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lundi 22 janvier 2018

22 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Contre les robots, la force de dire non !

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Nous n’en avons pas fini, tant s’en faut, avec notre chère Simone WEIL.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Enfin la troisième et dernière étape [du progrès technique] correspond à la technique automatique, qui ne fait que commencer à apparaître ; le principe en réside dans la possibilité de confier à la machine non seulement une opération toujours identique à elle-même, mais encore un ensemble d'opérations variées. Cet ensemble peut être aussi vaste, aussi complexe qu'on voudra ; il est seulement nécessaire qu'il s'agisse d'une variété définie et limitée à l'avance. La technique automatique, qui se trouve encore à un état en quelque sorte primitif, peut donc théoriquement se développer indéfiniment ; et l'utilisation d'une telle technique pour satisfaire les besoins humains ne comporte d'autres limites que celles qu'impose la part de l'imprévu dans les conditions de l'existence humaine. Si l'on pouvait concevoir des conditions de vie ne comportant absolument aucun imprévu, le mythe américain du robot aurait un sens, et la suppression complète du travail humain par un aménagement systématique du monde serait possible. Il n'en est rien, et ce ne sont là que fictions ; encore ces fictions seraient-elles utiles à élaborer, à titre de limite idéale, si les hommes avaient du moins le pouvoir de diminuer progressivement par une méthode quelconque cette part d'imprévu dans leur vie. Mais ce n’est pas le cas non plus, et jamais aucune technique ne dispensera les hommes de renouveler et d'adapter continuellement, à la sueur de leur front, l'outillage dont ils se servent."
In
Simone WEIL.
Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale.
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2. COMMENTAIRES.
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Il semble, là encore, que ces pages, écrites avant la deuxième guerre mondiale, éclairent d’un jour prophétique la situation actuelle de notre civilisation. Il est évident que, pour maximiser les bénéfices, les grandes entreprises et, dans une moindre mesure, l’État, tendent à remplacer les hommes par des robots ou des systèmes automatisés. Le développement de l’intelligence artificielle, des algorithmes, du stockage massif des données individuelles, visent à réduire notre espace de liberté et l’on peut imaginer que les progrès de l’imagerie médicale permettront de percer nos pensées. Mais aucun système au monde ne nous empêchera de dire non, en quoi se trouve, au point où nous en sommes réduits, notre véritable liberté. Mais celui qui dit non, pour que ce non ait du sens pour lui comme pour les autres, doit avoir aussi une image du oui, sinon, il ressemble à ce figuier stérile maudit par Jésus parce qu’il ne portait pas de fruits. Nous savons bien que notre oui à une certaine forme de vie ne peut s’opposer à la forcer écrasante des médias, de l’argent, de l’État, de toutes les formes d’oppression que représentent les objets addictifs : drogue, smartphone et i-phone, sites pornographiques. Mais du moins nous pouvons rester libre en mettant en accord (j’y reviendrai avec notre Simone) notre pensée et notre action. Je crois à la fécondité de l’exemple, et, figurez-vous que, parvenu ou presque, au terme de ma vie terrestre, ce sont des jeunes qui me le donne.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Misère des sans-abri : que faire ?

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Jean-Patrick GRUMBERG remet les pendules à l’heure.

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Lutter contre le racisme anti-blanc.


Mais j’ajoute, moi, qu’il faut lutter contre TOUS les racismes.
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Huit impôts et taxes nouveaux en moins d’un an !

C’est-y pas beau ?

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Un discours de Donald TRUMP sur la liberté et l’indépendance.

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Illustration de la citation du jour.

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Il paraît que parler de Louis XVI, disait Vincent, c’est attiser d’anciennes haines.

Et pourtant, on en parle : voici deux exemples.


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PMA, GPA et malheur infini des enfants qui en dérivent !


jeudi 21 septembre 2017

21 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Connaître le passé pour organiser et comprendre le présent


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Nous terminons le cycle consacré à TOROROV.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La connaissance du passé satisfait d’abord un besoin humain fondamental, celui de comprendre et d’organiser le monde, de donner un sens au chaos des événements qui s’y succèdent. Nous savons bien, même si nous n’y pensons pas toujours, que nous sommes faits de ce passé ; le rendre intelligible, c’est aussi commencer à nous connaître. À la lumière du passé, le présent se transforme : nous cessons de prendre à la lettre l’interprétation autojustificative ou autoglorifiante que les acteurs aiment donner à leurs actes, pour les lire en perspective. Les mots se prêtent à tous les usages, on ne peut donc se fier aux descriptions dont se servent nos contemporains ; par la confrontation avec le passé, voie en apparence détournée, nous pouvons accéder plus facilement et plus directement au monde qui nous entoure. Comprendre la pensée d’hier permet de changer la pensée d’aujourd’hui, qui à son tour influence les actes à venir. Agir directement sur la volonté des hommes est difficile et du reste inutile : ce n’est pas leur volonté qui erre (les hommes veulent toujours leur bien), c’est leur jugement (ils cherchent ce bien là où il n’est pas). Éclairer le jugement est un moyen d’agir sur leur volonté, et c’est là que l’histoire peut aider. Les représentations du passé, construites par l’historien, sont actions dans le présent : se penser différemment permet de changer notre manière d’agir ; dire, ici, c’est faire."
In
Tzvetan TODOROV.
Le Jardin imparfait. La pensée humaniste en France. (Collection dirigée par Jean-Paul ENTHOVEN ; Biblio essais ; Le Livre de Poche N°4297.)
[Le Livre de Poche], Grasset, Paris, 2006. (Page 321.)
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2. COMMENTAIRES.
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Ils seront très courts : il est impossible de comprendre le monde contemporain si l’on ignore l’histoire, et notamment celle de sa propre patrie.
Quels intérêts les idéologues socialistes, libéraux, ou mondialistes, défendent-ils en empêchant les écoliers, les collégiens ou les lycéens de connaître l’histoire de leur pays présentée en un continuum chronologique et non sous forme thématique gélatineuse, pleurnicharde, repentante et falsifiée, forme qui, en réalité permet toutes les déformations ?
Je vais vous le dire : les empêcher de penser, de former leur jugement, de prendre du recul, de façon à pouvoir en faire de bons moutons, de bons consommateurs, manipulables à merci par les grands groupes industriels et financiers, ainsi que par les sociétés de pensée dont je tairais le nom mais qui ont le compas dans l’œil et qui marchent à l’équerre !
Eh bien chers lecteurs, je vous invite à résister à l'oppression du fric et à celle d'un Etat de plus en plus totalitaire.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Le point sur la désinformation en Syrie.

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Un référendum bienvenu contre le tout puissant SOROS.


D'un coup de téléphone, cet homme peut ruiner des milliers de familles, et il l'a fait du reste, en spéculant en bourse notamment. 
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Monsieur Jean-Luc ROMÉRO est un menteur. Voilà ce qu’il dit ouvertement.

"Boutin l’a dit. Et elle avait raison. C’est bien la seule chose avec… Quand elle disait « tout ça c’est la porte ouverte au mariage et tout". Bien sûr qu’elle avait raison ! Bien sûr que quand on se retrouvait entre nous on rigolait et on disait : voilà, on dira tout le contraire devant les médias, devant tout le monde, dans nos réunions publiques. Il faut avoir un peu de stratégie en politique quand on veut arriver... Quand en plus on sait que ça va dans le sens de l’égalité des droits."
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Les effets pervers d’une immigration incontrôlée.


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Quand l’Europe (le Conseil de l’Europe en l’occurrence) nous impose la présomption de minorité !


En somme, il suffit qu'un clandestin isolé se déclare mineur sans qu'on puisse le prouver, pour nous obliger à le garder sur notre sol.
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Les vraies raisons de la guerre en Syrie expliquées par Alain Juillet, ex-directeur de la DGSE.

(Sur Public Sénat, le 08.03.2016).

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Un footballeur qui a la foi et le dit.

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De feu le cardinal CAFFARA l’analyse pertinente d’un livre de première importance.




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jeudi 18 mai 2017

18 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. Non à l'oppression étatique.

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Nous poursuivons le cycle consacré au livre de Marc WEINSTEIN,
L’évolution totalitaire de l’Occident. Sacralité politique I.
Hermann, Le Bel Aujourd’hui, Paris, 2015.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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                Thèse 4. Le totalitarisme, y compris néolibéral, se définit d’abord non par la terreur ou la répression policière, mais par la loi du mouvement absolu vers la superfluité de l’homme, loi en vertu de laquelle l’État tend à produire le pouvoir-Un de la détermination objective et l’indivision (unification) étatique de la société (dissociété étatique).(Page 185.)

"Il faut redessiner les repères en commençant par l’invariant. Qu’est-ce qu’un État en général ? Plus précisément : quand et pourquoi l’État apparaît-il (par exemple en Égypte et en Chine anciennes) ? L’État apparaît quand une domination veut s’étendre sur des espaces qui excèdent géographiquement, socialement, démographiquement les capacités d’emprise d’un centre ― homme ou groupe ― et appelle donc la délégation bureaucratique. Mais cette généralité, comme toute généralité, est de peu d’intérêt en matière historique. Et à l’extrême rigueur, elle est fausse ; c’est pourquoi elle doit rapidement céder la place aux particularités concrètes." (Page 185.)

"[…] la logique et la fonction historiques de l’État occidental est de mettre fin à la civilisation humaine en faisant passer l’humanité de la longue époque de la loi souveraine (avec principe de territorialité) à la gouvernementalité techno-économique, c’est-à-dire à une forme de domination dans laquelle le droit (techno-économique) est sans loi (éthico-politique), sans territoire et sans souveraineté." (Page 196.)

"La victoire de la physique étatique sur la politique permet d’unifier-uniformiser la société ― palier important dans l’évolution de la civilisation occidentale vers les totalitarismes. Car dans la physique un atome est égal à un atome, comme un homme est égal à un autre homme. Et cette égalité numérique et quantitative (qui convient à l’État autant qu’au marché) a l’avantage décisif d’évincer l’égalité qualitative et différentielle qui fait la diversité ou la multiplicité d’une communauté (diversité de ses mœurs, de ses langues, de ses traditions). Il ne faut pas confondre l’égalitarisme libéral qui renforce les inégalités et l’uniformité) avec, par exemple, l’égalité différentielle de la démocratie grecque qui maintient l’égalité de droit en laissant s’exprimer les différences de qualité. […]." (Page 220.)
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2. COMMENTAIRES.
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L’histoire ancienne et récente de la démocratie française illustre presque caricaturalement la tendance totalitaire de l’État. La question de la territorialité, entre autre, est parfaitement illustrée par la recomposition des régions concoctée dans la cervelle de l’ex-Président HOLLANDE. Disparition de l’Alsace, négation de l’existence d’une Bretagne historique, nouveau nom donné à des entités parfaitement imaginaires (Occitanie, Hauts-de-France, etc.) Il ne faut pas que les communautés historiques aient la moindre autorité politique sur le territoire qu’elles peuplaient ou qu’elles peuplent, il faut tour uniformiser, remplacer des noms par des numéros (Paris, par 75 ; Val d’Oise, par 95, par exemple). Tout cela vise à rendre malléable et ductile la pâte humaine trop abondante, trop large pour qu’elle puisse être pétrie par des mains amicales, proches et respectueuses des différences. Ils ne veulent voir qu’une seule tête, les crânes d’œuf : un numéro fiscal, un numéro de sécurité sociale, et une cohorte de serviteurs serviles – les pauvres n’en peuvent mais –, les fonctionnaires, chargés de faire appliquer des lois, des décrets, des arrêtés, des circulaires, des notifications, descendants vers le peuple, de haut en bas, sans que le bas-peuple y comprenne quoi que ce soit, sinon qu’on l’enquiquine avec des c…
Tant que les corps intermédiaires seront étouffés ou niés, il n’y aura pas de démocratie. Nous avons au moins une liberté, celle de la désobéissance civique, quand les contraintes que cet état totalitaire fait peser sur le peuple, nient ses sentiments, ses traditions, sa vitalité interne, multiforme et pourtant unifiante. Cette désobéissance serait très exactement le retour du politique dans la vie nationale.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Eux, ils n’ont pas peur de dire ce qu’ils sont !

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Oui, l’Eglise accueille les personnes homosexuelles, et les aide à grandir !

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Démocratie à la mode européenne ou la marche forcée vers une fédération économico-ploutocratique hostile aux nations.

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L’UE veut nous refaire de coup de papa DELEVOYE, cette fois-ci avec la recherche sur l’embryon.

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Marion a une autre envergure que Marine.


Lisez en entier cette interview qui témoigne de l'intelligence subtile et humaniste de cette jeune femme. 
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Réunions publiques de La Manif Pour Tous.


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Voir ce film à tout prix. La vérité sur les guerres de Vendée et le mensonge de la République. 

InfinitoBar

lundi 20 mars 2017

20 mars 2017. Nouvelles de la Résistance. Oppression et moyen de s'en sortir

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Ce que demanderions à la révolution, c'est l'abolition de l'oppression sociale, mais pour que cette notion ait au moins des chances d'avoir une signification quelconque, il faut avoir soin de distinguer entre oppression et subordination des caprices individuels à un ordre social. Tant qu'il y aura une société, elle enfermera la vie des individus dans des limites fort étroites et leur imposera ses règles, mais cette contrainte inévitable ne mérite d'être nommée oppression que dans la mesure où, du fait qu'elle provoque une séparation entre ceux qui l'exercent et ceux qui la subissent, elle met les seconds à la discrétion des premiers et fait peser jusqu'à l'écrasement physique et moral, la pression de ceux qui commandent sur ceux qui exécutent."
In
Simone WEIL.
Réflexions sur les causes de la liberté et de l'oppression sociale. (Collection Folio/Série Essai N°316).
Gallimard, Paris, 2004 (date du dépôt légal de cette édition), p. 39.

Avec cette citation s’achève le cycle des billets consacrés à Simone WEIL et à ses réflexions sur l’oppression sociale.
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2. COMMENTAIRES.
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L’analyse de Simone WEIL est ici encore de la plus grande précision. Il est évident qu’il est nécessaire de subordonner les caprices individuels à un ordre social. Toute la question de l’oppression sociale vient de ce que les oppresseurs n’ont aucune autre référence à leur action que celle de leur intérêt, de leur pouvoir, de leur ego, ou de leur idéologie (laquelle agglomère l’ensemble de ces traits).
C’est bien parce que les lois sociétales de madame TAUBIRA et de monsieur HOLLANDE vont à l’encontre d’un ordre social humain, que ce sont des lois scélérates, iniques, antisociales, et antihumaines. La science pourra toujours mettre au point des utérus artificiels pour pallier l’horreur de la GPA, je ne vois pas comment ces techniques lucifériennes pourraient être mises à la disposition des milliards de femmes en âge de procréer de par le monde. Il est évident que les techno-recherches dans ce domaine ne peuvent être utilisées que par un tout petit nombre d’individus, suffisamment riches pour se payer ces fantaisies. (Je ne disconviens pas qu'il y a des cas de détresse terrible. C'est alors à la conscience et à la liberté de chacun, de décider. Pas à l'Etat.) Les chercheurs qui conduisent ce genre de travaux le font pour obtenir des crédits et se faire connaître de la communauté dite scientifique. Croyez-moi ! J’ai fréquenté ce milieu pendant près de 40 ans ! Et j’ai vu très vite les limites intellectuelles et humaines de ce milieu-là. J'ai aimé la recherche et je continue à titre privée d'en faire. Ce n'est pas pour satisfaire les plaisirs ou les désirs des importants, mais pour tenter de soulager les souffrances des malades atteints de maladies neurodégénératives que j'ai continué après la cessation de mes activités universitaires.
Bien souvent, les « chercheurs » ou les « gouvernants » ne cherchent nullement le bien de l’« humanité » (une idée, du reste, vague et abstraite qui leur est bien utile quand ils l’invoquent avec des trémolos dans la voix et à laquelle il serait préférable de substituer « les hommes de ce monde »). Ils cherchent à satisfaire leur désir de pouvoir et à assouvir toutes les jouissances qui accompagnent son exercice. Il ne faut pas généraliser, bien entendu. Je parle ici d'une tendance structurale, liée au statut de la recherche dans les pays développés.
Alors comment faire, puisqu’il faut bien des gouvernants ? Il n’y a pas d’échappatoire possible, mais on n’en prend pas le chemin : « Que le plus âgé soit comme celui qui sert ! » Chasser le Dieu de Jésus-Christ de l’espace public, c’est très exactement installer Moloch au cœur de la cité. C’est ainsi, chers lecteurs, que vous n’aurez plus le droit de dissuader une jeune femme dans la détresse d’avoir recours à l’avortement. C’est un délit, figurez-vous, passible d’une forte amende… Mais vous êtes obligés d’avoir des détecteurs de fumée dans votre appartement, d’obliger les enfants à porter un casque s’ils font du vélo, et bientôt d’avoir dans vos voitures un éthylotest qui bloquera le démarreur au cas où... Ainsi l’automatique remplace la réflexion, l’assurance légale obligatoire remplace la saine prise de risque, et les pantoufles remplacent la marche à pieds sur les chemins de la vie. Triste époque que cette époque faite pour les petits vieux avant l’âge.
Rassurez-vous, il y aura toujours des fonctionnaires qui viendront contrôler si vous êtes en règle avec les lois ! Vous avez le droit de les flanquer à la porte avec un grand coup de pieds a derrière.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Je vous demande instamment de les lire toutes.
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Un général ne devrait pas dire ça !

Une analyse sans concessions du hold-up démocratique commis par les médias avec la bienveillante complicité de ceux qui ont intérêt à voir élire monsieur MACRON.

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L’euro survivra-t-il en 2018 ?

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Les prédiction de madame Irma, ou les rêveries d’Odoxa.

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La France, Cuba sans le soleil dixit monsieur MACRON en 2012.


samedi 18 mars 2017

18 mars 2017. Nouvelles de la Résistance. Oppression et comment s'en débarrasser !


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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Jamais l'individu n'a été aussi complètement livré à une collectivité aveugle, et jamais les hommes n'ont été plus incapables non seulement de soumettre leur action à leurs pensées, mais même de penser. Les termes d'oppresseurs et d'opprimés, la notion de classe, tout cela est bien près de perdre toute signification, tant sont évidentes l'impuissance et l'angoisse de tous les hommes devant la machine sociale, devenue une machine à briser les cœurs, à écraser les esprits, une machine à fabriquer de l'inconscience, de la sottise, de la corruption, de la veulerie et surtout du vertige. Nous vivons dans un monde où rien n'est à la mesure de l'homme ; il y a une disproportion monstrueuse entre le corps de l'homme, l'esprit de l'homme et les choses qui constituent actuellement les éléments de la vie humaine ; tout est déséquilibre. Il n'existe pas de catégorie, de groupe ou de classe d'homme qui échappe tout-à-fait à ce déséquilibre dévorant, à l'exception peut-être de quelques îlots de vie primitive ; et les jeunes qui y ont grandi, qui y grandissent, reflètent plus que les autres à l'intérieur d'eux-mêmes le chaos qui les entoure."
In
Simone WEIL.
Réflexions sur les causes de la liberté et de l'oppression sociale. (Collection Folio/Série Essai N°316). [Publié aussi dans l’ouvrage Oppression et liberté. Voir le billet d’hier.]
Gallimard, Paris, 2004 (date du dépôt légal de cette édition), p. 124.
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2. COMMENTAIRES.
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Cette réflexion de Simone WEIL invite à réfléchir sur ce qui est humain et sur ce qui ne l’est pas. Hélas, bien peu de responsables politiques se posent la question. DESCARTES a eu beau jeu dire qu’il fallait rendre l’homme « comme maître et possesseur de la nature », par la connaissance scientifique (il le dit très expressément dans le Discours de la méthode, où il exécute d’un coup de plume « la philosophie spéculative que l’on enseigne dans les écoles »), il est évident que le monstrueux développement des technosciences aboutit à la création de monstres sans pensées ni réflexion, des monstres susceptibles de contrôler les faits et gestes de chaque être humain, par exemple. Une telle disproportion entre les dimensions humaines et le développement, présenté comme indéfini, de la science conduit tout simplement au désespoir, à la servitude et à l’individualisme, quand ce n’est pas à la folie des grandeurs.
Bien entendu, je n’ai pas de réponse à la présentation pessimiste que Simone WEIL fait de la civilisation présente. Je me borne à constater qu’elle souligne avec justesse la prolifération monstrueuse de l’inconscience, de la sottise, de la corruption et par-dessus-tout de la veulerie (dont la plus éclatante démonstration nous a été donnée par les rats qui ont quitté le navire lors de l’affaire dite affaire FILLON). C’est un fait : monsieur FILLON a commis bien des erreurs, mais à côté des trahisons dont il a été l’objet (non pas pour des raisons morales, mis pour des raisons d’intérêt personnel), ce homme a fait preuve de caractère. Je suis persuadé qu’il arrivera démontrer sa bonne foi pour ce qui est de l’emploi de son épouse. Je suis moins enthousiaste, je dois le dire, pour ce qui est des somptueux costumes que lui a offerts monsieur BOURGI. Mais à côté de l’assassinat de la patrie par les mondialistes, les immigrationistes, les immoraux de tout poil, les menteurs de tous horizons, je préfère encore un homme de caractère, aimerait-il l’argent, à des bateleurs dépourvus de scrupules et de vision.
Pour se débarrasser de l’oppression, il faut commencer par penser. 
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Où la haine des chrétiens ne va-t-elle pas se nicher ?

Je vais vous le dire : dans le journal Libération qui, à cet égard, est le plus ignoble de tous les canards.

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Décomposition de la démocratie !

(a) Une information intéressante. Mais il est clair qu’on ne peut accuser monsieur MACRON d’avoir méconnu le travers d’un de ses piliers.

L’ennui, c’est que monsieur BORELLO est chargé du secteur social par l’ectoplasme.


(b) Illustration N°1.


(c) Illustration N°2.



(d) Illustration N°3.

macron affaires

vendredi 17 mars 2017

17 mars 2017. Nouvelles de la Résistance. Un nouveau cycle avec Simone Weil, la grande. Non à la servitude

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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Chers lecteurs, nous commençons un nouveau cycle avec cet ouvrage fondamental de Simone WEIL que vous pourrez télécharger et lire sur
Il existe une version d'un chapitre isolée de ce livre et j'en ai déjà donné, il y a des mois, des extraits. en voici la référence exacte.
Simone WEIL.
Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale. (Collection Folio. Série Essais. No 316.) 
Gallimard, Paris, 2004 (date de la réimpression ; premier dépôt légal dans la collection  1998).
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"De même, la couche sociale définie par l'exercice des fonctions d'administration n'acceptera jamais, quel que soit le régime légal de la propriété, d'ouvrir l'accès de ces fonctions aux masses laborieuses, d'apprendre « à chaque cuisinière à gouverner l'État » ou à chaque manœuvre à diriger l'entreprise. Tout régime de domination d'une classe sur une autre répond en somme, dans l'histoire, à la distinction entre une fonction sociale dominante et une ou plusieurs fonctions subordonnées ; […]."
In
Simone WEIL.
Oppression et Liberté.
Chapitre : Perspectives. Allons-nous vers la révolution prolétarienne ?
Gallimard, Paris, 1955, p. 18.
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2. COMMENTAIRES.
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Il faut vraiment aimer la servitude pour ne pas voir que les fonctionnaires sont au service de l’État et non du citoyen et qu’ils participent, sans le savoir et sans qu’on puisse leur en tenir rigueur, à l’expansion totalitaire de son pouvoir.
Simone WEIL le dit avec cette manière forte et sans détour qui est la sienne, mais nombre de mes auteurs préférés disent la même chose : BERNANOS, bien sûr, mais Leo STRAUSS, Hannah ARENDT, Gustave THIBON, La BOÉTIE et tous les amoureux de la liberté. Et de tous ces fonctionnaires, les plus jaloux de leur pouvoir et de leur autorité sont les hauts fonctionnaires qui nous écrasent de leur superbe, de leur irresponsabilité et de leurs diplômes aussi étincelants qu’une panoplie de petite fille déguisée en princesse.
Il est d’ailleurs très intéressants de voir comment des écoles prestigieuses (qu’elles disent) comme Sciences Po attirent les amoureux du pouvoir, des amoureux qui se moquent de la vérité et préfèrent un homme de gôôôche à un citoyen pragmatique.
Il me semble urgent de se débarrasser au plus vite de ces parasites, sans se donner l'illusion, d'ailleurs, que le Peuple puisse rentrer dans son pouvoir souverain une fois qu'ils seront chassés.
Vive la liberté !
Vive la patrie de la vraie liberté !
Vive la France !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Catholique veut dire universel : ce prêtre le prouve abondamment.

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Ingrid RIOCREUX censurée par les médias stipendiés.

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Qui croire ?



Vraie ou non, cette histoire montre cependant que tous les moyens sont bons pour les journalistes, y compris celui de la caméra cachée, pour nuire à ceux que l'on veut détruire. Leur caméra ne va pas jusqu'à explorer ce qui doit être tu, par exemple la sortie de monsieur MACRON à LAS VEGAS. Il y a pourtant des films qui y ont été pris, et les journaleux pourraient en faire un montage, pour nous montrer comment ce monsieur utilise l'argent du contribuable pour sa jouissance et son profit.