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mardi 29 août 2017

29 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Etroit est le chemin qui mène à la vie !

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Allons, encore quelques mètres avec notre cher Gustave.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté, laquelle a une certaine parenté avec l’aveuglement et l’individualisme !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Liberté. – Elle se conquiert non seulement contre la société, mais contre soi-même. Non seulement contre les tyrannies, mais contre les paresses et les séductions. Non seulement contre le climat qui l’opprime, mais contre celui qui semble l’épanouir. Et sa suprême victoire consiste à être vaincue, au terme d’un lucide et inexpiable combat, par une fidélité qu’elle a choisie et qu’elle a dépouillée peu à peu, au cours de la lutte, de toute trace de faiblesse, de mensonge et d’esclavage. Comme l’intelligence, comme la foi, la liberté n’atteint son but qu’en foulant aux pieds sa propre idolâtrie." (C. XXXI, 17.12.1960.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 59.)
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2. COMMENTAIRES.
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Ce texte, qui va clore le cycle consacré à celui que je tiens pour l'un des plus grands penseurs du XXe siècle, résume très exactement, et très douloureusement l’effort que réclame à lui-même l’homme qui désire être libre. Oh ! Voilà des choses qui avaient été dites il y a bien longtemps : "Étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, il y en a peu qui le trouvent" (Matthieu 7, v. 14). Elles l’avaient été dans un contexte particulier, celui de la prédication du Royaume par Jésus. La liberté suppose du recul par rapport au monde ("Vous n’êtes pas du monde, vous êtes dans le monde"), une rentrée au plus profond de soi-même ("Le Royaume est au-dedans de vous"), une ascèse.
Voilà que je suis rentré dans la dernière partie de ma vie. Je n’ai jamais caché que j’ai eu le privilège d’une rencontre foudroyante avec le Fils. J’en étais bien indigne, mais je n’ai pas à savoir le pourquoi de ce choix. Comme tous mes contemporains mes congénères, je me sais pécheur. Je le suis, hélas.  Je chute, je trébuche, et je me relève péniblement, me souvenant que c'est le sens exact du mot grec qui signifie résurrection (Anastasis). J’ai dans la tête, dans le cœur, dans la mémoire, le Miserere du Roi David (Psaume 50). Je m’en recommande. Bientôt rendu à mon dernier souffle, je sais que je serai accueilli avec bienveillance, et que la seule question que le Fils, au visage plus blanc que neige, vêtu d’une tunique d’un blanc que les foulons les plus habiles ne pourraient obtenir, oui la seule question que le Fils me posera sera unique : "As-tu aimé ?"
Non je ne veux pas servir les idoles du fric, du clinquant, de la surface sociale, du sexe. Je préfère servir la vérité, et la vérité à un nom : Jésus.
Il convient de le servir, etiam in perilium. On peut me traiter de ringard, de réactionnaire, de vieux con. Je m’en moque. Simplement, je ne sais pas trop comment servir les pauvres, les malades, les laissés pour compte. Un chèque est un moyen un peu simpliste de s’acquitter de la dette que nous avons contractée, que j’ai contractée à leur égard. Il me semble que nous avons aussi le moyen du sourire, de la parole et de l’échange, à défaut d’avoir de la monnaie dans sa poche, pour donner à ces transparents de la vie l’épaisseur humaine à laquelle ils ont droit.
Je me permets de rajouter après avoir publié ce billet un texte superbe de Marc RUGGERI qui rentre en étrange consonance avec ce que dit THIBON :


Pourquoi ne nous enseigne-t-on plus
à parler au monde
dans la langue du ciel ?
La vérité, jadis magnifique,
convolait avec les nuages
pour ajointer notre âme
à ces moellons de lumière.

L’édifice céleste de certitude et de brume
nous portait à publier Ton Nom.
Elévations sur notre temps (été 2017)
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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C’est désormais le nouveau titre que je donnerai à cette section.
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La recherche incessante de Dieu par l’humanité !

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Excellente analyse des propos de monsieur MACRON sur l’hostilité supposée des Français pour les réformes.

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Faut-il que nous soyons aveugles pour ne pas voir cette réalité sordide qu’est le capitalisme financier ; il fonctionne pour le seul profit des banques et au détriment des citoyens !

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Il paraît que monsieur Antony BELLANGER est un « journaliste ».

Il faut prendre des précautions avec la vérité dit cet homme !


Je me marre aurait notre regretté COLUCHE ! 
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A propos d’Anne HIDALGO, Notre Drame de PARIS.

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Sur Valérie TRAITRESSE.

http://www.bvoltaire.fr/valerie-pecresse-libre-de-se-mettre-marche/?mc_cid=072114424b&mc_eid=70a17346c4

samedi 26 août 2017

26 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Si, il est possible de choisir !

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Nous allons bientôt achever notre promenade dans les vignes de notre bon Gustave !
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Toutes les fois que j’ai dénoncé les dangers de la centralisation et du progrès technique unilatéral, on m’a répondu par ce slogan : « On ne peut pas revenir en arrière », du ton même de soumission inconditionnelle qu’ont les mystiques devant la révélation de l’Absolu. – Mais alors, vous reconnaissez que vous n’êtes pas libres, que vous êtes plongés dans l’Histoire, non comme des nageurs capables de s’orienter, voire de remonter le courant, mais comme des cadavres abandonnés au fil de l’eau. Et en effet, dans ce fleuve du temps, vous n’êtes plus des nageurs, mais des noyés. Vous avez vendu votre âme et votre liberté à ce Dieu liquide et aveugle qui vous emporte. Je me demande si l’on peut citer une époque où les hommes se soient ainsi anéantis devant une idole aussi voisine du néant… Le peu d’âme et de religion qui subsiste en eux, ils le mettent au service de l’illusion la plus vaine et la plus profane qu’ait jamais produit la conjugaison de la sottise et de la folie humaines ; le dernier souffle de liberté qui leur reste, ils l’emploient à choisir à jamais l’esclavage. Ainsi se prépare sur l’autel du dieu Progrès, le plus gigantesque et le plus complet des sacrifices humains : celui de l’espèce tout entière qui renonce à sa nature et à sa liberté. Comparé à ce nouveau dieu, les plus voraces idoles des Carthaginois ou des Aztèques n’avaient que des « appétits d’oiseaux »." (C. XXIV, 4.9.1955.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 39.)
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2. COMMENTAIRES.
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Gustave THIBON critique de sa manière inimitable ce qu’un ARISTOTE critiquait déjà à propos du politique. Si nous n’avons pas le choix, y compris celui de revenir en arrière, il n’y a pas de vie politique possible. C’est bien de cette arrogance de ceux qui savent et veulent nous imposer par la loi les conséquences de leurs cogitations que le monde dit occidental (et qui n’est que le monde dont parlent Jésus et saint Paul) souffre. Vous remarquerez que les critiques les plus virulentes sont toujours dirigées contre des penseurs ou des hommes politiques qui affirment la possibilité de faire autrement ; ces critiques se disent les défenseurs du progrès, alors qu’elles ne sont que les pâles figures des hiérodules qui au sommet des tours de Babylone se prostituaient pour la gloire des idoles.
Je ne voudrais pas peiner Dominique, l’un de mes lecteurs qui pensent que ce Blog est négatif ou pessimiste. Il n’est ni l’un ni l’autre. Je suis dans l’espérance la plus totale, laquelle n’a jamais exigé que l’on fût aveugle. L’espérance habite le présent. L’espérance est une petite lumière qui éclaire un coin de la conscience. Je la vois luire dans le cœur des jeunes et des enfants, et de ces adultes qui refusent, non point de voir leur corps vieillir, mais leur esprit se racornir. Je la vois luire dans les yeux de ces amis qui m’honorent de leurs commentaires. Bref, je crois que tout est possible et nous pouvons changer, un tant soit peu, le cours du monde, car le monde, l’esprit du monde a été vaincu, définitivement.
Satan ne s’en remet pas. Sa rage s’étend à toute la terre, mais son règne a pris fin.
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3. REVUE DE PRESSE.
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Beauté de l’art chrétien en Arménie.

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L’Esprit de Dieu remplit l’univers.

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La preuve qu’il est possible de revenir en arrière.

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Une vidéo qui en dit long sur les tensions liées à l’immigration clandestine.

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Intervention médiatique ou volonté d’en finir avec les malfrats ?

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C’est tout de même mieux qu’une déclaration de monsieur MACRON.

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Le coût et le coup de la maquilleuse.


Précision : je ne trouve pas anormal de traiter les êtres humains comme des êtres humains. Ce qui me parait anormal, c’est de traiter un Président de la République comme cocotte d’Hollywood !
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La voilà la lumière qui scintille dans les consciences !


jeudi 3 août 2017

03 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Folie de la libre-pensée !

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Nous allons bientôt terminer le cycle CHESTERTON. Mais il y a encore quelques perles à ajouter à son collier !
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les agnostiques seront ravis d’apprendre que si le monde s’est enfin fatigué de leurs singeries et le leur a fait savoir, c’est entièrement dû à leurs propres énergie et entreprise et à leur ardente poursuite de leurs propres singeries. Nous avons très peu fait contre eux, non nobis, Domine. La gloire de leur renversement final est entièrement la leur. Nous avons fait beaucoup moins que nous n’aurions dû, pour expliquer tout cet équilibre subtil et sain qui est véhiculé par une civilisation chrétienne. Nos remerciements vont à ceux qui nous ont si généreusement aidés en donnant un aperçu de ce que pourrait être une civilisation païenne. Et ce qui est perdu dans cette société n’est pas tant la religion que la raison, l’éclairage ordinaire et commun de l’instinct intellectuel qui a conduit les enfants des hommes. Un monde dans lequel les hommes savent que la plupart de leurs connaissances sont probablement fausses ne peut pas être honoré du nom de monde sceptique. C’est tout bonnement un monde impuissant et abject, n’attaquant rien, mais admettant tout sans se fier à rien, admettant même sa propre incapacité à attaquer, admettant son propre déficit d’autorité d’admettre, doutant même de son droit à douter. Nous sommes reconnaissants pour cette expérience et cette démonstration publique. Elle nous a tant appris. Nous ne croyions pas que les rationalistes fussent si complètement fous, jusqu’à ce qu’ils le rendissent tout à fait clair à nos yeux. Nous ne pensions pas nous-même que la simple dénégation de nos dogmes puisse se terminer dans une telle anarchie inhumaine et démente. Il aurait pu prendre longtemps au monde pour comprendre que ce qu'on lui avait enseigné comme une théologie médiévale était souvent du simple sens commun, quoique le terme de sens commun, ou communis sententia, fût de conception médiévale. Mais il a fallu très peu de temps au monde pour comprendre que le discours de l’autre côté était un non-sens des moins communs. C’était un non-sens dont on ne pouvait faire la base d’aucun système commun, tel que celui fondé sur le sens commun."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Le puits et les bas-fonds. Traduit de l’anglais par Patrick GOFMAN, assisté d’Angélique PROVOST. Révision et notes de Wojciech GOLONKA.
Desclée de Brouwer, Paris/Perpignan, 2016. (Page 114.)
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2. COMMENTAIRES.
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Dans ce monde qui a remisé Dieu aux oubliettes de la pensée et de la vie publique, il est particulièrement réjouissant d’entendre la grande et grave voix de CHESTERTON démolir avec un humour ravageur la bêtise des libres penseurs, des laïcards, des anticléricaux et des politiciens de tous poils qui surenchérissent sur la nécessité de dissimuler autant qu’il se peut la soif des hommes pour l’infini. Les pauvres ! Ils croyaient avoir ravalé de Dieu de Jésus-Christ au rang des idoles. En réalité ils en font fait voir la gloire et la beauté en nous montrant dans toutes leurs bassesses et leur laideur les idoles de l’argent, du sexe, de la bouffe, du pouvoir et de la manipulation des foules.
Ils peuvent nous raconter ce qu’ils veulent ; ils peuvent vouloir le transhumanisme, le transgenre, l’eugénisme, ils ne peuvent rien contre le bon sens du peuple, contre le communis sententia. Ils ont laissé se développer une anarchie inhumaine et démente. La lecture des journaux ou un simple regard jeté sur les journaux télévisés suffisent à nous convaincre que ce monde matérialiste est devenu fou.
Je suis tout de même très étonné de voir le peu d’intérêt que le monde politique porte à la vie de l’esprit, sauf à soutenir et à faire soutenir par le médias des œuvres comme Golgotha picnic, le Piss-Christ, le Vagin de la Reine et autres horreurs dont le Peuple se détourne avec justesse en se moquant des zélateurs qui ne voient point que le roi est nu !
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3. REVUE DE PRESSE.
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Une belle histoire sur le scoutisme, racontée avec humour.

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Démence et folie des hommes sans Dieu.

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Union des saintes Églises d’Orient et d’Occident !

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Une vidéo de Vladimir POUTINE.


Vladimir a raison. On ne traite pas ainsi un grand pays. Les États-Unis se trompent ( !) lourdement.
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Shame on you ! Shame !


Le petit Charlie n’a pas pu mourir chez lui entouré de ses parents. Voilà bien la folie des hommes, leur démesure. Oui, si Gilbert Keith avait été encore de ce monde, il aurait enfoncé dans leur médiocrité et leur inhumanité ces « experts » qui savaient tout mais ne savaient que ça !
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Le nouveau CEMA évoque les carences des gouvernements passés !


Voir aussi :


lundi 8 décembre 2014

08 décembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Non au dieu Mamon

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Je suis sûr de ne point vous lasser si je répète notre devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"[…]. Mais pour ses adorateurs, l’argent n’est pas seulement un mal qui fait du bien et un bien qui fait du mal, ce fumier sur lequel poussent les fleurs de la civilisation, pour reprendre une image de ZOLA : il est aussi une consolation merveilleuse. Tant qu’on s’occupe à le gagner, à le garder, à le gâcher, il absorbe toute l’énergie, se suffit à lui-même, donne un sens parfait à la vie. Il est habité de puissances trop considérables pour souffrir la moindre concurrence. Comme le savait l’Église, il est le seul rival de Dieu, capable comme lui d’embrasser la multiplicité du monde dans son unité, de ne mettre aucune borne à son expansion. Il est une force spirituelle à vrai dire, le seul absolu que nous tolérions en période de relativisme."
In
Pascal BRUCKNER.
Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis.
[Bernard] Grasset, Paris, 2002.
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2. Commentaires.
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Vous avez très certainement vu à la télévision des reportages sur la prétendue et soi-disant "Fête des Lumières" qui s'est tenue à LYON pendant le week-end. On pourrait, à la limite, comprendre le qualificatif que la municipalité lyonnaise donne aux réjouissances qui enveloppent le 8 décembre de senteurs de merguez et de saucisses ou d'éblouissants éclairages des bâtiments publics et religieux, associées à de bruyantes musiques s'il y avait une réflexion publique sur la signification symbolique de la lumière, certes pas celle des VOLTAIRE, DIDEROT et autres philosophes du XVIIIe siècle, mais une signification issue de l'expérience humaine dans toutes les cultures, depuis la nuit des temps. Il n'en est est rien. C'est le plaisir brut, animal, jouissif à l'état pur. Certes, je n'entends pas nier que ces fêtes peuvent être l'occasion de nouer un lien social bien mal en point. Mais ce que j'en ai vu me laisse tout de même perplexe.
Jamais le culte rendu à l'argent n'a été plus vivant, plus arrogant, plus éclatant que cette Fête des Lumières. Initialement, et, pour autant qu'il m'en souvienne, à la suite d'un voeu de la municipalité de LYON, cette fête des Lumières était celle de l'Immaculée Conception de Marie, la mère de Jésus. Pour célébrer la sainteté de la Theotokos, il y a encore quelques années, on demandait aux habitants d'éclairer leurs fenêtres ou leurs balcons avec des bougies. Évidemment, l'effet était splendide, mystique et bouleversant. Peu à peu, les marchands du Temple se sont avisés que l'on pourrait se faire des picaillons en glosant autour de cette fête éminemment religieuse, en l'étendant avant et après le 8 décembre à des réjouissances purement profanes et économiquement juteuses. Les Lumières de la foi sont devenues des prétextes à faire du fric. C'est terrible ! C'est significatif de notre époque ! Et le peu de disciples qui résistent aux flots du démon se prennent à supplier : Maranatha ! Viens Seigneur !
Pour que la fête ait un sens, il aurait fallu la relier à cette réalité ontologiquement renversante : Marie, par anticipation des mérites de son Fils, est née sans péché originel, et n'a jamais péché ; entendez par là qu'elle n'a jamais rompu l'alliance d'amour que le Père éternel avait noué avec elle, de toute éternité. On est loin de ce mystère quand les flons-flons, les flashes aveuglants, la rumeur de la foule désemparée meublent et l'espace et le temps de la fête. Rien, cependant, ne nous empêche d'être uni par la prière aux fidèles de l'Eglise de LYON, la plus ancienne des GAULES ; elle se rattache directement par saint IRENEE, son premier évêque, à l'apôtre saint JEAN, par le canal de saint POLYCARPE qui fut l'élève du second et le maître du premier.
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3. Informations diverses, parfois réjouissantes.
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A TROYES, le PS mord la poussière.

Je me réjouis grandement de la déconfiture du candidat socialiste à l'élection législative partielle destinée à pourvoir au remplacement de monsieur BAROIN, fraîchement élu sénateur. L'accointance de monsieur BAROIN avec la franc-maçonnerie est de notoriété publique, puisque il semble me souvenir que son père a été une sommité d'une des loges qui se partagent les bonnes grâces du monde politique. Le candidat du FN, comme on pouvait s'y attendre, est arrivé en seconde position. Laissons aux champenois le soin de choisir le candidat qui leur convient. Ils ont déjà désigné celui dont il ne voulait pas. Deo gratias ! 
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Au coeur de la Fête des Lumières, les enfants des TERREAUX (via le Salon beige).


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17 décembre : crèche de Noël aux abords de la Libre Pensée à Paris.

Organisée par Civitas :
"Les ayatollahs de la laïcité ont vu dans l’Enfant-Jésus un nouvel ennemi à chasser. Pour ces fondamentalistes laïcistes, Noël n’est plus la célébration de la Nativité mais une simple fête consumériste et athéiste autour d’un gros bonhomme habillé de rouge et popularisé par un soda d’une multinationale américaine. Mais la réaction du pays réel n’a pas tardé. La crèche de Noël est devenue l’emblème de la résistance à l’antichristianisme. Le mercredi 17 décembre à 20h, Civitas vous invite à une veillée de Noël – avec une belle crèche de Noël – aux abords du siège de la Libre Pensée, dans le cinquième arrondissement de Paris."
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Des crèches partout, dans l'espace public. Et merde aux soi-disant Libres Penseurs (merci très cher Salon beige). 

A MELAY (Saône et Loire).
A MARCQ EN BAROEUL (Nord).
A LUCERAM (Alpes Maritimes).
A LANDOGNE (Puy de Dôme).
A PLEUCADEUC (Morbihan).
A LA ROCHE SUR YON (Vendée) [voir photo ci-dessous].


A SANARY (Var).
A COGOLIN (Var).
A CALAIS (Pas de Calais).
A MONTPELLIER (Hérault).

La liste n'est pas exhaustive.

lundi 23 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : les idoles de la République et le "Must" de Bellegarde-en-Forez, deuxième billet du 23 décembre 2013

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du milieu de journée.

Je suis extrêmement frappé de voir que les plus ardents défenseurs du sens de la vie sont des jeunes gens et jeunes filles de 18 à 25 ans. Avec mon cher Georges BERNANOS, je proteste contre les tentatives peillonesques et taubiresques d'embrigader la jeunesse dans leurs folies. Voilà à quoi elles pourraient aboutir (citation) si des esprits vigilants, des Veilleurs pour tout dire, ne se levaient du haut de leur esprit d'enfance pour se dresser contre ces faiseurs de robots. PEILLON, TAUBIRA, VALLAUD-BELKACEM sont déjà vaincus par ces jeunes qui sont restés jeunes et qui ont pour eux l'audace de la clairvoyance et le courage de l'engagement : ce sont de vrais enfants, de ceux dont il est dit qu'ils rentreront dans le Royaume. Voici la fulmination de BERNANOS.

"Il y a une crise de la jeunesse, et elle ne se résoudra pas toute seule. Vos méthodes risquent de l'aggraver. Les maîtres du Monde croient sentir que la jeunesse leur échappe. Elle échappe à tous, elle échappe à elle-même, son énergie se détend peu à peu, ainsi que la vapeur dans le cylindre. L'accablante, la tyrannique, l'écrasante sollicitude des dictatures va la réduire à rien. On ne recrute pas plus les vrais enfants que les poètes, et les nouveaux systèmes d'éducation ne sauraient aboutir qu'au dressage de hideux homuncules, jouant au propagandiste, au soldat ou à l'ingénieur. Car l'esprit de jeunesse est une réalité aussi mystérieuse que la virginité par exemple. La niaiserie, l'ignorance ou la peur, fût-elle même celle de l'enfer, ne forment pas les vierges. Ou du moins cette sorte de virginité me paraît aussi bête que l'espèce de chasteté obtenue par la castration."

2. Commentaires.

Monsieur le Président socialiste de la Communauté urbaine se désole que l'on ait ratiboisé à BORDEAUX l'arbre de la laïcité (voir ci-dessous). Il ose dire que la République laïque est, je cite "laïque, égalitaire et fraternelle". Pour être laïque, ça, elle l'est, mais ce brave monsieur, qui me semble être le prototype des imbéciles à la BERNANOS (voir définition déjà donnée trois fois ici-même ; je n'y reviens pas), ne paraît pas avoir perçu que l'idéologie dont il se réclame caresse l'islam dans le sens du poil, mais se moque du tiers comme du quart des actes violents à l'encontre des personnes et des biens des chrétiens, entre autres catholiques. C'est une laïcité à géométrie variable. Monsieur FELTESSE a peut-être compris qu'il lui faut craindre avant tout pour sa carrière le réveil des consciences et le jaillissement de l'esprit, notamment dans la jeunesse. Et s'il ne l'a pas compris, il ne tardera pas à le faire. Qu'une furie dépoitraillée aille uriner devant l'autel de l'Église de la Madeleine à PARIS, et blasphémer contre celui qui pourtant la SAUVE, ne semble pas l'émouvoir. Pas du tout ! Sa fraternité républicaine se limite à ceux qui font profession de matérialisme, d'anti-christianisme, de socialisme, bref de tous les -ismes, dont ces pauvres bougres se gargarisent. Monsieur FELTESSE est un vieux qui s'ignore... Je le plains de tout mon coeur. 


3. Informations sur la Résistance.
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Un arbre sacré de la République coupé à Bordeaux.

Les adorateurs d'idoles païennes en sont tout tristes. L'arbre planté en grande pompe le 12 décembre par le socialiste Vincent FELTESSE, président de la CUB (communauté urbaine de Bordeaux) et candidat aux prochaines élections municipales, a été abattu.
Lors de l'inauguration de cette vache sacrée, Vincent Feltesse déclarait (en rouge mes remarques) :
« Cette première manifestation intervient quelques jours après la commémoration de la loi de 1905, qui posait les bases d’une République laïque (c'est vrai), égalitaire (c'est faux) et fraternelle (mon oeil !). En cette période où la laïcité suscite de nombreux débats (de leur côté à eux, les francs-maçons et les socialistes), il est important de réaffirmer l’attachement de la République (des copains socialistes) à cette valeur sur laquelle est fondée l’unité nationale (il faut changer de lunettes, monsieur FELTESSE, quant à l'unité !) et qui garantit la liberté individuelle de chacun (sauf la liberté de conscience». 
Monsieur FELTESSE récite son catéchisme ; ce n'est pas celui des Français, ne lui en déplaise.
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Leçon de vie et de courage.

D'un correspondant, par courriel, l'adresse de cette vidéeo :

 http://epanews.fr/video/video/show?id=2485226:Video:1334890&xgs=1&xg_source=msg_share_video
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Lettre au porcher.

Dans mon billet de ce matin, je vous parlais de cet ignoble tenancier du "Must" à Bellegarde-en-Forez, et je vous invitais à lui écrire pour lui dire votre indignation. 
Voici l'adresse de la porcherie.

Le Must.
Lieu-dit Vorzines,
42210 BELLEGARDE-EN-FOREZ.

Je lui écris aujourd'hui même, et j'ai déjà signé la pétition lancée par Daniel HAMICHE sur l'Observatoire de la Christianophobie pour que l'on expulse de France la responsable des Femens. N'oubliez jamais cette parole de Jésus : "Celui qui rougira de moi devant les hommes, je rougirai de lui devant mon Père". Que cette terrible parole ne nous soit pas opposé à la Face du Créateur, quand nous paraîtrons devant lui.

mercredi 9 juin 2010

Idoles

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Depuis le petit matin, ils s'époumonent autour de l'autel où ils ont sacrifié à Baal un jeune taureau : "Ô Baal ! Réponds-nous ! " supplient-ils, dans l'espoir qu'il viendra allumer le feu de l'holocauste. Au milieu du jour, Elie, qui, de son côté, vient aussi de sacrifier un taureau à Yahvé, et offrira son sacrifice le soir venu, se moque des prêtres de Baal : "Criez plus fort, puisque c'est un dieu : il a des soucis ou des affaires, ou bien il est en voyage ; ou peut-être dort-il, mais il va se réveiller !". Et les prêtres de Baal de poursuivre leurs lamentations, sans succès.
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Vient le soir ; Elie fait arroser d'eau les quartiers de viande, l'autel et le bois de l'holocauste ; puis il invoque le Dieu d'Israël. Alors "tombe le feu du Seigneur". Il consume la victime et le bois et confond les imposteurs.
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Quand j'écoute les publicités sur les étranges lucarnes, j'entends comme des voix de suppliants : venez à la banque Y ! achetez la voiture Z ! rajeunissez avec la crème W ! Faites-une belle rencontre sur notre site d'échange ! Vous serez bien, vous serez heureux ! Les pleureurs médiatiques servent tous les idoles du temps présent : sexe, jeunesse, confort, plaisir. Les voilà donc ces prêtres modernes qui prétendent nous offrir le bonheur à condition qu'on serve leur faux dieux. Il doit y avoir mieux, non ? Pour ne parler que des simples valeurs humaines, la culture, l'art, les rencontres amicales valent plus que leur pacotille.
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Plus j'avance en âge, et plus je réalise que notre monde est en quête de sens : signification et direction. Qui lui montrera le bonheur ? Je vous renvoie au billet sur notre marche de nuit. Jamais je ne me suis rendu compte avec une telle acuité de l'angoisse des jeunes devant le vide que leur offre notre société pour tout potage. Oui, qui leur montrera le bonheur ?
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