quoi bon la foi, le respect de la tradition ou l’acquis de l’expérience, dans ce monde-là ? Ce sont choses qui s’expriment mal et n’ont que faire dans une discussion de principe. Nécessaires pour juger droit et juste, ces conseillers-là ne sont qu’un embarras pour opiner clairement. Indispensables au travail réel, à l’œuvre, ils gênent le travail verbal, l’expression."
In
Augustin COCHIN.
Les sociétés de pensée et la démocratie moderne. Études d’histoire révolutionnaire.
Librairie Plon, Les Petits-fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, Paris, 1921, p11.
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2. COMMENTAIRES.
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Je ne sais pas si vous avez entendu quelques passages du discours prononcé hier par Pépère je ne sais où et, paraît-il, dans une rencontre consacrée au terrorisme, un discours destiné à des parleurs. Pas une seule fois, dans les passages que j’ai pu entendre, il n’a utilisé le mot France, seulement celui de République. Voilà qui montre que pour monsieur HOLLANDE, la République et la France, c’est tout un. La France, cependant, a existé sans la République, et sans la République elle continuerait. Moraliste sans foi, monsieur HOLLANDE l’est ; il est inutile de commenter l’évidence. Sa vie témoigne assez qu’il ne s’encombre guère de morale, y compris en politique. Ne parlons pas de son expérience : hormis celle d’avoir plongé la Corrèze dans un abîme de dettes pour servir sa clientèle, monsieur HOLLANDE n’a jamais exercé le moindre métier : carnet de commandes, compte d’exploitation, compte de résultat, bilan ? Il n’y a jamais été confronté autrement que dans des livres. Victoire de l’abstraction et des idées ! Négation de la vie des hommes, des corps intermédiaires, des métiers, bref de la réalité. Ses idées et sa subjectivité lui tiennent lieu de boussole. Le Peuple, censé être souverain, il s’en moque. Le Peuple saura, le moment venu et s’il est candidat, lui savoir ce qu’il pense de son calamiteux quinquennat. Augustin COCHIN le dit très bien : sans tradition, sans morale, sans expérience, ce sont les défaites annoncées.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Le délire de Najat la belle carnassière. Du site du Salon beige :


En somme, s'il y a eu tant de morts en raison des actes terroristes, nous n'avons qu'à nous en prendre à nous-mêmes ! 


mardi 19 janvier 2016

19 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Que le mot chien n'a jamais mordu personne !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

Or ils ferment les yeux ! Et pour causer, ils causent !
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1. La citation du jour.
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"Ah ! certes, dans le monde réel, le moraliste sans foi, le politique sans tradition, l’homme sans expérience sont de pauvres gens, voués à toutes les défaites. Que peut faire la logique toute seule sans ces trois ouvriers de toute œuvre réelle, ce triple enseignement : personnel, social, divin ? Mais nous ne sommes pas dans le monde réel, il n’y a pas là d’œuvre à faire ; rien qu’à parler, et à des parleurs. Or, à quoi bon la foi, le respect de la tradition ou l’acquis de l’expérience, dans ce monde-là ? Ce sont choses qui s’expriment mal et n’ont que faire dans une discussion de principe. Nécessaires pour juger droit et juste, ces conseillers-là ne sont qu’un embarras pour opiner clairement. Indispensables au travail réel, à l’œuvre, ils gênent le travail verbal, l’expression."
In
Augustin COCHIN.
Les sociétés de pensée et la démocratie moderne. Études d’histoire révolutionnaire.
Librairie Plon, Les Petits-fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, Paris, 1921.
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2. Commentaires.
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Ils discutaient sur le sexe des anges, quand les armées arabes sont venues interrompre leurs stériles disputes, lors de la prise de CONSTANTINOPLE.
On a vraiment l’impression que toutes les discussions qui tournent autour de la question de la déchéance de nationalité des terroristes binationaux nés français relèvent de la même imbécillité. C’est que tous ces gens, de "gôôôôche", de "drouate", et du milieu (qui tend à se rétrécir comme peau de chagrin au vent sec qui souffle du Peuple) parlent, font des lois avec des mots, et ne se soucient aucunement de morale, de tradition, non plus que de l’expérience du passé. Ils ressemblent à ces plantes que l’on cultive hors sol, dans des mixtures synthétiques dont le rapport avec la terre nourricière est assez problématique. Ils remplacent le réel par la parole, les faits par l’artifice. Et les Français, peuple de bon sens et de mesure, sont consternés.
Les militaires qui ont couverts l’opération de la BRI à Saint-Denis ont eu beau rappeler à leur hiérarchie qu’ils avaient été conspués et injuriés par les habitants du quartier où logeaient les terroristes, la presse (enfin ce que l’on appelle la presse) n’en a pas parlé (ou très peu). Des migrants (qui en fait se sont révélés être essentiellement des ressortissants maghrébins plutôt que des syriens) ont pu agresser sexuellement des centaines de femmes, à COLOGNE, en FINLANDE, en SUISSE, notre ministre de l’intérieur nie qu’il en ait été ainsi ; des fraudes à la sécurité sociale et aux prestations familiales sont constamment détectées par les organismes de contrôle, on continue comme si ; et l’on dispense des dizaines de milliers de pension de retraite à des centenaires algériens qui ont rejoint depuis longtemps le ciel.
Quand je souligne ces faits, ce n’est ni par racisme, ni par xénophobie, ni par désir de voir décamper TOUS les ressortissants de ces pays. Quand je souligne ces faits, c’est pour rappeler qu’il convient de distinguer ceux des migrants qui respectent nos lois et aiment notre pays de ceux qui en abusent et les détournent. Tous les fraudeurs doivent être expulsés s’ils sont étrangers, et doivent se voir coupés les vivres, si nés en France de parents étrangers, ils abusent de la générosité de leur patrie d’emprunt. Il n’y a aucune raison de faire de distinction entre les Français : condamner les uns qui sont du peuple ordinaire et fermer les yeux sur les délits des autres dont le hasard et parfois la misère des parents ont fait des Français de rencontre. Il ne peut y avoir deux manières d’administrer la justice.
Hélas, Augustin COCHIN, un historien archiviste paléographe de formation (qui a démontré les fraudes du sinistre sieur AULARD, un fieffé imbécile bernanosien) est mort trop tôt, fauché pendant la guerre de 14. Mais il décrit avec un sens prophétique et une lucidité incroyables le mal politique contemporain : celui qui consiste à remplacer les actes par des paroles qui ne sont jamais suivies d’effets. Ils causent, ils causent, ils se prennent pour Dieu en pensant que leurs mots suffisent à créer du réel. Et nous voilà au bord du gouffre.
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3. Informations diverses.
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Conférence de Bruno GOLLNISCH sur les Chrétiens d’Orient à REIMS (via le Salon beige).



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Communiqué des Sentinelles de Bordeaux (via le Salon beige).

Les Sentinelles de Bordeaux communiquent ce qui suit :

"Les Sentinelles de Bordeaux vous prient de noter que les rendez-vous sont fixés comme auparavant place Pey Berland à Bordeaux et pour l'année 2016  : chaque vendredi à 19h
Par ailleurs, elles rappellent que chacun participe aux sentinelles à titre personnel, sans se réclamer d'aucune
option politique ni religieuse. Toutefois, les participants gardent toujours à l'esprit que c'est sur des bases chrétiennes que se fonde leur présence. Les Sentinelles rappellent, en effet, que leur but est d'aider les personnes qui les sollicitent, à réfléchir sur les effets désastreux pour les familles, les enfants, notre pays, notre civilisation, de l'arsenal législatif concernant le mariage dit "pour tous" et tout ce qui en découle.
Le manifeste des Sentinelles ci dessous, rédigé le 13 septembre 2013, nous remet en mémoire les principes qui ont présidé à leur création.
Pour toutes ces raisons, les Sentinelles de Bordeaux vous invitent toujours plus nombreux à les rejoindre en 2016.
Bernard, Pierre, Sentinelles"

"MANIFESTE des SENTINELLES.

Face à l’individualisme et au relativisme croissants de notre société, les Sentinelles se dressent pour défendre l’Homme et la civilisation. Elles dénoncent l’injustice et le mensonge des gouvernements. Elles souhaitent préserver les repères familiaux, sociaux et culturels menacés par les lois, l’enseignement public ou la désinformation d’Etat.
Les Sentinelles ? Des citoyens comme les autres, de tous âges, de toutes conditions sociales, a-politiques, a-confessionnelles, adeptes de la non-violence.
·         privilégient  l'épanouissement de l'’Enfant au sein de sa Famille biologique,
·         reconnaissent les déterminismes de la nature et à ce titre refusent l'idéologie de genre,
·   invitent à réintroduire l'éthique dans le débat politique notamment en refusant la marchandisation de l'’être humain avec la GPA (gestation pour autrui), en respectant la dignité humaine du début à la fin de la vie, en refusant la recherche sur l'’embryon,
·         visent le bien commun plutôt que l'intérêt de minorités,
·         appellent au respect du patrimoine et de l'identité culturelle de notre pays,
·    dénoncent les manipulations politico-médiatiques, l'indignation sélective et plaident pour la réhabilitation du sens véritable des  mots.
·         refusent les stéréotypes idéologiques hérités de mai 68,
·    exigent une justice impartiale, le respect de la liberté de conscience, d'opinion et d'expression.
En veillant debout, silencieusement, au cœur de la Cité, les Sentinelles rappellent aux instances politiques qu'elles ne peuvent accaparer tous les pouvoirs. Elles sont signes d'espérance pour leurs concitoyens anesthésiés par le politiquement correct.

« Le simple berger qui veille ses moutons sous les étoiles, s'il prend conscience de son rôle, se découvre plus qu'un berger. Il est une sentinelle. Et chaque Sentinelle est responsable de tout l'’Empire. »    Antoine de Saint-Exupéry"

Je considère que ce texte doit être diffusé au maximum par tous les lecteurs qui me font l'honneur de me lire. Et il me plait assez que ce soit à BORDEAUX ville dont le maire est monsieur JUPPE qui ne changera strictement rien aux lois sociétales iniques de la gôôôôche si jamais il est élu Président de la République.

mercredi 23 septembre 2015

23 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance : le faux-cul du Conseil économique, social et environnemental...

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Je suis infiniment désolé de devoir vous redire et avec force que

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

Allons, ne soyons pas lâches, ayons le courage d'appeler les choses par leur nom, tout en ayant la sagesse du discernement, lequel ne fera jamais bon ménage avec la généralisation et les concepts abstraits !
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1. Les citations du jour.
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(a) À propos de la loi de la Petite Cité (la franc-maçonnerie), Augustin COCHIN fait une pertinente remarque : "Et cette loi est déconcertante : il apparaît en 1789 un peuple qui opprime le nombre, une liberté de principe qui détruit les libertés de fait, une « philosophie » qui tue pour des opinions, une justice qui tue sans jugement. On voit ce miracle réalisé : le despotisme de la liberté, le fanatisme de la raison. 

(b)"La république des lettres est un monde où l’on cause, mais où l’on ne fait que causer, où l’effort de chaque intelligence cherche l’assentiment de tous, l’opinion [...]."

(c) "Et le terme, je ne dis pas l’objet, de ce travail passif [de la franc-maçonnerie], est une destruction. Il consiste en somme à éliminer, à réduire. La pensée qui s’y soumet perd le souci d’abord, puis peu à peu le sens, la notion du réel ; et c’est justement à cette perte qu’elle doit d’être libre. Elle ne gagne en liberté, en ordre, en clarté, que ce qu’elle perd de son contenu réel, de sa prise sur l’être. Elle n’est pas plus forte, elle porte moins : fait capital que cette orientation de la pensée vers le vide ; et les frères ont raison de parler de régénération, d’ère nouvelle. La raison ne cherchait alors la liberté que par-delà un effort de conquête, une lutte avec le réel, tout un déploiement de sciences et de systèmes. Le travail social passe de l’attaque à la défense : pour affranchir la pensée, il l’isole du monde et de la vie, au lieu de les lui soumettre ; il élimine le réel dans l’esprit, au lieu de réduire l’inintelligible dans l’objet ; forme des « philosophes » au lieu de produire des philosophies. C’est un exercice de pensée dont le but apparent est la recherche de la vérité, mais dont l’intérêt réel est la formation de l’adepte."
In
Augustin COCHIN.
Les sociétés de pensée et la démocratie moderne. Études d’histoire révolutionnaire.
Librairie Plon, Les Petits-fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, Paris, 1921.
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2. Commentaires.
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(a) Quand on voit le CESE dont le Président est ce monsieur Jean-Paul DELEVOYE, sans doute un frère, (et même certainement), qui défend la « liberté » d’expression mais refuse de prendre en compte les demandes de 700 000 citoyens, on se dit qu’Augustin COCHIN a tout compris.
Que la Loi positive brime les libertés, nous en avons un exemple avec ce refus : despotisme de la liberté, en effet, fanatisme de la raison, et en plus mauvaise foi. La Constitution donnait au CESE la possibilité d’examiner, par l’effet de la pétition, la loi dite TAUBIRA. Cinquante-quatre pourcent des Français la désapprouvent, dit un récent sondage. Qu’importe le réel, pourvu que vivent les idées ! Victoire du fanatisme de la raison. 

(b) Pour causer, elle cause la République des lettres : des mots, des fleuves de mots. Et quand par hasard, un Eric ZEMMOUR, un Michel ONFRAY ou plus récemment une Eugénie BASTIE n’enfilent pas des mots comme des perles (Bernard Henri LEVY étant l’un de ces enfileurs de mots tout comme Jacques ATTALI - enfin lui, il donne l’impression de penser, mais c’est une impression), mais ont une parole qui fait sens, aussitôt on les bannit de la République des Lettres laquelle est la République des imbéciles bernanosiens ! Ils ont le tort de penser, à partir de l'expérience... 

(c) Quant à la liberté d’expression qui consiste à se donner le droit de blesser des millions de fidèles, fussent-ils musulmans, elle est bien, cette liberté, coupée de toute réalité. Bien sûr que l’attentat contre les journalistes de Charlie Hebdo est une abomination ! Qui le nierait ? Mais peut-on se moquer de tout ? Je ne le crois pas et l’offense faite aux musulmans de bonne foi ne peut être lavée par ces initiatives imbéciles dont le CESE a le secret. La liberté d’expression suppose un minimum de respect de l’autre dans ce qu’il a de concret et de vécu. Et le discernement aurait consister à ne pas prendre le prétexte d'un ignoble attentat pour donner à tous les bateleurs de foire le droit de dire n'importe quoi.

Ceci ne veut pas dire qu’il faut approuver les excès et les pratiques sauvages de certains pays musulmans, comme, hélas le montre, une photo ci-dessous.
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3. Informations diverses.
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(Via le site du salon beige) Le comble de l'hypocrisie

...revient au CESE qui a organisé un colloque sur la liberté d'expression et le dessin de presse :
"Suite à l'émotion suscitée dans le monde entier par les attentats qui ont frappé - entre autres - Paris en janvier 2015 et à la prise de conscience du fossé qui se creuse entre certaines composantes de nos sociétés, la création d'un espace de rencontre et de dialogue autour du dessin de presse et de la liberté d'expression devient plus que jamais nécessaire."
On attend toujours un colloque sur la prise de conscience du fossé qui se creuse entre les idéologues destructeurs de la famille et la grande majorité du peuple qui est opposé à la dénaturation du mariage.




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Toutes nos félicitations a ce modèle de démocratie qu'est l'Arabie saoudite et qui préside désormais le conseil des droits de l'homme a l'ONU !


Ces cadavres décapités sont exposés à la vue du public, sans doute pour son édification. Sachez que, dans ce pays, un jeune chiite, fils d’un opposant au régime vient d’être condamné à la décapitation suivie du crucifiement de son cadavre. L'exécution devrait avoir lieu demain ! Je ne vois pas les beaux esprits, les Universitaires qui acceptent l'argent du QATAR contre accueil de 100 étudiants à la SORBONNE, qui trouvent normal d'accueillir des milliers de Syriens mais n'auraient pas l'idée de suggérer à l'ARABIE SAOUDITE de prendre la place de l'Europe dans cet accueil, je ne vois pas les beaux esprits, disais-je, protester contre ces horreurs...
Il ne semble pas que les responsables musulmans saoudiens pratiquent une des cinq obligations de l'Islam, celle de l'aumône, dont l'accueil de l'autre fait partie... 
Décidément, il n'y a pas qu'au CESE que pullulent les hypocrites.
Et j'ai le bonheur de connaître des femmes musulmanes toute pétries de miséricorde et de compassion. Ce sont elles qui sont l'honneur de cette religion. J'ai déjà dit l'amitié qui me lie à elle. Ce ne sont pas les puissants du pétrole et du fric qui honore l'islam !




vendredi 21 août 2015

21 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance. Former des adeptes plutôt que des penseurs !

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Je vais changer (un peu) notre devise :

C'est la lâcheté qui nous empêche de devenir vrai, sachez-le ! 

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1. La citation du jour.
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A destination de tous ceux qui se croient plus malins et libres, cette réflexion sur le  sens réel du travail des loges maçonniques.

"Et le terme, je ne dis pas l’objet, de ce travail passif [celui des Loges], est une destruction. Il consiste en somme à éliminer, à réduire. La pensée qui s’y soumet perd le souci d’abord, puis peu à peu le sens, la notion du réel ; et c’est justement à cette perte qu’elle doit d’être libre. Elle ne gagne en liberté, en ordre, en clarté, que ce qu’elle perd de son contenu réel, de sa prise sur l’être. Elle n’est pas plus forte, elle porte moins : fait capital que cette orientation de la pensée vers le vide ; et les frères ont raison de parler de régénération, d’ère nouvelle. La raison ne cherchait alors la liberté que par-delà un effort de conquête, une lutte avec le réel, tout un déploiement de sciences et de systèmes. Le travail social passe de l’attaque à la défense : pour affranchir la pensée, il l’isole du monde et de la vie, au lieu de les lui soumettre ; il élimine le réel dans l’esprit, au lieu de réduire l’inintelligible dans l’objet ; forme des « philosophes » au lieu de produire des philosophies. C’est un exercice de pensée dont le but apparent est la recherche de la vérité, mais dont l’intérêt réel est la formation de l’adepte."

In
Augustin COCHIN.
Les sociétés de pensée et la démocratie moderne.

Librairie Plon, Les Petits-fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, Paris, 1921.

(Bien tendu, je possède ce livre et l'ai lu en entier ! Un régal !)
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2. Commentaires.
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Monsieur HOLLANDE a déclaré que les impôts vont baisser, que la croissance est repartie, que la sécurité est assurée et tout et tout. Incantations, déni de la réalité !
Madame la carnassière Najat VALAUD-BELKACEM déclare que sa réforme est un succès, sans compter la réforme des rythmes scolaires mise en place par son prédécesseur (au mépris de la loi de Séparation qui prévoyait une journée entière pour l'instruction religieuse des enfants ; ce fut le jeudi, puis ce fut le mercredi.) Les enseignants sont vent debout comme les parents. Mais madame la carnassière incante et vaticine.
Monsieur CAZENEUVE fait ce qu'il peut mais peut peu devant les dizaines de milliers de migrants qui sont rentrés illégalement et clandestinement sur notre sol. Il ne voit pas la réalité du problème que posent ces populations. Et il continue de traiter de raciste et de xénophobes ceux des Français qui ont à subir les violences, les nuisances et les agressions de ces clandestins perdus.
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3. Informations diverses.
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Du site Aleteia, cette information et une photo (infovaticatana).

"Un violent incendie s'est déclaré en juillet sur une base militaire proche de Madrid. Une grande partie de la végétation est partie en fumée, mais la statue de la Sainte Vierge a été épargnée. Les événements se sont déroulés sur la base militaire El Goloso, située à proximité de la capitale espagnole, siège de la Brigade d'infanterie blindée "Guadarrama". Selon plusieurs sites d'information espagnols, tels Infovaticana et Religión en Libertad, un incendie impossible à maîtriser s'est déclaré, calcinant une bonne partie de la végétation alentour.

Mais, une fois les flammes éteintes, quelle ne fut pas la surprise des militaires quand, au cœur de la surface carbonisée, se dressait, intacte, une statue de Notre-Dame de Lourdes ! La surprise fut encore plus grande lorsque les militaires virent que le gazon près de la statue n'avait pas non plus été touché par les flammes et que celle-ci était même encore entourée de vases garnis de fleurs, également intacts, comme si les flammes avaient respecté l'espace autour de la statue. L'incendie a eu lieu le 30 juillet dernier, en plein pendant la vague de chaleur qui s'abattait alors sur l'Espagne. Les militaires n'ont pas pu expliquer le fait que la statue n'ait subi aucun dégât et que les fleurs n'aient même pas été noircies ou défraîchies ne serait-ce que par la chaleur. L'histoire s'est rapidement répandue sur les réseaux sociaux, certains soupçonnant une supercherie. Mais, dans ses conclusions, l'enquête a dissipé l'ensemble des doutes possibles. Sur les photos, on peut facilement constater que la terre est entièrement brûlée, sauf à proximité de la statue."


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dimanche 12 avril 2015

11 avril 2015. Nouvelles de la Résistance : réponses à des interrogations ; dénonciation de la tyrannie rampante.

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Rien ne pourra m'empêcher de proclamer que

Ce n'est pas l'ignorance (enfin pas toujours) qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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La citation du jour, un peu longue sans doute, est empruntée à un livre, hélas inachevé, car son auteur, Augustin COCHIN a été tué pendant la grande guerre, en 1916. Le titre en est très révélateur : La Révolution et la libre-pensée. Le sous-titre ne l'est pas moins : La socialisation de la pensée (1750-1789) ; la socialisation de la personne (1789) ; la socialisation des biens (1793-1794). 

Dans les trois stades décrits par les sous-titres, " [...] trois buts sont proposés, comme un triple affranchissement : Vérité, Liberté, Justice.
Or ils répondent à trois oppressions : Libre-pensée, Individualisme, Socialisme.
Et cette servitude s'affirme :
Dans l'ordre intellectuel, par le secret.
Dans l'ordre moral, par la corruption et le chantage.
Dans l'ordre matériel, par la force.
Et toujours sous la forme la plus  radicalement opposée à la liberté.

Nous étudierons successivement - dit Augustin COCHIN dans son ouvrage -

1° La libre-pensée qui, sous le nom de VERITE, nous présente la servitude intellectuelle par le secret des loges : le profane ignore où on le mène, il doit y aller les yeux bandés. La forme propre nécessaire au règne de l'élite sur le nombre, c'est l'ignorance telle qu'elle se manifeste dans les sociétés maçonniques. Pour les ignorants, cela s'appellera le ""Progrès des Lumières"".

2°L'individualisme qui, sous le nom de LIBERTE, réalise la servitude morale par la corruption, le chantage et la peur. On libère, c'est-à-dire qu'on isole l'individu, mais c'est pour le mieux asservir. Sur le terrain politique, comme sur le terrain religieux, l'association se présent comme un moyen d'affranchissement, d'assainissement moral ; ne met-elle pas le citoyen à portée de discuter ses actes politiques, de suivre ses chefs les yeux ouverts, librement et non par intérêts ? En fait c'est le contraire ; la corruption devient dominante quand la société passe à cette seconde phase de son développement et d'intellectuelle devient politique ; l'organisation de l'opinion par pression extérieure a toujours et partout eu pour résultats l'abaissement du niveau moral.

3°Le socialisme qui, sous le nom de JUSTICE, réalise la tyrannie officielle des sociétés populaires  :(COCHIN fait allusion à ces sociétés dites "populaires" par commodité, qui fleurissaient sous la Révolution et étaient inspirées par les directives venues des Loges de PARIS ; il remarque très justement cette centralisation de la tyrannie en notant que les mêmes fautes d'orthographe et de grammaire figurent dans des placets ou des pamphlets ou des libelles publiés à QUIMPER ou à TOULON ! COCHIN était archiviste-paléographe) à la servitude morale des volontés succède et s'ajoute la servitude matérielle des biens. Cette justice se dit l'égalité, et c'est la spoliation violente de tous les biens par le despotisme, dans le silence universel de la terreur et de la haine. C'est le communisme du gouvernement révolutionnaire."
In
La Révolution et la Libre-Pensée.
Librairie Plon. Les petits- fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Editeurs, Paris, 1924.

NB : je possède dans ma bibliothèque tous les livres que je cite, y compris celui-là.
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2. Commentaires.
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Je désire, dans ce commentaire, répondre aux objections qu'a faites Pierre-Henri THOREUX (auteur d'un Blog absolument merveilleux : Libery lovers) dans un commentaire de mon billet du 10 avril.

Il me semble que ce texte de COCHIN répond point pour point aux critiques qu'il porte à l'opinion d'Henri HUDE sur la démocratie progressiste pseudo-libérale. Henri HUDE ne vise pas la démocratie en général, mais la démocratie à la française, héritière pure de la Révolution. Elle en a à peine adouci les rigueur. Mais on voit bien que les plus hauts responsables des instances publiques appartiennent tous à des Loges maçonniques, (Inutile de citer des noms ; c'est un fait avéré, et monsieur CAZENEUVE lui-même reconnaît l'importance de cette pensée puisque, malgré ses nombreuses occupations, il a trouvé du temps pour réunir au ministère de l'intérieur les Grands-Maîtres des principales obédiences maçonniques) et l'on voit bien que ces Loges entendent imposer leur vision de l'homme. Il est clair également, qu'un maçon du 20e degré ignore parfaitement le contenu des initiations apportées par le 25e degré. Il est clair aussi, pour autant que je le sache, qu'il faut passer "sous le bandeau", c'est-à-dire devenir momentanément aveugle, pour trouver une lumière provisoire et aller vers un but que l'on ignore quand on entre en maçonnerie. Que l'on comprenne bien ici mon propos. Il est parfaitement admissible que des hommes se regroupent pour tenter de trouver un sens à leur vie et animer la vie politique. Il n'est pas normal que ces mêmes hommes constituent des sociétés secrètes (ou discrètes) capables d'imposer leurs vues à un peuple dans son entier, en investissant les médias, les centres de décision de l'Education nationale ou la culture. C'est donc bien tout le contraire de la liberté qui est inscrit dans le fonctionnement de la maçonnerie. Il nous impose une servitude intellectuelle intolérable.
En supprimant les corps intermédiaires, et en soumettant les Associations à l'autorisation préfectorale, en subventionnant les partis au prorata de leur influence, le pouvoir politique organise une véritable servitude morale : ainsi monsieur LAGARDE, chef de l'UDI va menacer d'exclusion monsieur FROMENTIN lequel ne pense ni ne vote comme il le voudrait. Ainsi les magouilles sordides des caciques du PS qui grenouillent autour d'obscures motions pour le congrès des moribonds... Monsieur CAMBADELIS se félicite d'avoir rallié madame AUBRY à sa motion ! Tu parles d'une nouvelle ! Quelles promesses lui a-t-il faites ? Quid du chômage, de la sécurité, des impôts, de la compétitivité ? Ils s'en moquent tous comme de colin-tampon. Ne parlons pas des coups-bas que se portent les chefs à l'UMP ou au FN. Partout, la dégradation du sens moral est manifeste et c'est bien le fait de l'organisation de la politique en Partis, fruits empoisonnés de la Révolution.
Il y a enfin la force violente et la spoliation organisée. Oh ! La spoliation ne va pas jusqu'à empêcher les énarques qui quittent le service public pour rentrer dans les banques ou les grandes sociétés internationales de pouvoir retourner dans leur administration d'origine avec tous leurs privilèges d'ancienneté. La spoliation ne vas pas jusqu'à réguler le régime des traitements accordés aux élus battus ; bien au contraire, leur indemnisation va durer plus longtemps. Mais vous, bonnes gens, qui travaillez dur, vous êtes constamment sous le contrôle du fisc, des URSSAF, de l'inspection du travail, que sais-je encore. La violence d'état qui s'exerce par la voie de la loi est devenue insupportable.
Et, à mon humble avis, cette démocratie progressiste pseudo-libérale (dans le sens de favorisant la liberté) est rejetée par les Français, sans qu'ils aient vraiment conscience des raisons de leur dégoût.
Soyons clair : comme Alexis de TOCQUEVILLE et comme Pierre-Henri THOREUX, je pense que la démocratie est le meilleur régime politique concevable. La question n'est donc pas là ; elle est beaucoup plus simple : est-il possible d'établir en France un régime VRAIMENT démocratique. Pour l'instant, j'en doute.

mardi 27 janvier 2015

27 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance : Suicide français, pas nouveau !

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Pour une fois, je me demande si l'ignorance n'est quand même pas une des causes de notre mensonge.

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1. Les citations du jour.
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"Nous ne pouvons considérer la France, quant à ses forces politiques, que comme étrangère au système de l’Europe. Peut-être même est-il impossible de prévoir l’époque où elle pourra se replacer au rang qu’elle occupa, au rang de première puissance ; mais à présent, elle a perdu son existence politique, et très certainement il faudra un long espace de temps pour lui rendre son ancienne prépondérance :

Gallos quoque in belle floruisse audivimus.

Tel sera vraisemblablement le langage de la génération prochaine. […].

Si la France reste plongée dans son anéantissement, et que nous continuions d’accroître nos dépenses, très certainement cette conduite nous mettre hors de lutter contre elle, si elle parvient jamais à reprendre son ancienne puissance.
On dit qu’elle peut se relever aussi promptement qu’elle s’est rapidement écroûlée [sic]. On s’abuse. Quand un corps tombe d’une grande hauteur, il se précipité avec une vîtesse [sic] accélérée. Le replacer à son ancienne élévation, offre des difficultés insurmontables, et la politique est soumise aux lois de la gravitation aussi impérieusement que la physique.

[…].

[…]. Les Français se sont montrés les plus habiles architectes qu’eût encore produit le monde pour s’entourer de ruines, de décombres. Dans un si petit espace de temps, ils ont détruit, jusque dans leurs fondemens [sic], leur monarchie, leur église, leur noblesse, leurs loix [sic], leurs revenus, leurs armées, leur marine, leur commerce, leurs arts, leurs manufactures. […]."

In
Sur la Révolution arrivée en France. Ouvrage traduit de l'anglais de très honorable M. Edmund BURKE, par le B. de B***
A Londres et à Paris, quai des Augustins, N°25, 1796.

J'ai utilisé pour cette citation la version numérisée par BnF Gallica. Curieusement, ne figure sur BnF Gallica aucune des éditions en français, publiées à LONDRES en 1790, dont vous pourrez trouver les références ci-dessous et les liens qui vous permettraient d'acheter l'un de ces livres via Abebooks .Comme le titre de l'ouvrage de BURKE traduit par le B. de B*** ne reprend pas exactement le titre anglais, je ne suis même pas assuré qu'il s'agisse de la version de l'ouvrage original de BURKE quoique cela soit très vraisemblable.
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Printed for J DODSLEY. London, 1790.
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Réflexions sur la Révolution de France.

BURKE Edmund
Edité par chez Laurent |& fils, et chez Edwards, London. (1791)
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Réflexions sur la Révolution de France et sur Les Procédés de certaines Sociétés à Londres. Relatifs à cet événement

Burke, Edmund
Edité par Laurent/Edward, Paris/London (1790)




Et, comme je le disais dans ma réponse à Pascal HUTTEN dans un de mes récents billets, je signalais que BURKE avait loué le zèle des évêques français. On trouve la traduction des passages qui le soulignent dans la quatrième édition des Réflexions sur la Révolution de France, publiée à PARIS et à LONDRES en 1790, aux pages 309 à 313 (citées par Jean DUMONT dans son magistral ouvrage : La Révolution française ou les prodiges du sacrilège. Criterion, Paris, 1984). Je les reprends intégralement.

"[...]. J'ai vu en eux [BURKE parle des évêques français], en outre du caractère clérical, noblesse et franchise ; ils avaient les sentiments du gentilhomme et de l'homme d'honneur ; rien de servile, rien d'insolent dans leurs manières et dans leur conduite. je les ai réellement considérés comme composant une classe tout à fait supérieure. [...]. Un certain nombre parmi eux était remarquable par un savoir éminent et une charité sans borne. [...]. Quelques individus parmi eux, s'ils étaient moins réguliers dans leurs moeurs, rachetaient par des qualités nobles, ce qui manquait à la sévérité de leur vertu. Ils avaient ces grands talents qui rendent les hommes utiles à l'Eglise et à l'Etat."
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2. Commentaires.
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Il est très intéressant d'entendre le témoignage d'un contemporain des événements qui ont bouleversé notre patrie. Bien entendu, les beaux esprits du siècle considèrent que BURKE est un champion de la contre-révolution. Avec ce mot abstrait, les hommes qui nous gouvernent pensent avoir chassé du champ de l'histoire la part de vérité que contient l'ouvrage de BURKE.
On voit que le parlementaire britannique s'étonne de la soudaineté du naufrage de la France. Mais on voit aussi que dans le titre de son ouvrage original, il parle des "proceedings of certain societies in London" entendus comme procédés de certaines sociétés.
Il est donc tout à fait intéressant de lire - et j'y reviendrai - l'analyse que le très grand et trop tôt disparu - englouti dans le feu et le vacarme de la guerre de 14 - Augustin COCHIN a écrit dans son ouvrage magistral Les sociétés de pensée et la démocratie moderne. Études d’histoire révolutionnaire. Librairie Plon, les Petits-fils de Plon et Nourrit, Paris, 1921.
Je maintiens donc, contre Pascal HUTTEN, que la Révolution a été voulue par les membres des Sociétés de pensées, entendons par là essentiellement les Loges maçonniques, dont les Philosophes, VOLTAIRE en tête, étaient des affiliés. Elle a été voulue non pas dans sa sanglante version, certes, mais elle a été voulue comme subversion d'un ordre qui ne convenait pas à l'idée que les dites Loges se faisaient de la Liberté. C'est bien pourquoi monsieur CAZENEUVE réunit autour de lui, ces temps-ci huit hauts dignitaires des diverses obédiences maçonniques pour concocter un programme d'enseignement de la laïcité, entendez encore par là un programme de démolition de toute religion en général, et de la religion chrétienne en particulier. Ce faisant, il essaye de parachever le travail de la Révolution qui, par son avènement, a détruit de nombreuses formes vivantes et concrètes de lien social dont les célébrations religieuses étaient un élément essentiel, et véritablement religieux au sens noble.
Eric ZEMMOUR a raison. On va le mettre au placard comme tant d'autres historiens et penseurs qui avec une rare obstination s'efforcent de mettre de la vérité dans les faits et de remplacer nos mythes fondateurs républicains par une histoire factuelle de leurs origines. En vérité, il y a longtemps que nous avons commencé à nous suicider. Et la décomposition actuelle de notre patrie n'est que le résultat de cet empoisonnement qui achève aujourd'hui de produire son effet.
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3. Infos diverses.
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Marche pour la Vie : une photo.


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Même le journal Libération ! (via le Salon beige).
Lu dans ce journal :

"Confidentielle à ses débuts, limité aux milieux cathos les plus tradis, la Marche pour la vie prend, d’année en année, de l’ampleur. Cette année, les organisateurs revendiquent 45 000 manifestants. Ils sont, de fait, sûrement plusieurs dizaines de milliers. (...)
La Marche pour la vie profite de l’élan donné par la Manif pour tous et surfe sur la capacité renouvelée du catholicisme français à se mobiliser. Peu à peu, elle élargit sa base, surtout générationnelle. Parmi les «marcheurs», il y a ce dimanche un bon tiers de jeunes d’une vingtaine d’années, signe d’une nouvelle militance. «Depuis la Manif pour tous, la parole s’est libérée. Maintenant nous osons défendre publiquement nos convictions», acquiesce Sixtine, 18 ans. Elle n’a pas loupé une manifestation contre le mariage pour tous comme les trois copines qui l’accompagnent. «Nous sommes là à cause de nos convictions catholiques, reconnaît Marie qui est, elle, venue spécialement de Lyon. Mais c’est un combat culturel que nous menons.» Gonflés à bloc, ces jeunes croient dur comme fer que demain, leur voix portera…"
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Témoignage intéressant (merci à mon très cher ami Dominique).