Affichage des articles dont le libellé est Civitas. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Civitas. Afficher tous les articles

dimanche 25 novembre 2012

L'association Femen est traînée en justice...

-
Par l'intermédiaire d'une lettre électronique hebdomadaire de Philippe RANDA, journaliste dont j'ai déjà parlé ici-même, je prends connaissance du Communiqué de l'Association CIVITAS à propos des violences qu'on prête à tort à son service d'ordre. Afin que les choses soient claire, mais je l'ai déjà dit, je n'adhère aucunement à l'idée que promeut cette association ; le Royaume de Jésus n'est pas de ce monde. Il l'a dit devant PILATE, et nous fêtons aujourd'hui ce Roi particulier qui donne sa vie pour attester qu'il est la vérité et le chemin. Cette divergence d'opinion n'est pas une raison pour accepter que l'on raconte des mensonges à l'encontre de CIVITAS. Voici donc la mise au point de son président :
-
« Contrairement à ce que prétendent certains médias et politiques, aucun membre de l’organisation de CIVITAS ne s’est rendu coupable de la moindre violence envers ces FEMEN. Les policiers ont informé les responsables de CIVITAS que seuls avaient été interpellés quatre individus sans rapport avec CIVITAS et que rien ne pouvait être reproché à CIVITAS. A l’inverse, le service d’ordre de CIVITAS a été exemplaire puisqu’il a pu bloquer les FEMEN sans user de violence pour les empêcher d’avancer plus avant dans la manifestation et continuer à agresser les participants et à s’exhiber notamment devant des enfants. Les FEMEN font malheureusement peu de cas de l’innocence des nombreux enfants qui ont été violentés et qui ont été très choqués par leur attaque, leurs tenues et leurs slogans. Aucune violence ni provocation n’est acceptable et c’est pourquoi CIVITAS annonce que son avocat, Maître Jérôme Triomphe, est en train de porter plainte auprès du procureur de la république contre les membres parfaitement identifiables des FEMEN, qui se sont rendus coupables d’exhibitions sexuelles notamment à la vue d’enfants (article 222-32 du code pénal), diffusion de message à caractère violent ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine et susceptibles d’être vus par des mineurs (article 227-24 du code pénal), violences en réunion et avec armes (article 222-13 du code pénal) y compris contre des enfants, entrave concertée à la liberté de manifestation par menaces, violences et voies de fait (article 431-1 du code pénal) ainsi que pour injures envers CIVITAS et les manifestants en raison de leur appartenance à la religion catholique ainsi que les messages écrits sur leur poitrine et les aérosols utilisés le démontrent aisément (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881). »
-
Il semble que monsieur ARDISSON se soit complaisamment prêté à la promotion et la défense de ces dames, dans une de ses émissions (je ne sais pas laquelle car les bateleurs ne m'intéressent pas) sans oublier au passage de permettre à l'une d'elle de parler de son spectacle. Comme quoi on peut montrer ses seins et être comédienne. C'est bien connu : quand on connaît les seins de ses dames, on les honore !
-
Je m'absente pour trois jours d'où la publication, ce soir de ce billet.
-


mercredi 20 juillet 2011

Seule la prière...

-
Je reçois régulièrement des nouvelles des communautés évangéliques par l'intermédiaire de leur lettre électronique "Actu chrétienne". Je vous relaie d'abord le billet que Paul OHLOTT a consacré à ce qu'il appelle fort justement "un nouveau blasphème artistique".
-
"Décidément, la provocation blasphématoire est à la mode ! Serait-elle gage d’un succès assuré pour artiste raté ? De toute évidence, en déchaînant les passions, on ouvre plus facilement les portes de la médiatisation.
-
Ainsi donc, après la polémique soulevée par le Piss Christ d’Andres Serrano, le Théâtre du Rond-Point à Paris s’apprête à revisiter les Saintes Ecritures, du 8 au 17 décembre, par le biais d’un nouveau spectacle intitulé «Golgota Picnic» et mis en scène par Rodrigo Garcia…
-
Et quelle mise en scène ! Rodrigo Garcia a souhaité réaliser une approche «absolument impudique», afin de présenter l’iconographie chrétienne comme l’incarnation de «la terreur et de la barbarie». En guise de clin d’œil à l’église catholique tourmentée par les nombreuses affaires de pédophilie, il ira même jusqu’à déclarer qu’avec un tel passé iconographique, «il est normal de violer des petits garçons»…
-
Avec Golgota Picnic, nous sommes loin de l’univers biblique… En effet, dans ce spectacle, le Christ est surnommé «el puto diablo» (le putain de diable) et il est comparé à un terroriste. Plus encore, sa plaie ultime de crucifié est fourrée aux billets de banque, et des hamburgers jonchent le sol en hommage à la multiplication des pains. Enfin, pour des raisons artistiques qui nous échappent, le chef d’orchestre italien, Marino Formenti, arrive nu sur scène, pour interpréter au piano l’air des «Sept dernières paroles du Christ en Croix» de Haydn.
-
Lorsque Rodrigo Garcia a produit son spectacle en Espagne, celui-ci n’avait pas manqué de provoquer un véritable tollé. Face à ce désaveu, il s’est contenté de déclarer : «Mes pièces sont toujours mal reçues. Une bonne partie du public est bête…». Une déclaration à la hauteur de son talent artistique, à n’en pas douter !
-
En France, l’institut catholique CIVITAS a d’ores et déjà prévu de se mobiliser contre ce «spectacle blasphématoire», à compter de la rentrée de septembre. Une mobilisation qui n’a d’autre but que d’obtenir «la déprogrammation de ce blasphème». Cependant, à l’instar de ceux qui ont détruit le Piss Christ, on peut s’attendre au pire quant aux méthodes qui seront utilisées. Des méthodes peut être «catholiques», mais en aucun cas «évangéliques»…
-
Dans un communiqué publié le 15 juillet, Alain Escada, secrétaire général de l’Institut Civitas, déclare : «Sainte Jeanne d’Arc, dont nous fêterons en 2012 le six-centième anniversaire de la naissance, nous l’a enseigné : les hommes bataillent et Dieu donne la victoire. Catholiques de France, prenez dès à présent votre part de cette noble bataille qui s’annonce !». De mauvais relents qui proviennent tout droit du temps des croisades !
-
Si Jésus n’avait rien d’un terroriste, refusant même de se défendre à son propre procès… certains de ses disciples ne semblent pas avoir lu son Testament. Le nouveau il s’entend !
-
Oui Golgota Picnic est une nullité… Oui, les chrétiens doivent se mobiliser… mais user des méthodes propres aux islamistes seraient un blasphème en lui-même. Avant d’agir, de grâce… osons-nous poser la question : que ferait Jésus à notre place ?
-
Paul OHLOTT".
-
Je partage absolument le point de vue de Paul, avec toutefois un petit regret concernant les gentilles condamnations qu'il fait des "catholiques" de Civitas, abusivement  assimilés aux catholiques en général.
Concrètement, je pense qu'il ne sert à rien de casser la baraque. Il me semble que seule la prière peut aider à la conversion des regards. Pourquoi les responsables de toutes les Églises chrétiennes ne fixeraient-ils pas à ceux qui se réclament de Jésus un rendez-vous devant le Théâtre du Rond-Point ? Un rendez-vous silencieux, où il serait demandé à chacune des personnes présentes de dire  un Notre Père en leur coeur et de demander pour ceux qui bafouent Jésus, la miséricorde du Père.
Je crois aussi qu'il faut faire de la contre-publicité pour cette "pièce" de théâtre.  PLAUTE et ses grossièretés étaient nettement plus drôles, quoique souvent fort grossièrement. Ce monsieur GARCIA se voudrait aussi barbare que les Romains : il est loin d'en avoir le génie, le pauvre.
-