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mercredi 6 septembre 2017

06 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Autonomie et enracinement ! Non aux experts !

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Nous n’en avons pas fini, loin de là, comme je le pensais initialement, avec Pascal BRUCKNER.
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"[…]. Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer."
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Alors que la beauté de l’existence, c’est de s’échapper, de s’ouvrir à la multitude des destins possibles que nous portons en nous-mêmes. Plutôt que d’être quelqu’un, pourquoi ne pas vouloir être plusieurs ? Se connaître n’est utile que pour mieux s’oublier, n’être plus encombré de soi, se rendre disponible à la splendeur du monde. Faut-il rappeler cette évidence que la richesse d’une personne est celle des rapports qu’elle entretient avec les autres, de son aptitude à tisser des liens de toutes sortes, par l’offrande, la ferveur, la réciprocité ? Qu’un homme n’est grand qu’à se dépasser dans une chose plus vaste, dans la révélation d’un univers plus dense, plus durable que sa simple subjectivité ? Réconcilier le souci d’indépendance et le besoin d’appartenance, telle est probablement notre tâche dans les années à venir, même si les allégeances doivent être de préférence choisies et non subies, plurielles et non uniques, révocables et non permanentes. Il est d’autres usages de soi que l’utilitarisme hédoniste. C’est la tension qui est fécondante, non le monopole d’un seul terme qui s’érige en dogme." [Texte intégral.]
In
Pascal BRUCKNER.
Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis.
[Bernard] Grasset, Paris, 2002. (Page 175.)

Et comme promis hier :

Poème de Marc RUGGERI.

Pour fêter saint Louis, avec retard, mais je n’ai pas pu disposer de ce texte à la date du 25 août.

Terre de France, ô Mariale Patrie,
ensemencée servante de noble éternité,
que fais-tu de Ton Roi ?
Où campes-tu du Christ l’armée douce et fidèle ?
Où sont Jeanne et Michel ?
Que peuvent pour nous les Anges,
si tu te renonces, France, à rencontrer ta foi ?
Elévations sur notre temps (été 2017).
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2. COMMENTAIRES.
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Voilà ce que les hommes politiques ne comprennent pas. Ils ne font pas rentrer dans leurs visions (pour ne pas parler de leurs calculs), la dimension imprévue, improbable même, de toute vie humaine. Ils veulent soumettre les citoyens au déterminisme économique et aux soi-disant solutions élaborées par les experts dans des laboratoires de pensée extra-terrestres. Ils excluent de leurs propositions, à la fois toute idée d’autonomie et d’indépendance des sujets (dans lesquels ils ne voient que des individus) et le besoin d’appartenance. Ne leur en déplaise, nous appartenons à une patrie, avec son histoire, ses défauts, son génie, et il est normal et même indispensable que tout étranger qui accède à la citoyenneté française apprenne à aimer ce passé et à habiter le présent de sa nouvelle patrie de toutes leurs forces. Manifestement, nous n’en prenons pas le chemin. Nous admettons des clandestins sans les accueillir, nous acceptons que s’implantent sur notre sol des ghettos ethniques et religieux qui n’ont rien à voir avec la France, mais nous ne faisons rien pour sortir de ces prisons les étrangers où les Français d’origine étrangère  se sont laissé enfermer.
Bref, comme le disait monsieur MACRON, l’immigration est sans doute ou peut-être ou pas du tout, une opportunité économique, mais nous ne faisons rien pour la transformer en une opportunité de rayonnement pour notre patrie. Or ce serait bien cela le dépassement dont parle BRUCKNER. Et il n’est pas demandé une allégeance unique !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Cette rubrique est aujourd’hui très garnie. N’omettez pas de lire quelques-uns de ces articles si vous n’avez pas le temps de les lire tous.
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La voie à suivre, partout et pour tous ! Liberté ! Liberté !

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Voilà pourquoi la parole du pape François est parfaitement justifiée.


L’analyse est d’une très grande justesse. Et elle montre que le point de vue du pape n’est pas politique, mais évangélique et universel.
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Chers amis, lisez, je vous en supplie ce magnifique article !


Et cet autre-là !


Je dois dire que je connais une jeune femme, baptisée il y a 5 ans, qui a fait la même expérience des rayons de lumière émis par la sainte hostie consacrée, ce qui l’a conduite à la conversion instantanée.
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Même le Huf le dit, et pourtant il l’a soutenu !

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Vive l’Alsace qui montre aux autres Français la voie à suivre !

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On ne discute pas l’évidence ! Elle crève les yeux !

Sauf ceux des aveugles !

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Lidl est mal parti, non seulement en Alsace, mais aussi dans toute l’Europe !


Vilain oiseau que celui qui salit son nid !
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Aveuglement des « occidentaux » :

Non à la russophobie ! Vive la Sainte Russie.

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Notre-Drame de Paris et sa folie congestive.


vendredi 12 février 2010

Du Général De Gaulle

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Un de mes lecteurs émet de très sérieuses réserves sur la "grandeur" que j'attribue au Général De Gaulle. Il fait allusion, notamment, au "je vous ai compris" et laisse entendre que ce mensonge a pesé lourd sur l'évolution de la situation en Algérie.
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Je vais être très clair là-dessus. Je partage tout à fait ce point de vue, et à l'époque de mes 20 ans, je fus un ardent défenseur de "l'Algérie Française". J'ai été heurté par le mensonge de De Gaulle. C'est le temps qui m'a fait comprendre combien le Général avait vu juste en accordant l'indépendance à ces "Départements" français. Si cela n'avait pas été, qui peut dire combien de Français de souches algériennes vivraient aujourd'hui sur notre sol ? Nous aurions pu imaginer aussi une situation où, en raison des différences de croissance démographique, la loi de la majorité aidant, nous nous serions vu imposer des coutumes, des lois, une culture, voire une religion, qui n'a rien à voir avec ce que nous sommes vraiment. Etait-ce cela que nous voulions ?
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L'utopie consiste à dire que ces différences n'en sont pas. Ceci est une affirmation idéologique, intellectuelle, dépourvue de tout fondement concret. Tellement dépouvue de tout fondement concret que nous sommes prêts à accepter de ressortissants étrangers ce que nous ne tolérons pas de nos concitoyens, reconnaissant par là mais illégitimement, des différences légitimes.
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Nul ne peut dire comment l'Algérie aurait évolué, notamment sur le plan économique, si la France avait continué d'y exercer sa souveraineté. Et nous ne pouvons faire aucune hypothèse sur les mouvements de population qui aurait pu avoir lieu entre les deux rives de la Méditerranée. Mais nous devons reconnaître qu'il faut accorder aux autres peuples ce que nous désirons pour le nôtre. Nous nous plaignons d'un trop grand afflux d'étrangers ; pourquoi faudrait-il que nous leur imposions, chez eux, notre présence ? Reste le cas douloureux, affreux, et honteux pour nous, des harkis et des pieds-noirs. Nous avons indignement traité les uns et les autres, les premiers en les parquant dans des camps sans leur assurer des conditions de vie décentes ; les second en les chargeant de tous les maux, en les désignant du doigt, alors que l'on sait très bien, aujourd'hui, qui a été responsable de la catastrophe, et en leur déniant tous droits à indemnisation pour les biens qu'ils avaient dû abandonner.
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Quand il y a eu les premières revendications, violentes, en faveur de l'indépendance algérienne, un Ministre de l'Intérieur a dit : "La seule réponse, c'est la guerre". Il s'appelait François MITTERRAND. Et la guerre a bien commencé sous une mandature de gauche.
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Le Général De Gaulle, en défendant sa patrie, a, pour cette raison le droit d'être qualifié de grand français.
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