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mardi 30 août 2022

BILLET DU 30 AOÛT 2022. L'EUROPE ABSTRAITE EST VOUEE A L'ECHEC. VOICI POURQUOI.

 L'Europe actuelle est une construction abstraite. Elle est vouée à l'échec pour des raisons très simples que Claude LEVI-STRAUSS explique lumineusement :

"La Révolution a mis en circulation des idées et des valeurs qui ont fasciné l’Europe, puis le monde, et qui procurèrent à la France, pendant plus d’un siècle, un prestige et un rayonnement exceptionnels. On peut toutefois se demande si les catastrophes qui se sont abattues sur l’Occident n’ont pas aussi là leur origine… On a mis dans la tête des gens que la société relevait de la pensée abstraite, alors qu’elle est faite d’habitudes, d’usages, et que, en broyant ceux-ci sous les meules de la raison, on pulvérise des genres de vie fondés sur une longue tradition, on réduit les individus à l’état d’atomes, interchangeables et anonymes. La liberté véritable ne peut avoir qu’un contenu concret :  elle est faite d'équilibres entre de petites appartenances, de menues solidarités : ce contre quoi les idées théoriques qu'on proclame rationnelles s'acharnent; quand elles sont parvenues à leurs fins, il ne reste plus qu'à s'entre-détruire.

(In De près et de loin. Entretien. Odile Jacob. Paris, 1988.).


L'Europe est l'ennemie absolue de toutes les différences et spécialement de celles qui font la France. Elle voulait faire interdire l'essence de lavande, s'était mise en tête d'exiger des parfumeurs qu'ils fournissent un chromatogramme complet de leurs parfums. C'est tout juste si elle n'avait eu l'idée de demander que l'on stérilisât nos fromages. Elle régente une entité abstraite, ne voit que des algorithmes, ne jurent que par l'intelligence artificielle quand ce pas l'intelligence avec des puissances étrangères. Après avoir condamné le nucléaire, grâce à la peu bienveillante intervention de l'Allemagne, l'Europe ne jette qu'un regard pudique sur le retour du charbon. Monsieur ORBAN est plus intelligent qui voit d'abord les intérêts de sa patrie et en connaît l'histoire. Nous nous avons sacrifié des pans entiers de notre industrie pour complaire à une kyrielle d'anonymes imbéciles, qui, nantis de leur récent 8 % d'augmentation de salaire vont continuer à sévir et à nous nuire, en anglais (qui n'est plus la langue majoritaire des pays de l'UE, seulement une des langues officielles de la verte ERIN).

Je déteste cette Europe-la. Il fut un temps où il n'était pas nécessaire d'avoir un passeport, fût-il sanitaire, pour aller enseigner de l'Université de Montpellier à celle de Bologne et de celle de Bologne à celle de Prague. Ce temps était celui de la chrétienté. Il est mort avec la survenue de l'abstraction dans l'élaboration des politiques, et cette survenue date des prétendues Lumières.

lundi 4 avril 2016

04 avril 2016. Nouvelles de la Résistance : une partie de notre jeunesse est aliénée.

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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Les événements  qui surgissent dans notre vie politique m'incitent à reprendre, de temps à autre, des billets sur le mode ancien. Il se pourrait bien qu'ils devinssent plus fréquents que ce que j'avais prévu.
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1. La citation du jour.
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La citation du jour est empruntée à un échange que Claude LEVI-STRAUSS eut avec Roland BARTHES  au moment des événements de mai 1968. Le célèbre anthropologue dit ceci, qui n'a pas pris une ride :

"Une fois passé le premier moment de curiosité, une fois lassé de quelques drôleries, Mai 68 m'a répugné - Pourquoi ? - Parce que je n'admets pas qu'on coupe des arbres pour en faire des barricades (des arbres, c'est de la vie ; ça se respecte), qu'on transforme en poubelles des lieux publics qui sont le bien et la responsabilité de tous, qu'on couvre des bâtiments universitaires ou autres de graffiti. Ni que le travail intellectuel et la gestion des établissements publics soient paralysés par la logomachie."
Cité et référencé (page 600) par Emmanuelle LOYER dans une éblouissante biographie de Claude LEVI-STRAUSS, intitulée simplement LEVI-STRAUSS. Collection "Grandes biographies". Flammarion, Paris, 2015.

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2. Commentaires.
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Avant toutes choses, je désire vous présenter quelques photos des dégâts occasionnés par des "lycéens" et "étudiants" protestant contre la loi dite El-KHOMRI

La bibliothèque du Bâtiment B de l'Université de Caen (Calvados) a été dégradée en marge de la manifestation du jeudi 31 mars 2016. (© Alice Labrousse)



(Site de Normandie actu).

Vous pouvez consulter aussi le site dont l'adresse figure ci-dessous ; je n'ai pas mis les photos, car le site mentionne que ses droits sont réservés.

http://www.tendanceouest.com/actualite-134669-photos-degradations-a-la-fac-de-caen-visite-dans-les-couloirs-devastes.html 

Il est assez curieux, et je dois dire exaspérant, de voir que les titres de ces articles indiquent toujours "en marge des manifestations", tendant ainsi à exonérer les manifestants "lycéens" et "étudiants" (guillemets volontaires) de la responsabilité de ces exactions. Les forces de police sont restées l'arme au pied et ont laissé faire ; il ne semble pas qu'il y ait eu beaucoup d'interpellations et que l'on ait vraiment identifié les auteurs de ce saccage.
Voilà où en est la France aujourd'hui : des milliers de jeunes gens et de jeunes filles manifestent contre une loi qui ne les concerne pas puisqu'ils ne savent pas encore quel diplôme et quelles compétences ils auront acquis mais qui surtout n'imaginent pas qu'ils puissent avoir une autre situation professionnelle que celle de salariés. Non seulement ils se comportent comme des aliénés, au sens propre, c'est-à-dire des fous, en saccageant et vandalisant ce qui ne leur appartient pas, mais appartient à la communauté des citoyens (eux qui se gargarisent du collectivisme, ils font bon ménage avec la contemplation de leur nombril quant il s'agit de défendre ce qu'ils croient être leur intérêt), mais encore comme des aliénés au sens ou MARX l'entendait, puisqu'ils n'imaginent pas occuper une autre position que celle d'employés. A aucun ne vient l'idée qu'il pourrait créer sa propre entreprise, (unipersonnelle s'il ne veut pas "exploiter" son prochain) et vivre librement de son propre travail. Il y a là quelque chose d'incompréhensible pour qui se donne la peine de réfléchir.
Je dois dire que dans ma propre famille, j'ai un fils adoptif, très à gauche, bardé de toute sorte de diplômes, mais qui a préféré créer sa propre affaire (un bar) que de se trouver dépossédé de sa liberté d'entreprendre.
En fait, nous récoltons ce que nous avons semé, enfin ce que la Déséducation nationale a semé. On ne peut pas former un corps de professeurs tout dévoués au marxisme et éduquer la jeunesse à la responsabilité, au civisme, au respect du bien public et à l'autonomie dans la gestion de sa propre vie.
Une seule solution : déserter l'enseignement public ; se précipiter sur l'enseignement hors contrat ; le subventionner par des dons déductibles de nos revenus (exemple : le Cours Antoine de Saint-Exupéry d'Asnières) et ignorer les imbécillités de la belle carnassière.

samedi 30 janvier 2016

30 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Comment fonctionne un cerveau socialiste ?

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Plus que jamais, courage et vérité !
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1. La citation du jour.
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"Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé."
In
Ernest RENAN.
Qu’est-ce qu’une nation ?

Cité par Claude LÉVI-STRAUSS, le 27 juin 1974, lors de son discours de réception à l’Académie française.
Je dédie cette citation à un imbécile notoire qui s’appelle Pascal CHERKI et se trouve être (momentanément je l’espère) député socialiste de PARIS. Les commentaires vous éclaireront sur les raisons de pointer d’un doigt excédé les idéologues dont les poisons, fort heureusement, sont en train d’achever l’idéologie destructrice qu’est le socialisme contemporain (j’insiste sur l’adjectif).
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2. Commentaires.
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Je ne sais pas si Alain FINKIELKRAUT a pensé à ce qu’avait dit avant lui RENAN, et cité avant lui Claude LEVI-STRAUSS, lorsqu’il a, à son tour, prononcé il y a peu son discours de réception parmi les Immortels. Mais il aurait pu se prévaloir de ses glorieux prédécesseurs et nous n’en aurions certes pas voulu à ce philosophe aussi talentueux que modeste qu’il rappelle cette vérité : le réel se venge toujours de l’utopie.

Figurez-vous que monsieur Pascal CHERKI, député socialiste au talent assez menu quoique tapageur a osé dire ceci (en gras ci-dessous), que l’on retrouve cité dans un Flash Actu du Figaro, publié le 29 janvier à 16 h 41, sous la plume de Jules PECNARD :

"Il semble que la nomination d'Alain FINKIELKRAUT à l'Académie française n'ait pas fini de faire des vagues. L'événement a le mérite de ne laisser personne indifférent, y compris les politiques. Interrogé sur LCP au sujet de l'écrivain conservateur, le député PS de Paris Pascal CHERKI a déclaré que s'il n'était pas juif, «il serait un des porte-paroles du Front national». «Je ne suis pas adepte de sa philosophie réactionnaire», a ajouté l'élu frondeur.
Le député proche de Martine AUBRY reconnaît tout de même avoir lu dans sa jeunesse un des ouvrages du philosophe, L'avenir d'une négation, «qui est un très beau livre sur ce qu'est le sentiment d'être juif. Depuis, je trouve que M. Finkielkraut a dérivé», juge-t-il. S'agissant de l'identité nationale, Pascal CHERKI estime ne pas y mettre «les mêmes mots que M. FINKIELKRAUT». «Je suis moi-même juif et je ne me reconnais pas dans cette philosophie réactionnaire. Je suis plutôt un héritier des Lumières, et pour moi les Lumières ça émancipe, ça ne divise pas les gens», poursuit le député."

On croit rêver quand on entend cet homme affirmer que les Lumières à la sauce socialiste, dont il est une petite et très tremblotante flamme, ne clivent pas ! On croit rêver quand on entend ça : des centaines de milliers de personne dans la rue pour combattre les lois sociétales iniques du mariage pour tous, de la GPAet de la PMA, des policiers par centaines qui contestent la politique pénale de l’ex-Garde des Sceaux, sous les fenêtres même dudit Garde, Place Vendôme, des enseignants qui se dressent vent debout contre la réforme du Collège, des éleveurs au bord de la ruine qui crient au secours sans que les pouvoirs publics réagissent pour mettre fin aux abus des grandes surfaces, des maires qui protestent contre la réduction drastique des dotations de l’Etat sans que celui-ci procède à la moindre diminution des dépenses publiques (au contraire !), des habitants (à CALAIS mais ailleurs aussi) excédés par la chienlit, les agressions, les insultes et les comportements de nombre de « migrants », tout cela ne serait pas clivant ?
Mais il y a une cerise sur le gâteau : c’est la référence à l’origine juive d’Alain FINKIELKRAUT et à la propre origine juive de monsieur CHERKI qui achève de démontrer la schizophrénie qui, comme son nom l’indique, clive le cerveau socialiste. On ne peut faire référence à l’origine ethnique quand il s’agit de concitoyens d’origine arabe ou africaine, on ignore les profanations quotidiennes des églises, des cimetières, des calvaires chrétiens, mais par un miracle sémantique extraordinaire, il est possible de faire allusion à des origines juives sans que ladite allusion soulève de protestations ? Qui est le raciste dans l’histoire ? Monsieur CHERKI ou monsieur FINKIELKRAUT ?

Le socialisme de monsieur HOLLANDE n’est en rien le socialisme de JAURES, sans parler de celui de BARBUSSE. Le socialisme de monsieur HOLLANDE et de ses affidés consiste à faire passer dans la société française, de force, et sans égard pour son histoire, ses sentiments, ses attachements, les idées mondialisantes, marchandes, abstraites, propres à rassurer le petit nombre des puissants qui, aux Etats-Unis et sans doute ailleurs, ont formé le projet de réduire le monde à un marché unique, égalitaire, dépourvu de toute substance charnelle.

Un jour viendra, et plus proche qu’on ne le pense sans doute, où les Pascal CHERKI et les Martine AUBRY et les TAUBIRA, les HOLLANDE et les autres seront les honnis de notre histoire. Un jour viendra où les démodés que nous sommes verront fleurir les vérités qu’ils ont défendues, au prix souvent de leur réputation, quand ce n’était pas de leur honneur. Pascal CHERKI est un nul, un archinul qui se prend pour une pythie. Qu’il se taise, lui, et non point Alain FINKIELKRAUT qui respire sur des cimes inconnues des nains.

En somme, le cerveau d’un socialiste est fait de telle manière que toute contestation des idées, des projets, des propos qui en émane est perçu comme réactionnaire, conservateur, ultra, intégriste. Je dis, moi, que ce sont ces cerveaux-là qui ont besoin d’un électrochoc.


Portraits de messieurs FINKIELKRAUT et CHERKI (site du Figaro).




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3. Informations diverses.
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Une vidéo censurée sur France 2 ?

Il semblerait que l'interview du Pr CHOUARD ait été censurée sur France 2. Essayez de chercher cette interview. J'ai un lien que je vous donne sous réserve :





mardi 10 novembre 2009

Identité nationale : une réflexion de Levi-Strauss

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Dans une réponse au commentaire de l'un de mes lecteurs, je faisais allusion à trois penseurs qui me paraissent éclairer puissamment le débat sur l'identité nationale. Avant de citer le premier des trois, je voulais simplement souligner que l'intensité des échanges (euphémisme) et le nombre de contributions montrent bien que le sujet est important, qu'il fait réagir les hommes concrets que nous sommes, en fonction de nos expériences personnelles : la patrie, le sentiment d'identité et de participation active à une communauté humaine sont inscrits dans le coeur de l'homme, en relief - pour ceux qui en vivent - en creux pour ceux qui, en étant dépourvus -cherchent dans le désespoir un port ou jeter l'ancre.
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Le premier des trois, dans l'ordre logique (vous verrez pourquoi ce mot dans trois jours) est Claude LEVI-STRAUSS, le célèbre ethnologue qui vient de nous quitter, alors qu'il avait plus de cent ans. J'ai trouvé ce texte dans le dernier numéro du Figaro Magazine et n'ai pas lu l'ouvrage dont il provient, et je subodore que le choix n'est pas innocent qu'en a fait le Comité de Rédaction du journal. Voici de quoi il s'agit :
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"La contribution que l'ethnologue peut apporter au problème racial se révélerait dérisoire et il n'est pas certain que celle qu'on irait demander aux psychologues et aux éducateurs se montrerait plus féconde, tant il est vrai que, comme nous l'enseigne l'exemple des peuples dits primitifs, la tolérance réciproque suppose réalisée deux conditions que les sociétés contemporaines sont plus éloignées que jamais de connaître : d'une part, une égalité relative, de l'autre, une distance physique suffisante. [...] (les caractères en gras sont de votre serviteur).
Sans doute nous berçons-nous du rêve que l'égalité et la fraternité régneront un jour entre les hommes sans que soit compromise leur diversité. Mais si l'humanité ne se résigne pas à devenir la consommatrice stérile des seules valeurs qu'elle a su créer dans le passé [...], elle devra réapprendre que toute création véritable implique une certaine surdité à l'appel d'autres valeurs, pouvant aller jusqu'à leur refus, sinon même leur négation.
Car on ne peut, à la fois, se fondre dans la jouissance de l'autre, s'identifier à lui, et se maintenir différent. Pleinement réussie, la communication intégrale avec l'autre condamne, à plus ou moins brève échéance, l'originalité de sa et de ma création. Les grandes époques créatrices furent celles où la communication était devenue suffisante pour que des partenaires éloignés se stimulent, sans être cependant assez fréquente et rapide pour que les obstacles indispensables entre les individus comme entre les groupes s'amenuisent au point que des échanges trop faciles égalisent et confondent leur diversité."
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Il me semble que beaucoup de choses importantes sont dites dans ce texte magistral. Le père du structuralisme appliqué à l'ethnologie, celui qui sous les diverses modalités des cultures, découvre les éléments sous-jacents communs à toutes les sociétés humaines, plaide, ô paradoxe, pour le maintien de la diversité. Vous comprendrez encore mieux si je vous rappelle la définition que mon collègue et ami, le Pr Michel TARDY, donnait de la structure : "une structure est un ensemble de relations non quelconques entre des objets quelconques". Je réclame, nous réclamons que le côté "quelconque" des éléments constituants la structure demeurent variés, riches et foisonnant pour maintenir à la fois la bonne distance et la bonne communion entre les groupes humains. Dans une structure, deux objets différents ne peuvent occuper la même place. Et c'est pourtant ce que les utopistes de la fraternité universelle imposée veulent instaurer chez nous en acceptant tout et n'importe quoi. LEVI-STRAUSS a parlé avec raison de "négation de certaines valeurs". Je partage ce pont de vue, l'ai déjà dit maintes fois (moins bien), mais tout aussi clairement. Voilà un bon point de départ.
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Demain, contribution du deuxième penseur René GIRARD, sur l'indifférenciation et la violence mimétique.
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