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mardi 28 février 2017

28 février 2017. Nouvelles de la Résistance. Les bobos sont prêts à tout pour garder leurs privilèges

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Contrairement à la bourgeoisie d’hier, les nouvelles classes dominantes supérieures ont compris que la domination économique et culturelle serait d’autant plus efficace qu’elle s’exercerait au nom du bien et de l’ouverture. De Bordeaux à Paris en passant par Lyon, elle vote à gauche ou à droite pour des candidats du modèle mondialisé et vit majoritairement dans l’une des quinze métropoles de France. Déguisés en hipsters, les nouveaux Rougon-Macquart peuvent se livrer à la « curée » en imposant à la société française un modèle économique et territorial d’une rare violence, un modèle anglo-saxon, celui de la mondialisation. Ce basculement radical s’est réalisé sans contestation sociale majeure grâce à la mise en scène d’une opposition factice entre les partisans de la « société ouverte » et ceux du « repli ». Associées au camp du repli, les classes populaires et leurs revendications deviennent inaudibles. Débarrassées de la question sociale, les nouvelles classes dominantes et supérieures imposent un modèle au nom de la modernité, de l’ouverture, et même de l’égalité. Après plusieurs décennies de recomposition économique et sociale des territoires, la « France d’en-haut » vit désormais protégée dans de nouvelles citadelles. Si les métropoles mondialisées en sont l’illustration la plus visible, les citadelles invisibles, sociales et culturelles celles-là, illustrent bien plus encore l’entre-soi et le grégarisme du « monde de l’ouverture »."
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016, p. 13
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2. COMMENTAIRES.
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Qu’y a-t-il de commun entre messieurs François BAYROU, Daniel COHN-BENDIT, Alain MINC, Jacques ATTALI, Gérard COLLOMB, Pierre BERGÉ, Matthieu PIGASSE, Xavier NIEL, Christophe CARESCHE, Patrick DRAHI, etc., qui tous soutiennent la candidature de monsieur MACRON ?
Je doute fort que monsieur BAYROU partage les vues sociétales de monsieur BERGE, ou les acrobaties financières de monsieur DRAHI, ou les vues fanatico-fumeuses de monsieur COHN-BENDIT.
Alors qu’y a-t-il de commun entre ces gens ?
Vous ne voyez pas ? Allons, cherchez un peu ! Tous ces gens font partie des « zélites » politiques, médiatiques, financières, intellectuelles, et tous ces gens ont intérêt à faire durer un système à bout de souffle qui épuise la France d’en-bas par ses sophismes, ses mensonges, ses approximations et ses manipulations.
Si vous avez un peu de jugeote, vous comprendrez que l’accession de monsieur MACRON à la magistrature suprême reviendrait à placer à la tête de l’état un hybride à corps de carpe et à tête de lapin, un être fantoche aux mains de la finance, de la mondialisation et de l’écrasement des classes populaires.
En votant pour lui, vous prenez le risque de conduire notre pauvre patrie au bord de la guerre civile. On ne peut pas dire que vous n’aurez pas été prévenu. Si vous partagez cet avis, faites circuler ce billet à un maximum de vos contacts et amis.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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La vérité sur l’affaire Théo !




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Un combat idiot.

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La douceur et l’ouverture d’esprit de l’extrême-gauche !




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mardi 14 mai 2013

Quand la fête dégénère

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Nombre de mes lecteurs doivent se dire que je me suis fourré le doigt dans l'œil en prétendant que la jeunesse est notre espérance. Et en effet, quand on voit les dégâts provoqués par des dizaines d'excités, apparemment ivres du désir de tout casser, on peut s'interroger sur la pertinence de mon propos.
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Apparemment, monsieur Bernard BOUCAUT, le Préfet de Police de Paris, était plus soucieux de tripatouiller les chiffres des manifestations contre la loi TAUBIRA et de faire garder à vue des jeunes gens paisibles qui ne faisaient que prier en silence, que de contenir le déferlement parfaitement prévisible de milliers de casseurs (ce sont ses propres estimations) venus des banlieues dites sensibles. Ne parlons pas de monsieur VALLS : il met en place un dispositif quasi guerrier quand il  s'agit de "surveiller" une manifestation pacifique de centaines de milliers de personnes, mais ne mobilise que 800 gendarmes (les photos que j'ai vues, en effet, montrent que ce sont eux qui étaient chargés d'assurer l'ordre) quand les journalistes eux-mêmes connaissaient (voir le site de France Info sur les confidences de jeunes qui disent "se foutre du foot mais sont venus pour casser") les projets de certains de ces jeunes banlieusards (je dis, notez-le bien, "certains", pas "tous" ni "les").
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Les médias parlent de "groupuscules d'extrême-droite" dans le cas de la Manif pour tous et tentent d'y assimiler 99,9 % des participants qui n'en sont pas, et dans l'autre  évoquent des "casseurs" sans analyser plus avant leurs motivations, leurs origines et leurs opinions. Mais les photos parlent d'elles-mêmes. Je n'irai pas plus avant dans les détails, je risquerais d'être inculpé. Afin que mon propos soit pris pour ce qu'il dit en vérité, j'ajoute que ces origines n'impliquent en aucune façon une quelconque corrélation avec les comportements ; il n'y a pas de relation de cause à effet. Il se trouve simplement que ces comportements sont imputables à des jeunes gens parfaitement identifiables quant à leur origine. C'est plutôt notre regard, notre profonde et quasi immémoriale inhumanité, la coupable indulgence rousseauiste des magistrats de certains tribunaux (ah ! le mur des cons de madame MARTRES), notre longue absence d'ouverture d'esprit, notre durable incapacité à éduquer, qui ont abouti à créer ces ghettos ethniques dans lesquels fermentent de très prévisibles révolutions.
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C'est de cela que nous ne voulons plus. Ce n'est pas parce que l'on s'appelle Rachid que l'on doit se voir écarter d'un entretien d'embauche ou humilier dans ses démarches administratives, mais ce n'est pas davantage parce que l'on s'appelle Saïd que l'on doit se voir infliger un simple rappel à loi quand on a commis des agressions ou que l'on a trafiqué de la drogue. Il est vrai que madame TAUBIRA, la grande championne de la cause indépendantiste guyanaise, qualifie de geste de gamins, de manifestations de joie, etc., le fait de brûler le drapeau français. Nous ne voulons pas, nous ne voulons plus de cette différence de traitement. Car le racisme, c'est bien cela : porter des condamnations ou émettre des jugements fondés sur l'origine, et non sur les faits. Et cela n'implique pas davantage que l'on doive gommer son identité, ou renier ses origines.
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La fête dégénère, la fête a dégénéré. L'opinion publique voit bien que ce gouvernement déteste une opposition paisible qui a le front de ne pas être d'accord avec une loi inique, mais fait preuve d'un très grand laxisme, quand une partie d'une population, censée être de son bord politique, se croit tout permis, y compris de détester le pays dans lequel elle vit, et qui, à défaut d'être pour l'instant sa patrie, est la nation à laquelle elle appartient. Elle ne se fait pas faute de le rappeler, et c'est légitime, quand il s'agit de se faire soigner, ou de bénéficier de diverses prestations sociales. Elle est un peu moins d'accord quand il lui faut obéir au loi et respecter les biens et les citoyens du pays dans lequel elle est installée. Voilà ce qui est inacceptable. Marine LE PEN surfe sur le mépris affiché des socialistes pour ceux qu'ils appellent les "partisans de l'ordre". Mais il me semble que l'ordre et la justice vont de pair, et qu'il ne peut y avoir de justice assise sur le désordre. Cave canem ! N'est-ce pas l'avertissement que les silencieux ont accroché au portail de leur jardin intérieur, avant que le chien qui le garde ne se mette à aboyer pour de bon, et ne se jette aux mollets de leurs agresseurs ?
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