Affichage des articles dont le libellé est Alain Finkielkraut. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Alain Finkielkraut. Afficher tous les articles

dimanche 24 mars 2019

Samedi 23 mars. Note brève. Ne pas parler de Verdun, ça ferait réfléchir !


-
ALAIN FINKIELKRAUT ET LA PREMIERE GUERRE MONDIALE.
-
" « C’est au XIXe siècle que l’Histoire remplace Dieu dans la toute-puissance sur le destin des hommes, mais, comme l’écrit justement François FURET, c’est au XXe siècle que se font voir les folies politiques de cette substitution. » Ce qu’a pensé le siècle précédent, notre siècle l’a mis en œuvre. Déduire, cependant, celui-ci de celui-là, ce serait ériger l’idée en démiurge de la réalité et perpétuer ainsi l’emprise de l’Histoire. Ce serait, en outre, passer à côté de la grande ironie de notre temps, de son paradoxe proprement insoutenable. Si tant d’hommes, au XXe siècle, ont cru à l’Histoire, c’est-à-dire à l’irrésistible accomplissement de l’humanité, et si, par surcroît, les versions les plus radicalement antagonistes de cette Histoire ont pu déboucher sur des régimes similaires, c’est la conséquence d’un événement inaugural auquel il est à tout jamais impossible de prêter une signification véritable : la Première Guerre mondiale."
In
Alain FINKIELKRAUT.
L’humanité perdue. Essai sur le XXe siècle.
[Éditions du] Seuil, Paris, 1996.
-
ET C’EST POURQUOI SANS DOUTE…
-
...les grands manitous de la déséducation nationale ont décidé de supprimer la bataille de Verdun du programme scolaire d’histoire. Est-ce par ce que cet événement est incompréhensible, ou plutôt est-ce parce que la Première Guerre Mondiale est incompréhensible ? N’est-ce pas plutôt parce qu’elle incite à réfléchir aux conséquences d’un monde sans Dieu, un monde dans lequel l’Humanité s’auto-construit avec les conséquences qu’un tel rejet suscite ? Nazisme, stalinisme, maoïsme, Khmers rouges, dictatures militaires en Amérique du Sud, monstruosité de l’islamisme réduit à une interprétation purement politique du Coran… Car le Proche- et le Moyen-Orient ont été engagés dans cet enfer. Il n’y a qu’à écouter les rodomontades du Président ERDOGAN contre l’Australie, et le rappel de la bataille de Galipoli pour comprendre la genèse de e ces régimes islamistes..
Mais c’est qu’il ne faut pas trop faire réfléchir nos chères têtes blondes ou noires. Elles pourraient en effet se demander pourquoi ce sont des gouvernements de gauche qui ont lancé, en France, la guerre de 14, et la guerre de 39-45. Car c’est la pure vérité. 
Le pape Benoît XV, les princes de BOURBON-PARME, l’Empereur Charles d’Autriche, disciples du Maître, ont tout fait pour arrêter cette incroyable boucherie. On voudrait nous le faire oublier. Mais c'est la pure vérité.
Parodiant BRECHT, on pourrait dire qu’avec le laïcisme, « le ventre est encore fécond d’où ne cesse de sortir la Bête immonde. »


lundi 18 février 2019

Dimanche 17 février 2019. Mes chroniques. On s'y pose des questions !


-
CHRONIQUE DE L’ANTISÉMITISME.
-
L’étrange silence de monsieur Aurélien TACHÉ. Et l’étrange silence des médias.

Il est clair que les honteuses insultes proférées contre Alain FINKIELKRAUT ne sont pas le fait de nazis de l’ultra-droite, mais bel et bien de pseudo Gilets Jaunes de la mouvance islamistes. (Cf. https://lalettrepatriote.com/la-france-est-a-nous-alain-finkielkraut-juge-terribles-les-propos-quon-lui-a-tenus-ce-samedi-a-paris/ ou https://www.lesalonbeige.fr/alain-finkielkraut-insulte-par-des-salafistes/ )

-
CHRONIQUE DE L’ANTICHRISTIANISME.
-
Les médias ne tartinent pas trop sur le sujet !



Ou encore l’opinion du PS sur des idées qui ne leur conviennent pas, ou le réflexe de PAVLOV au royaume des imbéciles !

-
CHRONIQUE DU PEUPLE, CHRONIQUE EN JAUNE.
-
Les raisons d’une sécession.


Et les excès de la répression par un pouvoir illégitime (au sens de mon billet de samedi 16 février).


Suite à donner ?

Pas de violence, des revendications ciblées et justes, de la persévérance, si les Gilets jaunes veulent gagner la bataille engagée contre un système à bout de souffle.

La France périphérique, les bobos, et les métropoles !

Je dois dire qu’à trois reprises, j’ai entendu des intervenants (émission C’dans l’air) reprendre à leur compte, sans citer GUILLUY, la théorie de la métropolisation, de l’élitisation des métropoles, et du rejet en périphérie de la France du Peuple.

Monsieur MACRON sait ce qu’il fait.

Il manque un BERNANOS pour dénoncer la Grande peur des Bien-pensants (et bien que le livre soit une défense d’un homme, DRUMONT, d’un antisémitisme virulent, il ne cautionne en aucun cas les positions d’un écrivain dont il trouve l’écriture et le style admirables).
-
CHRONIQUE DES SCANDALES DANS L’ÉGLISE.
-
Une mesure attendue et juste !

-
CHRONIQUE DES LARMES, DE LA MÉMOIRE ET DES MARTYRS !
-
Ces frères dans la foi sont morts an prononçant le nom du Christ ! Ils siègent aujourd’hui en majesté devant l’Agneau !

mercredi 21 décembre 2016

20 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Ils appellent ça le Progrès !

-
Combien de temps encore ignorerons-nous la force de notre devise ?

Non, ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Apparue à l’aube des Temps modernes avec le thème de la perfectibilité indéfinie de l’homme, gagée sur les conquêtes et les avancées de la science, l’idée de progrès s’épanouit au XIXe siècle en philosophie de l’Histoire, et cette philosophie introduit dans la tradition philosophique un immense bouleversement : par elle, l’immémorial défi au logos que représente la violence change de signe et devient travail du négatif, c’est-à-dire facteur positif de développement. Ruse hégélienne de la Raison, lutte marxiste des classes, loi darwinienne de l’évolution : dans tous les cas, le mal est bon et la violence utile car ils servent des fins supérieures et rapprochent l’humanité de sa destination."
Alain FINKIELKRAUT.
L’humanité perdue. Essai sur le XXe siècle.
[Éditions du] Seuil, Paris, 1996, p. 91
-
COMMENTAIRES.
-
Nous y voilà ! Ce progrès, tant vanté par les hommes du même nom, qu’est-il exactement ? La bombe atomique ? La pollution atmosphérique par les gaz à effet de serre (dont les fameux gaz propulseurs des différents vaporisateurs utilisés larga manu par les ces dames ?) Les sacs de plastique et tout objet de même farine qui viennent souiller les océans, étouffer les dauphins et les tortues, éteindre les récifs de coraux ? Les voitures et leur cortège de poussières pompeusement appelées particules fines ? Les robots qui détruisent les emplois et réduisent à l’état d’assistés des milliers d’homme qui en éprouvent une grande honte ? C’est ça le progrès ? Est-ce d’envoyer sur Mars ou sur la Lune, à coups de milliards de dollars ou d’euros, des engins dont l’utilité pratique est nulle, quand bien même ils font progresser le savoir (mais guère la connaissance), alors qu’il y a des dizaines de milliers de sans-abri ?
Ah ! Oui, Alain FINKIELKRAUT voit juste. C’est bien le mal, présenté comme transitoire et nécessaire, qui est présenté comme le moyen de rapprocher de sa fin supérieure une humanité dont il est affirmé par les philosophe de la déconstruction qu’elle est constitué d’homme sans nature, ni consistance, puisqu’ils nous disent que l’homme est mort.
Faut-il s’étonner que devant tant d’êtres humains prosternés devant les idoles de la consommation, il y ait des fous qui tuent, qui violent, qui pillent, décapitent, brûlent vifs tous ceux qui ont la malheur de ne point penser comme eux ?
Et si nous commencions à relever la tête, et à dire très fort à ceux qui ont la prétention de nous gouverner ce que nous pensons : La France, pour ne parler que d’elle, est chrétienne jusqu’en ses racines et sa chair la plus profonde. La laïcité des CAZENEUVE, des frères de la Rue Cadet, des Libres-Penseurs, ne va pas jusqu’à s’interroger sur les racines profondes de l’actuelle violence ; on les connaît pourtant et elles ont un nom : rejet du Dieu d’amour (et il n’en est qu’un), rejet de la vie de l’esprit, vénération du pouvoir, du fric et du sexe.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Hommage à ceux de nos compatriotes d’alors, qui ont laissé leur vie pour continuer à servir la France.


(Bien entendu, silence médiatique assuré. C’est tous les jours en effet qu’on voit mille drapeaux à l’arc de triomphe. Les « journalistes » sont ignobles !
-
Les mondialistes se trompent de maillon faible. C’est bien mal connaître le peuple polonais...

-
...et les imbéciles de Podemos ne semblent pas avoir mieux compris les Espagnols.

-
Les imbéciles de la Libre-Pensée (mon c… dirait Zazie, sauf qu’à BEAUCAIRE, le métro se fait attendre), quant à eux, ils n’ont que ça à faire.

Vous noterez que c'est la  Ligue pour la Défense des Droits d'Homme qui s'est substituée à la Libre-Pensée pour attaquer la Crèche de la Mairie de BEAUCAIRE, après une première lettre comminatoire de la Libre-Pensée au maire. Nous savons donc maintenant que ladite Ligue n'est qu'un relais de la "Libre-Pensée". Il est vrai qu'une crèche est fondamentalement attentatoire aux droits de l'homme, c'est évident, c'est criant, c'est violent, c'est dangereux. Des fois que saint Joseph ait un calibre dans sa besace ! A mon avis, la ligue sera déboutée, car il n'apparaît pas dans ses buts de défendre la laïcité ; elle n'a donc pas intérêt à poursuivre. On peut se demander si cette substitution de dernière minute n'est pas voulue.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/12/r%C3%A9f%C3%A9r%C3%A9-contre-la-cr%C3%A8che-proven%C3%A7ale-install%C3%A9e-en-mairie-de-beaucaire.html



Capture d’écran 2016-12-20 à 08.01.57

lundi 1 février 2016

01er février 2016. Nouvelles de la Résistance. Quand des sages chinois prophétisent sur les politiciens français

-
Plus que jamais, très chers et fidèles lecteurs, il est important de se rappeler ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
-
1. Les citations du jour.
-
N°20
                "Si chacun ne pense qu'à soi
                On n'a même pas de quoi s'acheter une aiguille."

N°32
                "Un pauvre en pleine ville vit isolé
                Un riche perdu dans la montagne a des visiteurs."

N°34
                "La fortune valide les dires ;
                La pauvreté les discrédite.
                Si tu en doutes, observe pendant les banquets :
                Les toasts, on s'empresse de les porter aux riches."

N°71
                "L'homme qui ne comprend ni le passé ni le présent
                N'est qu'une bête de somme habillée."

N°207
                "Le bien porte avec lui ses récompenses,
                Le mal, ses punitions ;
                Le juste retour viendra,
                L’heure de la rétribution sonnera."


[SAGES ÉCRITS DE JADIS.]
Édition bilingue. Traduction et annotation de YANG DAN. Préface de Catherine DESPEUX. (Collection "Patrimoines Chine".)
Les Éditions du Cerf, Paris, 2006.
(Les numéros sont ceux de l’édition dont la référence figure ci-dessus.)
-
2. Commentaires.
-
Je dédie ces poèmes aux hommes politiques contemporains, ne serait-ce pour qu’ils réfléchissent à la justesse de ces paroles, et à la pauvreté de nos prétendues analyses rationnelles occidentales. J’en reviens toujours aux sages de cette Chine éternelle de laquelle nous avons beaucoup à apprendre et qui, voyant loin ont prophétisé nos désastres.

Le poème N°20 s’adresse aux candidats qui briguent nos suffrages aux élections dites « primaires ». J’en connais des qui feraient bien d’y penser avant de se lancer dans une course au succès hasardeux.

Le poème N°32 s’adresse à madame HIDALGO qui trouvait normal d’aliéner au profit d’une association musulmane un bien communal, dans des conditions léonines pour les contribuables parisiens, mais n’a pas le moindre plan, la moindre idée pour donner un toit décent aux milliers de sans-abri qui passent les nuits, fussent-elles glaciales, sous les porches de nos immeubles. Heureusement le Tribunal administratif a annulé cette opération, déclarée illégale. Ouf !

Le poème N°34 s’adresse aux nombreux dignitaires de la République (c’est ainsi qu’au Sénat on désigne les grossiums sénatoriaux et qu'à ce nom des places de parking qui leur sont réservées dans la première cour du noble édifice : "places réservés aux dignitaires", en effet dit une pancarte bellement plantée). On fait leur siège pour leur arracher une faveur à ces dignitaires. On ne fait point le siège d’un pauvre pour lui offrir un sourire, de la chaleur et de l’aide. Et des toasts, mamma mia ! ils en font au point que parfois, il faut faire une encoche dans les tables de banquet pour qu'ils y logent leur bedaine, tant l'alcool les a soufflés, souvent à leur corps défendant (si l'on peut dire).

Le poème N°71 est offert à la belle carnassière qui préfère obliger les professeurs à enseigner la très aléatoire histoire des peuples africains plutôt que celle de Napoléon (ce que l’on peut comprendre et même approuver, tant cet homme a fait de mal à notre patrie) ou celle du Moyen-Âge, mais qui empêche ainsi les jeunes générations de s'enraciner dans la bonne terre de notre passé pour lancer vers le ciel de belles branches feuillues et vertes en direction de l'avenir. 

Le poème N°207 a été écrit de manière prophétique à l’intention de madame TAUBIRA. On ne dira jamais assez le mal qu’elle a fait ; et on se surprend à souhaiter qu’un jour elle ait à rendre des comptes à notre Peuple pour son action destructrice.
-
3. Informations diverses.
-
Discours de réception d'Alain FINKIELKRAUT à l'Académie Française (à l'intention de monsieur Pascal CHERKI).

-
Humour vache.

Je précise qu'il s'agit d'humour, d'humour vache sans aucun doute, mais qui vaut bien le Nabot Léon, sobriquet indigne dont on désigné Nicolas SARKOZY. Tout cela n'est pas du meilleur goût, mais dans le cas présent, au moins ça défoule !



samedi 30 janvier 2016

30 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Comment fonctionne un cerveau socialiste ?

-
Plus que jamais, courage et vérité !
-
1. La citation du jour.
-
"Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé."
In
Ernest RENAN.
Qu’est-ce qu’une nation ?

Cité par Claude LÉVI-STRAUSS, le 27 juin 1974, lors de son discours de réception à l’Académie française.
Je dédie cette citation à un imbécile notoire qui s’appelle Pascal CHERKI et se trouve être (momentanément je l’espère) député socialiste de PARIS. Les commentaires vous éclaireront sur les raisons de pointer d’un doigt excédé les idéologues dont les poisons, fort heureusement, sont en train d’achever l’idéologie destructrice qu’est le socialisme contemporain (j’insiste sur l’adjectif).
-
2. Commentaires.
-
Je ne sais pas si Alain FINKIELKRAUT a pensé à ce qu’avait dit avant lui RENAN, et cité avant lui Claude LEVI-STRAUSS, lorsqu’il a, à son tour, prononcé il y a peu son discours de réception parmi les Immortels. Mais il aurait pu se prévaloir de ses glorieux prédécesseurs et nous n’en aurions certes pas voulu à ce philosophe aussi talentueux que modeste qu’il rappelle cette vérité : le réel se venge toujours de l’utopie.

Figurez-vous que monsieur Pascal CHERKI, député socialiste au talent assez menu quoique tapageur a osé dire ceci (en gras ci-dessous), que l’on retrouve cité dans un Flash Actu du Figaro, publié le 29 janvier à 16 h 41, sous la plume de Jules PECNARD :

"Il semble que la nomination d'Alain FINKIELKRAUT à l'Académie française n'ait pas fini de faire des vagues. L'événement a le mérite de ne laisser personne indifférent, y compris les politiques. Interrogé sur LCP au sujet de l'écrivain conservateur, le député PS de Paris Pascal CHERKI a déclaré que s'il n'était pas juif, «il serait un des porte-paroles du Front national». «Je ne suis pas adepte de sa philosophie réactionnaire», a ajouté l'élu frondeur.
Le député proche de Martine AUBRY reconnaît tout de même avoir lu dans sa jeunesse un des ouvrages du philosophe, L'avenir d'une négation, «qui est un très beau livre sur ce qu'est le sentiment d'être juif. Depuis, je trouve que M. Finkielkraut a dérivé», juge-t-il. S'agissant de l'identité nationale, Pascal CHERKI estime ne pas y mettre «les mêmes mots que M. FINKIELKRAUT». «Je suis moi-même juif et je ne me reconnais pas dans cette philosophie réactionnaire. Je suis plutôt un héritier des Lumières, et pour moi les Lumières ça émancipe, ça ne divise pas les gens», poursuit le député."

On croit rêver quand on entend cet homme affirmer que les Lumières à la sauce socialiste, dont il est une petite et très tremblotante flamme, ne clivent pas ! On croit rêver quand on entend ça : des centaines de milliers de personne dans la rue pour combattre les lois sociétales iniques du mariage pour tous, de la GPAet de la PMA, des policiers par centaines qui contestent la politique pénale de l’ex-Garde des Sceaux, sous les fenêtres même dudit Garde, Place Vendôme, des enseignants qui se dressent vent debout contre la réforme du Collège, des éleveurs au bord de la ruine qui crient au secours sans que les pouvoirs publics réagissent pour mettre fin aux abus des grandes surfaces, des maires qui protestent contre la réduction drastique des dotations de l’Etat sans que celui-ci procède à la moindre diminution des dépenses publiques (au contraire !), des habitants (à CALAIS mais ailleurs aussi) excédés par la chienlit, les agressions, les insultes et les comportements de nombre de « migrants », tout cela ne serait pas clivant ?
Mais il y a une cerise sur le gâteau : c’est la référence à l’origine juive d’Alain FINKIELKRAUT et à la propre origine juive de monsieur CHERKI qui achève de démontrer la schizophrénie qui, comme son nom l’indique, clive le cerveau socialiste. On ne peut faire référence à l’origine ethnique quand il s’agit de concitoyens d’origine arabe ou africaine, on ignore les profanations quotidiennes des églises, des cimetières, des calvaires chrétiens, mais par un miracle sémantique extraordinaire, il est possible de faire allusion à des origines juives sans que ladite allusion soulève de protestations ? Qui est le raciste dans l’histoire ? Monsieur CHERKI ou monsieur FINKIELKRAUT ?

Le socialisme de monsieur HOLLANDE n’est en rien le socialisme de JAURES, sans parler de celui de BARBUSSE. Le socialisme de monsieur HOLLANDE et de ses affidés consiste à faire passer dans la société française, de force, et sans égard pour son histoire, ses sentiments, ses attachements, les idées mondialisantes, marchandes, abstraites, propres à rassurer le petit nombre des puissants qui, aux Etats-Unis et sans doute ailleurs, ont formé le projet de réduire le monde à un marché unique, égalitaire, dépourvu de toute substance charnelle.

Un jour viendra, et plus proche qu’on ne le pense sans doute, où les Pascal CHERKI et les Martine AUBRY et les TAUBIRA, les HOLLANDE et les autres seront les honnis de notre histoire. Un jour viendra où les démodés que nous sommes verront fleurir les vérités qu’ils ont défendues, au prix souvent de leur réputation, quand ce n’était pas de leur honneur. Pascal CHERKI est un nul, un archinul qui se prend pour une pythie. Qu’il se taise, lui, et non point Alain FINKIELKRAUT qui respire sur des cimes inconnues des nains.

En somme, le cerveau d’un socialiste est fait de telle manière que toute contestation des idées, des projets, des propos qui en émane est perçu comme réactionnaire, conservateur, ultra, intégriste. Je dis, moi, que ce sont ces cerveaux-là qui ont besoin d’un électrochoc.


Portraits de messieurs FINKIELKRAUT et CHERKI (site du Figaro).




-
3. Informations diverses.
-
Une vidéo censurée sur France 2 ?

Il semblerait que l'interview du Pr CHOUARD ait été censurée sur France 2. Essayez de chercher cette interview. J'ai un lien que je vous donne sous réserve :





samedi 23 janvier 2016

23 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Un nouveau mode verbal : l'embrouillaminatif !

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche d’être vrai, c’est la lâcheté !

Et du courage il nous en faut aujourd’hui pour exprimer un certain nombre de vérités !
-
1. Les citations du jour.
-
Décidément, la sagesse de LA BRUYÈRE est inépuisable. Voici deux aphorismes tirés de ses Caractères qui me semblent devoir s’appliquer à d’assez nombreuses situations présentes.

(a) "L’incivilité n’est pas un vice de l’âme, elle est l’effet de plusieurs vices : de la sotte vanité, de l’ignorance de ses devoirs, de la paresse, de la stupidité, de la distraction, du mépris des autres, de la jalousie. Pour ne se répandre que sur les dehors, elle n’en est que plus haïssable, parce que c’est toujours un défaut visible et manifeste. Il est vrai cependant qu’il offense plus ou moins, selon la cause qui le produit."
Section DE L’HOMME, N°8.

(b) "L’on voit des gens qui, dans les conversations ou dans le peu de commerce que l’on a avec eux, vous dégoûtent par leurs ridicules expressions, par la nouveauté, et j’ose dire par l’impropriété des termes dont ils se servent, comme par l’alliance de certains mots qui ne se rencontrent ensemble que dans leur bouche, et à qui ils font signifier des chose mais leur bizarre génie, que l’envie de toujours plaisanter, et peut-être de briller, tourne insensiblement à un jargon qui leur est propre, et qui devient enfin leur idiome naturel ; ils accompagnent un langage si extravagant d’un geste affecté et d’une prononciation qui est contrefaite. Tous sont contents d’eux-mêmes et de l’agrément de leur esprit, et l’on ne peut pas dire qu’ils en soient entièrement dénués ; mais on les plaint de ce peu qu’ils en ont ; et ce qui est pire, on en souffre."
Section DE LA SOCIETE ET DE LA CONVERSATION, N°6.
-
2. Commentaires.
-
(a) L’incivilité dont parle LA BRUYÈRE est, dans la langue classique, l’absence de courtoisie. À cet égard, une certaine Wiam BERHOUMA a fait preuve d’une telle grossièreté vis-à-vis d’Alain FINKIELKRAUT en lui intimant l’ordre de se taire pour le bien de la France, qu’on se demande lequel des vices énoncés par notre grand moraliste prédominait chez cette personne. Je suppose que c’est la jalousie. Le jour où un adepte de l’islam acceptera l’idée que Dieu a donné à l’homme la raison pour qu’il s’en serve et que de ce point de vue il ne peut pas tromper sa créature, peut-être sera-t-il possible de dialoguer vraiment avec le susdit adepte Mais ce n’est pas le cas. Ce que madame BERHOUMA refuse, c’est que l’on applique la raison à l’examen de la doctrine de l’islam. Le faire est être islamophobe. Je suis désolé de dire que je ne marche pas dans ce type d’échange… Je trouve que l'intervention de cette personne nourrit, hélas, l'islamophobie qu'elle dénonce avec tant de véhémence, et apporte la preuve que c'est le ressentiment nietzschéen qui est au fondement de sa diatribe.

(b) Si vous avez compris quelque chose au projet de déchéance de nationalité qui s’appliquerait aux binationaux nés français, faites-le moi savoir ! Car c’est une telle cacophonie, à droite comme à gauche, un tel mélange de genre, que l’on n’y comprend plus rien. Monsieur HOLLANDE s'est pris les pieds dans le tapis, alors que l'idée, il faut le souligner, est juste. Dans le tapis en effet, au point que je viens d’inventer une nouveau mode verbal celui de l’embrouillaminatif et le temps qui lui convient, celui de parfait. Mon amie Françoise va être contente.
Il me paraît normal de sanctionner tous les comportements des Français qui se lèvent contre les intérêts de leur patrie. Mais alors il faut être juste. Le terrorisme est le mode violent de cette opposition, sans aucun doute. Mais que dire du mode doucereux qui consiste à aller planquer ses sous dans des paradis fiscaux pour échapper au fisc ? N’est-ce pas aller aussi contre les intérêts de sa patrie ? De ceux-là on n’en parle guère, or ils sont nombreux. De sorte qu’à TOUS ces comportements qui se dressent contre la France, il me paraît nécessaire en effet de sévir : ce peut être la déchéance de nationalité mais aussi l’indignité nationale et la privation définitive de ses droits civiques.
-
3. Informations diverses.
-
A propos du no limit, un article publié sur le site de Liberté politique, par François BILLOT de LOCHNER (en tout cas je le suppose).

"Les nouveaux « philosophes », ou plutôt « idéosophes » du politiquement correct ont trouvé leur nouveau slogan : No limit, dont le sens  est d'une grande simplicité : il doit n'exister ni barrière, ni contrainte, ni limitation d'aucune sorte à ce qu'ont envie de dire ou de faire chaque individu, chaque communauté, chaque société. Il s'agit de la théorie du « tout est possible-tout est permis ». Quiconque essaye d'introduire une limite devient l'ennemi dangereux contre lequel il faut lutter.

Assez naturellement, les concepteurs de cette idéologie sont pris à leur propre piège. En effet, déclarer la guerre à ceux qui proposent des limites consiste, ni plus ni moins, à réduire ou interdire que ces derniers pensent ou agissent librement. Ainsi, une minorité agissante entend imposer à tous des limites au nom du « no limit ». Cela aboutit mécaniquement à la dictature du politiquement correct que nous vivons actuellement.
Ainsi, la classe politique de gouvernement ne cesse de proclamer son attachement illimité aux valeurs démocratiques, mais refuse avec constance le référendum d'initiative populaire : elle limite donc à son gré le jeu démocratique, ce qui lui permet d’enfoncer le pays dans une déconstruction planifiée. Elle n'a cessé de justifier les déficits publics annuels, sans jamais en définir la limite tolérable : il en résulte que la France est en cessation de paiement. Elle a mis en oeuvre une politique d'éducation nationale permettant l'expression sans limite du corps professoral : jamais les connaissances et les capacités de raisonnement des élèves n'ont été aussi conditionnées et limitées. Elle autorise une jouissance individuelle sans limite, ne devant faire l'objet d'aucune répression : la pornographie, la drogue, la licence sexuelle, la violence enferment désormais une partie de la jeunesse dans un goulag bien verrouillé.
En réalité, les individus et les sociétés ne peuvent s'épanouir qu'à l'intérieur de limites admises par chacun et par tous. Refuser toute limite conduit à la catastrophe.
 Or, l'idéologie du « No limit » cloisonne, réduit, emprisonne. Elle favorise la destruction méthodique des principes et valeurs offrant un cadre permettant aux individus de se construire dans les meilleures conditions personnelles et sociétales, et, de cette façon, annihile leur autonomie et leur capacité personnelle. La reconstruction de la France passera donc nécessairement par la remise en perspective de limites, et donc par la déconstruction de l'idéologie mortifère d’un « No limit » oppresseur."
 -
Journée pour la vie aux Etats-Unis (via le Salon beige).



vendredi 30 octobre 2015

30 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. A l'attention des bobos et des médias !

-
Je m'absente jusqu'à lundi, jour auquel je reprendrai mes billets. En attendant, voici un texte de La BRUYERE à l'intention de ceux qui critiquent Eric ZEMMOUR, Alain FINKIELKRAUT ou Philippe de VILLIERS :

"L'on me dit tant de mal de cet homme, et j'y en vois si peu, que je commence à soupçonner qu'il n'ait un mérite importun qui éteigne celui des autres."

N°39, du chaputre "De la cour".

lundi 9 mars 2015

09 mars 2015. Nouvelles de la Résistance : la preuve par d'Adversaire

-
Ni vous ni moi n'y pouvons quoi que ce soit :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
-
1. La citation du jour.
-
Nous emprunterons la citation du jour à ce livre remarquable d'Alain FINKIELKRAUT, un livre dont je recommande absolument la lecture, et dont je vous parlais déjà hier, L'humanité perdue (Seuil, Paris, 1996). Dans le chapitre intitulé par notre nouvel immortel  Le triomphe de la volonté, il y a, page 88, ce paragraphe qui invite à réfléchir sur la véritable nature, totalitaire, de la pensée socialiste :

"C'est [...] forte de la preuve par l'Adversaire que la pensée totalitaire adresse une fin de non-percevoir à la réalité telle qu'elle se donne et à l'événement comme il vient. C'est appuyé sur la certitude inébranlable d'une lutte à mort entre l'homme et l'ennemi du genre humain qu'elle s'émancipe de la réalité que nous appréhendons au moyen de nos cinq sens et qu'elle affirme ""l'existence d'une réalité 'plus vraie', dissimulée derrière les choses sensibles, les gouvernant de cette retraite et requérant, pour que nous puissions nous en aviser, la possession d'un sixième sens""[ce qui est placé entre "" "" est tirée du livre d'Hannah ARENDT, Le système totalitaire."
-
2. Commentaires.
-
En considérant la panique qui saisit les socialistes et aussi l'opposition dite républicaine à la perspective d'une victoire du front national, et indépendamment du fait que l'enjeu est la prise ou la perte du pouvoir, il est intéressant de constater que monsieur VALLS dit Menton Pointu a un discours qui relève de la logique totalitaire : il y a un adversaire, le FN, contre qui la République risque de "se fracasser" (rien que ça).
Monsieur VALLS ne s'intéresse en aucun façon à ce que les cinq sens des habitants des quartiers pudiquement appelés "sensibles" perçoivent : des ordures qui traînent et des voitures brûlées (incidemment, le pouvoir vient enfin de prendre conscience qu'il serait bon de nettoyer les abords des autoroutes qui conduisent de ROISSY à PARIS et qui traversent les dits quartiers), des hauts-parleurs qui hurlent et des voitures dont les conducteurs font crisser les pneus en roulant à tombeau ouvert dans les avenues de leurs cités, des odeurs douceâtres de haschisch, les bagarres qui laissent des traces sur le visage et sur la peau. Il n'y a guère que le sens du goût qui sort intact de la confrontation avec le réel. Tout le reste est bien concret. Mais pour monsieur VALLS, l'important c'est le FN, ce n'est pas le délabrement des banlieues. Et si, pour l'avoir souvent affirmé ici, je trouve excellente l'idée de faire croître la mixité sociale, ce n'est certes pas à coups de contraintes, d'obligations et de sanctions que l'on y arrivera : bien des parents, plutôt que de mettre leurs enfants dans des écoles où règnent le chaos, préféreront déménager pour assurer un minimum de tranquillité à leur progéniture. C'est que la vertu ne se décrète pas, elle s'éduque, et elle ne peut le faire que si la conception que l'on a de la nature humaine est bien celle de l'homme dans sa réalité concrète et non dans une quelconque idéalisation d'une humanité enfin libre mais jamais advenue que nos gouvernants se font pourtant forts de réaliser.
Croyez-vous qu'Hannah ARENDT se trompe quand elle proclame : "Il est contraire à la dignité humaine de croire au progrès"? Elle vise là un horizon futur, radieux, que la démocratie nous promet depuis deux siècles et dont les prétendants aux élections nous rebattent les oreilles à chaque nouveau scrutin. Le progrès ce n'est pas demain. Le vrai progrès consiste à prendre le réel à bras le corps et à réparer les blessures du temps par des mesures concrètes et non par des incantations dépourvues de toute portée pratique.
-
3. Informations diverses.
-
Sur le site "Délits d'image" cet article (relayé par le salon beige).


"Aussi appelée Journée internationale pour la liberté d’expression sur Internet, cette journée contre la censure sur Internet est célébrée le 12 mars depuis 2008. Elle  fut créée par RSF (Reporters sans frontières). Cette journée se veut dénoncer la cybercensure dans le monde, la répression des internautes,  blogueurs et des sites, laquelle par ailleurs ne cesse d’augmenter.
A l’origine, cette manifestation visait essentiellement la Chine et ses lois concernant le contrôle d’Internet. On ne parlera pas de l’Arabie Saoudite et d’autres ailleurs de la région… Vous savez… Hélas, l’actualité  nous a appris que de « grands pays » dits démocratiques n’étaient pas en reste quant à l’oppression des libertés publiques dans ces divers régimes non déclarés totalitaires… entre autres, en France! Alors tant que je peux encore vous parler, j’en profite…
Je ne vais pas bavarder plus longtemps et pour être synthétique, reprendre la pétition des 4 Vérités que nous relayons:
« Le 6 février dernier, Mme Taubira, Garde des sceaux de votre gouvernement, a publié un décret permettant le blocage administratif des sites internet.
Officiellement, ce décret concerne la lutte contre le terrorisme. Cependant, cette décision nous semble extrêmement inquiétante pour les libertés publiques.
L’administration s’arroge ici un pouvoir qui relève de la justice, au mépris de la séparation des pouvoirs.
Et on voit mal pourquoi elle s’arrêterait aux sites faisant l’apologie du terrorisme. Comment ne serait-elle pas tentée de bloquer, de proche en proche, tous les sites internet qui auront le malheur de déplaire au pouvoir en place?
Au demeurant, il est très improbable que ce blocage gêne les terroristes eux-mêmes.
Et, si, par impossible, il y parvenait, quel serait l’intérêt de vaincre les terroristes qui attaquent nos principes et nos coutumes, et, en particulier, notre liberté d’expression, si nous le payions précisément de l’abandon de ces principes?
C’est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, nous vous demandons instamment de retirer ce décret inutile pour lutter contre le terrorisme et dangereux pour nos libertés.
Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de notre haute considération."
-
De Charles CONSIGNY dans la Newsletter du Point cet article :

Alors que tout montre leur échec, que les chiffres de leurs mauvais résultats s'amoncellent et que le décrochage s'accélère, les socialistes continuent de gouverner comme si de rien n'était. Ils sont imperturbables. Plus les conséquences néfastes de leur politique se font sentir, plus ils insistent. Quand des événements viennent ridiculiser leurs discours, quand la réalité contredit leur théorie, ils affirment que c'est parce qu'on n'a pas poussé leur logique suffisamment à fond.
Les attentats à Charlie Hebdo et la faible mobilisation dans les quartiers dits sensibles le 11 janvier ont montré à quel point les banlieues se sont coupées du reste de la collectivité, territorialement mais aussi culturellement, socialement, spirituellement. La France a travaillé un siècle pour se laïciser, mais ses enfants des Zep (une partie d'entre eux, pas d'amalgame) invoquent le respect du sacré contre la liberté d'expression. La France a collaboré avec la pire entreprise antisémite de l'histoire, et voilà que l'antisémitisme renaît sur son sol. La France peine à s'aimer, et son propre Premier ministre l'incrimine des maux qu'elle subit. S'il y a cette rupture, c'est parce qu'on ne fait pas assez pour les banlieues, voire qu'on agit contre elles, qu'on les ostracise, qu'on les enferme - sans doute en y investissant des dizaines de milliards depuis quarante ans.
[...]
C'est la politique de gauche qui a fait les cités. C'est sa philosophie, son esprit, ses choix. Les barres d'immeubles, c'est l'incarnation matérielle du socialisme. Appauvrir la population puis gérer la misère par l'État, ça donne le désastre contemporain. Alors arrêtez avec ça, M. Valls, n'en rajoutez pas dans cette fuite en avant et appliquez enfin les préconisations des centaines de rapports que des centaines de brillants esprits ont écrits depuis des années, donnez de l'air à l'économie, aux entreprises et aux familles, assainissez l'administration, alignez le public sur le privé, contrôlez les flux migratoires, engagez quelques grands projets vraiment stratégiques pour la France, arrêtez avec la repentance, bref, déviez de la voie que vous n'avez que trop empruntée et qui est en train de faire de nous un pays pauvre, changez de braquet, changez votre fusil d'épaule, changez d'air, renoncez à "changer la vie" et laissez les Français améliorer la leur sans vous, ils n'ont pas besoin de vous."




dimanche 8 mars 2015

08 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. L'idée de l'humanité contre la réalité de l'homme, mère de toutes les crautés

-
Chers amis, voici une nouveauté :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
-
1. L citation du jour.
-
C'est en lisant l'admirable livre d'Alain FINKIELKRAUT, L'humanité perdue (Seuil, Paris, 1996)  que je trouve cet extrait du Zéro et l'infini d'Arthur KOESTLER. Le héros du roman, ROUBACHOV, un membre de la vieille garde bolchevique, est jeté en prison par STALINE. Il est inculpé de crimes imaginaires, et il est amené à faire - selon la bonne vieille méthode stalinienne - des aveux. Les voici:

"J'ai prêté l'oreille aux lamentations des sacrifiés, et suis ainsi devenu sourd aux arguments qui démontraient la nécessité de les sacrifier. Je plaide coupable d'avoir placé la question de la culpabilité et de l'innocence, avant celle de l'utilité et de la nocivité. Finalement, je plaide coupable d'avoir mis l'idée de l'homme au-dessus de l'humanité."
-
2. Commentaires.
-
C'est au nom des intérêts de l'humanité que nos hommes politiques ont critiqué le voyage des quatre parlementaires français à DAMAS. Ils accablent Bachar El-ASSAD de tous les maux de la terre, mais ils ne versent pas une larme, n'élèvent pas la voix, ne disent rien des violences antichrétiennes de l'opposition syrienne, tombée aux mains des islamistes. Voilà une analyse qui amène honteusement monsieur HOLLANDE à parler de l'exécution de 21 Egyptiens par les djihadistes libyens, alors qu'il s'agit de 21 chrétiens décapités pour leur appartenance au Christ. Monsieur SARKOZY, lui,  ne s'est pas honoré en traitant les quatre courageux de gugusses. 
Tous ces gens font de la haute politique, de la prospective, du global, et ils refusent de voir la réalité de ces hommes et de ces femmes tués, décapités, pendus, crucifiés, ou réduits en esclavage sur le marché aux esclaves de MOSSOUL en IRAK ou à RAQQA en SYRIE par le Califat islamique. Monsieur ASSAD n'a pas poursuivi les chrétiens, lui. Bref, nos politiciens ont en tête une idée d'humanité, avant de voir des hommes. En somme, ils préfèrent l'utilité de leurs options à la prétendue nocivité de l'initiative des quatre. Puissent-ils ne jamais regretter ces choix.
Du reste, c'est dans la même veine idéologique qu'ils parlent de République, (une idée purement abstraite élaborée pour le profit d'une classe politique qui a confisqué le pouvoir du peuple depuis deux siècles), au lieu de parler de France. Cette distorsion entre l'idéologique et le réel est la source où s'abreuve une opposition croissante (dont celle du FN) à des politiciens qui se choisissent et privilégient leurs intérêts au lieu de choisir leur patrie.
-
3. Informations diverses.
-
Les gavroches militent pour la vie (Merci Guillaume !)




-
Le cardinal BARBARIN, lui, s'occupe des hommes concrets. Il fonde une école à ERBIL.


Extrait d'un article publié par le Salon beige sur cette fondation.
"le 28 juin prochain, jour de la Saint-Irénée, une nouvelle école du même nom accueillera 900 élèves du primaire et du secondaire dans de meilleures conditions à Erbil. Dans 18 salles, les plus petits suivront leurs cours le matin et les plus âgés l'après-midi. La construction des salles de classe, des bâtiments administratifs et du terrain de sport coûtera 400.000 euros, financés par lafondation Saint-Irénée du diocèse de Lyon, la fondation Mérieux et la fondation Raoul Follereau. L‘école sera implantée à 800 mètres du camp d'al-Amal, dont l'immeuble a été rénové notamment par ces mêmes fondations lyonnaises. Le terrain a été mis à disposition gratuitement par Mgr  Petros Mouchi, archevêque syriaque catholique de Mossoul actuellement installé à Erbil."

Faut-il rappeler que saint IRENEE a été évêque de LYON ? Il a été disciple de saint POLYCARPE qui, lui-même, a connu saint JEAN. L'Eglise de LYON est une Eglise johannique, une Eglise qui vit de l'amour et du témoignage.