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lundi 18 février 2019

Dimanche 17 février 2019. Mes chroniques. On s'y pose des questions !


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CHRONIQUE DE L’ANTISÉMITISME.
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L’étrange silence de monsieur Aurélien TACHÉ. Et l’étrange silence des médias.

Il est clair que les honteuses insultes proférées contre Alain FINKIELKRAUT ne sont pas le fait de nazis de l’ultra-droite, mais bel et bien de pseudo Gilets Jaunes de la mouvance islamistes. (Cf. https://lalettrepatriote.com/la-france-est-a-nous-alain-finkielkraut-juge-terribles-les-propos-quon-lui-a-tenus-ce-samedi-a-paris/ ou https://www.lesalonbeige.fr/alain-finkielkraut-insulte-par-des-salafistes/ )

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CHRONIQUE DE L’ANTICHRISTIANISME.
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Les médias ne tartinent pas trop sur le sujet !



Ou encore l’opinion du PS sur des idées qui ne leur conviennent pas, ou le réflexe de PAVLOV au royaume des imbéciles !

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CHRONIQUE DU PEUPLE, CHRONIQUE EN JAUNE.
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Les raisons d’une sécession.


Et les excès de la répression par un pouvoir illégitime (au sens de mon billet de samedi 16 février).


Suite à donner ?

Pas de violence, des revendications ciblées et justes, de la persévérance, si les Gilets jaunes veulent gagner la bataille engagée contre un système à bout de souffle.

La France périphérique, les bobos, et les métropoles !

Je dois dire qu’à trois reprises, j’ai entendu des intervenants (émission C’dans l’air) reprendre à leur compte, sans citer GUILLUY, la théorie de la métropolisation, de l’élitisation des métropoles, et du rejet en périphérie de la France du Peuple.

Monsieur MACRON sait ce qu’il fait.

Il manque un BERNANOS pour dénoncer la Grande peur des Bien-pensants (et bien que le livre soit une défense d’un homme, DRUMONT, d’un antisémitisme virulent, il ne cautionne en aucun cas les positions d’un écrivain dont il trouve l’écriture et le style admirables).
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CHRONIQUE DES SCANDALES DANS L’ÉGLISE.
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Une mesure attendue et juste !

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CHRONIQUE DES LARMES, DE LA MÉMOIRE ET DES MARTYRS !
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Ces frères dans la foi sont morts an prononçant le nom du Christ ! Ils siègent aujourd’hui en majesté devant l’Agneau !

jeudi 14 février 2019

Jeudi 14 février. Note brève : retour de l'antisémistime et de l'antichristianisme


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Il convient de tordre le cou à tous les mensonges. Il en est un qui est particulièrement odieux, et qui prend un relief très particulier en ces temps où les actes antisémites prolifèrent (ainsi du reste que les actes antichrétiens ; tout se tient !) : je veux parler des accusations sans fondements portées contre le pape Pie XII, accusé de n’avoir rien fait pour dénoncer le nazisme et la persécutions des juifs par HITLER et ses diaboliques acolytes.
Le démenti vient du grand rabbin de Rome, Israël ZOLLI qui se convertit au catholicisme en 1945, et choisit comme prénom de baptême Eugenio, le prénom de Pie XII. En 1943, alors que les nazis ordonnent au général SS de ROME d’arrêter tous les juifs de ROME, en commençant par Israël ZOLLI, celui-ci ce réfugie au Vatican.
Il ne manque pas de bonnes âmes pour dénoncer avec une partialité honteuse l’abandon de la communauté juive de ROME par son chef spirituel. On lira dans l’article ci-dessous
très bien documenté la manière dont ZOLLI, au contraire, se démena pour la protéger. Mais le mensonge, dont le père est Satan, a la vie dure ! Voici ce que dira ZOLLI :

"Il n’existe pas de lieu de souffrances que l’esprit d’amour de Pie XII n’aient atteint… Au cours de l’histoire, aucun héros n’a commandé une telle armée. Aucune force militaire n’a été plus combattante, aucune n’a été plus combattue, aucune n’a été plus héroïque que celle menée par Pie XII au nom de la charité chrétienne."

Et dire qu’il est encore des imbéciles pour croire aux mensonges débités par un obscur théâtreux communiste dans la pièce qui fit tant de bruit et, hélas, malgré tant de mensonges, tant de mal, le Vicaire de Rolf HOCHHUT. Savez-vous que Pie XII aurait mérité de recevoir le titre de Juste parmi les Nations, comme  madame Golda MEIR, l’affirma dans l’hommage qu’elle fit de ce grand pontife lors de son décès (Cf. http://www.piexii.com/20081203104-reconnaissance-des-juifs-envers-pie-xii/ ) ?

Enfin, disons pour terminer, que le grand mérite du journal gratuit C.News.(que je lis en diagonale, très en diagonale) est de donner tous les jours une chronique consacrée au saint du jour et rédigé par Defendente GÉNOLINI. C’est dans la chronique du 13 février 2019 que j’ai trouvé cette citation. Mais les liens vous en donneront d’autres !

lundi 1 août 2016

01er août 2016. Nouvelles de la Résistance. La promotion Voltaire ? Approuvait-elle les opinions de son éponyme ?

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté,
mais c’est parfois les deux !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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Voici un florilège de quelques propos tenus par VOLTAIRE ; vous avez le droit, et même le devoir de vous en servir pour dénoncer la plus grande mystification intellectuelle de la prétendue République !

"Ce commerce [la traite des noirs] n’est pas sans doute un vrai bien (sic) ; mais les hommes s’étant fait des nécessité nouvelles, il empêche que la France n’achète chèrement de l’étranger un superflu devenu nécessaire. Que rencontré-je de différents dans les animaux nègres [par rapport au langage de tous les animaux], que puis-je y voir, sinon quelques idées et quelques combinaisons de plus dans la tête, exprimées par un langage différemment articulé. […]. Leurs yeux ronds, leur nez épaté, et la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses." (In Traité de métaphysique [écrit en 1734-1737]. Œuvres complètes. [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp. 8-56, à la p. 32.)

"Ces animaux féroces appelés Juifs." (In Histoire de Jenni ou l’Athée et le Sage par Mr Sherloc, traduit par M. de la Caille. [1775]. dans ses Romans et contes. Publié par R. POMEAU. Garnier-Flammarion, Paris, réimpression de 1998, pp. 611-668, à la p. 650.)

"Le peuple est entre l’homme et la bête." (In Voltaire. Notebooks. Publié par Th. BESTERMAN. Deux volumes. Deuxième édition, University of Toronto Press, Toronto, 1968, tome 2, p. 534.)

"Le peuple « est toujours sot et toujours cruel quand on lâche la bride à la superstition. »" (In Lettre de VOLTAIRE au lieutenant de police BERRYER de RANOUVILLE, du 10 octobre 1748. Best., D 12571, tome 10, Genève, 1970, p. 330.) 

" Distingue toujours les honnêtes gens qui pensent, de la populace qui n’est pas faite pour penser." (Notice Blé ou Bled des Questions sur l’Encyclopédie. [3e partie ; 1770]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 27, 1829, p. 397.)

Citation de VOLTAIRE à propos de ROUSSEAU : "Il n’y a que lui qui soit assez fou pour dire que tous les hommes sont égaux." (Lettre de VOLTAIRE au duc de RICHELIEU, du 22 juin 1762. Best., D 10522, tome 25, Banbury, 1973, p. 42.)

"Adieu, mon cher philosophe, ne comptez pour votre prochain que les gens qui pensent, et regardons le reste des hommes comme les loups, les cerfs, les renards qui habitent nos forêts." (Lettre à HELVÉTIUS du 16 juillet 1760. Best., D 18831, tome 25, Banbury, 1975, p. 472.)

"J’ai lu, dans un philosophe, que l’homme le plus grossier est au-dessus du plus ingénieux animal. Je n’en conviens point. On achèterait beaucoup plus cher un éléphant qu’une foule d’imbéciles." (Lettre de Memmius à Cicéron [1771]. In Œuvres complètes. 42 volumes [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp 180-209, à la page 205.)

"C’est quand les rois n’étaient pas absolus que les peuples étaient malheureux." (Lettre de VOLTAIRE à DAMILAVILLE du 4 mars 1764. Best. D 11747, tome 27, Banbury, 1973, p. 259.)

"Tous les opprimés ne sont pas absolument malheureux, car le travail continuel les empêche de trop sentir leur situation." (Notice Égalité dans le Dictionnaire philosophique [1764]. Garnier-Flammarion, Paris, 1964, p. 172.)

"Il faut absolument qu’il y ait des pauvres." (Lettre de VOLTAIRE destinée [mais non parvenue] à MACHAULT d’ARNOUVILLE, contrôleur général des finances, du 16 mai 1749. Best., D 3927, tome 11, Genève, 1970, p. 66.)

"Plus il y aura d’hommes qui n’auront que leurs bras pour toute fortune, plus les terres seront en valeur." (Notice Fertilisation des Questions sur l’Encyclopédie. [6e partie ; 1771]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 29, 1829, p. 370.)

"Tous les paysans ne seront pas riches ; et il ne faut pas qu’ils le soient. On a besoin d’hommes qui n’aient que leurs bras et de la bonne volonté." (Notice Propriété des Questions sur l’Encyclopédie. [8e partie ; 1771]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 32, 1829, p. 21.)

"[…]. Car il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu’il soit instruit." (Lettre de VOLTAIRE à DAMILAVILLE du 30 mars 1766. Best. D. 13212, tome 30, Banbury, 1973, p. 155.)

Citation de VOLTAIRE à propos de l’infanticide : Il consiste à "dérobe[r] une petite masse de chair aux misères de la vie." (Lettre de VOLTAIRE à monsieur et madame CLAVEL de BRENLES du 31 décembre 1754. Best. D 6057, tome 15, Genève, 1971, p. 365.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je vous dois d’abord une explication. La correspondance de VOLTAIRE a été éditée par Theodor BESTERMAN (indiqué ici par Best.). Elle fait 51 volumes, publiés à Toronto, à Genève ou à Banbury. Les citations des lettres qui sont ici données s’étagent de l’année 1748 à l’année 1766, sur une durée de 18 ans par conséquent. Il est très important de souligner ce point, car il indique une constance de la pensée et des opinions d’un homme présenté comme un parangon de tolérance, un frère universel, ouvert à toute l’humanité. C’est un mensonge pur et simple, et il convient de le dénoncer. Les autres citations sont tirées de diverses éditions des œuvres complètes ou partielles.

Toutes sont données par Xavier MORIN dans son ouvrage intitulé Naissance du sous-homme au cœur des Lumières. Les races, les femmes, le peuple (DMM, Bouère, 2014). Ecrit d’une plume alerte, l’ouvrage (remarquable autant par sa probité que sa qualité scientifique) ne fait pas que citer VOLTAIRE. On y trouve pêle-mêle DIDEROT, d’HOLBACH, HELVETIUS, un peu de ROUSSEAU et bien d'autres encore. Les idées de ces « philosophes » sont terrifiantes. Elles ont eu leur prolongement dans les déclarations enflammées de Jules FERRY sur le devoir des races supérieures d’aller civiliser les races inférieures, et sur le racisme d’un PROUDHON ou d’un BLANQUI.


Voilà les idées du grand « philosophe » choisi comme éponyme par les sortants de l’ENA en 1980. Je vous fais grâce de la liste des membres de cette promotion au nombre laquelle si l’on rencontre un Dominique de VILLEPIN, on croise essentiellement d'actuels grossiums socialistes. Un tel enracinement explique-t-il leur arrogance pour le peuple, leur mépris de tout ce qui n’est pas de leur caste (« Nous sommes la France » disait un énarque mécontent à madame Edith CRESSON qui venait de délocaliser l’ENA à STRASBOURG ; j’ai entendu en son temps l’interview qu’elle a donnée sur ce sujet), leur accueil inconditionnel d’une main d’œuvre bon marché issue de l’immigration, et incidemment toutes les décisions qui consistent à ôter la vie à une petite masse de chair pour la dérober aux misères de la vie ?

C'est bien vrai : le propre de l'idéologie c'est d'ignorer le sort de l'homme concret.






jeudi 7 juillet 2016

07 juillet 1940. Nouvelles de la Résistance.Un héritier de Voltaire...ou l'ignoble racisme antijuif

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Je vous recommande vivement la lecture d'un livre dont la grande presse bien pensante (Le Monde, L'Observateur, et tous les journaux de gôôôôche et de drouate) n'a pas jugé bon de rendre compte. En voici la référence.

Xavier MARTIN.
Naissance du sous-homme au coeur des Lumières. Les races, les femmes, le peuple.
Dominique Martin Morin, Poitiers, 2014.

Cet ouvrage donne un éclairage particulier à la pensée de ces "pseudo-philosophes" qui méprisaient, comme le fit Jules FERRY, plus d'un siècle après, les "races inférieures" et les juifs, les femmes et le peuple. C'est tout simplement renversant.
Il y a deux ou trois ans, j'ai eu un échange avec Pierre-Henri à propos de l'antisémitisme de VOLTAIRE, dont il ne trouvait pas trace dans les oeuvres de l'homme de FERNEY. Le livre de Xavier MARTIN fourmille de dizaines de citations, empruntées notamment à la correspondance d'un "philosophe" qui se révèle à travers elles méchant, méprisant, infatué de sa personne. C'est ainsi. Et il a eu des héritiers comme vous allez pouvoir en juger par cet extrait.

"Peut-être sait-on que sous la botte de l'occupant national-socialiste a été publié à PARIS, avec bien sûr l'onction ("l'approbation totale" [délivrée le 2 octobre 1940]) de la Propaganda Staffel, un pénible brûlot, le Voltaire antijuif, dû à la plume d'Henri LABROUE, "agrégé d'histoire", "docteur ès-lettre", diplômé d'études supérieures en droit, républicain féru de laïcité, ex-député radical et radical-socialiste, ci-devant affilié à la Loge parisiennes "Les Droits de l'homme", ex-vice président du groupe "Gauche sociale et radicale" à l'Assemblée nationale. Le livre, en sous-main, est édité en fait par une maison allemande, grâce au soutien personnel, sollicité par notre auteur en janvier 1941, du Dr Joseph GOEBBELS lui-même. Henri LABROUE, parallèlement, fonde et préside, avec le généreux soutien des autorités d'occupation, "l'Institut d'Etudes juives" de BORDEAUX, qui présente dans cette ville l'exposition, d'abord parisienne, "Le Juif et la France". Concomitamment fut spécialement, à la Sorbonne, pour ce chercheur de haute volée, créée une chaire "d'Histoire du judaïsme" (en réalité : d'antisémitisme), dont l'enseignement, dûment tissu d'insanités diversement hallucinantes, aura connu l'exact contraire d'un franc succès : chahut inaugural "musclé", cont l'universitaire, vite surnommé "La Boue" s'est plaint dans une longue lettre pleurnicharde à son ministre Abel BONNARD." (Page 127-128).
Pour l'instant, contentons-nous de constater qu'un homme politique affilié à la gauche et à la maçonnerie s'est appuyé sur les oeuvres de VOLTAIRE pour justifier l'antisémitisme national-socialiste. S'ensuit-il que VOLTAIRE fut antisémite ? Il faut pour s'en assurer remonter dans le temps, et prendre connaissance des réactions de ses contemporains.

Et bien figurez-vous que nous avons, entre autre, un témoignage de première main. Scandalisé par les propos de VOLTAIRE sur les juifs, un prêtre français, l'abbé GUENEE avait publié en 1769 un ouvrage réfutant VOLTAIRE en détail, intitulé Lettres de quelques Juifs, Portugais, Allemands et Polonois, à M. de Voltaire  et défendant hautement l'appartenance de ce peuple à l'humanité, appartenance que lui déniait VOLTAIRE. L'abbé GUENEE fut emprisonné sous la Terreur. Son ouvrage n'eut guère de succès, mais il fut réédité au début du XIXe siècle par J.A. LEBEL, lors de la parution des oeuvres du philosophe des Lumières, avec cette mention expresse dans la Préface : "Afin que le remède se trouve à côté du mal, le contrepoison à côté du venin" (histoire racontée par Xavier MARTIN).

Comme le dit Pierre-André TAGUIEFF (Cité par Xavier MARTIN, page 127) dans son ouvrage La judéophobie des Modernes. Des Lumières au Jihad mondial. Odile Jacob, Paris, 2008 : "La responsabilité des philosophes [sous-entendu Des Lumières] dans la formation de l'antisémitisme en tant que forme moderne de la judéophobie, culminant dans le racisme antijuif, apparaît immense."

Sûr que c'est gênant pour ceux qui ne cessent de se réclamer d'un mouvement de pensée carrément homicide, père de tous les totalitarismes et du concept de l'Untermensch.

jeudi 29 janvier 2015

29 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance. La liberté, la vraie, et l'amour, contre la tyrannie

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Plus que jamais, dussé-je être condamné à mort par les tribunaux médiatiques, je crierai :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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"Car il [l’homme-dieu, c'est-à-dire Jésus] ne fait pas qu’aller se situer à l’opposé de la place par avance assignée au monarque messianique. Il enseigne le contraire de ce qu’eût été son message et sa norme implacable. Là où le roi des derniers jours eût appelé à la guerre, Jésus annonce l’amour. La loi de l’autre monde, autrement dit, celle dont il porte témoignage, n’a rien à voir avec les suprêmes impératifs de la puissance en ce monde. La victoire de la vraie foi, ce ne sera pas le rassemblement de tous les hommes sous un règne unique conjoignant lui-même le ciel la terre ; ce sera le renversement complet de ce qui fut l’universelle règle des hommes. Vivre selon la vérité de l’autre monde, c’est se délier de ce qui est l’obligation par excellence aux yeux de ce monde, à savoir la réciprocité violente, la voix du sang, le devoir de vengeance comme dette envers sa communauté d’appartenance. […].
L’amour, c’est en vérité la distance intérieure de l’individu au lien de société, sa déliaison intime de l’originelle obligation de communauté. Non pas leur rejet ou leur contestation ouverte : leur désertion silencieuse et privée. Jésus ne déclare pas dissous l’ancien principe d’appartenance et le système des devoirs qui l’accompagnent. Il désigne et instaure à côté une tout autre compréhension de l’obligation, à base d’autonomie du cœur. Il ne fonde pas un ordre individualiste. Mais il suscite une personne, un individu du dedans entièrement dégagés, du point de vue de la règle à laquelle ils obéissent, et des fins qu’ils poursuivent, de la loi de l’inclusion qui régit ce bas monde."
In
Marcel GAUCHET.
Le désenchantement du monde. Une histoire politique de la religion. (Collection Folio. Série Essais. No466.)

Gallimard, Paris, 2007 (date du dépôt légal de l'édition).
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2. Commentaires.
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Monsieur CAZENEUVE convoque ses amis francs-maçons à son Ministère, monsieur VALLS déclare que le départ de cent mille juifs causeraient à la France plus de tort que celui de cent-mille chrétiens, CHARLIE HEBDO continue dans la dérision des chrétiens, tout ce qui se dit ouvertement chrétien (La Manif Pour Tous, l'AGRIF, Civitas, Ichtus, le Salon beige, Temps présent, Printemps français, etc.) est vilipendé, déclaré d'extrême-droite, ou ringard, ou anti-républicain. Ils n'ont donc, ces imbéciles, que des idées toutes faites, des réflexes de chien de PAVLOV pour dézinguer tout ce qui s'opposer à la "vérité" officielle, socialiste, laïcarde et fondamentalement hostile aux disciples du Christ.
Marcel GAUCHET vient fort à propos dégager le sens que les chrétiens donne à l'amour : celui d'une déliaison  intime des obligations de l'appartenance à sa communauté. C'est pourquoi les TAUBIRA, DELEVOYE, PEILLON, VALLS, HOLLANDE, fort de leur (très transitoire) position de force veulent nous imposer des obligations que nos consciences réprouvent et se heurtent à un non possumus déterminé contre quoi ils ne peuvent rien, et pour lequel des dizaines de chrétiens, en Orient, en Chine, dans les pays musulmans de l'Afrique, en Chine, en Corée, offrent leur vie.
Marcel GAUCHET, rejoignant en cela les intuitions de René GIRARD, nous dit que les chrétiens renoncent à la vengeance circulaire, au sang, à la violence, au prix même de leur vie.
C'est que l'irruption dans l'histoire de l'Homme-Dieu introduit un rapport inouï et nouveau de l'homme à sa conscience, le met dans la lumière de la pleine liberté, et dans la nouvelle distance qu'il introduit par rapport au politique.
D'où vient cette propension des idéologues à la tyrannie et au viol des consciences ? Il faut la voir sans doute dans l'idéalisme et - je suis désolé de devoir le redire - et le relativisme introduit dans le monde intellectuel par les "philosophes" des Lumières. Et je mets de gros guillemets à philosophes.
Quand je vous parlais récemment de l'antisémitisme de VOLTAIRE, j'ignorai que Bernard ANTONY - classé à l'extrême-droite par les imbéciles au motif qu'il est est chrétien - avait publié un communiqué que je vous livre ci-dessous et j'ignorais surtout qu'un éminent savant juif, Arthur HERZBERG, situait lui-même dans la philosophie des Lumières et la déification de la raison l'origine de l'antisémitisme contemporain.
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3. Informations diverses.
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Communiqué de Bernard ANTONY, président de l’Agrif, sur les propos de Manuel VALLS rapportés ce matin (via le salon beige).

"Avec justesse et justice, l’avocat Arno KLARSFELD vient de rappeler que « les juifs de France se souviendront toujours que si les 3/4 d’entre eux ont survécu c’est grâce à la population française et à l’Église ».

Manuel Valls, lui, qui s’était déjà signalé par son appétit pour la répression des manifestants pacifiques majoritairement chrétiens contre la dénaturation du mariage, vient de déclarer :

« Le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens » (Libération 22/01/2015).
Cela est aussi offensant pour les chrétiens que stupide à l’égard de nos compatriotes juifs qui se passeraient bien de tels propos immédiatement exploités par les adeptes antisémites de la thèse du conspirationnisme juif.
En fait, Manuel VALLS, après son irresponsable assertion lourde de justification de violences et de guerre civile, sur l’apartheid que subiraient certaines populations, a ainsi laissé plus que filtrer son aversion haineuse pour le christianisme. Ce qu’il voudrait, en fanatique jacobin, c’est l’éradication totale de ce qui demeure de chrétien dans notre société.
Cet orgueilleux inculte qui se réfère à un Voltaire qu’il n’a pas lu, oublie que ce dernier à été certes très hostile à l’Église catholique mais encore plus aux juifs. M. Valls n’a évidemment pas lu l’ouvrage qui fait désormais autorité du professeur Arthur HERTZBERG intitulé : « Les origines de l’antisémitisme moderne ».
Arthur HERTZBERG, professeur à l’université de New York est président du Congrès juif américain et vice-président du Congrès juif mondial. Il est considéré comme l’un des plus grands penseurs modernes du judaïsme.
Rompant avec les idées reçues et le bourrage de crâne laïciste, il démontre irréfutablement que l’antisémitisme moderne raciste et exterminationniste est l’enfant des « Lumières », des VOLTAIRE, d’HOLBACH, DIDEROT et d’un MARAT et non du christianisme.
S’il n’y avait pas eu en zone occupée d’héroïques chrétiens de conviction, telle notre amie Rolande BIRGY, « juste parmi les nations » et militante infatigable plus tard du respect de la vie, la réalité n’eut pas été celle qu’a évoqué avec raison Arno KLARSFELD.

Manuel VALLS dit et fait n’importe quoi sur trop de sujets. C’est son émigration à lui vers d’autres endroits que Matignon que l’on peut souhaiter."

[Pour ce qui me concerne, je trouve que la dernière phrase est de trop.]

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Un tweet Arno KLARSFELD.









vendredi 23 janvier 2015

23 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance. Le cas épineux du Dictionnaire philosophique de Voltaire

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Je désire répondre ici aux remarques et critiques que m'ont adressées Pierre-Henri THOREUX et Pascal HUTTEN à la suite de mon billet consacré à l'antisémitisme de VOLTAIRE. Je le ferai en trois parties. La première portera sur des questions de méthode, la seconde sur des questions d'interprétation, la troisième sur des questions matérielles d'éditions.
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1. Questions de méthode.

J'admets volontiers avec mes contradicteurs que VOLTAIRE exprimait ses sentiments hostiles aux juifs, en s'appuyant sur les écrits vétérotestamentaires qu'il prenait au pied de la lettre, et qu'il ne faut pas les confondre avec l'antisémitisme des nazis. En fait, comme le dit Pascal HUTTEN, il s'agissait pour lui de démontrer que le christianisme s'appuyait sur une histoire et des doctrines fausses et que par conséquent, il était faux.
Mais il ne faut pas faire aux catholiques du temps de VOLTAIRE le procès d'avoir pris au pied de la lettre, comme VOLTAIRE, les écrits vétérotestamentaires. Ce qui est juste pour l'un, est juste pour les autres.
Nous devons donc constater une divergence d'opinions,fondée sur une lecture et des interprétations différentes des mêmes textes. Nous devons aussi admettre que ces interprétations ont conduit au fanatisme DES DEUX CÔTES. Quand on parle d'étrangler l'infâme, on ne fait pas dans l'angélisme. La Révolution française, hélas, a réussi pour un temps, au prix du sang de milliers d'innocents, à écraser cet infâme que désignait l'homme de FERNEY. Et je vous invite à relire la prophétie de LA HARPE racontée par CAZOTTE ou des nobles - qui allaient perdre la vie à la Révolution - chantaient à tue-tête dans un élégant salon, qu'il  "fallait pendre le dernier roi avec les tripes du dernier prêtre".
VOLTAIRE a sélectionné, pour élaborer les critiques qu'il adresse au peuple juif, les passages de l'Ancien Testament qui lui convenaient. Il ne faut donc pas s'étonner que ses contradicteurs utilisent la même méthode et sélectionnent dans les écrits du philosophe ce qui leur convient. Quand Pierre-Henri vient contrebalancer par d'autres extraits ce que les citations choisies par moi ont d'affreux - hors contexte, ce qui est évidemment une erreur de ma part, relevée par Pascal HUTTEN dont les compléments sont très éclairants - par des passages qui adoucissent ou contredisent ces citations, alors il faut appliquer la même méthode d'intertextualité aux textes de l'Ancien Testament. Il y a des textes du Pentateuque qui expriment avec force la condamnation de la violence, du meurtre, de l'exploitation des esclaves ou de mauvais accueil de l'étranger ; qui condamnent même la vengeance, puisque, comme le note René GIRARD, CAÏN qui vient de tuer son frère ABEL et craint les représailles, est rassuré par Dieu qui le met à l'abri de cette malédiction.
Toujours dans les questions de méthode, il convient de ne pas juger avec des yeux du XXe siècle, des faits et des écrits vieux de plus de deux siècles. La bonne méthode historique consiste d'abord à écouter ce que les hommes du temps disent de leur temps ; elle consiste donc à rechercher, analyser, critiquer et peser la pertinence des sources (et c'est là où se pose le problème pour le Dictionnaire philosophique).
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2. Questions d'interprétation.
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Il est patent que VOLTAIRE a tenu des propos négatifs sur le peuple juif. Tout le problème est donc de savoir si ces propos étaient antisémites ou pas. J'aurais tendance à répondre oui et non. Ils n'étaient pas antisémites au sens où on l'entend en parlant de la politique nazie, mais ils l'étaient clairement en isolant au sein de la masse des hommes (notez bien que je ne parle pas d'humanité, la tarte à la crème des pires tyrans de la Convention) un ensemble de personnes partageant la même croyance, dont on soulignait l'avarice, la cupidité, l'extravagance ou la superstition. Son antisémitisme n'était donc pas racial mais religieux. Il y a là une nuance importante à apporter à l'interprétation des propos de VOLTAIRE.
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3. Questions matérielles d'édition.
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Il semble bien - j'ai consulté des sites de vente de livres anciens sur internet - que VOLTAIRE n'ait écrit qu'un ouvrage méritant le titre de Dictionnaire philosophique et portatif publié en 1764, à Genève (et non pas à Londres précise un article de WIKIPEDIA), mais aussi à AVIGNON (sous la fausse indication de LONDRES), c'est-à-dire à l'étranger. Cet ouvrage connaît de nombreuses rééditions, souvent augmentées de divers articles et il est alors publié sous le nom de La raison par l'alphabet. En 1773, paraît chez Salmon, (à PARIS ?), une réimpression des éditions de 1769 et 1770, donc du vivant de VOLTAIRE. Une autre édition, datée de 1767 est présentée comme publiée à LONDRES par l'auteur. Je n'ai pas pu savoir ce qu'il en est. Mais le titre indique que cette édition est augmentée de XXXIX articles.
En 1773, une autre édition de ce dictionnaire est publiée par VOLTAIRE. Elle est revue, corrigée et augmentée par lui. On ne connaît pas le lieu de cette édition.
En 1792, l'ouvrage est publié à HAMBOURG, chez P.F. Fauche.
Je retrouve aussi une édition en 14 volumes, publiées cher Pierre DIDOT l'aîné et Firmin DIDOT, en 1809. Elle a pour titre : Dictionnaire philosophique dans lequel sont réunis les questions sur l'Encyclopédie, l'opinion en alphabet, les articles insérés dans l'Encyclopédie et plusieurs destinés pour le dictionnaire de l'Académie.
DIDOT l'aîné remet ça en en 1813 et en 1816.
En 1819, encore une édition en 6 volumes chez Antoine-Augustin RENOUARD.
Puis sont publiés en cascade, sous le nom de Dictionnaire philosophique, isolément ou insérés dans les oeuvres complètes, en 1825, chez Salmon à PARIS (oeuvres complètes en 66 volumes), chez Barba à PARIS (Dictionnaire philosophiques en 9 volumes - bizarre si l'on compare au Dictionnaire portatif !), en 1826 chez Pierre Dupont en 7 volumes, en 1829 chez Armand Aubrée à PARIS dans les oeuvres complètes dont les tomes 30 à 35 contiennent le Dictionnaire philosophique, en 1836 chez Bacquenois, en un volume, formant le tome 6 des oeuvres complètes. 
Etc. car l'ouvrage a connu de nombreuses éditions tout au long du siècle, toujours en un nombre variable de volumes, ce qui donne à penser que le contenu de ce dictionnaire varie d'un éditeur à l'autre au gré de sa fantaisie. Voilà qui facilite pas le travail.

Je ne donne pas ces indications pour vous abreuver d'un savoir pédant mais pour souligner trois faits. De son vivant VOLTAIRE a procédé à une succession d'éditions de son Dictionnaire  philosophique dont le nom a varié tout comme le nombre d'articles qu'elles contenaient. Il est donc important de souligner à quelle édition on se réfère, et de préférence non pas à des éditions modernes, mais des éditions de l'époque. Deuxièmement, il est vraisemblable qu'après la mort de VOLTAIRE, divers éditeurs se sont cru autorisés à mettre dans le dictionnaire philosophique des articles qui n'y figuraient pas initialement bien qu'ils fussent de la main de VOLTAIRE. Ces éditions sont encore dignes de foi. Troisièmement, il y a fort à parier que, pour préserver intacte la mémoire du philosophe, on a publié comme édition authentique une des nombreuses éditions de cet ouvrage condamné aussi bien à GENEVE par les protestants (qui le brûlèrent) que par les catholiques (qui le mirent à l'index), sans que j'aie pu déterminer laquelle des éditions était visée. Je trouve absolument incroyable que la BNF, sur Gallica, ne donne en version numérisée que la version publiée chez Firmin-Didot frères, à PARIS en 1829 (les oeuvres complètes annotées et publiées par Beuchot font 72 volumes !) . Je m'étonne qu'aucune des versions, originales ou rééditées ne soient numérisées, et qu'il faille se référer à des versions relativement tardives pour avoir accès aux écrits de VOLTAIRE. De plus, le volume I du Dictionnaire philosophique  qui justement contient l'article "Juifs" n'est pas numérisé, et je doute que l'édition récente de Patrick CINTAS (Le chasseur abstrait, 2005) contienne la totalité des articles publiés par VOLTAIRE de son vivant. C'est donc ce travail qu'il faudrait faire ou qui peut-être a été fait, mais je ne le sais pas et n'ai rien vu de tel.
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En d'autres termes, il me semble que VOLTAIRE n'aimait pas les juifs, bien qu'il eût condamné leur persécution au long des siècles. Il n'était pas antisémite au sens où nous l'entendons, il l'était à sa manière et elle n'était ni juste ni bienveillante.

mercredi 21 janvier 2015

21 janvier 2015. Nouvelles de La Résistance : à propos de Voltaire en un triste anniversaire. Premier billet de ce jour

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Je voudrais répondre ici en détail au commentaire que Pierre-Henri THOREUX à fait de mon billet d'hier.

VOLTAIRE était un antisémite forcené. Pierre-Henri n'a pas trouvé les citations que je faisais du Dictionnaire philosophique parce qu'il a consulté le Dictionnaire philosophique portatif. VOLTAIRE a fait de nombreuses rééditions qu'il a augmentées de nombreux articles. Il est possible de télécharger une édition complète du Dictionnaire philosophique (version PDF) publiée par Patrick CINTAS ; on y trouve à l'article "Juifs" les abominations du soi-disant et champion de la tolérance. J'ai par ailleurs consulté mon exemplaire de L'Essai sur les moeurs dans l'édition carrée de 1775, et j'y effectivement retrouvé les citations présentées hier.

Quand on pense que le Dictionnaire philosophique dans sa version portative est présentée comme un modèle d'esprit critique et rationnel, on demeure confondu, hébété, stupéfait de l'accumulation de tant d'approximations, d'imputations calomnieuses, d'insinuations. Bref, tout le contraire de ce qui me semble être une oeuvre de pensée et de probité intellectuelle. Merveilleusement écrit certes, léger, mousseux, drôle, ce Dictionnaire n'a été écrit que dans un but : décrier les chrétiens et l'Eglise. Et si VOLTAIRE attaque les juifs, c'est pour mieux détruire le socle sur quoi est fondé le message de JESUS ; rien n'a changé depuis, et l'on continue d'attaquer la civilisation judéo-chrétienne : elle n'a qu'un défaut, mettre l'homme au pied  du mur de sa conscience... Voilà qui est intolérable pour nos contemporains qui veulent être libres.
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Il y a 221 ans, S.M. le Roi Louis XVI était assassinée. On peut imaginer que VOLTAIRE Et ses amis sont pour quelques choses dans ce crime dont notre pays ne s'est jamais vraiment remis. Il serait trop long d'expliquer ici pourquoi en détail. Mais on y reviendra.

mardi 20 janvier 2015

20 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance : la tolérance à la Voltaire ou le rafraîchissement de la mémoire...

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Jamais maxime ne fut plus vraie qu'en ces temps troublés :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté
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1. Les citations du jour.
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Je les emprunte toutes à VOLTAIRE et je vous demande instamment de les lire toutes :

Dictionnaire philosophique (‘article Juif’).
 « C’est à regret que je parle des Juifs : cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre » 

« Vous ne trouverez en eux qu’un peuple ignorant et barbare, qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition et à la plus invincible haine pour tous les peuples qui les tolèrent et qui les enrichissent. Il ne faut pourtant pas les brûler. »

« Toujours superstitieuse, toujours avide du bien d'autrui, toujours barbare, rampante dans le malheur, et insolente dans la prospérité, voilà ce que furent les Juifs aux yeux des Grecs et des Romains qui purent lire leurs livres. »

Essais sur les Mœurs.

 « Si nous lisions l'histoire des Juifs écrite par un auteur d'une autre nation, nous aurions peine à croire qu'il y ait eu en effet un peuple fugitif d'Egypte qui soit venu par ordre exprès de Dieu immoler sept ou huit petites nations qu'il ne connaissait pas ; égorger sans miséricorde les femmes, les vieillards et les enfants à la mamelle, et ne réserver que les petites filles ; que ce peuple saint ait été puni de son Dieu quand il avait été assez criminel pour épargner un seul homme dévoué à l'anathème. Nous ne croirions pas qu'un peuple si abominable (les Juifs) eut pu exister sur la terre. Mais comme cette nation elle-même nous rapporte tous ses faits dans ses livres saints, il faut la croire. »

« N’est-il pas clair (humainement parlant, et ne considérant que les causes secondes) que si les Juifs, qui espéraient la conquête du monde, ont été presque toujours asservis, ce fut leur faute? Et si les Romains dominèrent, ne le méritèrent-ils pas par leur courage et par leur prudence? Je demande très humblement pardon aux Romains de les comparer un moment avec les Juifs. »


« Si ces Ismaélites [les Arabes] ressemblaient aux Juifs par l'enthousiasme et la soif du pillage, ils étaient prodigieusement supérieurs par le courage, par la grandeur d'âme, par la magnanimité [...] Ces traits caractérisent une nation. On ne voit au contraire, dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissent ni l'hospitalité, ni la libéralité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d'exercer l'usure avec les étrangers ; et cet esprit d'usure, principe de toute lâcheté, est tellement enracinée dans leurs coeurs, que c'est l'objet continuel des figures qu'ils emploient dans l'espèce d'éloquence qui leur est propre. Leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s'emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants ; ils ne réservent que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves ; ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs : ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce. »
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2. Commentaires.
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Il paraît que les ventes du Traité sur la tolérance de monsieur AROUET dit VOLTAIRE se sont envolées de 40 %, après les sanglants attentats qui ont endeuillé la France.
Il me semble nécessaire de rappeler aux lecteurs, (abusés par les professeurs de l'Education dite nationale, qui sélectionnent dans l'oeuvre du polygraphe ce qui convient à la doctrine de la République), un certain nombre de propos de celui qui passe pour le champion de l'ouverture d'esprit. Je ne commenterai pas davantage. Les mots parlent d'eux-mêmes.
Mais il faut bien écraser l'infâme, non ? C'est sans doute pourquoi les dessinateurs de CHARLIE HEBDO ont cru bon, à contre-pied total du champion de la liberté d'expression, caricaturer le prophète MAHOMET, et déclencher une vague sans précédent de réactions dans les pays musulmans dont les victimes principales, outre la France et ses institutions, ont été des chrétiens. Il semble que la quasi-totalité des églises chrétiennes de NIAMEY aient été incendiées, détruites ou vandalisées. Nous devons aussi déplorer la mort de quatre chrétiens brûlés vifs dans l'incendie de l'Eglise où ils avaient trouvé refuge. On a retrouvé leur corps calcinés dans les décombres de l'édifice.

Décidément, je suis de moins en moins CHARLIE, si être CHARLIE c'est cautionner la connerie (qu'on me pardonne cette expression) et l'irresponsabilité.
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3. Compléments d'information.
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De l'observatoire de la christianophobie, cet article repris du magazine Le Point.

Le bilan s’alourdit à Niamey. Les services de police parlent désormais de 45 églises et d’une école chrétienne pillées puis incendiées par les émeutiers musulmans. Il n’y a, évidemment, aucun lien de cause à effet entre les cochonneries des nihilistes de Charlie Hebdo et les chrétiens du Niger. Si ce n’est que, comme je l’avais annoncé et pas seulement dans ce cas particulier, des provocations irresponsables et franchement criminelles de Charlie Hebdocontre les musulmans mettent en péril toutes les minorités chrétiennes véritables boucs émissaires de toutes les frustrations dans les pays musulmans.
Source : Le Point (19 janvier)
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