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lundi 4 janvier 2016

04 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance. Ils n'ont rien compris à Michel Delpech

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Il y a quelquefois des ignorances volontaires qui ressemblent non seulement à la lâcheté, mais aussi au mensonge !
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1. La citation du jour.
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CHESTERTON, avec un humour décapant analyse les positions âprement hostiles à l’Eglise catholique d’un certain George MOORE qui eut son heure de gloire comme romancier. (J’ai déjà donné à de multiple reprise la référence du livre Hérétiques ; l'extrait qui suit est tiré du chapitre 9 de cet ouvrage). Les commentaires vous montreront comment ce qui s’applique à MOORE en particulier s’applique au Monde en général (un Monde au sens où l’entend saint PAUL ; un Monde auquel les disciples n’appartiennent pas), lequel par conséquent ne peut comprendre Michel DELPECH.

"La vérité, c’est que la tradition du christianisme (qui demeure la seule morale cohérente de l’EUROPE) repose sur deux ou trois paradoxes ou mystères que l’on peut aisément réfuter dans la controverse et tout aussi aisément justifier dans la vie. L’un d’eux, par exemple, est le paradoxe de l’espérance ou de la foi : plus une situation est désespérée, plus l’homme doit être plein d’espoir. STEVENSON avait compris cela, et par conséquent M. MOORE ne peut comprendre STEVENSON. Un autre paradoxe est celui de la charité ou de l’esprit chevaleresque : plus une chose est faible, plus elle doit être respectée ; plus une chose est indéfendable, plus elle doit faire appel en nous à une certaine sorte de défense. THACKERAY l’avait compris, et par conséquent M. MOORE ne peut comprendre THACKERAY. Or l’un des mystères très pratiques et très efficaces de la tradition chrétienne, et l’un de ceux que l’Église catholique romaine, comme je l’ai dit, a eu l’excellente idée de distinguer, c’est le concept du péché d’orgueil. L’orgueil est une faiblesse du caractère : il assèche le rire, il assèche l’émerveillement, il assèche l’énergie et l’esprit chevaleresque. La tradition chrétienne comprend cela, et par conséquent M. MOORE ne comprend pas la tradition chrétienne."
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2. Commentaires.
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Qui, lorsqu’il était adolescent(e) ou jeune homme ou jeune fille n’a pas fredonné Chez Lorette, merveilleuse chanson de Michel DELPECH qui vient de rejoindre le Père à qui il appartient, comme il le dit dans sa dernière chanson ?

Oh, les médias ont bien parlé de ce chanteur à succès, de ses excès (il a, à un moment de sa vie, brûlé la chandelle par les deux bouts), de sa descente en enfer (drogue, dépression, rentrée dans l’ombre), de son deuxième mariage ; ils ont insisté sur la famille recomposée que Michel DELPECH avait reformé avec sa deuxième épouse. A ma connaissance, très peu ont parlé de sa conversion au Dieu de Jésus-Christ. Voici un extrait de sa dernière chanson, alors qu’il savait sa mort proche, puisqu’il était atteint d’un cancer de la langue incurable.

"Voici la fin de mon chemin sur Terre / Je suis à toi, accueille-moi, mon père / Voici mon âme, séchez vos larmes, mes frères / Je m'en vais là où brille la lumière..."

C’est que le chanteur a rencontré le paradoxe de la souffrance, du péché et de la rédemption ; plus une apparente déchéance est terrible, et plus celui qui a déchu est serré dans les bras miséricordieux du Père. Michel l’avait compris, et par conséquent, le monde et les médias ne peuvent le comprendre. Le monde a versé, les médias ont versé des larmes de crocodiles, après l’avoir confiné pendant un temps dans les ténèbres de l’anonymat médiatique ; il a, ils n’ont strictement rien compris au mystère de l’amour et à la mystique. Décidément, il est, ils sont passés à côté de l’homme et sans aucun doute d’un grand artiste.
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3. Informations diverses.
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Hormis les voeux de monsieur HOLLANDE, que je n'ai pas voulu écouter mais dont la presse souligne l'extrême platitude, il n'y a pas grand chose à signaler, si ce n'est l'invétération de l'aveuglement judiciaire à l'égard de celui que - sur ordre du gouvernement, ou du moins sous son affectueuse pression - la presse continue de nommer le "Forcené de Valence". On peut en France vouloir tuer des militaires en criant "Allah Akbar", détenir chez soi de la propagande fanatique djihadiste, vouloir être tué en martyr par des militaire, être musulman, Français d'origine tunisienne, on n'est pas terroriste, et l'acte n'est pas qualifié de terroriste, mais de "tentative d'homicide volontaire".
Allez faire comprendre au commun des mortels la logique de cette analyse. Parce que l'homme ne fait pas partie d'un réseau, qu'il n'est pas connu des services de police, il n'est pas terroriste ? Mais que faut-il faire alors pour qu'un acte de ce genre soit qualifier de terroriste ? Agir à plusieurs, tuer plus d'une personne, de préférence à la kalachnikov ?
Il faut bien comprendre ceci : tant que le Peuple aura le sentiment que la justice est manipulée, il refusera sa confiance aux manipulateurs... Bien entendu, je ne suis pas juriste, et il se pourrait que la non-saisine de la section antiterroriste soit justifiée en droit ; mais alors il faut qu'on explique pourquoi. En vérité, l'absence d'explication signe l'embarras des autorités, et avec ce type d'acte, il se peut que nous soyons placé devant la menace d'une multiplication incontrôlée des agressions. Alors il ne faudrait pas se plaindre et accepter ce qui semble inacceptable pour le commun des mortels.

lundi 7 septembre 2015

07 septembre 2012. Nouvelles de la Résistance. La France a vocation à évangéliser l'islam ! Premier billet du jour.


Oui, je ne cesserai de vous le répéter :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

Ni Majid, ni Ladji n'ont été lâches ! Soutenons-les !

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Je pille une fois encore sur le site du Boulevard Voltaire, pour ce premier billet du jour, un article de François FALCON sur deux personnalités d'origine musulmane qui ont vécu, chacune différemment des expériences bouleversantes.

"Majid OUKACHA est un écrivain français de 28 ans né dans une famille de culture musulmane et d’origine algérienne. Il y a une dizaine d’années, Majid a cessé d’adhérer à la religion de ses ancêtres. C’est à partir de ce moment-là, paradoxalement, qu’il a commencé à l’étudier sérieusement pour mieux en souligner les contradictions et les incohérences. De ces 8 ans d’efforts est né un livre étonnant intitulé Il était une foi l’islam… : l’histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régnerhttp://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=boulevard-voltaire-21&l=as2&o=8&a=2371530220.
Cet ouvrage paru au printemps 2015 se fixe comme objectif, de l’aveu même de son auteur, « non pas de chercher à démontrer que l’Islam c’est mal mais de chercher à démontrer que l’Islam c’est faux ou ridicule ou inepte et inapplicable ». S’il s’adresse donc prioritairement à ses anciens coreligionnaires, il a aussi pour dessein de sortir la France de sa torpeur "islamonaïve". Assurant qu’il quittera la France si celle-ci devient un jour majoritairement musulmane, il se bat pour nous épargner l’apocalyptique scénario. Malgré l’omerta médiatique, son ouvrage connait un remarquable succès. On retrouve toute la sève de l’esprit français dans son usage de la raison et de l’intelligence irrévérencieuse. Curieusement ceux qui prétendent être les héritiers des Lumières ne le soutiennent pas.
Ladji DIALLO est un chanteur français d’origine malienne. Lui aussi est née dans une famille musulmane pratiquante mais il a en plus connu la sombre errance des petites frappes de banlieues dont la sourde colère intérieure ne s’atténue que lorsqu’ils suscitent de la peur ou qu’ils lâchent des coups rageurs. Envoyé en colonie de vacances dans la région de Lourdes, il a vécu au sein d’une petite chapelle de campagne une expérience de conversion aussi saisissante qu’apaisante, une conversion à la Paul Claudel ou à la Jean Guitton. Notre triste teigne fut ainsi transfigurée en un catholique au sourire lumineux, amoureux des paysages de cette vallée pyrénéenne où il vit désormais avec sa femme et ses deux enfants. Outre son travail de musicien qui lui donne l’occasion de magnifier ses racines africaines, il consacre une partie de son temps à témoigner de sa conversion auprès des jeunes Français à qui la génération au pouvoir a oublié de transmettre leur précieux héritage religieux.
Majid OUKACHA et Ladji DIALLO sont donc devenus français par deux chemins différents, l’un en empruntant celui de l’esprit voltairien, l’autre en empruntant le chemin du catholicisme, élément le plus fondamental de notre culture et de notre civilisation. Pour peu que l’on ne réduise pas l’un et l’autre aux traits dont ils ont hérités, il ne fait aucun doute qu’ils sont devenus nos compatriotes et qu’ils comptent même parmi les plus courageux d’entre eux. Pour Majid, cela se paye au prix d’une vie quasi clandestine.
Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est que ces deux destins nous rappellent opportunément que la France n’a pas vocation à être islamisée mais bien au contraire qu’elle a vocation à libérer les musulmans de l’Islam. Si chaque Français fait preuve d’intelligence, d’amour ou d’humour pour proposer aux musulmans de son entourage ce que la France a de meilleur, c’est-à-dire la passion de la vérité et la religion de l’amour divin, il n’est pas impossible que nous fassions l’économie d’une guerre civile au grand dam de nos dirigeants qui cherchent, eux, à diviser pour mieux régner. Et cela n’empêche pas de se préparer à la guerre au cas où."

Bien entendu, soutenons Majid en achetant son livre !

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Un Tweet des Veilleurs.


samedi 5 octobre 2013

Pourquoi la lampe s'est-elle éteinte ?

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Depuis plusieurs jours, je désire vous faire connaître ce poème de TAGORE. C'est une merveille de simplicité, de profondeur et de beauté. Il nous interpelle au profond de nous-même, en ces jours terribles où les navires ont rompu leurs amarres, où les toits des maisons sont emportés par les cyclones, où les hommes se déchirent au lieu de se poser les bonnes questions et flottent au gré des vagues d'un océan de mensonges, de plaisirs empoisonnés et de corruption du cœur. Voilà le poème promis :
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"Pourquoi la lampe s’est-elle éteinte ? Je la couvris de mon manteau pour la mettre à l’abri du vent… Voilà pourquoi la lampe s’est éteinte.
"Pourquoi la fleur s’est-elle fanée ? Je la pressai contre mon cœur plein d’amour et d’inquiétude… Et voilà pourquoi la fleur s’est fanée.
"Pourquoi la rivière a-t-elle tari ? J’ai mis une digue au travers d’elle pour que l’eau ne servît qu’à moi… Voilà pourquoi la rivière a tari.
"Pourquoi s’est-elle rompue la corde de la harpe ? J’ai voulu lui faire rendre un son auquel elle ne pouvait atteindre… Voilà pourquoi la corde s’est rompue."
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"On ne met pas la lampe sous le boisseau, mais sur un lampadaire" a dit JESUS. Qu'avons-nous fait de sa Lumière, nous qui avons eu la grâce du baptême ? [Il est grand temps de manifester notre foi, en tout lieu et en toute circonstance.]
"Voyez les lys des champs, ils ne filent ni ne moissonnent, or Salomon dans sa splendeur ne fut jamais vêtu comme l'un d'eux" a dit JESUS. Qu'avons-nous fait de la beauté des cathédrales, des poèmes mystiques, des chants et des fêtes qui célèbrent le Fils de l'Homme, nous qui prétendons avoir foi en Lui ? [Il est grand temps de célébrer  ouvertement ces fêtes que madame Dounia BOUZAR voudrait faire supprimer de notre calendrier, avec la bénédiction de monsieur BIANCO, président de l'Observatoire de la laïcité, mais aussi président de la Région PACA....]
"Si tu savais qui je suis, c'est toi qui m'aurait demandé à boire" a dit JESUS. Qu'avons-nous fait de la source ? [Il est grand temps d'évangéliser autrement que par de pieuses paroles, dépourvues de forces, et d'annoncer la Bonne Nouvelle avec les "paroles tranchantes comme une épée à deux tranchants".]
"Je suis le chemin, la vérité et la vie" a dit JESUS, et nous, nous croyons que la raison, la technique et les loisirs sont le chemin, la vérité et la vie, nous sommes en train de crever et les harpes de nos vie qui devraient rendre les plus gracieuses des musiques ont vu leur corde se casser, car nous avons voulu leur faire rendre des sons qu'elles ne peuvent atteindre. [Il n'est pas trop tard pour nous opposer, dans la bienveillance, l'absence de jugement mais la détermination à tous ces faux prophètes qui nous conduisent sur un chemin de mort : euthanasie, avortement, recherche sur l'embryon, falsification du sens de la sexualité.]
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Oui, il est grand temps que les disciples se manifestent par leur sainteté de vie, leur amour des pauvres, leur discernement et leur courage. Et aujourd'hui, le courage consiste à proclamer haut et fort, contre le torrent du monde, ce qu'est le bonheur pour l'homme, et pour chacun d'entre nous. Parfois, je regrette d'avoir la dent si dure contre nos Princes. Mais j'invoque ici les travaux des psychologues qui indiquent que nous pouvons parler comme un enfant, comme un adulte, ou comme un chef. J'ai trop souvent pris la posture du chef, en essayant d'en justifier (maladroitement et sans doute abusivement) l'existence. Aujourd'hui j'ai revêtu la toge virile, et parle en adulte à des adultes. Et je dis : Il est grand temps de se convertir.
 

vendredi 6 septembre 2013

Un témoignage magnifique !

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Voici le témoignage de LIONEL, publié par le site Nouvelles de France. Par ailleurs, il a à peine dix minutes, je viens de corriger une prière absolument bouleversante rédigée par une personne dans une situation analogue (mais il vit seul) à celle de LIONEL. Les publicains et les prostituées, et tous ceux que nous regardons d'un œil torve parce que nous "nous payons la dîme sur le fenouil", nous précéderont dans le Royaume. Il est grand temps de se convertir.
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" Merci à Lionel, qui me permet de publier ici son témoignage. (Ce merci est une note préliminaire du journaliste.)
« Je suis né dans une famille d’ouvrier, et j’ai vécu dans une cité HLM.
Une petite enfance heureuse ; une adolescence très douloureuse  !
A 15 ans, j’ai découvert et su que j’étais homosexuel ! Et rien ne m’y préparait, et aucun homo autour de moi – donc aucune influence. Une mère catho et un père athée ; très bonne morale à la maison ; par contre, une haine très forte contre mon père, à l’adolescence, qui grandissait ; trop différent, à l’opposé total ! Ma mère entre les deux faisait ce qu’elle pouvait.
Mon père était un homme bien. Bon époux, bon travailleur ! Mais j’étais à l’opposé de lui : presque son contraire ! Il aimait le sport, je détestais le sport ! Il était macho, je détestais cette virilité ! Il aimait beaucoup les femmes, je détestais sa réputation à ce sujet ! Il était manuel, moi je n’aimais que la poésie et les livres ! Bref, nous étions deux inconnus l’un vis-à-vis de l’autre ! Des inconnus ! Et comme son éducation ne le poussait pas du tout à montrer ses sentiments, eh bien la haine s’installa peu à peu, et c’est des années plus tard, quand Jésus est venu dans mon cœur, que j’ai pu le comprendre et l’aimer tel qu’il était, avec son histoire propre. Mais à ce moment-là, à 16 ans, j’ai décidé de fuir la maison et de partir loin, très loin ! Je n’en pouvais plus et je venais de découvrir un an avant que j’étais homo.
Quand j’ai compris que j’étais homo, j’ai cherché où se trouvaient les gay dans ma ville : un parc le soir et une boite de nuit ! J’y suis allé… En moi aucune trace de culpabilité ! Une grande envie de liberté et de connaître l’amour avec un grand A ! Ce que j’ai vu m’a déconcerté, mais m’a fait prendre certaines décisions pour la vie : je ne me marierai jamais ! Je ne voyais autour de moi que des hommes mariés qui vivaient une double vie, et cela je n’en voulais pas pour moi ! Jamais ! Je voulais vivre dans la vérité avec les autres et avec moi-même ! De plus, j’ai décidé aussi de le dire à tous mes amis (ou amies) et à toute ma famille ! Je ne passerais pas ma vie dans le mensonge ! Ces décisions, je ne les ai jamais regrettées.
J’ai vécu donc comme serveur de boite de nuit gay, avec sexe, alcool et autres, et me trouvais très heureux ! Je voyais bien que dans ce milieu ne comptaient que la jeunesse et le sexe à tout va et les uns après les autres, sans sentiments aucun. On est seul, mais je ne voulais pas trop penser ! Juste profiter d’un peu de bonheur !
Un jour, par hasard (j’ai appris à reconnaître la présence de la providence), je rencontre un groupe d’hommes bizarres dans mon quartier : ils vivaient ensemble, avaient leur porte grande ouverte; leur table accueillante à tous : et on pouvait parler de tout avec eux ! C’était des franciscains prêtres ouvriers. Ce qui me touchait chez eux c’est leur amour gratuit ! je n’avait jamais vu cela depuis bien long temps ! De l’amour vrai et gratuit ! Je les adoptais ! Eux aussi et tel que j’étais à 
et tel que j’étais à l’époque, et c’était gratiné !
Homo et appelé par Dieu !Un jour, ces franciscains m’invitent à manger avec eux, dans un foyer de jeunes travailleurs et me disent :  D’abord on va faire la messe dans la paroisse ! Moi je leur dis : Je viens avec vous ! Allez savoir pourquoi ! A la sortie de cette messe, je vois une affiche « Rassemblement le week-end prochain de tous les groupes de prière du renouveau » - C’est quoi ça ? Ils m’expliquent une histoire d’esprit saint, à laquelle je n’ai rien compris ! Va voir, me disent-ils. Alors, un soir, je vais à ce groupe de prière de paroisse, avec tout ce que j’étais avant d’embaucher ! Short ultra moulant, tee-shirt mini… et maquillage des yeux ! Bref, la provoc ! Le prêtre et ces gens m’accueillent à bras ouvert ; me partagent leur chant ; me parlent comme à un frère ! Je n’en reviens pas !

Je suis bouleversé par tant de bonté et de gentillesse de ce prêtre et de ces paroissiens! Il m’invite à venir à ce fameux week-end. Pourquoi pas ? Je me retrouve au milieu de 800 personnes qui prient tout le temps ! Et des enseignements qui me passent au-dessus de la tête ! Mais j’aime les moments des repas : pour eux je fait partie de leur famille ! Je suis leur frère ! Soit ils sont fous, soit c’est vrai ? A la fin du week-end, il y a une messe avec l’évêque. Je m’installe au fond et je regarde et j’écoute… Au moment du Notre Père, tout le monde se lève et se prend la main ; moi aussi ! Et là, un déluge de larmes, et je vois (dans mon cœur) Jésus sur la croix qui me dit : Je suis mort pour toi et je t’aime. Et moi qui réponds : Jésus, mon Sauveur et mon Dieu. Et me voilà louant le Seigneur avec les autres !
Sortant de ce week-end, le cœur rempli de Jésus vivant et le cœur rempli d’amour pour tous, je vais voir mes amis franciscains et leur dis ma joie de connaitre l’amour du Christ. Ils me donnent une Bible et me dise de la lire. Je commence à lire la parole de Dieu, mais mon cœur est entêté ! Il y a des choses bien, mais d’autres qui ne me plaisent pas du tout, du tout ! Alors, la Bible va de mes mains au fond d’un tiroir sans cesse ! Très en colère, je vais voir mes amis prêtres et leur dis : Votre livre c’est impossible à vivre ! Alors, ils ont une trouvaille incroyable : ils me passent le livre de sainte Thérèse de Lisieux : « Histoire d’une âme« . — Lis-le et ton combat va devenir paix. Alors se passe une grâce infinie : je lis ce livre d’un trait et pleure sans cesse ; ce livre me fait comprendre tout le message de l’Evangile, qu’il n’était qu’un message d’amour pour le bonheur de l’homme, et là, j’accepte pleinement ma conversion à Jésus ! Et la petite Thérèse devient ma première sœur du ciel.
Que faire ? Je prends une décision très radicale ! Je laisse mon travail dans cette boite gay ; je laisse la ville dans laquelle je vis ; je dis au revoir à tous après leur avoir dit pourquoi et pour Qui je le faisais, et pars pour une ville du sud de la France, rejoindre une tante et un oncle que je n’ai vus qu’une fois et vivre chez eux ! N’emportant qu’une valise et un peu d’argent ! Je découvre la famille de mon père, qui me reçoit à bras ouverts, et je cherche un travail ; je deviens plongeur dans un restaurant et peu après prends un studio. J’avais 20 ans.
Allez savoir pourquoi, je vais voir un peu partout : protestants baptistes, évangéliques, pentecôtistes…  Je ne m’y retrouve pas du tout : ce n’est pas le Jésus que j’aime ! Et leur vision des homos me fait peur et me révolte ! Mais ils ont mis beaucoup de choses dans ma pauvre tête, et je ne sais plus ce que je dois croire. Faut-il que je soit têtu et buté, aussi, pour pas être allé de suite chez les catholiques ! Un jour, n’en pouvant plus, je décide de jeûner et de prier tout un week-end pour que Jésus réponde à mes deux questions essentielles pour moi : Jésus, quelle est ton Eglise ? Et quelle est la place de Marie ? J’ai dit à Dieu : Je ne sortirai de ma chambre qu’avec mes réponses ! Donc j’ai prié  l’Esprit-Saint tout le week-end ! Et la réponse est venue comme un éblouissement ; une lumière extraordinaire ; le dimanche, toutes les paroles qui avaient trait à la Vierge Marie quand j’avais lu la Bible me sont venues en un éclair, et elles étaient parfaitement claires. Je pris donc ce jour-là Marie comme ma mère, et la cloche de l’église à côté s’est mise à sonner.
« Il faut des années pour convertir son homosexualité à Dieu. »
Je me levai et allais à l’église. En entrant, c’était le chant Seigneur prends pitié de nous, et à la fin le prêtre fit une annonce, une quête pour une petite vieille qui venait de se faire voler sa retraite quelques jours avant ; je fut terrassé ! à genoux ! J’avais trouvé ma famille, mon chez-moi, ma maison, l’église de mon cœur ! Des hommes qui se disaient pécheurs et qui aimaient vraiment, bref, l’expérience que j’avais dans mon cœur, faite de Jésus Sauveur et amour.
Alors, plus de doute aucun : ma vie était au Christ dans son Eglise ! Il faut dire que je vivais un peu avec les anges ! Plus aucune tentation, et que de l’amour dans mon cœur ! Je commençais donc par aller à la messe presque tous les jours quand mon travail le permettait ; je me fis un groupe d’amis et amies de mon âge, et très vite nous prions tous ensemble, une fois par semaine ; et je m’en vais avec la Bible sous le bras évangéliser prostitués, travestis et autres ! Beaucoup de belles choses vécues dans ce feu de l’Esprit Saint. Surtout, peu à peu, j’entraîne tous mes amis chrétiens à faire la même chose, et nous sauvons du trottoir un certain nombre de jeunes garçons en faisant trois choses : évangélisation, aide en les accueillant chez l’un d’entre nous à tour de rôle ; et en les renvoyant chez leur parents après contact, car tous étaient mineurs ou pas loin et avaient fugué de chez eux, croyant que le miroir du sud avec son soleil et sa mer étaient un paradis ! Alors que très vite, pour eux, cela devenait un enfer, et eux une proie ; j’ai vu là beaucoup de miracles et de conversions et une grande fraternité et beaucoup d’amour fraternel ! C’est à ce moment-là que Jésus me fit rencontrer mon premier père spirituel ; un moine qui va me faire cheminer dans la foi à grands pas.
Un homme de miséricorde et de compassion et qui connaît bien notre humanité ! J’ai eu une chance incroyable, inouïe ! Ce qu’il faut savoir aussi, quand vous vivez une conversion si radicale, c’est que c’est une expérience si forte de Jésus sauveur et vivant, que pendant quelques mois, vous êtes au Ciel et vivez dans une grande grâce très sensible, donc sans aucune tentation ! Puis vous revenez à la foi pure de tout un chacun, et là, le « Diviseur » vous attaque cruellement. C’est là que j’ai compris l’importance essentielle dans la foi d’avoir un père spirituel pour vous aider à avancer, à grandir, à cheminer jour après jour avec Jésus. Ce père spirituel me mettait face à Dieu et libre. Ses conseils furent excellents : mettre la prière personnelle chaque jour avec Jésus, d’abord 10 mn, puis 20 mn, puis 30 mn, puis 1 heure au bout de 3 ans ; la messe autant que je pouvais, et la confession à chaque fois que je tombais dans le péché ! C’est tout ; pas de morale ; de prêchi-prêcha ; non ! Juste l’adoration, la messe et la confession, et qu’on se voie une fois par mois ! Et cela a transformé ma vie en quelques années ; vraiment transformé en vérité ! Il m’a dit une parole : Ne triche jamais avec Dieu, qu’importe ta misère, mais ne triche jamais ! Ce qui faisait qu’au début, il m’a fallu aller me confesser tous les jours, et heureusement la ville était grande et avait plusieurs paroisses ! Sinon, bonjour la honte pour moi ! Oui, la foi non sensible était aussi à vivre pour moi avec son lot de tentations, mais tout tendu vers Jésus et prêt à le suivre jusqu’au bout de ma vie !
Je précise que je ne vais pas raconter ma vie dans tous ses détails, mais uniquement mon expérience de l’homosexualité et ce que Jésus sauveur a transformé dans ma vie ! Avec ce moine comme père spirituel, ma vie a pris un sacré tournant… Mais il faut des années pour convertir son homosexualité à Dieu. Alors, pendant ces nombreuses années, j’ai appris les bases du christianisme en restant très pauvre humainement, mais j’ai appris à être patient et humble et à faire confiance à Jésus en mettant ces sept points à vivre tous les jours : la prière personnelle, la messe, la confession, la parole de Dieu, la Vierge Marie, un père spirituel, l’amour fraternel, et ceci a été source de grande guérison pour moi, de paix profonde. La plus grande guérison devant le Saint-Sacrement fut tout à coup quand j’ai vu dans mon cœur l’amour de papa et de maman : l’un très haut et l’autre très bas, et Jésus couper cela et tout d’un coup papa et maman revenir à la même dimension d’amour pour moi. Ce jour-là, je pardonnai à mon père dans mon cœur. Je le comprenais, je l’aimais de nouveau. Je partis le jour même voir mes parents, et me jeter dans leurs bras. On se demanda pardon, et tout fut pardonné : un miracle, un vrai miracle !
Après cette merveilleuse réconciliation avec papa et maman, je décidai de vivre les désirs profonds de mon cœur tout en suivant bien sûr Jésus comme un pauvre, en observant les 7 points de mon confesseur. Je fis donc du théâtre dans une troupe (la providence encore), et un jour m’établis à Paris pour d’abord travailler pour une association et ensuite, en reprenant mes études,devenir éducateur auprès des personnes handicapées. Ce fut une suite de signes de la providences de Dieu sans arrêt. Jésus est bien vivant et ressuscité, je peux en témoigner par toute ma vie ! De grandes guérisons intérieures se sont passées pendant l’adoration, la louange ou la confession. Je peux dire qu’il a changé mon être intérieur à fond. Cela ne veut pas dire qu’il a fait de moi un « hétéro », Jésus ne change pas une pomme en poire, mais il guérit pour vous donner la force de vivre selon son évangile, et cela avec joie et bonheur. En moi, il a mis la joie de vivre, de vivre libre et debout, la force de le suivre jusqu’au bout de son appel d’amour. Mais il a pris tout son temps. Et en plus, je suis très têtu, alors parfois il lui a fallu beaucoup de patience et de douceur.
Ce qui a été le plus fabuleux comme guérison, c’est qu’il a guéri en moi l’autodestruction qui me détruisait à petit feu, et mis sa vie, sa vie en plénitude.
Je me retrouvai seul en province. Après un peu de galère et un peu de temps pour panser mes blessures avec le Seigneur, je trouve un travail et un logement et m’investis dans ma nouvelle paroisse. Je suis seul et cela ne me pèse pas car je me fait beaucoup d’amis (et amies) dans ma vie chrétienne. Je vivais de plus en plus les 7 points de mon confesseur : prière, messe, confession, consécration à la Vierge Marie, parole de Dieu, amour fraternel et père spirituel ! Je trouve un père spirituel aussi formidable que le premier ; et surtout je me forme aux écrits de st Thomas d’Aquin (docteur de l’Église), à la vie des saints et aux paroles des papes pour savoir comment mener ma vie le plus juste possible par rapport à l’évangile et suivre Jésus. J’ai été très frappé par la notion d’amour amitié selon saint Thomas d’Aquin et les écrits à ce sujet de Maritain ; je pris la décision, inouïe vu ma pauvreté, de demander à Jésus la force de son Esprit Saint pour vivre maintenant dans la chasteté ! Et, bizarrement, ce ne fut pas si difficile que cela et quand je rencontrai mon ami actuel, il était très clair pour moi qu’il ne pouvait y avoir vie commune que dans la continence totale et la chasteté, bref comme deux frères ! Et je le dis avec force : cela est possible avec la grâce de Dieu. Cela fait 10 ans que nous vivons ensemble totalement continents et chastes, et lui de son côté fit le catéchuménat et retrouva une vie de foi vivante ! Je le répète, je suis très heureux et épanoui, et lui aussi, mais cela n’est possible qu’avec Dieu et sa grâce, et en prenant les moyens d’être vrai avec soit même et les autres (voir les 7 points). Aujourd’hui il me semble avoir trouvé d’être cet homme homosexuel tout donné à Jésus et marchant selon son évangile radicalement. »"
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Et, regardant la vidéo de l'agression des Veilleurs à COUERON, j'avais le cœur serré en pensant à l'ignorance des violents, comparée à la lumière qui baigne le témoignage de LIONEL.
 

dimanche 16 mai 2010

Un texte du livre de l'apocalypse de saint Jean

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Mystérieux, éblouissant de beauté, le Livre de l'Apocalypse ne cesse révéler aux lecteurs opiniâtres de nouveaux sens, qui se réfractent, se répondent l'un l'autre et donnent sur d'immenses perspectives. En ces temps troublés, où les esprits des hommes, agités en tous sens par le Prince de ce Monde, errent dans l'obscurité, il est bon de relire aujourd'hui ce texte prophétique :
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"Moi, Jean, j'ai entendu une voix qui me disait : Voici que je viens sans tarder, et j'apporte avec moi le salaire que je vais donner à chacun selon ce qu'il aura fait. Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. Heureux ceux qui lavent leurs vêtements pour avoir droit aux fruits de l'arbre de vie, et pouvoir franchir les portes de la Cité. Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange apporter ce témoignage aux Églises. Je suis le descendant, le rejeton de David, l'étoile resplendissante du matin."
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Oh, je n'ai aucune illusion ! J'imagine que les esprits forts vont se gausser, que les indifférents vont détourner leur regard vers d'autres objets dès qu'ils auront lu "Jésus". Mais pour un chrétien, il s'agit là d'une parole du Verbe de Dieu, celui par qui le monde a été fait, et vers qui convergent ceux des hommes qui ont trempé leur tunique dans le sang de l'Agneau, innocent et pourtant torturé et crucifié ; il est le premier né d'entre les morts, le chemin, la vérité, la vie. Le disciple ne croit pas par crainte de l'enfer ou du châtiment ; le disciple croit parce que les paroles de Jésus sont des paroles de vie et d'amour. Il n'empêche, ils n'échapperont pas à la colère qui vient ceux qui, ayant entendu les paroles de vie, ne les auront pas reçues. Ils recevront leur salaire selon ce qu'ils auront fait. Et ils seront eux-mêmes leur propre juge, car se voyant comme ils sont, ils ne supporteront pas la vue de leurs péchés.
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Je dis en effet que des jours vont venir où il nous faudra choisir. Il n'y aura plus de faux-fuyants, de dérobades, d'esquives. Oui, il nous faudra choisir entre la Lumière et les ténèbres. Le choix sera douloureux, terrible peut-être. Mais qui ne voit que nous ne pouvons pas continuer ainsi, à ruiner des peuples entiers qui se vengeront de leur humiliation, à idolâtrer l'argent, à promouvoir une culture de mort, à nous vautrer dans l'ordure morale et culturelle ? Ni réactionnaire, ni révolutionnaire, ni UMP, ni PS (ça on l'aura compris), ni ceci, ni cela, je ne cesse de chercher la vérité et d'alerter mes rares lecteurs sur l'urgence d'une conversion personnelle sinon religieuse, au moins morale. Qu'on le veuille ou non, l'humanité forme un corps, et quand un membre est malade (et je crains fort que ce soit nos sociétés dites développées, ou qui sont en passent de l'être), le corps entier souffre. Il n'est que temps de changer ! Allons, du courage !
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