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samedi 20 août 2022

NOTE DU 20 AOÛT 2022. DRAPEAU ROUGE SUR LES ESSAIS DES VACCINS.

 https://live.childrenshealthdefense.org/shows/doctors-and-scientists-with-brian-hooker-phd?utm_source=salsa&utm_medium=email&utm_campaign=chd_tv&eType=EmailBlastContent&eId=001a4fa2-eced-4e2b-a499-d314a30cdd2b 

Dans la mesure FB et Instagram ont bloqué les comptes de ce site, je prends le relais.



samedi 11 avril 2020

Samedi 11 avril 2020. Nous prendrait-on pour des imbéciles ? A propos du dénigrement médiatique des travaux marseillais sur la chloroquine

Nous prendrait-on pour des imbéciles ?

Voici une liste de questions qui mériteraient qu’on leur donnât des réponses claires :

-Pourquoi madame BUZYN a-t-elle faire inscrire le Plaquénil au Tableau II des substances vénéneuses par un arrêté daté du 13 janvier 2020 ? Elle ne l’a pas fait interdire contrairement à ce que de fausses rumeurs ont laissé entendre ; elle l’a fait mettre, via le Pr SALOMON qui a signé le décret par délégation, sur la liste des médicaments qui ne peuvent être délivrés que sur ordonnance.

-Madame BUZYN, le Pr SALOMON et le Pr LEVY, mari de madame BUZYN savaient-ils alors que la chloroquine et son dérivé moins toxique, étaient utilisés ou allaient être utilisés pour traiter la Covid-19 (nom de la maladie engendrée par le virus  SARS-Cov-2), au sein de l’IHU de Marseille ?

-Pourquoi concentrer les critiques sur le Pr RAOULT, alors que le second article portant sur 80 patients est signé par 26 auteurs ?

-Est-il envisageable que ces 26 auteurs se soient fourvoyés à ce point en endossant une énorme responsabilité en cas d’échec ?

-Pourquoi les adversaires les plus sournois mais les plus opiniâtres du traitement à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine sont-ils des journalistes du Figaro et du Monde dont aucun, pour autant que j’ai pu le savoir, n’est médecin ou pharmacien ou n’a été chercheur en infectiologie virale ?

-Pourquoi les hôpitaux suédois arguent-ils d’effets secondaires graves du Plaquénil, d’un seul coup, et décident d’arrêter le traitement avec un médicament utilisé par des millions de gens à travers le monde depuis des dizaines d’années ?

-Pourquoi en est-il de même en Hollande ?

-Pourquoi ces mesures sont-elles prises dans deux pays qui n’ont pas utilisé le confinement ?

-Quels sont les relations que les chercheurs de ces deux pays, très liés aux USA et dont nombre méprisent ou ignorent tout ce qui pourrait venir de France, entretiennent avec les laboratoires pharmaceutiques américains ?

-Ces médecins hospitaliers suédois ont-ils suivi strictement le protocole marseillais : surveillance régulière de l’électrocardiogramme, mesure régulière de la kaliémie, prises fractionnées en trois doses quotidiennes ?

-Pourquoi ni les chercheurs suédois ni les chercheurs néerlandais n’ont-ils pas publié les résultats négatifs, alors qu’en cette matière, dès qu’un article est accepté, il est mis sous forme de preprint à la disposition de tous les chercheurs du monde entier ?

-Pourquoi, aujourd’hui même, le Figaro publie-t-il un article relatif à une molécule antivirale de synthèse et un autre (https://www.lefigaro.fr/sciences/traitements-du-covid-19-les-big-pharma-mobilisees-20200410 sur les efforts acharnés que les BigPharma sont en train de faire pour mettre au point une thérapeutique antivirale ou un vaccin ?

-Pourquoi l’interview du Dr Nicole DELEPINE par André BERCOFF est-elle si peu diffusée (Il faut arrêter de dire que la chloroquine est dangereuse). ? Voici le lien (merci à Dominique) : https://www.youtube.com/watch?v=rO_K-yp6LDQ
Elle explique avec une clarté extraordinaire l’imposture de l’essai Discovery, conçu pour discréditer l’hydroxychoroquine (puisqu’elle est administrée aux cas graves et sans azithromycine).

Tout ce que j’ai pu lire sur cette question indique que deux molécules, l’hydroxychloroquine jointe à l’azithromycine d’une part, utilisés le plus précocement possible, et le très coûteux remdesivir de l’autre (qui n’a fait l’objet d’aucune étude randomisée en double aveugle ni n’a été examiné par la FDA avec le scrupule qu’on reconnaît à cette agence américaine) sont actives. Le Kaletra est inefficace ; je n’ai rien lu sur les effets de l’interféron alpha ou bêta (qui sont certainement des molécules candidates très intéressantes mais fort coûteuse) dans le traitement de la Covid-19. (Je persiste à utiliser le féminin pour désigner la maladie).

Tous ces gens nous prennent pour des imbéciles : hommes politiques, chercheurs en conflit d’intérêt, financiers, journalistes insuffisamment informés ou (je n’ose le croire) aux ordres. Tout cela, selon moi, sent l’argent putride à plein nez.

C’est tout pour aujourd’hui.

Si j'ajoute ceci :

-Pourquoi les pouvoirs publics ont-ils interdit l'exportation du Plaquénil, en prétextant qu'il devait être utilisé pour l'essai Discovery (800 patients français, en 5 bars, 160 par bras, dix jours de traitement) alors que Sanofi peut fournir des millions de comprimés ?


dimanche 12 mai 2019

Samedi 11 mai 2019. Incendie de Notre-Dame : des spécialistes s'interrogent.


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Un très cher ami m’envoie les réflexions de quelques Français, anonymes ou non, mais connaisseurs des questions d’incendie ou de la charpente de Notre-Dame. Je vous livre ces réflexions dont certaines sont vraiment troublantes.

"Morgane Dumoulin
Malheureusement, je pense que ce n'est pas un accident : Ancienne étudiante de l'Ecole du Louvre, diplômée en Histoire de l'Art, j'ai visité la charpente de Notre-Dame avec des architectes des Bâtiments de France il y a plusieurs années. Cette charpente de bois du XIIe siècle était protégée comme jamais ! Chaque intervention est toujours accompagnée par des architectes, des experts, des historiens, ...Aucun début de travaux n’est envisagé, sans une prudence extrême : pas de source de chaleur, aucun chalumeau, ni appareil électrique ; un système d’alarme performant et une surveillance très stricte. Je pense que nous finirons par apprendre qu'il s'agit d'un incendie criminel. »

Philippe Villeneuve, architecte en chef des Monuments Historiques et responsable de la restauration de la flèche.
« Suite à différentes questions et témoignages, il m’apparaît utile d’apporter cette info : les travaux de restauration proprement dits n’avaient pas encore débuté ; seuls les échafaudages étaient en cours de montage.
Aucune soudure ni aucun point chaud possibles, donc. »

Maxime Morlon
Je partage cette analyse. Pour travailler souvent en milieu dangereux avec des ATEX (Réglementation européenne relative à l'usage de certains matériels en atmosphère explosive), je confirme que toutes les précautions sont prises sur ce genre du bâtiment, outre des mesures de prévention, drastiques. On demande d’enlever tous les matériels électriques et de travail par point chaud, comme les chalumeaux, dès la fin de la journée de travail. Tout est stocké dans des endroits appropriés. L’ascenseur, installé avec l’échafaudage servait aussi à cela. Le travail par point chaud est soumis à autorisation journalière ; il est supervisé par des spécialistes qui mesurent le taux de poussière dans l’air et la présence éventuelle de gaz pour éviter tout départ de feu ou explosion. La couleur des flammes et le dégagement de fumée sont aussi très suspects : personnellement, je n’ai jamais vu du bois sec produire des flammes aussi blanches à leur base et autant de chaleur. Il suffit de regarder les incendies de vieilles maisons, où l’on constate que les poutres sont les dernières choses qui restent, avec les murs porteurs, même après plusieurs heures de combustion.la charpente de Notre-Dame s'est vaporisée en moins d’une heure, comme si on avait utilisé un accélérateur de combustion du bois. Je ne crois absolument pas à la thèse accidentelle. »

Thierry Scootard
« Ancien pompier, je me pose une question : jamais je n’ai vu un feu de charpente prendre sans combustible.
La première question qui me trotte en tête est de savoir quel combustible aurait pu servir pour embraser ces poutres, de plus de 40 cm d'épaisseur.
1e solution : un faux contact électrique. Ok, mais quand on voit les combles, personnellement j’en doute. Surtout qu'aucun combustible ne traînait.
2e solution : un chalumeau dirigé vers une poutre pendant au moins 15 min pour commencer à faire prendre une poutre ! Mais ensuite, pour la propagation, j’en doute aussi.
3e solution : un effet backdraft, c’est-à-dire un feu dans un local, suivi d’une implosion à la suite d’une prise d'air. »

Loulou Luigi 
Ancien charpentier boiseur, je puis assurer que ces pilastres multi-centenaires ne peuvent brûler comme un vulgaire fétu de paille ! Le seule fait d'avoir été protégés durant des siècles, les a rendus imputrescibles et ininflammables. Il aurait fallu un feu couvant durant plusieurs jours, sans que personne ne puisse le voir, ni en voir les fumerolles ! Impossible.

Patricia Epicetout 
Cet incendie d'une rare violence et d'une rare intensité laisse sceptique sur le   fait qu'il ait démarré spontanément. Une telle puissance et une propagation aussi rapide, suscite immanquablement des questions.

Alienor Aquitaine 
« Sachant que matin et soir, il y a une inspection par les pompiers qui surveillent le site ; qu'il n'y avait aucun ouvrier sur le chantier ; qu'il y aurait eu deux départs de feu (selon LCI) ; que le feu s'est propagé à une vitesse exceptionnelle ; que la Basilique St Denis a fait l'objet d'un incendie volontaire ; etc., etc. Mais "pas de conclusions hâtives, ni d'amalgames !..." Pour ma part, je pense en effet qu’il y a eu plus d'un départ, pour provoquer un tel embrasement. En effet, vers 18h20, une première alarme incendie s’est déclenchée. Les agents ont fait le tour sans rien constater d’anormal. Donc, ils sont soit stupides, soit incompétents : j’aurais été vérifier dans les combles, sachant que des travaux de rénovation vont avoir lieu. A 18h47, une deuxième alarme incendie se déclenche, ce qui veut dire que le feu s'est propagé en 27 min. dans les combles ou qu’un autre départ de feu est survenu. Bref beaucoup d’interrogations. J'en ai vu, des feux de toitures, mais c'étaient des maisons isolées à la laine de verre et truffées de gaines électriques. Dans le cas de Notre-Dame, apparemment les combles en étaient vierges : il y avait juste des poutres, -- aux dimensions monstrueuses. Pour rappel, la cathédrale de Nantes a subi le même incendie, -- imputé à un chalumeau resté malencontreusement allumé. Dans le cas présent, les travaux en étaient au stade de la pose d'échafaudages. Il n'y avait pas encore de chalumeau (ni d'autre matériel). Bref, beaucoup de questions resteront sans réponse… »

Anonyme « Je peux vous garantir (ou presque), que l'incendie est criminel : la sécurité et les mesures mises en œuvre sont juste hallucinantes.
 Chaque jour, en fin de chantier, des agents équipés de caméras infrarouge, font le tour de chaque place où les ouvriers sont installés pour travailler. Chaque soudure est contrôlée et vérifiée ; interdiction de fumer à n'importe quel endroit : caméras dans tous les coins, sous les spots et sous chaque angle (pour les vols   et les cigarettes), extincteurs tous les 5 mètres, dispositifs détecteurs de fumée, en veux-tu en voilà. Ils font même des essais, matin, midi et soir pour s’assurer du bon fonctionnement. Mon frère travaille sur le chantier de Notre-Dame depuis plus de six ans : sa firme est la seule à avoir rénové cette merveille, ces dernières années : toiture, ardoises, cuivres, charpente, boiseries, etc.). Il n'arrête pas de me répéter qu’il est impossible et incompréhensible qu'un incendie se soit déclenché spontanément : les dispositifs de sécurité pour pallier les risques d'incendie sont impressionnants et les procédures répétées chaque jour. Dernier à avoir mis les pieds en haut de "Madame", pour lui refaire une beauté, il devait reprendre le chantier d'ici peu.

Français Du Jura
« Je travaille à Paris, depuis 2000, comme tailleur de pierre. J’ai participé à de nombreux chantiers. Il faut voir les équipes ! On nous a imposé des Maliens, des Cap-Verdiens, des Maghrébins, … Ils prient sur les chantiers. Beaucoup nous haïssent. Pour moi, c’est clair, un feu d’une telle violence en moins de 2 h., est impossible sans accélérateur. De plus, le bois n'émet pas de fumée jaune ; la pétrochimie, oui. »
"

Il nous reste à attendre les conclusions de l'enquête en cours qui ne semblent pas devoir être publiées rapidement.





dimanche 28 avril 2019

Dimanche 28 avril 2019. Questions sans réponses sur l'incendie de Notre-Dame


Voici une vidéo postée sur Youtube par un certain Eric PERROUD. Ce dernier vit en Bulgarie. Il affirme que l’incendie de la cathédrale aurait pu être planifié.
J’ai hésité longuement à vous faire part de cette vidéo. En effet, monsieur PERROUD présente ses explications comme une théorie. Il n’est pas absolument affirmatif. Il reconstruit un scénario qui à première vue est vraisemblable, mais à seconde vue, ne l’est plus. Comment en effet planifier un incendie de charpente en étant sûr que seule celle-ci serait atteinte, sans atteindre trop fortement la voûte ? Je pense que l’on peut éliminer sans hésitation l’hypothèse de la planification. En revanche, si le projet de réaménagement de l’Île de la Cité, avec son parvis en verre, est validé, et qu’on l’attend pour les jeux olympiques de 2024, il est sûr que l’interdiction de l’accès à Notre-Dame pour cause d’incendie peut faciliter les travaux.

Parlons de ce projet. Oui il y avait bien un projet de réaménagement de l’Île de la Cité. Mais ce projet, comme je viens de le dire, conçu sous le quinquennat de François HOLLANDE, n’avait pas encore reçu de sanction officielle. Ici, le projet est qualifié de spectaculaire !

Non, dit l’un, madame HIDALGO n’a pas vendu, le parvis.

Si, dit l’autre, elle l’a bien (ou ils l’ont bien) vendu
Je ne pense pas qu’une telle opération de vente soit possible sans l’accord des plus hautes instances de l’État. Il faut donc creuser cet aspect des choses. Gare aux Marchands du Temple cependant qui peuvent profiter du projet qualifié ici de délirant.

Oui la charpente a bien été traitée. On ne précise pas si c’est pour combattre la (ou le) mérule. Mais ce champignon est fort fréquent et il est curieux qu’il ait fallu 800 ans pour qu’il attaque la charpente, dure comme du fer, et sans doute épuisée en cellulose, l'aliment naturel de la mérule. Je n’ai pas trouvé trace d’un premier refus de l’entreprise pour cause de non présence de ce champignon dans la charpente, ni de l’injonction qu’elle aurait reçue de traiter quand même, bien qu’elle n’ait pas détecté de contamination par cet agent. Mais ce qui est sûr, c'est qu'après inspection, l'entreprise n'a pas vu de mérule.


L’ancien architecte en chef (voir à partir de 1,56 minutes) ne comprend pas, c’est vrai., comment la charpente a pu prendre feu. Le bois de 800 ans ne brûle pas comme ça ! Et il explique que les mesures de protection et de surveillance sont drastiques. Il est évident que la vitesse de propagation du feu est inhabituelle, que la mise à feu de la charpente est incroyable et qu’il a fallu de puissantes sources de chaleur pour déclencher l’incendie.
En d’autres termes, monsieur MOUTON a du mal à croire à la cause purement accidentelle. David PUJADAS, du reste, en manifeste de l’étonnement.

Et il est en effet très difficile de mettre le feu à une poutre de chêne par les moyens officiellement allégués pour expliquer l’incendie.

Oui, les statues de la flèche ont bien été enlevées par hélicoptère peu de jours avant l’incendie, d’où le qualificatif de statues miraculées…

Non, il ne semble pas que des tableaux aient été déménagés avant l’incendie, mais après et/ou pendant.

En résumé, il est impossible de dire en l’état actuel des choses si l’incendie est accidentel ou résulte d’un acte de malveillance. La hâte avec laquelle les médias officiels et les autorités affirment que c’est un accident me paraît suspecte. Le fait que les architectes des monuments historiques aient reçu des consignes de discrétion est également curieux. Même Libération le dit :
On peut se demander légitimement si les autorités disent toute la vérité aux Français. Et même si on la connaîtra jamais.

lundi 22 avril 2019

Lundi 22 avril 2019. Mes chroniques. Stabat mater...

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CHRONIQUE DE NOTRE-DAME.
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Une poutre rebelle !

Sans commentaires.


Mais Philippe BILGER n’est pas d’accord. C’est bien un accident.

En vérité, il s’avance un peu. Rien ne permet de conclure dans un sens ou dans l’autre sur les causes de la catastrophe. Une chose est sûre. Satan est bien à l’œuvre.

Beaucoup de questions tout de même !


Voyage à l’intérieur de Notre-Dame, après l’incendie.


Réveiller l’esprit de l’Europe.


Bien que je n’ai pas beaucoup d’admiration pour lui, il faut lui rendre à Victor HUGO  son dû.


À la manière de Philippe MURAY.

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CHRONIQUE DES JOURNALISTES.
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Devant Notre-Dame en feu.

Très honnêtement, je ne puis croire que le Président et le Premier Ministre rigolent devant l’incendie. Mais je trouve les explications des journalistes et les tentatives de justification des journalistes à la solde, absolument ridicules et maladroites.

Sur les journalistes complices !

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CHRONIQUE DE LA MADONE.
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Alors que l'autel moderne a été détruit, l'ancien est resté intact et avec lui la statue de la Madone et de son fils mort.




Stabat Mater dolorosa

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