Affichage des articles dont le libellé est Leçon de courage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Leçon de courage. Afficher tous les articles

lundi 23 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : les idoles de la République et le "Must" de Bellegarde-en-Forez, deuxième billet du 23 décembre 2013

-
Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.
-
1. La citation du milieu de journée.

Je suis extrêmement frappé de voir que les plus ardents défenseurs du sens de la vie sont des jeunes gens et jeunes filles de 18 à 25 ans. Avec mon cher Georges BERNANOS, je proteste contre les tentatives peillonesques et taubiresques d'embrigader la jeunesse dans leurs folies. Voilà à quoi elles pourraient aboutir (citation) si des esprits vigilants, des Veilleurs pour tout dire, ne se levaient du haut de leur esprit d'enfance pour se dresser contre ces faiseurs de robots. PEILLON, TAUBIRA, VALLAUD-BELKACEM sont déjà vaincus par ces jeunes qui sont restés jeunes et qui ont pour eux l'audace de la clairvoyance et le courage de l'engagement : ce sont de vrais enfants, de ceux dont il est dit qu'ils rentreront dans le Royaume. Voici la fulmination de BERNANOS.

"Il y a une crise de la jeunesse, et elle ne se résoudra pas toute seule. Vos méthodes risquent de l'aggraver. Les maîtres du Monde croient sentir que la jeunesse leur échappe. Elle échappe à tous, elle échappe à elle-même, son énergie se détend peu à peu, ainsi que la vapeur dans le cylindre. L'accablante, la tyrannique, l'écrasante sollicitude des dictatures va la réduire à rien. On ne recrute pas plus les vrais enfants que les poètes, et les nouveaux systèmes d'éducation ne sauraient aboutir qu'au dressage de hideux homuncules, jouant au propagandiste, au soldat ou à l'ingénieur. Car l'esprit de jeunesse est une réalité aussi mystérieuse que la virginité par exemple. La niaiserie, l'ignorance ou la peur, fût-elle même celle de l'enfer, ne forment pas les vierges. Ou du moins cette sorte de virginité me paraît aussi bête que l'espèce de chasteté obtenue par la castration."

2. Commentaires.

Monsieur le Président socialiste de la Communauté urbaine se désole que l'on ait ratiboisé à BORDEAUX l'arbre de la laïcité (voir ci-dessous). Il ose dire que la République laïque est, je cite "laïque, égalitaire et fraternelle". Pour être laïque, ça, elle l'est, mais ce brave monsieur, qui me semble être le prototype des imbéciles à la BERNANOS (voir définition déjà donnée trois fois ici-même ; je n'y reviens pas), ne paraît pas avoir perçu que l'idéologie dont il se réclame caresse l'islam dans le sens du poil, mais se moque du tiers comme du quart des actes violents à l'encontre des personnes et des biens des chrétiens, entre autres catholiques. C'est une laïcité à géométrie variable. Monsieur FELTESSE a peut-être compris qu'il lui faut craindre avant tout pour sa carrière le réveil des consciences et le jaillissement de l'esprit, notamment dans la jeunesse. Et s'il ne l'a pas compris, il ne tardera pas à le faire. Qu'une furie dépoitraillée aille uriner devant l'autel de l'Église de la Madeleine à PARIS, et blasphémer contre celui qui pourtant la SAUVE, ne semble pas l'émouvoir. Pas du tout ! Sa fraternité républicaine se limite à ceux qui font profession de matérialisme, d'anti-christianisme, de socialisme, bref de tous les -ismes, dont ces pauvres bougres se gargarisent. Monsieur FELTESSE est un vieux qui s'ignore... Je le plains de tout mon coeur. 


3. Informations sur la Résistance.
-

Un arbre sacré de la République coupé à Bordeaux.

Les adorateurs d'idoles païennes en sont tout tristes. L'arbre planté en grande pompe le 12 décembre par le socialiste Vincent FELTESSE, président de la CUB (communauté urbaine de Bordeaux) et candidat aux prochaines élections municipales, a été abattu.
Lors de l'inauguration de cette vache sacrée, Vincent Feltesse déclarait (en rouge mes remarques) :
« Cette première manifestation intervient quelques jours après la commémoration de la loi de 1905, qui posait les bases d’une République laïque (c'est vrai), égalitaire (c'est faux) et fraternelle (mon oeil !). En cette période où la laïcité suscite de nombreux débats (de leur côté à eux, les francs-maçons et les socialistes), il est important de réaffirmer l’attachement de la République (des copains socialistes) à cette valeur sur laquelle est fondée l’unité nationale (il faut changer de lunettes, monsieur FELTESSE, quant à l'unité !) et qui garantit la liberté individuelle de chacun (sauf la liberté de conscience». 
Monsieur FELTESSE récite son catéchisme ; ce n'est pas celui des Français, ne lui en déplaise.
-
Leçon de vie et de courage.

D'un correspondant, par courriel, l'adresse de cette vidéeo :

 http://epanews.fr/video/video/show?id=2485226:Video:1334890&xgs=1&xg_source=msg_share_video
-
Lettre au porcher.

Dans mon billet de ce matin, je vous parlais de cet ignoble tenancier du "Must" à Bellegarde-en-Forez, et je vous invitais à lui écrire pour lui dire votre indignation. 
Voici l'adresse de la porcherie.

Le Must.
Lieu-dit Vorzines,
42210 BELLEGARDE-EN-FOREZ.

Je lui écris aujourd'hui même, et j'ai déjà signé la pétition lancée par Daniel HAMICHE sur l'Observatoire de la Christianophobie pour que l'on expulse de France la responsable des Femens. N'oubliez jamais cette parole de Jésus : "Celui qui rougira de moi devant les hommes, je rougirai de lui devant mon Père". Que cette terrible parole ne nous soit pas opposé à la Face du Créateur, quand nous paraîtrons devant lui.

vendredi 4 juillet 2008

Ingrid toujours

Je ne sais pas si vous avez écouté hier soir l'interview d'Ingrid BETANCOURT par Patrick POIVRE d'ARVOR. J'ai relevé deux ou trois réponses qui me semblent dignes d'intérêt, ainsi que deux ou trois réponses ou scènes entendues ou vues au cours du dossier spécial consacré à cette bonne et grande nouvelle de la libération de notre compatriote.
PPDA : Qui remercieriez-vous en premier ?
Ingrid : Dieu et la Vierge.
(Stupéfaction non feinte de PPDA qui attendait le nom d'un homme politique)
PPDA : et ensuite ?
Ingrid : Le Président URIBE.
Ingrid précise que les FARC n'avaient jamais eu l'intention de la libérer et que seule l'option militaire avait des chances (très minces) de réussir. Elle précise que sa libération relève du miracle, et est intervenue à la suite d'événements tous plus improbables les uns que les autres, et que c'est là qu'elle voit la main de Dieu.
Quand on lui parle de ses geôliers, elle indique que ce qui l'avait le plus frappée était la soumission inconditionnelle de ces hommes aux ordres de leurs chefs. Si on leur demandait d'être aimables ou, disons, coulants, ils l'étaient ; mais si des ordres nouveaux indiquaient qu'il fallait être sévère, dur, avec les otages, le changement d'attitude était instantané et les gardiens pouvaient être alors d'une extrême cruauté (ce sont ses mots). Ces hommes étaient (toujours ses mots) des automates. Ils l'on humiliée, traitée de manière inhumaine, sans le moindre état d'âme. Et Ingrid d'ajouter que sa stupéfaction avait été immense quand elle avait vu dans l'hélicoptère l'un de ses gardiens, un homme d'une rare cruauté, menotté, allongé par terre, et réduit à l'impuissance.
Sans doute aurez-vous remarqué qu'Ingrid avait un chapelet à la main quand elle est descendue de l'avion qui l'amenait à BOGOTA. Vous avez constaté qu'elle n'a jamais eu un mot de vengeance pour ses bourreaux. Vous avez vu aussi que l'un des otages libérés avait une croix au cou. Nous étions loin des gesticulations politiques françaises (la palme de la bêtise revenant aux responsables socialistes déclarant que monsieur SARKOZY - qui ne revendiquait goutte - n'était pour rien dans la libération d'Ingrid, pendant que monsieur DELANOE organisait, sur la Place de l'hôtel de ville, une manifestation (assez digne et assez juste, je tiens à le dire, mais peut-être avec des arrière-pensées) pour célébrer cette libération.
Et vous voudriez que l'on ait la moindre compréhension, la moindre indulgence pour un système de pensée qui réduit les hommes à des automates, à des êtres sans coeur et cruels ? Je ne doute pas un seul instant que ces rebelles étaient sincères et pensaient accomplir une oeuvre historique et bonne. C'est bien là le drame, et c'est là l'oeuvre spirituelle du marxisme : ôter à l'homme ce qu'il a d'humain pour lui faire accomplir une tâche proclamée historique et qui n'est qu'une utopie sanglante, sans issue, et vaincue d'avance.
Si, pour aboutir au juste partage des richesses de la terre entre tous les hommes, il faut en passer par ces massacres ou ces crimes, il n'est pas étonnant que les riches s'accrochent à leurs richesses : ils s'accrochent à leur vie. Je crois possible une autre voie. C'est elle qui a permis à Ingrid BETANCOURT de sortir l'âme indemne de toute haine, avec une rare noblesse de coeur.
Nous saluons en vous, madame, une très grande dame, qui fait honneur à l'humanité, et montre que celle-ci est digne d'être extraite du gouffre dans lequel le manichéisme politique, économique, moral et spirituel prétend la maintenir.