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mardi 16 juillet 2013

A propos de l'affaire Galilée, ou le mensonge public

Il est très bien porté aujourd'hui de se moquer des chrétiens, et de raconter à propos de l'histoire de l'Eglise catholique n'importe quoi, comme du reste l'histoire officielle raconte n'importe quoi sur la Révolution française, en omettant de parler de ses crimes, de ses horreurs, de ses violences pour ne garder d'elle que des concepts : liberté, égalité, fraternité par exemple, toutes notions allègrement piétinées par les chefs de la Révolution et leurs actuels héritiers. Voici un exemple intéressant du mensonge public, celui de GALILEE.

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Le Dr PLOUVIER vient de publier un livre sur l'affaire GALILEE. Voici l'interview de l'auteur que publie le site de Philippe RANDA, dont j'ai déjà parlé :
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« Ce qu’il est convenu d’appeler “l’Affaire Galilée”
est une machine de guerre
que divers polémistes, au XVIIIe siècle,
ont montée sans grand succès contre l’Église catholique »
Entretien avec le Dr Plouvier, auteur de L’Affaire Galilée (Propos recueillis par Fabrice Dutilleul).

Pourquoi s’intéresser à ce que tout le monde, même la hiérarchie catholique à son plus haut niveau, s’applique à présenter comme une erreur, voire un crime, commis par « l’obscurantisme religieux contre la science » ? Parce que la réalité est quelle que peu différente de ce qu’écrivent les historiens des sciences et aussi parce que les maîtres du Saint Siège nous ont habitués, depuis le Concile Vatican II, à des virages idéologiques et à des repentances absurdes.
Pour ce qui est de « l’Affaire Galilée » et d’une manière générale pour ce qui est de la prise de position, durant le XVIe siècle et la première moitié du XVIIe, des Églises chrétiennes (pas seulement la catholique, mais aussi l’anglicane, la calviniste et les évangélistes) sur les rôles et places respectives de la Terre et du Soleil dans l’Univers alors connu, peu d’auteurs ont osé sortir de l’ornière creusée par les polémistes malhonnêtes du XIXe siècle. C’est-à-dire que presque tout le monde ment effrontément !

Que vient faire Galilée, dans tout cela ?Il eut le grand mérite d’avoir le premier contemplé le ciel nocturne avec une lunette grossissante, en 1609, que Kepler dénommera télescope. Par son premier livre de descriptions, rédigé et paru en 1610, Galilée gagne une fantastique réputation et devient l’astronome le plus célèbre de son époque, non parce qu’il est le meilleur ou le plus original par la pensée, mais parce qu’il a le génie de la publicité : il veut être riche et célèbre et le deviendra. Divers faux pas, de 1613 à 1616, notamment l’utilisation intempestive de l’Ancien Testament dans son argumentation (ce qui fait de lui un auteur encore proche du Moyen Âge) et sa grossièreté dans la controverse scientifique (ce qui en fait, au contraire, un auteur très moderne), lui valent une semonce du Saint-Office. Le 26 février 1616, il lui est enjoint très courtoisement, mais très fermement, de ne plus enseigner l’héliocentrisme ni la rotation de la Terre… mais, par lettre du 15 mai 1620, rarement citée par les historiens des sciences, le pape Paul V l’autorise à enseigner la rotation de la Terre à titre d’hypothèse. Il lui est formellement interdit, en revanche, d’utiliser la Bible pour argumenter ses thèses. En 1624, le nouveau pape Urbain VIII, ancien condisciple de Galilée, l’autorise à préparer l’exposé impartial des deux thèses cosmologiques (mobilité de la Terre – immobilité du Soleil, géocentrisme versus héliocentrisme), en évitant absolument toute référence aux textes bibliques. Galilée fait l’inverse de ce qu’on l’a autorisé à faire ; il appelle l’Ancien Testament à la rescousse ; il n’a pas tenu compte des demandes de correction du censeur pontifical… et fait néanmoins endosser au pape la responsabilité de ce qu’il affirme puisqu’il pousse la goujaterie jusqu’à prétendre que ce livre a reçu « l’imprimatur pontifical » (c’est exact, mais parce qu’il a juré au censeur avoir corrigé son texte, sans le faire : on l’a cru sottement sur parole). Bafoué par son ami Galilée, conspué par les plus réactionnaires et les plus puissants des monarques catholiques, durement chahuté à la Curie, Urbain VIII est contraint de faire un exemple.
Et c’est le procès du 12 avril au 22 juin 1633 ! Exactement. Et les choses ne se passent absolument pas comme on le  raconte ! Contrairement aux règles de l’Inquisition, Galilée est fort bien traité. Surtout, de sa propre initiative, il renie son œuvre à trois reprises, avant l’abjuration solennelle, sur ordre, du 22 juin (où les règles de procédure sont adoucies à la demande d’Urbain VIII). Bien plus, le 30 avril, lors de son second reniement spontané, Galilée a proposé aux cardinaux-juges horrifiés (neuf sur dix sont, comme le pape, des partisans discrets des thèses d’Aristarque, de Copernic et de Kepler) de rédiger un livre condamnant ces thèses et vantant le géocentrisme, la fixité de la Terre au milieu de l’Univers et la rotation annuelle du Soleil autour de la terre ! Ni enchaîné, ni emprisonné, ni affamé et encore moins molesté, Galilée est fêté par l’archevêque de Sienne, conserve ses pensions octroyées par les ducs de Toscane, mais aussi par Urbain VIII, et réside dans sa très belle villa d’Arcetri (en Toscane), où il meurt, en 1642, d’insuffisance cardiaque, après avoir fait accomplir sa pénitence par ses deux bâtardes, nonnes toutes deux : réciter une fois par semaine durant trois ans les sept Psaumes de la pénitence !
Alors, pourquoi tout ce bruit ? Et sur sa « condamnation » et pour son « génie » ? Ce qu’il est convenu d’appeler « l’Affaire Galilée » est une machine de guerre que divers polémistes, au XVIIIe siècle, ont montée sans grand succès contre l’Église catholique. Il n’est pas exagéré de prétendre que c’est en ce siècle, autoproclamé « des Lumières », qu’ont été lancées toutes les grandes querelles qui ont déchiré l’humanité aux siècles suivants. L’observateur agnostique, qui considère, non sans amusement, cette polémique assez malhonnête, serait tenté de dire qu’étant donnée la remarquable tentative de suicide perpétrée par les pères conciliaires de Vatican II, l’on pourrait enfin présenter les faits et les personnages tels qu’ils ont été, en cessant d’user de faux arguments, pour accabler une Église moribonde. Mais il est vrai que la pure et froide vérité a moins de charmes que l’usage du mensonge de propagande.

L’Affaire Galilée. Une supercherie du sot XIXe siècle ? du Dr Bernard Plouvier, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 208 pages, 21 euros


dimanche 25 novembre 2012

L'association Femen est traînée en justice...

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Par l'intermédiaire d'une lettre électronique hebdomadaire de Philippe RANDA, journaliste dont j'ai déjà parlé ici-même, je prends connaissance du Communiqué de l'Association CIVITAS à propos des violences qu'on prête à tort à son service d'ordre. Afin que les choses soient claire, mais je l'ai déjà dit, je n'adhère aucunement à l'idée que promeut cette association ; le Royaume de Jésus n'est pas de ce monde. Il l'a dit devant PILATE, et nous fêtons aujourd'hui ce Roi particulier qui donne sa vie pour attester qu'il est la vérité et le chemin. Cette divergence d'opinion n'est pas une raison pour accepter que l'on raconte des mensonges à l'encontre de CIVITAS. Voici donc la mise au point de son président :
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« Contrairement à ce que prétendent certains médias et politiques, aucun membre de l’organisation de CIVITAS ne s’est rendu coupable de la moindre violence envers ces FEMEN. Les policiers ont informé les responsables de CIVITAS que seuls avaient été interpellés quatre individus sans rapport avec CIVITAS et que rien ne pouvait être reproché à CIVITAS. A l’inverse, le service d’ordre de CIVITAS a été exemplaire puisqu’il a pu bloquer les FEMEN sans user de violence pour les empêcher d’avancer plus avant dans la manifestation et continuer à agresser les participants et à s’exhiber notamment devant des enfants. Les FEMEN font malheureusement peu de cas de l’innocence des nombreux enfants qui ont été violentés et qui ont été très choqués par leur attaque, leurs tenues et leurs slogans. Aucune violence ni provocation n’est acceptable et c’est pourquoi CIVITAS annonce que son avocat, Maître Jérôme Triomphe, est en train de porter plainte auprès du procureur de la république contre les membres parfaitement identifiables des FEMEN, qui se sont rendus coupables d’exhibitions sexuelles notamment à la vue d’enfants (article 222-32 du code pénal), diffusion de message à caractère violent ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine et susceptibles d’être vus par des mineurs (article 227-24 du code pénal), violences en réunion et avec armes (article 222-13 du code pénal) y compris contre des enfants, entrave concertée à la liberté de manifestation par menaces, violences et voies de fait (article 431-1 du code pénal) ainsi que pour injures envers CIVITAS et les manifestants en raison de leur appartenance à la religion catholique ainsi que les messages écrits sur leur poitrine et les aérosols utilisés le démontrent aisément (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881). »
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Il semble que monsieur ARDISSON se soit complaisamment prêté à la promotion et la défense de ces dames, dans une de ses émissions (je ne sais pas laquelle car les bateleurs ne m'intéressent pas) sans oublier au passage de permettre à l'une d'elle de parler de son spectacle. Comme quoi on peut montrer ses seins et être comédienne. C'est bien connu : quand on connaît les seins de ses dames, on les honore !
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Je m'absente pour trois jours d'où la publication, ce soir de ce billet.
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jeudi 6 septembre 2012

Les cocus de l'élection présidentiuelle vus par Philippe RANDA.

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Je reçois régulièrement la chronique hebdomadaire de Philippe RANDA. Elle est fort instructive. Voici celle de la présente semaine.
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"Le zapping, dernier loisir de l’électeur. Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

La cote de popularité du Président et celle de son Premier ministre chutent. La Belle affaire ! Pouvait-il en être autrement ? En a-t-il jamais été autrement sous la Ve République ? Une fois la victoire digérée par les électeurs qui y ont participé, reste la réalité. Si l’équipe précédente a été remerciée, il devait bien y avoir des raisons, bonnes ou mauvaises. Si on peut promettre de mettre en œuvre des réformes concluantes rapidement, il faut de fait du temps, quel que soit le programme politique proposé, pour en faire constater les effets. Et les gens sont pressés, c’est dans la nature humaine.

Et le temps est justement le grand changement, non pas du programme de François Hollande, mais de notre époque. Le temps n’est plus le même aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Il est bien davantage compté. Nous sommes dans l’ère du zapping. En politique comme ailleurs.

Ce qui est nouveau, cette année-ci, c’est peut-être la rapidité de la chose. L’état de grâce accordé médiatiquement à tous les gouvernements est de cent jours. Réminiscence napoléonienne où certains purent croire, à l’époque, que tout serait de nouveau possible pour l’Empereur.

Force est de constater que François Hollande et Jean-Marc Ayrault, tout comme leurs prédécesseurs, n’ont rien fait de cet état de grâce, sinon décevoir. Car tout comme Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy avant eux et pour ne parler que du septennat le plus récent et des deux quinquennats qui l’on suivi, le duo socialiste dispose pourtant de tous les pouvoirs, et même davantage que leurs prédécesseurs puisque leur mouvance dirige également le Sénat. Et des pouvoirs qu’ils n’ont même pas à partager avec leurs alliés, puisque les socialistes sont majoritaires à l’Assemblée nationale sans le groupe d’Europe Écologie-Les Verts.

Et qu’ont-ils entrepris ? Proposés ? Commencés ? rien… sinon, une première : à peine son gouvernement constitué, le Premier Ministre fit comprendre que la quasi-totalité des promesses électorales faites par le candidat Hollande ne pourra être tenue, à l’exception notable du mariage des homosexuels, cause de toute première importance nationale, dont malheureusement tout a chacun se moque éperdument, à commencer par les intéressé(e)s et à l’exception de leurs représentants auto-proclamés et de quelques obsédés d’un puritanisme des plus suspect.

Reconnaissons-le : aucun gouvernement, jusqu’alors, n’avait osé une telle insolente franchise… Seuls les médias semblent réagir, notamment les hebdomadaires tel L’Express qui titre son dernier numéro d’août « Les “cocus” de Hollande » en les désignant nommément : Fonctionnaires, jeunes, contribuables, écologistes, enseignants… Tel Marianne : « Hollande, secoue-toi, il y a le feu ! », Le Point : « On se réveille ? » ou encore Valeurs actuelles : « Déjà dans le mur ? »

Les Français, eux, sortis de la torpeur estivale, ne s’en émeuvent pas plus que ça, habitués qu’ils sont, semble-t-il, à subir depuis tant d’années le même scénario politique. Invariablement.

Non, finalement, la seule chose étonnante sera probablement de voir encore certains électeurs se passionner pour les prochaines échéances électorales si le Parti socialiste – si la situation actuelle perdure – se prend une veste et que l’UMP rafle une majorité de sièges lui permettant de « revenir aux Affaires », selon l’expression désormais convenues.

On en trouvera alors pour s’enthousiasmer de ce retour de la droite au Pouvoir qui annoncera, selon eux, des lendemains merveilleux… et tout autant, évidemment, pour s’en lamenter et prédire, avec des trémolos désespérés, un avenir apocalyptique. Heureusement que les joies et les pleurs des uns comme des autres durent de moins en moins longtemps. Zapper en politique les navets de tous bords reste finalement le seul loisir de l’électeur. Et il s’y emploie assez bien, finalement…"

© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.francephi.com, « Espace Philippe Randa ».
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C'est assez bien vu.





jeudi 2 août 2012

Un livre sur le mensonge

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Reçu de Philippe RANDA (FrancePhi.diffusion), le compte-rendu d'un entretien fort instructif avec Maurice Bonnet, sur le mensonge politique dans lequel nous sommes enfermés depuis des années. Je vous le livre tel quel et me réserve de revenir sur tel ou tel aspect de ces opinions :
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"« Vivant sous le règne d’une pensée monochrome et obligatoire, le délit d’opinion étant inscrit dans la loi, la parole n’est plus libre. Et le grand Mensonge, c’est justement de prétendre le contraire avec un certain succès »

Entretien avec Maurice Bonnet, auteur de « L’Empire du mensonge » (éditions L’Æncre) (Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Pourquoi un titre si violent ?

Je ne suis pas le seul à m’être avisé que nous sommes abreuvés de mensonges, mais je suis, peut-être, le premier à envisager ce problème dans son origine et sa globalité. À le présenter sous l’aspect totalitaire qui est aujourd’hui le sien. Je parle bien entendu du mensonge répandu dans l’espace public sous l’angle politique et sociétal. La plupart des mensonges, quelle que soit la forme qu’ils prennent (arguments biaisés, témoignages à sens unique, fausses représentation, etc.) ne sont pas perçus comme des mensonges par les gens et participent du Mensonge global qui constitue notre atmosphère et forme nos mentalités. C’est de cela qu’il est question, très au-delà de cas particuliers, même graves, qui peuvent être ou sont déjà dénoncés ici et là.

Il y aurait un Mensonge global surplombant tous les mensonges particuliers ?

D’une certaine façon, oui ! Je soutiens et je montre qu’à notre insu le mensonge s’insinue partout aujourd’hui grâce à un système médiatique et des méthodes qui ne cessent de se perfectionner et que le climat dans lequel nous vivons est tout entier mensonger, de plus en plus mensonger, l’empire du mensonge étant conquérant.

C’est un complot ?

Non, un phénomène aux origines déjà lointaines, accéléré par le progrès foudroyant des techniques, la monopolisation des médias, le grand nombre et l’immensité des conflits d’intérêts. Certains débats sont devenus impossibles, sauf en cercle restreint, et encore convient-il d’être prudent. Vivant sous le règne d’une pensée monochrome et obligatoire, le délit d’opinion étant inscrit dans la loi, la parole n’est plus libre. Et le grand Mensonge, c’est justement de prétendre le contraire avec un certain succès. Ce qui m’anime, c’est naturellement le désir de réveiller le plus possible de nos compatriotes, et ce qui me désole, c’est de constater combien peu réalisent à quel point ils sont infantilisés, inconscients d’évoluer dans une ambiance fabriquée et donc mensongère. Toute l’information qui déferle ruisselle de « bonne foi ». J’explique les méthodes du mensonge et leurs implications. Et le rôle considérable des « idiots utiles ». Il est difficile de combattre à la fois l’indifférence, la paresse, la lâcheté, la sottise et l’incrédulité.

Vous vous attaquez aussi à la démocratie…

C’est un plaisir que je ne me suis pas refusé. Il faut dire qu’elle est si contente d’elle-même, notre démocratie, si donneuse de leçons, dans le temps même où, lamentable, elle se montre incapable de rien résoudre, se contentant d’expédients à la petite semaine. Dans le conte, le Roi est nu. Notre démocratie, elle, est tout simplement une imposture. C’est la seule partie de mon essai où je reconnais avoir cédé à la veine polémique, mais mon opinion est étayée par quelques ouvrages que je mentionne à la fin de mon livre dans mes suggestions bibliographiques.

Et puis, aussi, vous semblez en vouloir beaucoup au féminisme.

Je connais beaucoup de femmes intelligentes et merveilleuses, et je crois qu’aucune ne me donnerait tort. J’appelle un chat un chat et l’état où s’enfonce notre société un désastre, cela par le jeu du mensonge égalitaire, du venin de la mixité, du stupide principe de parité, et autres sottises du même tonneau. La situation est gravissime. L’envahissement de toutes les fonctions par les femmes, jusqu’à la police et aux armées, devrait nous alerter. La folie nous gagne. Ce monde, ces gens, qui ne cessent de parler de leurs « valeurs », sans jamais préciser en quoi elles consistent vraiment, ont perdu la plus précieuse des valeurs, celle du simple bon sens. Cet essai est très fourni en références et arguments…"
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