vendredi 9 février 2018

09 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. On a perdu le Coran initial.

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Toujours avec Jean-Jacques WALTER, nous poursuivons l’examen scientifique et impartial du texte actuellement reçu du Coran. Il me paraît nécessaire de faire ici une importante remarque. Les conclusions de WALTER et son étude ne sont nullement dirigées contre l’islam. Elles sont factuelles et elles doivent pousser les esprits non prévenus, qu’ils soient musulmans, chrétiens, juifs ou athées à se poser quelques questions auxquelles il est impossible d’échapper, le seules qui permettent du reste d’échapper aux interprétations salafistes ou wahbabites du Coran. En effet, si l’on accepte avec elles la thèse du Coran incréé, et celle des versets abrogeants et abrogés, alors il nous faut conclure que l’islam dans cette version est parfaitement irrecevable chez nous et il convient de le combattre par tous les moyens. Mais pour les autres interprétations, il reste la discussion courtoise et factuelle. Et il y a des faits incontournables. Si tous les musulmans partagent la thèse du Coran incréé et des versets abrogeants et abrogés, alors, je le dis avec regret mais fermement, l'islam ne peut être la religion qu'elle prétend être.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Un certain nombre d’islamologues occidentaux, mais non pas tous, pensent que le Coran n’a pas été rédigé en une seule fois, par un auteur unique, mais par un grand nombre de rédacteurs, sur une durée de plus de deux siècles. Jusqu’à la présente thèse, il n’y avait pas de preuve de ce point de vue, mais seulement des présomptions. Les voici.

La première est que tous les textes qui racontent l’action de MAHOMET et la formation de l’islam datent de deux siècles au moins après sa mort, et souvent jusqu’à trois. L’histoire officielle de MAHOMET, la Sīra d’Ibn HIS̆ĀM, a été écrite 200 après la mort de MAHOMET. Les paroles et actions de MAHOMET, les hadiths, sont rapportées par des recueils. Il y a environ deux millions de hadiths répertoriés. Les théologiens musulmans considèrent qu’un peu moins de 20 000 sont authentiques. Les deux recueils tenus par les musulmans les plus exacts sont ceux de al-BUḪĀRĪ et de MUSLIM, écrits l’un et l’autre 240 ans après la mort de MAHOMET. Les autres sont plus tardifs.

Les théologiens musulmans ne nient pas ces dates tardives, mais disent que ces écrits s’appuient sur des traditions orales réputées certaines car appuyées sur des chaînes de témoins appelées isnād : Ahmad a entendu dire par Ibrāhīm, qui le tenait de Mus̩t̩fā, etc. De ces témoins successifs, on ne sait le plus souvent presque rien. Quelques recueils biographiques, dont le plus ancien est le Kitāb al-t̩abaqāt al- kabīr ou Grand livre des classes, d’Ibn SA‘D, donne des indications sur ces témoins. Cet auteur est considéré comme fiable par les exégètes musulmans. Toutefois, il a écrit son livre plus de deux siècles après les faits, lui aussi à partir de traditions orales. Ce livre fait présumer l’existence de traditions orales deux siècles après la mort de MAHOMET, mais ne prouve rien quant à leur éventuelle exactitude.
Une seconde difficulté entache la crédibilité des documents musulmans : tous les documents musulmans écrits pendant les deux siècles qui ont suivi l’action de MAHOMET ont disparu. Il existe des preuves de l’existence de ces documents antérieurs, des VIIe  et VIIIe siècles, car avant de disparaître, certains sont cités dans des ouvrages du IXe  siècle.
Nous avons vu les deux raisons qui jettent la suspicion sur la disparition des documents musulmans originaux : dans la même région du monde, à la même époque, les textes grecs, latins, hébreux, coptes, arméniens, géorgiens et araméens n’ont pas disparu. De plus l’islam est une norme sociale fixant la structure et assurant la solidité de l’Empire musulman, et un projet politique justifiant les guerres de conquêtes. C’est ainsi un outil politique, qui fut de ce fait étroitement contrôlé par les califes."
In
Jean-Jacques WALTER.
Le Coran révélé par la théorie des codes.
Studia arabica XXII. Pages 85 et 86.
Éditions de Paris, Versailles, 2014. (Livre distribué par la librairie Téqui, 8 rue de Mézières, Paris.)
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2. COMMENTAIRES.
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Ce passage fait état de remarques issues d’un chercheur occidental. Mais il s’appuie sur des sources reconnues par les théologiens musulmans eux-mêmes. La question des hadiths est particulièrement importante : il n’y a pas, chez les musulmans sunnites tout au moins, de hiérarchie de clercs, dont l’un au moins serait doté du pouvoir de trier ce qui est juste et ce qui ne l’est pas et aurait l’autorité nécessaire et reconnu de tous, pour imposer ses normes. Il serait injuste, cependant, et faux, de nier qu’il existe sans doute un certain accord général sur un socle minimum de hadiths reconnus par tous les croyants. Mais c’est aux marges, dans cette zone grise et discutée des faits et gestes controversés, reçus ou interprétés diversement que se joue la terrible bataille entre les « durs » qui ont une interprétation littérale et fondamentale du Coran et les « purs » qui font passer (comme le font les Soufis) l’amour de Dieu et des hommes avant la révérence à un texte dont on sait avec certitude qu’il a été tronqué, altéré, et arrangé à des fins politiques.
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3. REVUE DE PRESSE BIZARRE, INSOLENTE, INÉDITE.
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A lire absolument ! (Contribution de Chantal DELSOL et de Rémi BRAGUE).

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Une illustration du danger du wahhabisme, une forme purement politique de l’islam.

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Le politiquement correct a encore sévi !

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Ah, comme j’aime cet homme, un remarquable penseur ! J’ai nommé Rémi BRAGUE.

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Monsieur COLLOMB a entièrement raison. Voilà un homme de bon sens.

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Moi je n’aurais pas eu la patience du correspondant de Décathlon.

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Je me félicite de cette décision.

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Encore heureux !



08 février. Nouvelles de la Dissidence. Le Coran final, contre le christianisme

Nous avons vu, jusqu’ici, des conclusions formulées par Jean-Jacques WALTER qui viennent confirmer ce que d’autres auteurs avaient vu ou entrevu avant lui. Mais il détecte un autre élément très important comme on va le voir. Ce billet est daté du 08 février, car je n’ai pas pu l’achever hier soir.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité, le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le Coran vitupère les « associateurs » à cent-dix-huit reprises. Selon les érudits musulmans, ce mot a trois significations : chrétiens, polythéistes ou idolâtres. Mais on peut démontrer […] qu’« associateurs » signifie exclusivement chrétien. Cette hostilité vient d’un contresens : le Coran confond la Trinité avec le trithéisme.
Les 118 condamnations du christianisme ont été rassemblées en une composante (21 262 caractères). Elle aussi a 999 999 chances sur 1 000 000 d’être due à un ou plusieurs auteurs différents du reste du Coran.
Le Coran condamne aussi, toujours pour polythéisme, un ensemble d’idoles. Il y a seulement dix condamnations de cette sorte. Elles ont été rassemblées en une composante (2920 caractères) qui a encore 99 998 chances sur 100 000 d’être due à un ou plusieurs auteurs différents du reste du Coran.
Il y a là une contradiction, car, dans l’islam ultérieur, les chrétiens seront moins condamnés que les idolâtres : ces derniers doivent en effet être mis à mort aussitôt identifiés, alors que les chrétiens sont « seulement » privés de tout droit politique, rançonnés et asservis. De plus, selon une tradition islamique, la Kaaba, le temple de La Mecque, contenait 360 images peintes sur ses murs. MAHOMET, arrivant en vainqueur à La Mecque, aurait ordonné d’effacer toutes les peintures représentant les idoles, mais de conserver les images du Christ et de Marie.
Si les chrétiens sont moins condamnables que les idolâtres, pourquoi le Coran les attaque-t-il tellement plus souvent que les idolâtres ?
Cela peut s’expliquer en renversant la causalité traditionnelle. Celle-ci place le monothéisme à la base de l’islam, et en déduit la condamnation des chrétiens pour cause de polythéisme.
Examinons la thèse inverse : la condamnation du christianisme serait le fondement de l’islam. Le monothéisme serait simplement un argument antichrétien : d’après l’islam, les chrétiens font de Marie une déesse, et du Christ un Dieu différent du Créateur. Si cela est vrai, les chrétiens seraient des polythéistes. Le Coran le prétend, et prônerait le monothéisme uniquement pour trouver une raison de condamner les chrétiens."
In
Jean-Jacques WALTER.
Le Coran révélé par la théorie des codes.
Studia arabica XXII. Pages 40 et 41.
Éditions de Paris, Versailles, 2014. (Livre distribué par la librairie Téqui, 8 rue de Mézières, Paris.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je n’ai pas le temps ni la place de commenter longuement ce passage, dont la conclusion est nouvelle, étayée définitivement par l’étude des signatures mathématiques des composantes, et qui confirme un point essentiel : la cristallisation dogmatique de l’islam à un stade relativement tardif, une cristallisation à visée politique, qui utilise à cette fin le monothéisme comme une arme contre un supposé polythéisme du christianisme. Mais dans un ouvrage passionnant et très documenté, le Père Bernard MEISTERMAN signale que lorsque les musulmans s’emparèrent de Jérusalem en 636, les édifices chrétiens qui subsistaient de l’occupation perse, furent détruits ou vandalisés à l’exception de l’Église de la dormition de la Vierge qui resta intact. Il y a là une indication précieuse en faveur du prétexte du polythéisme utilisé pour combattre le christianisme, car s’ils imputaient aux chrétiens le crime d’idolâtrie en raison de Marie supposée avoir été déifiée, ils eussent détruit l’édifice, ce qu’ils ne firent pas.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Il y a quelquefois des lueurs de justice qui émanent de cette cours de « juges sans justice ».

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Non à la plus scandaleuse innovation sociétale !

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Non, non et non aux éoliennes.

A voir absolument, cette vidéo d’Armel JOUBERT des OUCHES sur le scandale des éoliennes. Les écolos s'en foutent !

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Une juste appréciation sur l’accueil des étrangers !


Ou le discernement à l'oeuvre !
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Voir Causeur sur Facebook.

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Les taxes de monsieur MACRON, c’est comme les p’tits trous du ; poinçonneur !

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Heureusement qu’Il nous l’a promis : Il reviendra dans la Gloire et son règne n’aura pas de fin.


N’en déplaise aux francs-maçons nantais et aux laïcards dont ils forment une très active cohorte, qu’ils n’oublient pas ceci. Ce sont leurs défunts frères qui ont organisé, à Nantes, il y a plus de deux siècles la traite des noirs. Mais aujourd’hui, la franc-maçonnerie s’exhibe et continue de promouvoir ouvertement ou secrètement la destruction de la famille, celle de l’Église et celle de toute morale objective.


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Merveilleuse et juste Véronique LÉVY !

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Les bienfaits de la mondialisation.

jeudi 8 février 2018

08 février 2018. Lettre du Pérou (5)

Dans sa lettre de janvier, Marie qui est partie pour un an au Pérou dans un centre pour enfants des quartiers défavorisés de TACNA, décrit le Nouvel an en ces termes :

"Me revoilà, toujours en vacances et sous un Soleil écrasant ! Une petite pensée pour vous qui êtes la plupart sous un ciel pluvieux et au cœur d’un hiver froid. J’espère que vous allez bien et que depuis que je vais vous ai quittés, vous avez passé de beaux moments en famille entre Noel et le Nouvel An. De mon côté, j’ai troqué l’ambiance cotonneuse d’un 31 à la campagne avec les copains et tout ce que ça  implique : couverture, chocolat chaud, balade enneigée, soirée dans la salle de chasse et jeux de société pour une version plus estivale. Petit coucher du soleil à la plage et nuit blanche à chanter et écouter de la musique au coin du feu. Avec en prime, un phoque mort au bord de l’eau. Mon souci d’être fidèle à la réalité l’emporte sur le désir esthétique et la tendance romantique du tableau auquel vous vous attendiez probablement. Disculpe. Après que le cadavre de ce pauvre animal a été charrié par l’eau, nous avons finalement passé une très belle nuit. À minuit, des centaines de lampions se sont envolés dans le ciel, comme dans le dessin animé Raiponce. (Je suis désolée pour les références Disney mais moi je n’avais jamais vu ça.) Ça m’a d’ailleurs beaucoup plu : élégant, lumineux et épuré. Je ne me suis pas baignée cette nuit-là. Difficile d’éviter les méduses quand on ne voit pas où on met les pieds. J’ai fait mon premier plongeon quelques semaines plus tard, en plein jour. Lesel qui brûle la peau, le corps engourdi par l’eau gelée, les méduses qui se baladent, les vagues avec leur force océanique qui font aussi peur qu’elles excitent, la machine à laver dans les cailloux, les cris, les rires, l’esprit de jeunesse : checked.
[…]."

Marie continue son ministère d’amour et de partage auprès des enfants des milieux pauvres de TACNA, en compagnie de volontaires venus d’horizons très divers. Merveilleuse jeunesse chrétienne qui sait donner de son temps aux plus petits !



mercredi 7 février 2018

07 février. Nouvelles de la Dissidence. Mahomet tardivement déclaré prophète ?

Nous abordons aujourd’hui avec le livre de Jean-Jacques WALTER, un thème très important, celui de la présence de MAHOMET dans le Coran.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité, le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le nom de MAHOMET n’apparaît que quatre fois dans le Coran, dans quatre sourates différentes, les 3, 33, 47 et 48. Ces quatre mentions figurent, de plus, dans des versets où des ruptures de rythme prosodique ont conduit certains linguistes à conclure que le nom de MAHOMET a été introduit tardivement.
Ces versets ont été rassemblés. Ils forment une composante, dont la signature a 999 999 sur 1 000 000 d’être écrite par un auteur différent du reste du Coran. Comme les quatre mentions comportent au total seulement 1076 caractères, il s’agit d’un texte court, donc dû à un auteur unique interpolateur.
La question se pose donc de savoir quand ces versets ont été écrits ?
La première mention de MAHOMET est apparue sur une pièce de monnaie datant de 685, soit soixante ans après sa mort. Rien dans cette mention n’affirme que MAHOMET ait été considéré à cette époque comme le prophète fondateur de l’islam.
On ne trouve aucune mention antérieure, mais on en trouve de postérieures, sur des pièces de monnaie, des papyri et des épigraphies. C’est au neuvième siècle seulement que les mentions de MAHOMET affirment qu’il était le prophète fondateur de l’islam. Avant le neuvième siècle, les mentions n’affirment ni ne nient qu’il ait été le prophète fondateur."
In
Jean-Jacques WALTER.
Le Coran révélé par la théorie des codes.
Studia arabica XXII. Pages 30 et 31.
Éditions de Paris, Versailles, 2014. (Livre distribué par la librairie Téqui, 8 rue de Mézières, Paris.)
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2. COMMENTAIRES.
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La puissance de la méthode mathématique d’analyse des textes permet d’affirmer que la conclusion de Jean-Jacques WALTER est scientifiquement fondée. Par ailleurs, dans le livre d’Édouard-Marie GALLEZ dont j’ai déjà rendu compte, il est observé que MAHOMET (appelé Ahmad dans le verset 6 de la sourate 61) est appelé rasul (messager) et non pas nabyi (prophète). Cela ne remet aucunement en cause l’importance du personnage, mais simplement son statut. Îsa (Jésus), lui, est appelé prophète. Le père SOUBEYRAN donne un nombre différent de ces mentions, aux alentours d’une dizaine, et il observe qu’elles se font surtout sous le nom de Ahmad.
Selon WALTER, c’est seulement 200 ans après sa mort que MAHOMET a été déclaré prophète fondateur.
Si nous comparons ce que disent de Jésus les Évangiles, nous observons d’abord que quatre auteurs en ont relaté l’enseignement et la vie. La pluralité d’auteurs n’offense donc aucunement le caractère sacré que les musulmans donnent au Coran, par plus que n’offense la majesté de Jésus l’existence de quatre évangiles. En revanche, nous constatons que les Évangiles donnent à Jésus le titre de Fils de Dieu, de Fils de David, de Messie, de Fils de l’Homme, et que ces titres n’ont jamais été contestés, pas même par des hérétiques comme les Ariens. Des études philologiques approfondies donnent une date de rédaction des Évangiles de 52 ap.J.-C. au début du deuxième siècle (vers 100). Cette datation a été critiquée avec pertinence par Claude TRESMONTANT qui fait remonter les évangiles beaucoup haut dans le temps, surtout ceux de Jean et de Matthieu, dont il situe la rédaction vers 50, soit une vingtaine d’années après la mort de Jésus. Par ailleurs, Jean, dans sa première lettre parle de celui qu’il a vue, entendu et touché, ce qui donne à son témoignage un sceau de vie et d’authenticité incomparables.
Il me semble qu’il y a là des fondements rationnels à une discussion sereine avec des musulmans de bonne foi.
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3. REVUE DE PRESSE.
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La Bobote et les rats.

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Je me tue à le dire depuis des années !

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Échec de la politique migratoire européenne.

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L’antarctique se porte bien, n’en déplaise aux adeptes du réchauffement climatique anthropique !

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Et de notre chère Elvire DEBORD, ce magnifique billet sur la mort !









mardi 6 février 2018

06 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. Le Coran et Jésus.

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Jean-Jacques WALTER parlent des sources de l’islam, et notamment, comme on va le voir, de la place très particulière qu’y tient Jésus. Cette analyse est d’une importance cruciale et va en étonner plus d’un !
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le Coran contient 49 versets concernent le Christ (6202 caractères). Leur assemblage forme une composante qui a 999 993 chances sur 1 000 000 d’avoir été écrite par un ou plusieurs auteurs différents de ceux qui ont écrit le reste du Coran.
Lors de la naissance de l’islam, et dans les territoires où il s’est formé, existait une secte nommée les nazaréens. Dans une lettre à saint Augustin [lettre N°112, passage N°13], saint Jérôme la décrit ainsi :
« Jusqu’à aujourd’hui, dans toutes les synagogues de l’Orient, il y a une secte que l’on appelle les minim (les hérétiques en hébreu) qui est condamnée par les pharisiens (les juifs de tradition rabbinique). Ils les appellent vulgairement nazaréens. Ils croient au Christ, fils de Dieu, né de la vierge Marie, et ils disent que c’est lui qui, sous Ponde Pilate, a souffert et est ressuscité. En lui aussi nous croyons, mais tandis qu’ils veulent être à la fois juifs et chrétiens, ils ne sont ni juifs ni chrétiens. »
L’islam, les nazaréens, mais aussi d’autres religions ou hérésies chrétiennes, notamment les docètes, les ariens et les manichéens, affirment que le Christ est un grand prophète, mais qu’il n’est pas Dieu et qu’il n’est pas mort sur la Croix. Ces groupes doivent expliquer comment la mémoire de la Crucifixion est restée si présente. Les uns disent que le Christ a été remplacé par quelqu’un qui lui ressemblait, ou que Dieu a rendu ressemblant au Christ pour sauver son Messie. D’autres, notamment les musulmans, proposent une autre explication : les Romains auraient, sans s’en rendre compte, crucifié une simple « apparence ». Le Coran ne donne aucune précision sur ce qu’était au juste cette apparence.
Chez les nazaréens comme chez les musulmans, il y a toutefois quelque chose de très particulier que l’on ne retrouve dans aucune autre religion ou hérésie. Selon les nazaréens, le Christ est « mis en réserve » au Ciel, en attendant la fin des temps, lorsqu’il reviendra prendre le commandement de l’armée des justes (les nazaréens eux-mêmes), conquerra la terre et la mettra à leur disposition.
L’islam professe une thèse voisine : à la fin des temps, le Mahdi (« le bien guidé ») prendra la tête de l’armée des justes (cette fois les musulmans), effectuera la conquête de la terre puis la leur offrira. Selon l’islam, le Christ a de même été « mis en réserve » au ciel, et reviendra pour aider le Mahdi à conquérir le monde.
[…].
En réalité, la théologie nazaréenne et celle des premiers musulmans sont plus que voisines, elles sont identiques : le plus célèbre des historiens musulmans, Ibn KHALDOUN, cite le contemporain, disciple et proche entre les proches de MAHOMET, Anas Ibn MALIK : Selon Anas Ibn MALIK, le Mahdi serait le Christ lui-même. À l’origine de l’islam, le Mahdi n’était pas une personne différente, c’était simplement un titre du Christ, « le bien guidé ». La conception islamique initiale était exactement celle des nazaréens. Plus tard la tradition primitive fut occultée, en transformant un simple titre du Christ en un personnage indépendant.
L’islam présente en ceci une affirmation très étrange : ce n’est pas MAHOMET lui-même qui doit revenir du Ciel, pour imposer la société islamique au monde entier, mais le Christ !
[…].
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2. COMMENTAIRES.
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Je ferai une petite critique de ce passage. Sauf erreur de ma part, Jésus n’est jamais appelé le Christ dans le Coran, mais Îsa ibn Maryam, Jésus fils de M     arie. Et s’il est vrai qu’Anas Ibn MALIK a vécu de 612 à 709 (ou 712), qu’il a été un très proche de MAHOMET, c’est un témoignage indirect, celui d’Ibn KHALDOUN qui met dans la bouche de ce proche une parole identifiant Jésus au Mahdi.
Il n’en demeure pas moins que deux faits essentiels se détachent ici : (a) C’est le Mahdi (identifié à Jésus) ou bien le Mahdi avec l’aide de Jésus qui reviendra à la fin des temps ; (b) MAHOMET ne joue aucun rôle dans cet événement eschatologique salvateur.
Ainsi, il y a un point sur lequel il est possible d’interroger les musulmans lettrés : celui du rôle de Jésus dans le salut.
Enfin, dernier commentaire, ces analyses rejoignent celles d’Édouard-Marie GALLEZ qui démontre de manière irréfutable pour tout esprit non convenu que l’islam est bien issu de la secte des Nazaréens.
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3. REVUE DE PRESSE INTÉRESSANTE, CURIEUSE, RÉVÉLATRICE ET TOUT.
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On ne peut que déplorer la position de cet évêque.

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La folie en marche ! Il y a des sujets dont il ne faut pas parler.

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Fake news sur le réchauffement climatique !

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C’est toujours bon à prendre, mais pas très significatif.


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Annoncer Jésus !


lundi 5 février 2018

05 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. Sourates de Médine et sourates de La Mecque, fiction de grammairiens

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Nous poursuivons l’étude du livre de Jean-Jacques WALTER, qui applique des méthodes mathématiques très complexes à l’étude des sourates du Coran, pour les dater, prouver qu’elles ont des auteurs différents et tordre le cou à certaines idées historiques erronées. Il en est une – et moi-même j’y adhérais – qui consistait à distinguer le Coran (ou plutôt la période) de Médine et le Coran (ou plutôt la période) de La Mecque.
J’avance la thèse suivante qui me paraît fondamentale pour un dialogue avec l’islam : tant que les théologiens musulmans défendront l’hypothèse du Coran incréé, il n’y aura aucun moyen de trouver un terrain de compréhension mutuelle. C’est bien ce qu’avaient compris les califes fatimides partisans des Mu’tazilites (voir le providentiel article du même Jean-Jacques WALTER, article dont je donne le lien dans la section 3).
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L’attribution de certaines sourates à la période de La Mecque et d’autres à celles de Médine ne repose sur aucune tradition historique.
Elle a été établie par des grammairiens perses, plus de deux siècles après les faits, sur la base de conjectures, en fonction des activités attribuées à Mahomet par la Sîra [le biographie de Mahomet, note du transcripteur] : la prédication dans une première période, la politique et le combat ensuite. Certains linguistes pensent confirmer cette répartition en affirmant que le style de Médine est plus « abrupt » que celui de La Mecque.
Une première approche de cette question consiste à examiner la répartition entre La Mecque et Médine.
Les grammairiens perses ont effectué l’attribution des sourates à La Mecque ou Médine sur l’hypothèse que les thèmes traités à La Mecque ou à Médine sont différents.
J’ai attribué les versets à l’une ou l’autre des composantes [une composante est un ensemble de sourates ou de versets portant sur le même thème, note du transcripteur] sur une hypothèse similaire, selon laquelle des thèmes différents appartiennent à des composantes différentes écrites par des auteurs différents. La validité de cette hypothèse a été démontrée par l’étude des signatures [il s’agit des signatures mathématiques, définis dans le premier billet de ce cycle].
[…]."
Voici les faits démontrés par cette étude.

"La répartition du nombre de lettres des 19 composantes entre sourates attribuées à La Mecque et à Médine est incompatible avec l’idée que le sens permet de distinguer entre sourates de la Mecque et sourates de Médine.
"L’idée que les sourates de La Mecque ont été écrites en moyenne dix ans avant celles de Médine est incompatible avec l’identité stylistique de ces deux ensembles.
"Un Coran écrit en plus de 200 ans est incompatible avec l’idée qu’il ait été écrit en 22 ans [ce nombre est le nombre officiellement donné pour la mise par écrit du Coran sous la dictée de l’ange Gabriel ; note du transcripteur°.
"La différence entre sourates de La Mecque et sourates de Médine est un artéfact de grammairien sans signification historique."
Jean-Jacques WALTER.
Le Coran révélé par la théorie des codes.
Studia arabica XXII. Pages 27 et 29.
Éditions de Paris, Versailles, 2014. (Livre distribué par la librairie Téqui, 8 rue de Mézières, Paris.)
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2. COMMENTAIRES.
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Cette analyse est fort intéressante et ses conclusions difficilement réfutables scientifiquement. En somme, attribuer aux sourates de Médine un caractère violent et à celle de La Mecque un caractère tolérant n’a strictement aucun sens, sinon, l’étude des signatures mathématiques des textes dans les deux ensemble de composantes auraient dû montrer des différences irréductibles. Il n’en est rien Des composantes (des thèmes) retrouvées dans les sourates de La Mecque se retrouvent aussi dans les sourates de Médine. De plus, nous y reviendrons, plusieurs auteurs ont contribué à la rédaction de ces sourates, indûment ventilées entre deux périodes de la vie de Mahomet.
Il est utile de rappeler que ce genre de problèmes se retrouve aussi dans la Bible hébraïque et même dans le Nouveau Testament. Il y a deux récits de la création dans le Genèse, et l’on retrouve au moins trois couches rédactionnelles (yahviste, élohiste et deutéronomiste) dans la Torah. Cela n’enlève rien au caractère sacré et inspiré de ces textes, si l’on admet que Dieu s’est servi d’hommes de chair et de sang pour faire connaître sa Parole et ses volontés, en d’autres termes, si l’on admet que l’Esprit Saint s’est servi d’hommes concrets, vivants dans une période précise et dans une société donnée.
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3. REVUE DE PRESSE FRACASSANTE, BAROQUE, ET TOUT.
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Affaire à suivre.


Les musulmans pieux accepteront-ils de tels supposés comportements ? Les catholiques ont, pour leur malheur et leur honte, des prêtres qui ont abusé d’enfants. Même si la réaction de la hiérarchie a été d’abord timide, puis maladroite, un pape a osé appeler par son nom ces comportements : un crime.
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Le hasard fait bien les choses. Jean-Jacques WALTER revient dans un excellent article sur le problème du Coran incréé.

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Il paraît que les Français font plus confiance aux médias officiels qu’à toute autre source d’information !


JE RIGOLE !
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Les écoles de commerce mènent là où on ne les attend pas.

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Voilà pourquoi il convient de comprendre l’islam.


Il s'agit d'un sondage. Il est tout à fait clair que si les musulmans croient aux versets abrogeants et abrogés, l’islam est un danger. Le croient-ils ?
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Théorème de la Bobote !


D’où le plongeon de la Bobote !


Heureusement que le niveau de la Seine a monté !
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Sur les Rohyngyas devenus chrétiens.

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Quand des savants montrent que le Peuple a du bon sens ! Un cerveau de femme n’est pas fait comme un cerveau d’homme.


Cela, bien entendu, ne justifie pas les inégalités salariales et autres types d’inégalité, mais démantibule l’imbécile théorie du genre.

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