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jeudi 3 juin 2021

Quand la vérité ne se peut regarder en face

 Chers amis,


J'ai posté hier sur Facebook une interview du Pr RAOULT qui fait le point factuel sur les résultats obtenus dans le monde sur plus de 300 000 personnes traitées avec l'hydroxychloroquine avec un bénéfice considérable. Aussitôt apparaissait un avis de l'OMS disant qu'il fallait se méfier des traitements inefficaces ou dangereux. J'ai commenté ironiquement cet avis. Mon compte a été suspendu dans les 24 heures qui suivaient.

Me départant de mon attitude passée qui voulait que je plus jamais je ne publie quoi que ce soit sur ce Blog, déserté depuis plus de 9 mois, je vais reprendre mes billets en dénonçant, références à l'appui, le mensonge éhonté dans lequel les grands de ce monde plongent le menu peuple que nous sommes. L'ingénierie sociale fonctionne à plein et la manipulation porte ses fruits. J'abandonne définitivement Facebook, vous recommande d'en faire autant, et de passer aussi de Whatsapp à Signal. Voici le lien qui a été censuré :

https://www.youtube.com/watch?v=QJrAIq4KNVs&ab_channel=IHUM%C3%A9diterran%C3%A9e-Infection  

Allez jusqu'au bout de l'interview. Vous verrez à quel point en sont arrivés ceux qui, par corruption financière, politique ou idéologique (épistémique) en sont arrivés à menacer de mort le Pr RAOULT. Celui-ci a décidé de porter plainte systématiquement quand les attaques dépasseront les bornes. Il signale au passage que, malgré l'estime qu'il peut avoir pour les travaux de sociologie de madame Mona OZOUF, il pense qu'elle est assez mal placée pour le traiter de criminel comme elle a osé le faire lors de l'émission C'est à vous (Il y avait aussi Cynthia FLEURY et Michelle PERROT, qui en compagnie de la première ont publié un ouvrage collectif appelé, tenez-vous bien, Liberté, Egalité, Fraternité...) Je dois dire que la contradiction entre l'opinion de madame OZOUF et le titre de ce livre me laisse pantois, et me donne à penser que madame OZOUF réserve la Fraternité à ceux qui pensent comme elle.

C'est que la vérité, quand elle dérange, ne se peut regarder en face. Je vais donc reprendre,  en m'appuyant sur les publications les plus récentes, des informations sur le SarsCov2, la Covid-19, les "vaccins" et le traitement.




mercredi 26 août 2020

Mercredi 26 août 2020. La pudeur outragée ou le psychodrame des infectiologues universitaires.

Interview du Pr Jean-François TOUSSAINT qui remet les pendules à l'heure.


Ils critiquent le Pr PERRONNE. Donc je me renseigne.


Le communiqué a été signé par Pierre Tattevin, Président de la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française, Pr Albert Sotto, Président du Collège des Universitaires de Maladies Infectieuses et Tropicales [CMIT], Pr France Cazenave-Roblot, Présidente du Conseil National Professionnel - Maladies Infectieuses et Tropicales, et Pr Pierre Marie-Girard, Président de la sous-section 45-03 du Conseil National des Universités - Maladies Infectieuses et Tropicales. 
Que du beau monde... Drapé dans la toge des outragés.

Je me suis intéressé à la composition du CMIT. Malheureusement la liste des membres n’est accessible qu’aux membres et non au public. Néanmoins, et conformément à la loi, la page d’accueil du site donne quelques informations que voici : elles datent de 2017 et peuvent avoir changer.

Composition du bureau (juin 2017)

Président :
Sotto – Nîmes : albert.sotto@chu-nimes.fr
Vice-Présidente – Pédagogie: O. Launay – Paris Cochin  odile.launay@aphp.fr
Vice-Président – Recherche : T. Ferry – Lyon  tristan.ferry@univ-lyon1.fr
Secrétaire Général: D. Boutoille - Nantes david.boutoille@chu-nantes.fr
Trésorier: C. Rapp – Paris Begin rappchristophe5@gmail.com
Secrétaires Adjoints
DES: O. Bouchaud – Bobigny olivier.bouchaud@aphp.fr
Pédagogie : C. Cazanave – Bordeaux  charles.cazanave@chu-bordeaux.fr

Composition du conseil d'administration (juin 2017)

Séverine ANSART    
Olivier BOUCHAUD 
David BOUTOILLE    
François CARON       
Charles CAZANAVE
Tristan FERRY             
Sébastien GALLIEN
Yves HANSMANN
Bruno HOEN
Fanny LANTERNIER
Odile LAUNAY
Gilles PIALOUX
Christophe RAPP
Albert SOTTO 

J’avais une raison très précise de m’informer sur ce CMIT. Il est invoqué par ROUSSEL et RAOULT dans leur article mettant en évidence les conflits d’intérêt et leur relation avec l’avis que les membres du susdit CMIT ont sur l’usage de l’hydroxychloroquine. Ayant accès à cette liste, ROUSSEL et RAOULT ont examiné les opinions (académiques ou médiatiques) des infectiologues français sur l’hydroxychloroquine et le possible lien entre cette opinion et les fonds qu’ils ont reçu des laboratoires pharmaceutiques dont Gilead. Comme je l’ai déjà dit, il n’est pas anormal que des études conduites à l’hôpital et supervisées par un universitaire soient rémunérées. Mais ces rémunérations ne doivent pas entraîner de la partialité. Or il semble que ce soit le cas.

Je note en premier lieu que le secrétaire général du CMIT est enseignant au CHU de NANTES d’où sont parties les menaces de mort contre le Pr RAOULT. Je remarque aussi que le Pr Gilles PIALOUX est très répandu sur les plateaux de télévision et qu’il ne passe pas pour un supporter de l’équipe marseillaise. Enfin, un des chefs de service d’infectiologie du CHU de NANTES vient en tête des bénéficiaires d’honoraires versés par les grands laboratoires pharmaceutiques.
Je puis ajouter à cette liste inaccessible au commun des mortels d’autres universitaires présents sur les plateaux de télévision : Karine LACOMBE, Eric CAUMES, Yazdan YAZDANPANAH, François-Xavier LESCURE, qui sont des opposants déclarés et quelquefois farouches de Didier RAOULT. Le Pr CREMIEUX (en tout point remarquable et mesurée dans ses propos) qui apparaît quelquefois à la télévision fait exception par sa mesure, sa pondération et son objectivité. Ah, j'oubliais un imbécile (au sens où l'entend BERNANOS), le Pr J.-P. STAHL qui, sur un plateau de télévision, traite RAOULT de charlatan. Monsieur STAHL est rédacteur en chef de Médecine et Maladies infectieuses, ce qui lui donne un certains poids social. C'est un spécialiste des encéphalites. Aurait-il été contaminé par un de ces agents qu'il pourchasse quotidiennement dans son service ?

Il y a donc une réaction du corps contre un de ses membres. C’est normal mais il faut encore la justifier pour d’autres motifs que l’émotion ou la pudeur outragée. J’ai publié dans cinq langues différentes une lettre ouverte du Pr PIEPHO qui critique l’article de ROUSSEL et RAOULT, et j’ai eu un échange avec lui, par mail. Je publierai sa réponse, très courtoise, et très documentée. Je vais aussi, de ce pas tenter, de contacter Y. ROUSSEL et D. RAOULT pour qu’ils communiquent à un chercheur indépendant le corpus des opinions analysées, afin qu’il les classe de « très favorables » à « très défavorables », sans mentionner les liens avec Gilead. La mise en relation serait faite après le classement indépendant. Le Pr PIEPHO a donné un avis de biostatisticien qui mérite d’être pris en considération. Mais sa lettre a pour effet de décrédibiliser l’analyse de ROUSSEL et RAOULT dont les conclusions sont pourtant d’une aveuglante clarté ; oui, il y a un lien entre l’opinion des infectiologues et leurs intérêts personnels (qu’ils soient financiers ou, plus vraisemblablement, scientifiques).

Voilà où nous en sommes. Mais je continue de chercher. Quant à l’avis de ces éminentes personnalités sur le Pr PERRONNE, il est ridicule. Ses auteurs auraient dû lire le livre de ce dernier : « Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise » et y répondre point par point. Mais comme toujours, l’opinion et la croyance priment toujours sur les faits et l’objectivité. C’est ce que je ne supporte plus. Je précise que je n’ai aucune prétention à détenir la vérité, mais je demande que l’on soit factuel, puis rationnel, avant d’opiner. On a le droit de préférer des essais randomisés ; on peut préférer des essais observationnels, comme ce fut le cas pendant des années. Les deux opinions sont honorables. Mais ayant lu les articles de RAOULT, je suis convaincu qu'il a raison.


jeudi 20 août 2020

Jeudi 20 août 2020. Lettre ouverte au Dr Piepho. Version allemande.

AVIS PRELIMINAIRE.

L'allemand est langue maternelle du Dr PIEPHO. C'est un biostatisticien certainement très compétent, mais qui méconnaît sans aucun doute les méthodes d'enquête d'opinion. Il entend démontrer que quand ROUSSEL et RAOULT mettent en évidence une corrélation entre les avis sur l'hydroxychloroquine et le montant des honoraires perçus par les donneurs d'opinion de la part du Laboratoire Gilead qui veut nous fourguer le Remdésivir. Les avis sont d'autant plus défavorables que les honoraires perçus sont élevés...
Voici la version allemande de la lettre ouverte au Dr  PIEPHO.

Offener Brief an Herrn Dr PIEPHO

"Sehr geehrter Herr Dr PIEPHO,

Ich habe mit Interesse den Brief gelesen, den Sie vor ein paar Tagen dem Verleger von New Microbes and New Infection, Band 37, geschickt haben, mit den Titel ‚“Influence of conflicts of interest on public positions in the COVID-19 era, the case pf Gilead Sciences“ by Roussel and Raoult (2020).”
Ich bin kein Biostatistiker wie sie. Nichtdestotrotz denke ich, das ihre Kommentare nicht ganz gutgläubig sind. Zuerst beanstanden sie die Tatsache, das Roussel und Raoult, die, von Ihnen genannt: „Zusammenfassung“ von Daten und die Reduzierung auf fünf Items der analysierten Meinungen des Verfassers benützt haben. Dieses Verfahren ist äußerst üblich in Sozialwissenschaften, und viele Meinungsumfragen die die Abschätzung von einer Kohorte von Leuten benötigen, bieten sie in einer kleinen Zahl von Kategorien an, gewöhnlich 5, gestaffelt von 1 bis 5. Deshalb gibt es keinen Grund, die Anwendung dieser Methode für den von Roussel und Raoult analysierten Inhalt des Artikels zu verweigern. Außerdem, die Unterteilung in subtilere Meinungskategorien wäre mit Recht beanstandet worden. Die Reduzierung der Analyse auf eine Kategorie hätte den Wert des Artikels gemindert, gleichzeitig wie den der Meinungsumfragen. Wenn ich Roussel und Raoults Artikel richtig verstanden habe, ist die Klassifizierung in fünf Meinungsklassen der Finanzierung von Gilead vorausgegangen. Natürlich kann man diese letzte Möglichkeit nicht ausschliessen. Jedoch, da sie es indirekt andeuten, lässt sich auch annehmen das die Verfasser nicht ganz ehrlich oder nicht kompetent sind.
Den zweiten Grund den sie vorbringen und der die Schlussfolgerung des Artikels wertlos macht, ist das Roussel und Raoult nicht die benützten Beitrage und Passagen zur Klassifizierung der Ärztemeinungen zitiert haben. Gemäß französischem Gesetz würde es wegen dieser Verfahrensweise vermutlich zu einer Anklage wegen Falschanschuldigung kommen (ohne Gewinnchancen, da die Daten bezüglich ärztlicher Honorare öffentlich sind). Meiner Ansicht nach ist der Wert dieses Beitrags, dass niemand gesagt hat das jeder die offizielle Website besuchen kann.
An diesem Standpunkt gibt es nur noch zwei Möglichkeiten. Entweder sind Roussel und Raoult nicht ehrlich, oder wir können Vertrauen in sie haben. Obwohl Sie den Eindruck erwecken, keine von diesen Meinungen zu teilen, scheint die erste in ihrem Brief hintergründig durchzuscheinen, außer Sie sprechen dem Ärzte Team aus Marseille jegliche statistische Kompetenz ab. Bezüglich dieses Punkts läge ich gerne falsch. Zu viel Statistik tötet die Statistik. Sutor ne ultra crepidam...
Entgegen ihrem Urteil das den Beitrag als unrettbar darstellt, gibt es ein Mittel (oft von Jean Piaget benützt um die Qualität seiner Rangfolgen bezüglich der kindlichen psychologischen Entwicklungs Stadien zu überprüfen) die richtige Meinung von Roussel und Raoult zu beweisen : die Vergabe der Titel der Artikeln und Passagen, die für die Rangfolge der Meinungen bezüglich den Nutz von chloroquine gegen den Covid-19 benützt worden sind, an einen anonymen Forscher (natürlich ohne zu die Finanzierung von Gilead zu erwähnen) zu vergeben und diese Rangfolge mit deren des Verfassers, die sie beanstanden, zu vergleichen.
In der Hoffnung auf baldige Nachricht verbleibe ich mit freundlichen Grüßen

Pr Dr Philippe POINDRON"

Merci à Stéphane RICHARD, un très brillant élève que j'ai rencontré à SJP, dont la langue maternelle est aussi bien le français que l'allemand. J'aurai la version portugaise dans la journée.

dimanche 26 juillet 2020

Dimanche 26 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 16. Médias et Big pharma, la main dans la main...


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Voici un excellent article de France-Soir qui a interrogé le Pr Harvey RISCH.


Et voici le résumé de cet article qui, il fallait s’y attendre, a entraîné deux lettres d’objecteurs auxquels RISCH a répliqué. (Une des objections de FLEURY est exacte et RISCH en a tenu compte dans sa réponse. L'autre lettre d'objection est d'une rare indigence, et RISCH en a fait litière.)

Am. J. Epidemiol.
2020 May 27;kwaa093.
doi: 10.1093/aje/kwaa093.
Early Outpatient Treatment of Symptomatic, High-Risk Covid-19 Patients that Should be Ramped-Up Immediately as Key to the Pandemic Crisis
Abstract
More than 1.6 million Americans have been infected with SARS-CoV-2 and >10 times that number carry antibodies to it. High-risk patients presenting with progressing symptomatic disease have only hospitalization treatment with its high mortality. An outpatient treatment that prevents hospitalization is desperately needed. Two candidate medications have been widely discussed: remdesivir, and hydroxychloroquine+azithromycin. Remdesivir has shown mild effectiveness in hospitalized inpatients, but no trials have been registered in outpatients. Hydroxychloroquine+azithromycin has been widely misrepresented in both clinical reports and public media, and outpatient trials results are not expected until September. Early outpatient illness is very different than later hospitalized florid disease and the treatments differ. Evidence about use of hydroxychloroquine alone, or of hydroxychloroquine+azithromycin in inpatients, is irrelevant concerning efficacy of the pair in early high-risk outpatient disease. Five studies, including two controlled clinical trials, have demonstrated significant major outpatient treatment efficacy. Hydroxychloroquine + azithromycin has been used as standard-of-care in more than 300,000 older adults with multicomorbidities, with estimated proportion diagnosed with cardiac arrhythmias attributable to the medications 47/100,000 users, of which estimated mortality is <20 10="" 9="" americans="" and="" available="" be="" compared="" dying="" each="" for="" immediately="" medications="" need="" now="" o:p="" physicians="" prescribe.="" promoted="" the="" these="" to="" users="" week.="" widely="">

Un auteur a publié un article très intéressant sur le sabotage de l’hydroxychloroquine par les médias. En voici le titre et le  lien :

WOODWORTH E.
The Media Sabotage of Hydroxychloroquine Use for COVID-19: Doctors Worldwide Protest the Disaster. Media and Big Pharma are in lockstep to suppress a cheap, life-saving Covid-19 therapy in order to reap pandemic-sized profits. June 30, 2020. Accessed July 2, 2020.

Je traduis le titre : "Sabotage médiatique de l’usage de l’hydroxychloroquine dans la Covid 19. Des médecins du monde entier protestent contre le désastre. Les médias et les Big Pharmas agissent de manière concertée (traduction approximative) pour supprimer une thérapeutique peu coûteuse et sauveuse de vie, afin de recueillir des profits à la taille de la pandémie."


Cet article explique, dates et références à l’appui, que de nombreux médecins de par le monde ont utilisé avec succès l’hydroxychoroquine, et que les médias (occidentaux) ont délibérément omis de faire état de ces résultats, sans doute sous le pression des Big Pharmas, entraînant ainsi un désastre sanitaire sans précédent. Il n’est pas jusqu’au Figaro qui prétend que des chercheurs brésiliens ont prouvé l’inefficacité de ce traitement, alors que les articles que je cite en référence disent exactement le contraire pour ce qui concerne le Brésil, et que je n’ai trouvé aucune trace du travail brésilien contradictoire dans la littérature scientifique.

Que monsieur MACRON ait rigolé le 14 juillet en indiquant qu'il ne prendrait pas d'hydroxychloroquine s'il était infecté, en dit long sur le niveau d'ignorance, voulue, ou non, des pouvoirs publics qui nous mentent depuis le début. Il n'y a pas de reprises de l'épidémie, et les chiffres qui nous sont donnés sont, en valeur relative, terrifiants, et en valeur absolue, négligeables. 

vendredi 24 juillet 2020

Vendredi 24 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 15, l'Inde contre le Brésil

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Le site du Figaro, journal notoirement hostile au Pr RAOULT, fait état d’un article publié dans le New England Journal of Medicine, lui aussi complètement inféodé aux grands groupes pharmaceutiques américains, article qui prouve rait l’inefficacité de l’hydroxychoroquine. Pour l’instant, je n’ai pas pu avoir accès à cet article. J'ajoute que plusieurs articles publiés dans ce journal scientifique, et notoirement opposés à l'usage de la chloroquine (dont celui de BOULWARE et al.) ont été très sévèrement critiqués, et que les auteurs ont souvent eu du mal à justifier leurs analyses dans les réponses qu'ils ont faites à ces critiques.
Mais je vous livre un billet publié par l’excellent Blog de Jeanne SMITS. Il dit exactement le contraire des chercheurs brésiliens, dont on peut contester l’objectivité quand on sait que la plupart sont hostiles au Président BOLSONARO, lequel est un fervent défenseur de l’hydroxychloroquine. Passons.

Voici donc le contenu de ce billet :

"Dharavi est l’un des bidonvilles les plus peuplés du sous-continent indien, avec une densité de population parmi les plus importantes au monde. Pas moins de 650 000 âmes – sur le million de personnes que compte ce concentré de pauvreté – se pressent sur 2,5 km2 dans sa « poche » la plus dense, dans Mumbai (Bombay). Quand le coronavirus chinois y a débarqué le 1er avril, faisant de Dharavi un haut-lieu potentiel d’infection et de contagion, on avait toute raison de craindre le pire. Un foyer était découvert et menaçait de faire de Dharavi une zone sinistrée par le COVID-19, à la mesure de sa population entassée dans la pauvreté et le manque d’hygiène. Les eaux usées coulent au milieu des rues. Pourtant, trois mois plus tard, le 9 juillet, on n’y enregistra pourtant qu’un (1) nouveau test positif au coronavirus.
Dharavi est aujourd’hui mis en avant, jusque par l’OMS, comme l’un de ces lieux exemplaires qui ont su stopper la diffusion du coronavirus chinois. Evidemment, ce n’est pas par hasard.
Les grands médias, rapporte The American Thinker, ont attribué cette victoire d’abord à une politique de tests à grande échelle associée au traçage des contacts. Ils ont bien dû reconnaître que les malades étaient massivement soignés à l’hydroxychloroquine. Mais ils sont passés à côté de plusieurs facteurs décisifs, qui expliquent qu’après un fort démarrage, Dharavi ait réussi à maîtriser la situation.
Ainsi, les testés positifs, à l’instar de ce qui s’est passé dans le reste de l’Inde, ont été traités d’emblée à l’hydroxychloroquine associée à la vitamine D et au cachets de zinc, le tout soutenu par des traitements homéopathiques.
Mais en outre, et suivant en cela les recommandations du Conseil indien de la recherche médicale, chargé de gérer la crise du COVID-19, on y a donné l’hydroxychloroquine à titre préventif pour les personnes à risque, notamment les médecins et tous les soignants risquant d’être en contact avec des personnes contagieuses. Cela comprend les soignants « asymptomatiques » travaillant directement avec des personnes contaminées, mais aussi tous ceux travaillant des les zones « non-COVID » des hôpitaux ou des blocs affectés aux patients COVID.
L’hydroxychloroquine est également recommandée en Inde pour tous les « travailleurs des lignes de fronts » présentant quelque symptôme, notamment les policiers chargés des zones de confinement. Et encore pour les familiers de personnes testées positives.
D’aucuns se sont émus de voire les pauvres de Dharavi servir de « cobayes », disaient-ils, pour l’hydroxychloroquine, et ont prétendu faire interdire judiciairement son utilisation.
La Haute Cour de Bombay leur a donné tort, en juin, en ces termes fleuris : « Or, si dans un cas donné, le respect de la loi stricto sensu dans l'attente d'un essai clinique d'un médicament doit entraîner une perte de temps précieux pour sauver un patient, et qu'il faut choisir entre le diable et la haute mer que représenterait la HCQ, à défaut de tout autre médicament, bien qu'il n'ait pas fait l'objet d'un essai clinique pour le traitement de la maladie, n'est-ce pas la dernière option qui reste au médecin pour sauver la vie d'un tel patient ; le médecin doit-il se croiser les bras et laisser le patient à la merci du Tout-Puissant au motif que le médicament en question n'a pas été enregistré pour être utilisé à titre prophylactique ? Nous pensons que la réponse doit être négative. »
Vijay Jayaraj, universitaire chercheur en sciences de l’environnement, auteur de l’article, signale qu’il habite à Delhi à 10 minutes d’un hôpital où une étude a montré la moindre incidence du coronavirus chez les soignants traités de manière préventive à l’hydroxychloroquine, statistiques confirmées par des études similaires dans trois autres hôpitaux de la ville.
A la date du 19 juillet, l’Inde ne déplorait que 27.497 morts du COVID-19 : pour une population totale de 1,3 milliards d’âmes, cela représente 19 morts par million d’habitants (à comparer avec 607 pour un million en Espagne et 461 pour un million en France)."

Dans mon billet sur le pouvoir médiatique, je citais le Figaro comme journal notoirement placé dans le courant idéologique dominant. Je ne comprends pas les raisons qui poussent ce quotidien à dénigrer les travaux du Pr RAOULT, sauf à admettre de secrètes connivences avec quelques intérêts privés. A plusieurs reprises, j’ai du reste largement critiqué les articles de madame THIBERT, journaliste scientifique attaché à ce journal, pour leur insuffisance.
L’article du Pr RAOULT faisant état de résultats portant sur plus de 3000 patients a été déjà été cité plus de 1800 fois ; c’est un record. Je ne saurais dire si c’est pour le critiquer ou l’encenser ; ce que j’affirme, c’est qu’il n’a pas laissé indifférent le monde des infectiologues. Mais apparemment, le Figaro s’en moque.



dimanche 12 juillet 2020

Dimanche 12 juillet 2020. Hydroxychloroquine, antiracisme, loi prétendue bioéthique, réforme des retraites : tout se tient !


Nombre de mes lecteurs doivent s’étonner que j’accorde une telle importance à l’affaire de l’hydroxychloroquine. Je vais essayer d’expliquer pourquoi cette affaire relève des aberrations politiques dont notre malheureuse patrie est accablée.
À la suite des mesures de confinement décidées par les pouvoirs publics, qui se retranchent derrière l’avis des scientifiques pour justifier leur décision, des centaines de milliers de nos concitoyens vont se retrouver au chômage à la rentrée, des milliers de restaurants, de petits commerces, de petites entreprises vont fermer, ou déposer le bilan, ou, pire être rachetées pour une bouchée de pain par des requins de la finance pour être incorporées dans des chaînes mondialisées, sans âmes, fades, anglo-saxonisées, en un mot NULLES. L’hydroxychloroquine aurait pu sauver de nombreuses vies, l’isolement après dépistage aussi. Rien. Pas de tests, pas de masques, du doliprane. Et des bonnes paroles, dispensées par les gens de la France d’en-haut.
On aurait pu imaginer que les députés eussent d’autres chiens à fouetter que de savoir si madame Y, lesbienne notoire, pourrait donner ses ovocytes à sa compagne, madame Z, pour qu’elle puisse porter un enfant issu de l’insémination par le sperme d’un inconnu. Pas du tout, mes amis, pas du tout. Cette loi dite de bioéthique (on se demande où est l’éthique), va passer en priorité fin juillet pour être adoptée en seconde lecture par une assemblée aux ordres. L’idée très claire de cette initiative est de susciter une réaction violente des opposants (elle aura lieu de toute façon) en nous faisant oublier la gestion désastreuse de la crise sanitaire. Mais nous n’oublierons rien : ni la loi, ni la crise.
On aurait pu penser que les députés avaient mieux à faire que de reprendre le projet de loi sur les retraites, probablement dans la version voulue par le pouvoir. Ce projet est combattu vent debout par les syndicats, avec souvent (pas toujours) de bonnes raisons. Ils s’en foutent, là-haut. Ils vont continuer à nous bassiner avec l’âge pivot, les points, la pénibilité, nous monter une usine à gaz (ils sont très bien payé pour ça, les énarques de BERCY). Pendant ce temps, ils pensent que nous oublierons la gestion calamiteuse de la crise sanitaire par un quarteron autoproclamé de scientifiques, et des hommes politiques impotents… Mais, je vous le dis, nous n’oublierons rien.
On aurait pu penser qu’il fallait interdire, puisque c’était interdit, la manifestation haineuse de toute une foule essentiellement composée d’Africains, réunis à l’instigation de mademoiselle TRAORE, dont les frères ont tous (ou presque) été condamnés pour des délits très graves. Pas du tout. C'était l'émotion qui parlait, disait l'inénarrable monsieur CASTANER, qui en réalité pétait de trouille devant une possible insurrection des banlieues hors-la-loi. On nous bassine avec le prétendu racisme qui sévirait dans la police. Pendant ce temps on oublie ce qui se passe dans les quartiers dits sensibles, livrés aux bandes ethniques et aux trafics en tout genre.
En effet, on aurait pu penser que les journaux, plutôt que de nous parler de "jeunes défavorablement connus" de la police nous parlent de jeunes issus de l’immigration. Ils n’osent même pas donner les prénoms de ceux qui sont suspectés d’avoir battu à mort monsieur MONGUILLOT, ou de celui du chauffard responsable de la mort de mademoiselle Mélanie LEMÉE ; il était sous l’emprise de stupéfiants, il roulait sans permis, à 130 km/h, et lui aussi était "défavorablement connus des services de police", ou encore ils auraient pu nous parler de celui qui a tué le jeune Thomas, âgé de 19 ans ; l’assassin était un repris de justice libéré par les mesures injustifiables de l’ex-garde des sceaux, madame BELLOUBET.
Quel est donc le rapport avec l’affaire de l’hydroxychloroquine. Il est évident. Les gens qui nous gouvernent savent mieux que nous ce qui est bon pour nous. Allons plus loin, ils se délectent dans l’exercice du pouvoir, celui qui permet d’utiliser la force pour faire appliquer les normes qu’ils ont élaborés, mais ils n’ont aucune autorité, c’est-à-dire aucune légitimité pour le faire. Et cela est gros de dangers.
Nous sommes censés être des ignorants, des gens incapables de nous gouverner nous-mêmes, et il est vrai que nombre de nos concitoyens donnent cette image. Nous sommes en effet des Gaulois réfractaires. TANT MIEUX. Cette image est justifiée par le fait que le système français est un des plus normatifs au monde qui soit, et qu’une règle de sociologie jamais démentie veut que toute interdiction entraîne dans la société et chez les acteurs sociaux des attitudes de contournement. Avez-vous entendu un ministre, un haut fonctionnaire, proposer des solutions positives aux problèmes qui nous accablent ? Rien. Que des interdictions.
Tout indique que l’hydroxychloroquine, ça marche. Le ministre l’avait interdit, sur la foi d’un article falsifié et honteux. Tout le monde fit semblant de s’incliner, et tout le monde utilisa en sous-main un traitement qui avait fait ses preuves. Les autorités de santé avaient parlé. Heureusement, l’arrêté de mars a été supprimé le 10 juillet. Il fallait obéir officiellement, et faire, officieusement selon sa conscience, notion dont le gens d’en-haut, sans aucun  repère moral, puisque leur seul repère est leur nombril, ignorent jusqu’à l’existence.
Nous vivons dans une schizophrénie perpétuelle.
Toute personne sensée sait que la PMA ou la GPA, sont des procédés inacceptables qui violent le principe d'indisponibilité du corps humain, qui transforment le corps, la sexualité et l’être humain en objet de commerce. Mais le Grand Orient, ennemi déclaré de l’Église et du Christ, et le mouvement LGBT ont parlé, et nous allons céder aux pressions de minorités qui, comme les coucous, ont pondu leurs œufs dans les nids du pouvoir, en plaçant aux postes clés leurs affidés.
Tout le monde sait que la question des retraites est épineuse et qu’il faut une réforme profonde des régimes. Là-haut, ils disent qu’ils concertent, mais les projets sont déjà dans les cartons. Les réactions violentes qui vont s'ensuivre permettront de passer sous le tapis des médias les sanglantes poussières de la gestion de la crise sanitaire.
Il est temps de rentrer en résistance. Et je reviendrai sur la manière de la faire, sans jamais offenser ce qu’ils osent appeler la démocratie qu’ils ne cessent de violer.

Il faut écouter cette interview remarquable du Pr PERRONNE. Un homme d’une finesse, d’une humanité et d’une modestie exceptionnelle. Il résume exactement la situation qui prévaut dans l’esprit des élites, à propos de l’hydroxychloroquine.



vendredi 10 juillet 2020

Vendredi 10 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 14. Il faut que l'Europe aille se rhabiller


Lisez-moi cet article. Il est fabuleux.


Les effets du Remdésivir.

Désastre pour les reins (le premier patient décédé en France, un Chinois, a été traité au Remdésivir !). Voici l’article qui va être publié dans un très bon journal et qui porte sur le traitement de 5 patients au Remdesivir. Un véritable désastre, et je dois dire, qu’après avoir été très sévère avec François-Xavier LESCURE dans un billet un peu ancien, je reconnais qu’il a faut preuve d’une grande probité en relatant (avec suffisamment de détails virologiques notamment) les effets du traitement au Remdésivir, des effets rénaux et hépatiques catastrophiques.

Marie DUBERT, Benoit VISSEAUX, Valentina ISERNIA, Lila BOUADMA, Laurene DECONINCK, Juliette PATRIER, Paul-Henri WICKY, Diane LE PLUART, Laura KRAMER, Christophe RIOUX, Quentin LE HINGRAT, Nadhira HOUHOU-FIDOUH, Yazdan YAZDANPANAH, Jade GHOSN and Francois-Xavier LESCURE.

Case reports study of the first five patients COVID-19 treated with remdesivir in France

Accepté pour publication dans International Journal of Infectious Diseases.

Abstract
The severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) has been identified as responsible for the COVID-19 outbreak worldwide. Data on treatment are scare and parallels are made between SARS-CoV-2 and other coronavirus. Remdesivir is a broad spectrum antiviral with efficient in vitro activity against SARS-CoV-2 and controversial evidence of clinical improvement in severe COVID-19 patients. We aimed to describe the clinical outcome and virological monitoring of the first five COVID-19 patients admitted in ICU for severe pneumonia related to SARS-CoV-2 and treated with remdesivir in the University hospital of Bichat, Paris, France.
SARS-CoV-2 RT-qPCR in blood plasma, lower and upper respiratory tract were monitored. Among the five treated patients, two needed mechanical ventilation and one high flow cannula oxygen. A significant decrease in SARS-CoV-2 viral load from upper respiratory tract was observed in most cases but two died with active SARS-CoV-2 replication in the lower respiratory tract. Plasma samples were positive for SARS-CoV-2 in only one patient. Remdesivir was interrupted for side effects among four patients, including 2 ALT elevations (3 to 5N) and 2 renal failures requiring renal replacement. This case series of five COVID-19 patients requiring ICU for a respiratory distress and treated with remdesivir, highlights the complexity of remdesivir use in such critically ill patients.

La conclusion de l’abstract est, disons, pudique. C’est peu de dire que l’usage du Remdésivir, pour des cas sévères, est complexe. Il est pire que cela, puisque deux patients ont nécessité un renal replacement (greffe, dialyse ?) Pour être juste, les auteurs signalent que l’atteinte rénale de deux patients peut être due soit au traitement soit à l’infection virale (et moi j'ajouterai, soit aux deux...), et ils ne donnent aucune indication concrète sur ce qu’ils appellent le renal replacement. Deux patients présentent des signes de cytolyse hépatique intense, avec rash cutané. Bref, ce n’est pas un succès.

Et honte pour le journal qui a osé publier un article à la présentation sinon falsifiée, du moins bidouillée, présenté comme un essai randomisé contrôlé. Merci à France-Soir qui en fait une analyse dévastatrice.

Je pense qu’il s’agit de cet article :

N Engl J Med. 2020 May 22; NEJMoa2007764.
 doi: 10.1056/NEJMoa2007764. Online ahead of print.

Remdesivir for the Treatment of Covid-19 - Preliminary Report

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Abstract
Background: Although several therapeutic agents have been evaluated for the treatment of coronavirus disease 2019 (Covid-19), none have yet been shown to be efficacious.
Methods: We conducted a double-blind, randomized, placebo-controlled trial of intravenous remdesivir in adults hospitalized with Covid-19 with evidence of lower respiratory tract involvement. Patients were randomly assigned to receive either remdesivir (200 mg loading dose on day 1, followed by 100 mg daily for up to 9 additional days) or placebo for up to 10 days. The primary outcome was the time to recovery, defined by either discharge from the hospital or hospitalization for infection-control purposes only.
Results: A total of 1063 patients underwent randomization. The data and safety monitoring board recommended early unblinding of the results on the basis of findings from an analysis that showed shortened time to recovery in the remdesivir group. Preliminary results from the 1059 patients (538 assigned to remdesivir and 521 to placebo) with data available after randomization indicated that those who received remdesivir had a median recovery time of 11 days (95% confidence interval [CI], 9 to 12), as compared with 15 days (95% CI, 13 to 19) in those who received placebo (rate ratio for recovery, 1.32; 95% CI, 1.12 to 1.55; P<0 .001="" 0.47="" 0.70="" 1.04="" 11.9="" 114="" 141="" 14="" 522="" 541="" 7.1="" 95="" adverse="" and="" by="" ci="" days="" death="" estimates="" events="" for="" group="" hazard="" in="" kaplan-meier="" mortality="" o:p="" of="" patients="" placebo="" randomization="" ratio="" remdesivir="" reported="" serious="" the="" to="" underwent="" were="" who="" with="">
Conclusions: Remdesivir was superior to placebo in shortening the time to recovery in adults hospitalized with Covid-19 and evidence of lower respiratory tract infection. (Funded by the National Institute of Allergy and Infectious Diseases and others; ACCT-1 ClinicalTrials.gov number, NCT04280705. Il est précisé que Gilead a fourni le Remdésivir, mais n’a pas subventionné l’étude).
Voici l'analyse de Fance Soir.


On ne nous dit rien de ce qui se passe à 28 jours après l'instauration du traitement dans cet article si bien dépecé par France Soir..
Il est parfaitement scandaleux que sous la pression des autorités européennes de santé, ce poison, qui de plus est inefficace sur le cours de la maladie, qu’est le Remdésivir ait été le premier médicament approuvé pour le traitement de la Covid 19, alors que l’hydroxychloroquine, dont l’efficacité n’est plus à démontrer, est toujours interdite. Il semble que les dollars de Gilead soient décidément capables de franchir tous les obstacles. Ce gouvernement, ses instances, sont entourées de personnalités aveugles, sourdes, et surtout incapables de se remettre en cause.