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jeudi 14 février 2019

Jeudi 14 février. Note brève : retour de l'antisémistime et de l'antichristianisme


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Il convient de tordre le cou à tous les mensonges. Il en est un qui est particulièrement odieux, et qui prend un relief très particulier en ces temps où les actes antisémites prolifèrent (ainsi du reste que les actes antichrétiens ; tout se tient !) : je veux parler des accusations sans fondements portées contre le pape Pie XII, accusé de n’avoir rien fait pour dénoncer le nazisme et la persécutions des juifs par HITLER et ses diaboliques acolytes.
Le démenti vient du grand rabbin de Rome, Israël ZOLLI qui se convertit au catholicisme en 1945, et choisit comme prénom de baptême Eugenio, le prénom de Pie XII. En 1943, alors que les nazis ordonnent au général SS de ROME d’arrêter tous les juifs de ROME, en commençant par Israël ZOLLI, celui-ci ce réfugie au Vatican.
Il ne manque pas de bonnes âmes pour dénoncer avec une partialité honteuse l’abandon de la communauté juive de ROME par son chef spirituel. On lira dans l’article ci-dessous
très bien documenté la manière dont ZOLLI, au contraire, se démena pour la protéger. Mais le mensonge, dont le père est Satan, a la vie dure ! Voici ce que dira ZOLLI :

"Il n’existe pas de lieu de souffrances que l’esprit d’amour de Pie XII n’aient atteint… Au cours de l’histoire, aucun héros n’a commandé une telle armée. Aucune force militaire n’a été plus combattante, aucune n’a été plus combattue, aucune n’a été plus héroïque que celle menée par Pie XII au nom de la charité chrétienne."

Et dire qu’il est encore des imbéciles pour croire aux mensonges débités par un obscur théâtreux communiste dans la pièce qui fit tant de bruit et, hélas, malgré tant de mensonges, tant de mal, le Vicaire de Rolf HOCHHUT. Savez-vous que Pie XII aurait mérité de recevoir le titre de Juste parmi les Nations, comme  madame Golda MEIR, l’affirma dans l’hommage qu’elle fit de ce grand pontife lors de son décès (Cf. http://www.piexii.com/20081203104-reconnaissance-des-juifs-envers-pie-xii/ ) ?

Enfin, disons pour terminer, que le grand mérite du journal gratuit C.News.(que je lis en diagonale, très en diagonale) est de donner tous les jours une chronique consacrée au saint du jour et rédigé par Defendente GÉNOLINI. C’est dans la chronique du 13 février 2019 que j’ai trouvé cette citation. Mais les liens vous en donneront d’autres !

vendredi 25 août 2017

25 août 2017. En mémoire de ceux qu'un gouvernement de rencontre avaient abandonnés !

Il y a 75 ans, très exactement, les autorités nazies forçaient les alsaciens et mosellans des territoires jadis cédés à l’Allemagne, après la guerre de 1870, à servir dans les armées du Grand Reich. Il en est parti 134 000, et 40 000 d’entre eux y ont laissé la vie.
Je voudrais d’abord rappeler que lorsque la France vaincue par les Prussiens céda ces territoires à l’Empereur d’Allemagne, les députés alsaciens et mosellans protestèrent. C’était le 17 février 1871, les députés de la jeune République commençaient bien mal leur rentrée dans le concert de l’Europe nouvelle. Les députés désormais exclus furent salués debout par quelques rares patriotes. Les autres, résignés, acceptaient la défaite comme le firent en 1940, dans cette même ville de Bordeaux le Comité de liquidation qui cédait la France au Maréchal Pétain et à Hitler. Inaugurée dans la défaite, la IIIe République mourait dans les mêmes conditions.
J’ai vécu près de 40 ans en Alsace, pays que j’aime par-dessus tout. J’ai connu de ces Français engagés malgré eux dans les armées nazies. L’un d’eux était un de mes collègues, internationalement connu pour ses travaux scientifiques. Il ne s’était jamais remis de ce recrutement obligé et chaque fois qu’il l’évoquait, c’était avec des larmes dans les yeux. Un autre, un très saint prêtre, avait lui aussi été obligé de servir. Il en souffrait encore quand il me l’expliquait. Les deux ont quitté cette terre. Je pense à eux avec émotion.
Les derniers « malgré nous » comme il est convenu de les appeler, ne rentrèrent en France qu’en 1955, libérés du camp de Tambov, où les staliniens les avaient emprisonnés.
Ah ! Chers compatriotes, si vous connaissiez un peu l’Alsace, si vous sentiez frémir ce cœur ardent et si français de cette province, vous rendriez aux Alsaciens l’hommage qui leur est dû. Je voudrais du reste terminer ce récit par une histoire authentique qui m’a été livrée par un acteur de la scène. Nous sommes à l’automne 1940. La France est vaincue. Dans le petit village de Grendelbruch, les instituteurs et institutrices français ont été remplacés par des pédagogues nazis. Une institutrice commence son cours par un « Heil Hitler », et le petit garçon d’alors lui répond ! « Ici, on dit Louez soit Jésus-Christ ! » C’est lui-même qui, sur la cinquantaine, m’a raconté la scène. Multipliez par dix, cent, mille, ces exemples et vous verrez qu’en matière d’amour de la patrie, on fait difficilement mieux.


mardi 8 janvier 2008

Qu'est-ce qu'un homme grand ? (Bis)

Octobre 1940. La France est à genoux. son armée a été défaite. Des parlementaires aveugles et dépourvus de tout sens politique ont abandonné le pouvoir à un vieil homme. Pour notre malheur, pour notre déshonneur, c'est un Maréchal de France.
L'Alsace est annexé de fait. A Grendelbruch, village alsacien lové dans un fond de vallée, non loin du Champ du Feu, les soeurs qui tenaient l'école primaire ont été chassées. Des institutrices nazies ont pris la relève. Elles ont à coeur d'endoctriner les petits qui leur ont été confiés et entreprennent, dès le premier octobre, de leur apprendre à crier "Heil Hitler". Mais c'est bien mal connaître les Alsaciens que de leur prêter une échine souple. "Wiederhole, bitte ! Heil Hitler !".
Alors un petit garçon de six ans lève le doigt, et dit, en français, à la groupie du Führer "Chez nous, on dit pas "Heil Hitler" ! On dit "Loué soit Jésus-Christ !" Et la Lehrerin de répondre, en allemand "Toi, tu es ("du bist") bien une tête de Français".
Je garantis l'authenticité de l'histoire. Elle m'a été racontée par un témoin de la scène, le frère de ce jeune téméraire. Voilà, selon moi, ce qu'est un grand homme. Celui qui dit ce qu'il pense, en vérité, étiam in perilium aurait aurait dit Thomas d'Aquin. Voilà le fruit d'une véritable éducation de la conscience, voilà de l'héroïsme au quotidien. On est bien loin du pipolisme, de la consommation, des "occasions à saisir", des "testez votre libido", et j'en passe.
"Ils appelleront bien ce qui est mal, mal ce qui est bien". Nous y sommes. La conscience morale et la foi ont été confinées à l'espace privé, et l'on étale au grand jour ce qui relève de l'intimité des personnes. J'ignore combien de temps durera la décomposition. Mais j'affirme très fort que cette civilisation du veau d'or et des idoles inaugure les derniers temps.