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vendredi 23 août 2019

Vendredi 23 août 2019. Puissance et dignité ne font pas forcément bon ménage

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Aujourd’hui, je serai TRÈS bref. Nous nous contenterons de réfléchir à ce que dit Louis de BONALD :

« La même où il ne manque rien à la puissance, il peut manquer quelque chose à la dignité. »

Les Présidents de la République française disposent d’un pouvoir que les Rois de l’Ancien Régime n’avaient pas. Louis XV déjà se plaignait que les Parlements ne voulussent point enregistrer ses édits. Mais il ne lui serait pas venu à l’idée de contester le droit qu’ils avaient de refuser cet enregistrement. Il était puissant et digne. Et il y eu même un roi pour dire, alors que duc d’Orléans, il venait hériter la couronne : « Le Roi de France ne venge pas les injures du duc d’Orléans ». Il l’aurait pu, il ne le fit pas. Désormais, il s’appelait Louis XII et il ne punit pas les habitants d’Orléans qui ne l’avaient point soutenu dans sa rébellion contre le roi Charles VIII, son cousin, et qui venaient lui faire allégeance en implorant le pardon du nouveau roi. Louis XII aurait pu durement châtier la ville, car il en avait la puissance. Il ne le fit pas par respect pour la dignité royale à laquelle il était parvenu.
Quand monsieur HOLLANDE, tout puissant qu’il fut, sortait nuitamment, casqué, pour rejoindre qui vous savez, il manquait de dignité. Cela ne l’empêcha pas de manifester sa toute-puissance en obligeant à mentir le sinistre BOUCAULT sur le nombre de manifestants du 24 mars, et de faire voter sa loi sur le mariage homosexuel.
Quand monsieur SARKOZY, tout puissant qu’il fut, osa dire à l’un de ses concitoyens : « casse-toi, pauv’ con », il manqua de dignité. Cela ne l’empêcha pas de déclencher la désastreuse guerre de Libye dont nous payons aujourd’hui les pots cassés avec l’immigration clandestine incontrôlée.
Quand monsieur MACRON, tout puissant qu’il est nous impose sa loi de bioéthique, par la vertu de sa toute puissance, il manque de dignité quand il nous traite de Gaulois réfractaires.

Ainsi, Louis de BONALD a tout vu.




samedi 17 juin 2017

15 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. La France est-elle un peuple ou une mosaïque d'électorats ?

Les extraits qui sont distillés cette semaine sont tirés d’un ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Je ne donnerai que le nom du contributeur et la page de l’ouvrage. Nous reprenons aujourd’hui la contribution de de Madeleine de JESSEY, une des cofondateurs de Sens commun, contribution intitulée Le juste exercice du pouvoir.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Finalement, on en vient à traiter le peuple français comme un ensemble bigarré d’électeurs auxquels il faut adapter son discours et l’on œuvre incidemment à la parcellisation et à la communautarisation du pays. La France n’est plus considérée comme un peuple, mais comme un ensemble d’électorats plus ou moins intéressants.
"Et finalement ce pouvoir politique, parce qu’il sacrifie l’avenir, parce qu’il est court-termiste, parce qu’il manque de courage et parce qu’il satisfait les uns au détriment des autres, conduit à une défiance généralisée puisque pour beaucoup ce pouvoir va apparaître comme extrêmement impuissant : incapable de choix courageux, incapable de redresser la situation. C’est ainsi que l’abus de pouvoir — qui consiste à utiliser le pouvoir à ses fins propres — finit par saper le pouvoir, de manière très paradoxale." (Page 111.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il faut tout d’abord, et par probité intellectuelle, mettre cette analyse dans le contexte de l’époque où elle a été faite : l’époque du calamiteux quinquennat de monsieur HOLLANDE. Après avoir démontré que les lois sociétales élaborées par le tandem TAUBIRA-HOLLANDE n’avaient d’autres finalités que d’assurer la réélection de ce dernier, Madeleine porte un regard lucide sur les pratiques dissolvantes des hommes politiques.
Il convient de voir si l’analyse est pertinente pour ce qui concerne le Président MACRON. Vous noterez que j’utilise le qualificatif de Président, ce que je n’avais jamais fait pour monsieur HOLLANDE. Notre nouveau président a une autre stature et une autre prestance. Il serait malhonnête de ne le point reconnaître, même si ce constat touche à son aspect extérieur. Échappe-t-il au procès que Madeleine fait aux hommes politiques ? Pour ce qui est de l’avenir, rien ne permet de dire qu’il manquera de courage ; que celui-ci soit utilisé à bon escient sera une autre affaire. En revanche, il est certain que le candidat Emmanuel MACRON a utilisé la technique du saucissonnage électoral. Avec l’aide d’un cabinet spécialisé, il a fait pratiquer 60 000 interviews d’électeurs français, choisis semble-t-il de manière aléatoire et il a fait faire une analyse sémantique de leurs réponses pour dégager les thèmes qu’il privilégierait. Il est raisonnable de penser que les réponses étaient contradictoires, et que le candidat a choisi parmi ces dernières, fussent-elles dissonantes, les réponses majoritaires ou celles qui lui attacheraient tel ou tel bloc électoral. Sa visite à Sarcelles n’avait pas d’autre objectif que de s’attirer les voix de la communauté française arabo-musulmane. Il a simplement oublié de dire qu’il considérait que l’immigration était une chance économique à saisir, que cela plaise ou non. Il mettait donc en concurrence des populations françaises souvent frappées par le chômage, avec des nouveaux arrivants étrangers susceptibles d’être embauchés – c’est-à-dire exploités – à des tarifs très nettement avantageux pour l’entreprise.
Il faut que nous redevenions un peuple, il faut que les Français, quels qu’ils soient, blancs, noirs, jaunes, arabes, sri-lankais ou chinois, que sais-je, d’ascendance, aime cette patrie dont la vocation est universelle. Nous avons quelque chose à dire au monde. Ce quelque chose est à la fois charnel, culturel et spirituel. Si nous ne le faisons pas, craignons de disparaître. Vive la France ! Vive ses clochers, ses calvaires, ses arbres de la liberté, ses monuments aux morts, ses mairies  avec leur drapeau bleu-blanc-rouge, ses écoles communales, et m… aux centres commerciaux qui ruinent et dévorent le cœur de nos petites villes, de nos bourgs, et font crever les villages.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Les trois France du Président MACRON.

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Lire absolument ce livre, en tout cas pour ceux qui doutent.

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Pour une autre Europe.

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Voilà un homme dont on ne parle pas.

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Les pauvres, trésor de l’Église.

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Noter que ces scientifiques ne nient pas le réchauffement climatique ;

ils en dénoncent l’origine humaine.

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Monsieur ORBAN, la Hongrie, l’Europe et le sinistre SOROS.

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L’honorable monsieur COMEY.




lundi 27 mars 2017

27 mars 2017. Nouvelles de la Résistance. Christine, la fille de madame Angot...

La Scène des Conspirateurs
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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1.LA CITATION DU JOUR.
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La scène des Conspirateurs. Extrait de l’opérette qui a pour titre « La fille de madame Angot ». Musique de Charles LECOQ.

Chœur des Conjurés.

Quand on conspire,
Quand, sans frayeur,
On peut se dire
Conspirateur ;
Pour tout le monde
Il faut avoir
Perruque blonde
Et collet noir.

La France.

Sous son costume, au rendez-vous, fidèle.

Les Conjurés.

Oui, des vrais prétendants, nous sommes les modèles.
Ton peuple entier ne nous ferait pas peur.

La République (se montrant).

Ah ! Vraiment. (Tous les conspirateurs cherchent à sa sauver.)

Les Conjurés.

Ciel !

La République.

Calmez cette frayeur.
N’avez-vous pas des armes ?
N’avez-vous pas des charmes ?

La France.

Allons, conquérez notre cœur.

Premier conjuré.

J’ai changé contre cette canne
Le parapluie à mon papa.

Deuxième conjuré.

J’ai ici, que nul ne ricane,
Le fier gourdin de Boustrapa…

Troisième conjuré.

Sous mon collet et sous mes bras,
Moi j’ai caché ma poule au pot,
Dans cet escarpin mon pied-bot…

La France et la République.

On vous connaît, ô vilains masques.

Reprise du cœur.

Quand on conspire… etc., etc.

Avec dans des rôles contemporains :
Les conjurés : Normal Ier, David Pujadas et Christine Angot.
La France : les électeurs des primaires de gauche et de droite trahis par ceux qui ont abandonné leur champion.
La République : les hommes politiques, les magistrats, les artistes, les journalistes intègres sidérés par les torrents de boue déversés par ces pauvres conjurés.

Dans cette opérette, le librettiste mettait en scène Ange PITOU, un chansonnier royaliste, fervent de Marie-Antoinette et de Louis XVI. Il fut déporté en Guyane, pendant trois ans, par les Révolutionnaires et ne rentra dans sa patrie qu’en 1801. Ce détail vaut la peine d’être mentionné dans le contexte actuel. Ange PITOU est l’auteur d’une immortelle chanson qui commence ainsi :

« Pour nous tirer de la mélasse,
Plût au Ciel que je scrutinasse,
Tous les dimanches que Dieu fait,
Tous les dimanches que Dieu fait… ! »

Nous y sommes.
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2. COMMENTAIRES.
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Je dédie ce petit passage à Christine ANGOT qui est bien la fille de la dite madame ANGOT, illustrée par l’opérette de LECOQ. Les qualités de plume de cette harpie se résument essentiellement à décrire avec force détails les ébats sexuels de ses personnages, sans pudeur, et avec un langage d’une crudité qui ferait rougir un escadron de gardes mobiles. La harpie a participé avec une bêtise déshonorante à la conspiration ourdie par Normal Ier, qui, faute d’avoir su se faire aimer des Français, se venge d’eux en essayant de salir les prétendants à sa succession (VALLS, HAMON, FILLON). Cette clique n’a de républicaine que le nom, et elle ferait sourire si elle ne se comportait comme un ramassis de prédateurs désireux de frustrer les Français du fruit de leur vote.

Ne parlons pas de ces mini-conjurés qui se pressent en foule aux portes du palais de l’ectoplasme. Ils sont ridicules avec leur canne et leur gourdin de pacotille. Ils font partie de ce monde bourgeois de l’entre-soi, sans foi ni loi, qui méprise le peuple et font preuve à son égard d’une arrogance insupportable (ah ! leur condamnation du populisme !). Le pire de tous est Manche-à-air. Avant de dire qu’il n’y a pas de complot contre François FILLON, il ferait mieux de lire le livre de RECASENS, LABBÉ et HASSOUX. Les pauvres journalistes ont beau se défendre qu’ils n’ont jamais dit et ceci, et cela. Ils l’ont bel et bien écrit. Mais le livre coûte peut-être trop cher pour le champion de la vertu qu’est Manche-à-air, trop heureux de bénéficier des voix de la droite au moment des élections municipales de PAU, et de la trahir au moment des élections présidentielles.

Non seulement Manche-à-air a contribué à l’élection du calamiteux HOLLANDE, mais il s’apprête à nous refaire le coup en essayant de nous accabler de l’ectoplasme MACRON. Tous ceux qui ont viré de bord par pur opportunisme (la liste est trop longue pour qu’on la donne ici) et soutiennent le fils spirituel de Normal Ier, dissimulent sous leurs basques une poule au pot qui a nom ministère, circonscription électorale, ou juteux postes dans des Comités Hippolyte ou Théodule, dispendieux et inutiles, sauf pour les parasites.


Craignez, Messieurs, que la France et la République se mettent en travers de votre chemin et vous fassent payer votre trahison. Il sera trop tard et il se pourrait bien qu’il ne vous restât que vos yeux pour pleurer.

vendredi 10 février 2017

09 février 2017. Nouvelles de la Résistance. Non, ma prétendue hargne n'est pas indigne

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Ah ! Certes non, ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La renommée qui enchante par sa douce voix les orgueilleux mortels, et qui semble si belle, n’est qu’un écho, un songe, l’ombre d’un songe, qu’un souffle disperse et fait évanouir."
Le TASSE.
Jérusalem délivrée, chant XIV. Diverses éditions. Cité par MONTAIGNE au chapitre XLI du livre I des Essais.
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2. COMMENTAIRES.
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Je désire ici répondre à un charmant collègue de Strasbourg qui a jugé que la prétendue hargne par moi dispensée vis-à-vis de monsieur MACRON est indigne.
Je dirai ici deux choses :
Je n’ai aucune estime pour un homme qui a trahi celui qui l’avait fait rentrer dans un gouvernement socialiste, qui dit qu’il n’est pas socialiste, qui a des ramifications extrêmement étendue avec le monde de la finance, notamment internationale, et qui est le candidat marionnette des bobos et des grossiums tremblant devant la possible révolte des peuples désireux de rentrer en possession d’eux-mêmes.
Je ne puis avoir de l’estime pour un homme de la quantité (je vais m’en expliquer) qui voit tout en termes économiques, et notamment l’arrivée des immigrés et réfugiés venant des pays de l’Afrique subsaharienne ou des Proche- et Moyen-Orient, confesse que cette idée peut déplaire mais que c’est ainsi. Pas un mot sur la détresse, la pauvreté, la peur de ces personnes ; pas un mot sur le nécessaire discernement qu’il convient d’avoir dans l’accueil des étrangers. Rien. Simplement l’opportunité de payer moins cher une main d’oeuvre taillable et corvéable à merci, ce qui est indigne de la justice.
Il se trouve que je m’occupe d’adolescent(e)s [15 à 17 ans] dans le cadre de mon activité de catéchiste, aussi bien dans l’enseignement privé que public, et ceci deux fois par semaines. Je vois des jeunes assoiffés de sens, de vie, de biens parfaitement immatériels et qui relèvent de la vie de l’esprit, du domaine purement qualitatif par conséquent. Ils ne se reconnaissent pas dans la conception que les politiques se font de l’homme, celle de l’Homo economicus. Cette conception est celle de monsieur MACRON, et de ceux qui le soutiennent : J. ATTALI, P. DRAHI, A. MINC, sans compter le trio infernal BERGE-NIEL-PIGASSE.
J’espère avoir convaincu Jean-Michel que mes préoccupations ne sont ni indignes, ni basses ; elles reflètent une certaine anxiété et cette anxiété est légitime. Jean-Michel me connaît assez pour savoir que j'ai toujours eu une parole libre, à la Faculté ou à l'Université. Je ne fais que continuer.

Fasse le bon sens du peuple français que l’ambition démesurée de monsieur MACRON n’ait été que l’écho d’un  songe qu’un souffle disperse et fait évanouir… comme le dit l’immense poète que fut LE TASSE.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Etranges paroles d’un homme qui prétend représenter la France !

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Pour-Macron-la-culture-francaise-n-existe-pas-!

« Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse. »
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Je te tiens, tu me tiens par la barbichette !

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/la-trahison-macron-chapitre-2-la-drahison-macron-.html

Non seulement il a trahi son maître, mais il a défendu des intérêts étrangers, ceux de monsieur DRAHI contre des intérêts français, ceux de monsieur BOUYGUES.
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Une révélation qui ne laisse pas indifférent.

http://fr.aleteia.org/2017/02/09/saviez-vous-que-bob-marley-setait-converti-au-christianisme/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

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Bon sang ne saurait mentir…

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/fran%C3%A7ois-hollande-chez-les-franc-ma%C3%A7ons.html

C'est sûr qu'on ne risque pas de voir Pépère à l'archevêché !
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Une nouvelle qui dément l’optimisme de monsieur SAPIN.

samedi 21 janvier 2017

20 et 21 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance : Des chaînes pour les successeurs !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Des chaînes ! pour étrangler une pensée, pour lier toutes les branches qui s’échappent. Des liens pour enchaîner la succession."
In
Victor SEGALEN.
Le Fils du Ciel. Introduction, notes, bibliographie, chronologie par Henry BOUILLIER.
GF/Flammarion, Paris, 1985, p. 90.

(b) "Pathétique histoire d’un souverain écrasé par le glorieux passé, dévoré par la recherche d’une identité nouvelle alors que tout lui renvoie l’image d’un être aussi éparpillé que le héros d’un film d’Orson WELLES devant les mille miroirs brisés qui le cernent […]."
Ibidem.
Préface d’Henry BOUILLIER, p. 28.
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2. COMMENTAIRES.
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Tel est le poème que SEGALEN fait tomber du pinceau de l’Empereur de Chine, le Fis du Ciel. L’Empereur KOUANG SIU ici mis en scène est l’un des derniers souverains de la dynastie mandchoue des QING ; il est le neveu de la redoutable impératrice TS’EU-HI (j’utilise ici la transcription des syllabes chinoises définies par l’EFEO, telles que SEGALEN les a utilisées). Il voudrait bien changer, mais tout s’acharne contre lui : son propre psychisme, sa famille, les événements politiques (notamment les désastres rencontrées par la Chine dans son combat contre le Japon)
Je ne puis m’empêcher de penser ici à deux responsables politiques qui ont quitté ou vont quitter le pouvoir.
Le Président OBAMA, dans les deux derniers mois de son mandat a pris et fait prendre des décisions qui engagent son successeur de manière apparemment définitive. S’agit-il de chaînes, forgées pour empêcher l’éclosion d’une autre pensée. A-t-il voulu lier les branches qui s’échappaient ? Il est bien difficile de le dire. Mais on peut y voir l’expression du dur désir de durer, pour reprendre l’expression d’un de nos grands poètes.
Monsieur HOLLANDE, lui aussi, a voulu étrangler l’éclosion de pensées divergentes et y a échoué : ses étranges amis ont eu raison de ses velléités, mais ils ont donné leur accord à la publication de lois, de décrets, de mesures toutes plus liberticides les unes que les autres : interdiction du droit à l’objection de conscience pour les maires qui refusent de « marier » des homosexuels, modification des règles d’ouverture d’établissements d’enseignement hors contrat qui, du simple régime déclaratif passe au régime de l’autorisation préalable, pénalisation des initiatives prises par les opposants à l’avortement qui tentent de dissuader les femmes enceintes en détresse d’avoir recours à cette intervention. Monsieur HOLLANDE était soucieux de l’image qu’il laisserait de lui dans l’Histoire de France ; elle sera sans aucun doute celle que lui renverront les milles éclats du miroir qu’il s’est ingénié lui-même à briser. Mais pensera-t-il à ce glorieux passé qui fit de notre patrie le premier pays d'Europe ?
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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In memoriam. A la mémoire de Louis XVI.

Il y a plus de deux siècles était exécuté le bon roi Louis XVI Les historiens à la solde ont tout fait pour le présenter comme un être mou, indéterminé, veule, dépourvu de tout courage. La vérité est tout autre. Le sieur GARAT était l’un de ces monstres qui vint signifier à notre monarque la sentence de mort. Il rendit compte de sa visite en disant qu’il étouffa et pleura de rage devant la noblesse et la sérénité de celui à qui il trouvait normal d’ôter la vie. Il est intéressant de noter que GARAT garda par devers lui les lunettes qu’il portait lors de la signification de la peine de mort, et qu’il interdisait à quiconque d’y toucher en criant : « ce sont les lunettes de la condamnation ».
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Un très beau reportage sur les écoles du réseau Espérance banlieues.


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L’épidémie de macronite prend de l’ampleur : Barbara est atteinte de ce mal insidieux !

Je préconise comme traitement le MÉLANCHONYL (3 comprimés par jour dans un verre de vodka), ou la LE PENACYNE (deux ampoules par jour dans un verre de vinaigre), ou le FILLONOL (2 gellules par jour à prendre les yeux tournés vers l’Orient, en attendant la venue du Soleil de Justice).


samedi 3 décembre 2016

01 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Mémoire, mémorials et histoire de France

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Il n’y a rien à faire, jamais je ne me lasserai de le redire :

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pourquoi notre époque apprécie-t-elle les commémorations au point que l’on pourrait presque dire qu’elle ne peut plus s’en passer ? Serait-ce à cause du poids accablant de détresse qui suscite l’envie d’échapper encore et encore, le temps d’un court répit, à l’atmosphère grise et oppressante du présent et de se réchauffer aux jours meilleurs ? Mais une telle fuite du présent ne serait qu’une façon bien stérile de commémorer et nous sommes en droit de supposer que ce regard vers le passé naît d’une exigence plus profonde et plus saine, quoique parfois implicite : une génération, dans la misère de son esprit et le désir de l’Esprit, se tourne partout où l’Esprit un jour a jailli en plénitude, afin de s’y désaltérer. Et c’est une pulsion salutaire. Car l’Esprit est vivant, il ne meurt pas. Là où il a été un jour à l’œuvre, modelant les vies et les créations humaines, il ne laisse pas derrière lui que des mémorials sans vie mais il est présent par un mode d’être mystérieux, à la manière d’un brasier couvert et bien caché, qui s’embrase vivement d’un seul coup, qui rayonne et propage le feu dès qu’un souffle vient, en le caressant, lui redonner vie. Le regard pénétrant et plein d’amour du chercheur qui découvre dans les mémorials du passé cette étincelle cachée, voilà le souffle qui donne vie et fait jaillir la flamme. Les âmes qui s’ouvrent à son action sont la matière qu’il embrase et où il devient puissance qui modèle, qui aide à maîtriser et à façonner la vie présente."

Edith Stein, 1932
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2. COMMENTAIRES.
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Il s’agit là d’un texte profond et qui nous invite à méditer sur ce qu’est l’histoire. Monsieur HOLLANDE (dont, soit-dit en passant, j’ai écouté l’intervention pathétique l’autre soir, une intervention qui n’était pas dénuée de grandeur) a beaucoup commémoré. Avait-il au fond de lui cette lumière de l’Esprit vivant quand il faisait mémoire de tel ou tel événement ? Comment le savoir ? On a beaucoup moqué ce souci présidentiel ce commémorer. Il me semble qu’il faut avoir un peu d’esprit critique. Et s’il a manqué quelques commémorations (je pense aux guerres de Vendée, à la Révolte des canuts lyonnais), il y en avait de très justifiée.
L’Assemblée qui se prétend nationale vient de réhabiliter la mémoire des Communards et de la Commune de Paris. Que n’étend-t-elle sa sollicitude à d’autres événements comme, pour ne citer qu’eux, le retour des rapatriés en 1962, les épouvantables massacres des harkis que nous avons abandonnés aux mains de leurs bourreaux. Il y a encore du chemin à parcourir avant que la justice mémorielle, une justice qui dépasse les idéologies et les préjugés, permette de jeter une vrai lumière sur l’histoire de notre patrie.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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A voir absolument sur les pilleurs de l’État.

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Une analyse de Ludovine de La ROCHERE sur François HOLLANDE.

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Le bilan de Najat la Belle Carnassière.

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Un parlementaire lucide et courageux !


dimanche 13 novembre 2016

13 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Deux hommes en un : être ou paraître, il faut choisir !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"François HOLLANDE, et le constat vaut aussi pour son action intérieure, est plus un gestionnaire qu’un visionnaire. Un technocrate d’élite, pur produit de la méritocratie républicaine, doublé d’un homme raisonnable, souvent calculateur, dont la vie n’aura pas vraiment été traversée par le souffle de l’épopée…"
In
Gérard DAVET et Fabrice LHOMME.
“Un Président ne devrait pas dire ça…” Les secrets d’un quinquennat.
Stock, Paris, 2016, p. 528
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2. COMMENTAIRES.
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J’ai presque achevé la lecture de l’énorme pavé (662 pages !) que DAVET et LHOMME ont consacré au quinquennat de François HOLLANDE. Sans doute vais-je étonner plus d’un de mes lecteurs habituels si je dis que le portrait tracé par ces deux journalistes, (commodément classés à gauche mais factuels dans leurs rapports), est celui d’un homme sympathique et bon vivant en son privé : calculateur, réaliste, pragmatique certes, d’une intelligence aiguë et d’un cynisme sans égal, certes, et surtout d’une incroyable naïveté, pour ne pas dire d’une crédulité inouïe, et d’une grande fidélité en amitié. Mais ce portrait montre très bien la faille, la béance, la faute d’un homme qui finalement mérite plus de compassion que de jugement. Sa faute, sa grande faute, c’est d’avoir négligé la subjectivité sociale du peuple français, d’avoir méprisé ce que les grosses têtes de l’économie, de la statistique, de la sociologie, de la politologie, du journalisme, appelle le populisme, lequel évoque le populo, les mains calleuses et les banlieues crades (qu’on me pardonne ce mot). Tout est passé par la tête et, en apparence du moins, rien par le coeur.
En réalité ce sont les analyses de Marc WEINSTEIN, dont j’ai déjà parlé ici à plusieurs reprises, qui m’ont poussé à ce constat. Les experts du monde entier peuvent avoir les motifs les plus objectifs de tirer des conclusions non moins objectives qui s’imposent à l’homme politique raisonnable, les conseillers les plus méritants peuvent donner au prince les éléments non moins objectifs qui, selon eux, sont de nature à aller dans le sens du progrès (considéré comme extensible à l’infini), cette objectivité même est par essence totalitaire, si elle va à l’encontre des sentiments du peuple.
Ce que ces élites françaises appellent le populisme, c’est justement le sentiment subjectif, partagé par un grand nombre de citoyens, (subjectivité sociale), peut-être irrationnel, peut-être simpliste, qu’il y a d’autres solutions à leur maux que la mondialisation, l’Europe à la JUNCKER, l’ouverture inconsidérée de nos frontières à toutes les marchandises et à tous les hommes. Or, tant que les solutions dites populistes n’ont pas été mises en pratique, il n’y a aucun moyen de savoir si elles sont opératoires ou non. Toutes les objections dévalorisantes sur le « repli moisi sur soi », sur la catastrophe que serait la régularisation des flux de marchandises, sur la sortie d’une Europe devenue un gigantesque lupanar pour les firmes internationales, sont des préjugés dévalorisants, fondés sur ce qui se prétend science économique, science politique, et technoscience.
Le Brexit, l’élection de TRUMP, l’élection de TSIPRAS, la montée du FN ne sont que les expressions d’une exaspération croissante contre ces experts et élites en tout genre qui, sans aucun mandat électif, imposent au prince leurs solutions objectives (parce que ce sont les leurs !). Nous n’en avons pas fini avec le populisme Et, personnellement, je ne m’en plaindrai pas, tant, pour les avoir fréquentées quand j’étais en activité à l’Université de Strasbourg, j’ai pu constater l’arrogance de ces hauts fonctionnaires qui traitaient de haut un président d’Université autrement plus humain, doué, et aimé que leur petite personne arrogante et remplie d'elle-même.
La vérité m'oblige à dire enfin, que pur produit du socialisme, monsieur HOLLANDE ne peut pas être autrement que totalitaire; fût-ce à son corps défendant.

PS : j'en profite pour présenter mes excuses à Gérard DAVET et Fabrice LHOMME que j'ai injustement accusés (sur la foi de rapports biaisés) de manipulation dans l'affaire FILLON-JOUYET.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Bonne nouvelle venue du Mexique.

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Les cochons de votants ! Excellent article qui éclaire la citation du jour.

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Le populisme à l’essai !


jeudi 10 novembre 2016

10 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Du grain à moudre, et de la graine à prendre !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La seule question qui se pose à présent, c’est de savoir combien de temps la fiction supportera encore que des journalistes de ce type représentent l’opinion publique. On peut douter qu’un honnête et sérieux partisan de la réforme des tarifs douaniers soutienne un seul instant qu’il y a eu, dans le pays, une majorité en faveur de la réforme des tarifs comparable à la ridicule supériorité que l’argent lui a conféré (sic) dans les grands quotidiens. Tout ce qu’on peut en déduire, c’est que pour les besoins de l’opinion publique, la presse n’est désormais qu’une oligarchie ploutocratique. Il va sans dire que le public achète les marchandises de ces hommes-là pour une raison ou pour une autre. Mais il n’y a pas plus de raison de présumer que le public admire leur politique qu’il y a lieu de présumer qu’il admire la philosophie de M. CROSSE ou le credo plus sombre et plus austère de M. BLACKWELL [La maison CROSSE & BLACKWELL fabriquait et fabrique aujourd’hui encore une grande variété de produits alimentaires, en particulier des condiments ; note du transcripteur.] si ces hommes-là ne sont que des commerçants, il n’y a rien à redire, sinon qu’ils sont légion dans Battersea Park Road, et qu’il y en a même beaucoup de meilleurs. Mais s’ils s’efforcent, de quelque manière que ce soit, de devenir des hommes politiques, nous ne pouvons que leur faire remarquer qu’ils ne sont même pas encore de bons journalistes."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Hérétiques. Traduction de l’anglais, notice et notes par Lucien d’AZAY.
Climats/Flammarion, Paris, 2010, p. 112.
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2. COMMENTAIRES.
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Je vous pille, cher Gilbert Keith, je ne cesse de vous piller, non sans rendre hommage, au passage, à votre humour, à votre talent littéraire et par-dessus tout, à votre foi, car vous fûtes un homme de foi, attaché à l’Eglise catholique de toutes les fibres de votre corps. Je suis sûr que là où vous êtes maintenant, vous ne pouvez que sourire à mes emprunts enfantins !

Il me semble que la citation que j’ai tiré de ce livre admirable en tous point qu’est Hérétiques illustrent jusqu’à l’incandescence l’indécence des médias en général, et français en particulier, à propos de l’élection américaine.
Après avoir ridiculisé, dézingué, accablé de d’injures et de critiques un candidat à vrai dire peu sympathique, nos médias français comment à susurrer que madame CLINTON aurait eu 180 000 à 200 000 voix de plus que monsieur TRUMP, et que, ma foi, la légitimité de monsieur TRUMP était questionnable. L’inverse, bien entendu, n’aurait jamais été signalé. La belle affaire ! Les lois électorales américaines ne sont pas les nôtres et les nôtres ne les valent pas davantage. A ce compte, les médias français auraient dû signaler aussi que lors de son élection à la présidence de la République, monsieur HOLLANDE n’avait pas eu la majorité des voix des votants, mais la majorité des suffrages exprimés.
Les journalistes des grands médias américains, eux-aussi, soutenaient de tout leur poids la candidature de madame CLINTON. Le peuple américain a déjoué leur pronostic ou plus exactement leurs désirs qu’ils prenaient pour la réalité. Oui ! Le journalisme est ploutocratique
Mais le peuple ne s’en laisse pas accroire. C’est qu'aux Etats-Unis, le peuple n’accepte pas d’avoir été dépouillé de ses maisons, achetées à grands renforts de crédits pourris, par des banques qui ont un coffre-fort à la place du cœur. Figurez-vous que j’ai regardé les résultats de très nombreux états américains. Dans nombre d’entre eux les écarts de voix en pourcentages sont voisin de 10 à 20 % en faveur de monsieur TRUMP, et que dans les états remportés par madame CLINTON, à l’exception des états bobos comme la Californie, sont de l’ordre de 2 à 3 % en faveur de l’écartée.
De deux choses l’une : ou bien on croit aux vertus de la démocratie et l’on considère que, bon ou mauvais (en l’occurrence, s’ils sont mauvais, ce serait plutôt pour les États-Unis), ces résultats fondent la légitimité de monsieur TRUMP et lui donne la faculté d’établir des normes législatives. Ou bien on ne croit pas aux vertus de la démocratie dite représentative (qui ne représente absolument rien) et l’on change de système. Je vois, quant à moi, trois remèdes : rendre à la société son caractère grumeleux (hétérogène ; cf. Marc WEINSTEIN), redonner aux corps intermédiaires des pouvoirs politiques intangibles, en utilisant le principe de subsidiarité, et faire plus souvent appel au peuple par le recours au référendum.
Je résume : je souhaite bien du plaisir aux Américains ; il se pourrait que monsieur TRUMP leur réserve d’agréables surprises (je n’en suis pas sûr) ou d’imprévisibles bouleversements. Mais c'est leur affaire, pas la nôtre Il me semble que l’Europe a une occasion unique de se désolidariser définitivement d’un grand voisin (ami, sans aucun doute, pour ce qui concerne son peuple) qui a tendance à considérer qu’il a toujours raison. Je le redis : je préfère une bonne alliance avec la Sainte Russie.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Quand le réel se venge.


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Où l’on commence à parler des peuples et du peuple !

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La lettre que monsieur Hollande n’enverra pas !

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Une belle analyse de Jean-Frédéric Poisson.



Lire absolument ce texte pour ne pas être pris au piège de son titre. Jean-Frédéric POISSON montre en quoi l’élection américaine donne de l’air à l’Europe et nous désarrime du mondialisme, de la bienpensance boboïque, de la dérégulation et de la paupérisation à la solde des grands groupes. Vraiment le seul candidat qui ait une pensée charpentée et juste.