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mercredi 3 mai 2017

03 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. Des critères pour voter dimanche.


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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA REFLEXION DU JOUR.
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Dans sa note doctrinale de 2002, le cardinal RATZINGER a donné une liste claire des éléments qui permettent à un chrétien d’orienter son vote, dont celui, chez nous, du 7 mai 2017 :
(a) Le caractère intangible de la vie humaine. Un chrétien ne peut promouvoir l’euthanasie ni la promotion ou la facilitation de l’avortement.
(b) La promotion de la famille fondée sur le mariage de deux personnes de sexes différents et la filiation biologique. Un chrétien ne peut accepter ni la PMA ni la GPA.
(c) La liberté d’éducation pour les parents, et les moyens concrets qui leur permettent d’exercer cette liberté.
(d) Le refus de toutes les formes modernes de l’esclavage, dont la drogue (et j’ajoute à titre personnel l’esclavage des immigrés employés clandestinement et sous-payés).
(e) La liberté religieuse qui implique le rejet d’un laïcisme sectaire et la dictature du relativisme.
(f) Une économie au service de l’homme : les ouvriers et les salariés ne doivent pas être les victimes d’une économie financiarisée et déconnectée du réel, une économie qui licencie et relativise.
(g) La recherche de la paix, surtout dans les relations extérieures.
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Monsieur MACRON ne remplit aucun de ces critères. 

Vous trouverez copie de la lettre ouverte qu’il a écrite aux LGBTI sur le site :

http://www.lelibrepenseur.org/lettre-ouverte-demmanuel-macron-a-la-communaute-lgbti/

J'ajoute que je répondrai par un billet aux "aimables" commentaires qu'ont faits certains lecteurs du billet intitulé "Qui est d'extrême-droite ?" sur mon compte Facebook. A Vincent, à Françoise, à Monique et aux autres... j'expliquerai qu'il ne suffit pas d'anathématiser. Il faut aussi argumenter et ne pas répondre à la manière du chien de Pavlov à toute personne qui se pose des questions sur le totalitarisme de monsieur Macron. Ils le veulent ? Ils l'auront ! Mais qu'ils ne viennent pas se plaindre après d'avoir voté pour le candidat des banques, si la politique d'Emmanuel PETAIN ne leur donne pas satisfaction.

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2. INFORMATIONS DIVERSES.
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Un point sur les soutiens aux candidats !

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Comment Emmanuel PETAIN a-t-il (presque) gagné les élections ?

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Une analyse très juste de la situation.

Emmanuel PETAIN peut être élu dimanche prochain ; il ne sera jamais légitime.


Et, comme le disait très justement J.-F. POISSON la légitimité est le droit d’édicter des normes.
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Deux poids, deux mesures !

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Voilà pourquoi il faut diminuer drastiquement le nombre de fonctionnaires.


Ils ne sont que les collaborateurs de l’Etat totalitaire.
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Zut aux médias : bel article sur la France des réprouvés.

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Qui menace la république ?




C-v-dJcXgAEaZcs
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La macrocyclette ! La bicyclette qui marche ! 


mardi 10 septembre 2013

Nouvelles de la Résistance : non au totalitarisme de monsieur Peillon, unique billet du 10 septembre 2013

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Je prie mes lecteurs habituels d'excuser le retard avec lequel je publie mon petit billet. En fait, outre les nombreux rendez-vous que j'avais aujourd'hui, il m'a fallu beaucoup de temps pour trouver en quoi la charte de la laïcité de monsieur PEILLON est en réalité une machine de guerre dirigée contre les chrétiens en général et les catholiques en particulier, et en quoi, aussi, elle reflète une croyance, alors qu'elle est censée en empêcher l'intrusion dans les institutions scolaires.
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D'abord, voici un article trouvé sur un site internet. J'en partage entièrement les points de vue.
 
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"«Charte de la laïcité» : un outil totalitaire et liberticide
«Charte de la laïcité» : un outil totalitaire et liberticideLa « charte de la laïcité » a été présentée par Vincent Peillon le 9 septembre. Elle comporte 15 articles qui seront placardés à l’entrée de chaque école. Il s’agit, selon le ministre de l’Éducation nationale, de réaffirmer la République et de lutter contre le communautarisme. Nous avons posé trois questions à Vivien Hoch, auteur d’une étude publiée en 2012 intitulée :  « Vincent Peillon, prophète d’une religion laïque » et animateur du blog Itinerarium.
Que faut-il penser de cette  « charte de la laïcité » ? 
Il faut surtout continuer à penser ! Vincent Peillon se proclame défenseur de la République et de la laïcité, mais personne ne peut contester ses idées sans être taxé d’« anti-républicain » ou de « prosélyte religieux ». De fait, la charte de la laïcité n’est qu’un maillon du grand programme de redressement de la France : « Le redressement de la France doit être matériel, mais aussi intellectuel et spirituel » (entretien au JDD, 2 septembre 2012). Il y a donc tout lieu d’être extrêmement inquiet. Vincent Peillon œuvre en permanence contre les traditions et les racines chrétiennes de la France, dans la lignée de ses maîtres anticléricaux du XIXe siècle. Lorsque lui-même affirme qu’il faut une « religion laïque et républicaine », ce que j’appelle la « ligne Buisson de la laïcité », en rapport à l’anti-clérical Ferdinand Buisson, vous comprenez rapidement ce que cache cette « charte laïque » : les nouveaux commandements de la religion laïque, qui puissent produire les bases d’un catéchisme républicain, afin produire un homme nouveau, délivré de la morale chrétienne, dont le cerveau est mis à disposition des futurs programmes du Parti socialiste : le but est « la transformation socialiste et progressiste de la société toute entière » (La Révolution française n’est pas terminée, 2008).
N’y a-t-il pas effectivement des problèmes à l’école avec certaines confessions, qui remettent en cause certains cours ou font du prosélytisme, par exemple ? 
Certains voient d’un bon œil cette charte de la laïcité, pour lutter contre l’islamisation qui pose de nombreux problèmes à l’école républicaine. Mais ils se trompent : Vincent Peillon ne vise pas tant l’islam, dont il affirme qu’« il ne pose pas tant de problèmes que ça à l’école républicaine. » (9 septembre, RMC), mais le christianisme et l’Église comme institution. Dans tous ses ouvrages, il ne dit pas un mot sur l’islam, qui entre tout à fait dans le plan de soumission socialiste ; la « religion laïque et républicaine » n’existe qu’en face de l’Église catholique, dont elle est le décalque séculier et païen. Et puis, Vincent Peillon contreviendrait à ses propres dogmes s’il osait critiquer l’intégration de certains musulmans.
Quel est le plus grand danger de cette charte selon vous  ?
Clairement, un basculement totalitaire et liberticide, par l’imposition d’une nouvelle religion dont les temples seront les écoles. Ce que Vincent Peillon résumait bien : « c’est bien une nouvelle naissance, une transusbtantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Église, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi » (La Révolution française n’est pas terminée, 2008). Lorsque l’article 15 déclare, par exemple, qu’« aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une partie du programme », de quoi s’agit-il, sinon un viol clair et net des consciences individuelles ? Il s’agit d’interdire la critique des programmes scolaires, puis de changer purement et simplement les programmes scolaires, par exemple en appliquant le rapport Teychenné remis à Vincent Peillon en juillet 2013, dont les grandes priorités sont la lutte contre les « discriminations LGBT-phobes », notamment dans l’enseignement privé, le renforcement de l’éducation à la sexualité, la valorisation des représentations positives des LGBT et la nécessité d’assurer une meilleure visibilité de l’homosexualité et de la transsexualité à l’école, et autres « assignations de genre ». Refuser ces enseignements pour ses enfants, c’est contrevenir à la charte de la laïcité.
Vous pensez que cette charte va devenir un « cheval de Troie » pour les dogmes socialistes, notamment la promotion LGBTQ et la théorie du Genre ? 
Évidemment. Les programmes scolaires vont changer selon les dogmes socialistes. Il va s’agir dorénavant d’ouvrir les enfants à l’art débilisant de la rue, au changement de sexe et aux cours d’enfilage de capote, apprendre la tolérance envers l’autre, mais surtout pas envers ses ancêtres, « laisser le choix » aux enfants, et leur donner toujours raison, pour saboter du même coup l’autorité du professeur, niveler par le bas toute une classe en la « mixant » au possible, afin que les éléments « perturbateurs » puissent pourrir tranquillement la vie des autres, et enfin faire de l’école un sanctuaire « laïc », c’est-à-dire une église républicaine où l’on pratique le culte du sexe, de la différence et du relativisme. On se demande si les enfants pourront la lire, cette charte, puisqu’il faut trouver le temps d’apprendre à lire. Avec Vincent Peillon, nous sommes en pleine guerre des religions, et cette charte de la laïcité est une déclaration de guerre."
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A lire les déclarations et proclamations de monsieur PEILLON dans ses ouvrages antérieurs, il apparaît évident qu'il entend avec cette charte imposer ses vues, sans possibilité d'opposition, de discussion ou de questionnement. Il est non moins évident qu'il entend promouvoir des VALEURS, en raison de CROYANCES qui sont fondées sur des SYSTEMES D'IDEES auxquelles on peut donc, dans un pays libre et démocratique, opposer d'autres valeurs, d'autres croyances, d'autres systèmes d'idées. Et la véritable laïcité ne consiste pas à proscrire l'intrusion du religieux dans l'enseignement mais à confronter le religieux à d'autres conceptions de la vie. Monsieur PEILLON l'a dit et affirmé : il veut arracher l'enfant à ses déterminations sociales, familiales, ethniques, religieuses, c'est-à-dire le formater à l'image de l'homme qu'il a lui et ses frères en maçonnerie. Le problème est qu'à force d'arracher à toutes les déterminations, il ne reste plus qu'un squelette d'homme, un homme formaté, voué à l'uniformité, et prêt à tous les esclavages.
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Puisqu'il s'agit d'une machine de guerre, et qu'elle est dirigée contre le chrétiens, il nous faut pour la combattre prendre les armes du chrétien : la patience, la bienveillance, la prière, l'argumentation, la formation spirituelle, théologique, politique et le courage d'affirmer notre foi de chrétien. La foi est très différente d'une croyance : elle s'appuie sur des témoignages, elle se nourrit de la rencontre avec une personne qui porte un nom, qui a vécu parmi les hommes, et qui a vraiment été celui qu'il disait être. Ses œuvres et ses signes en sont la preuve.
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Allons : terminons par une citation ; je la dédie à notre ministre.
"Celui qui comprend la valeur infinie des êtres raisonnables veut que les autres hommes soient libres et conscients, il se réjouit de leur développement spontané, s'applique à ne les contraindre ou les amoindrir en rien et ne tolère avec eux que des relations d'égalité." (N. LANDUR. Recherche des principes du savoir et de l'action. Editions d'Amyot, Paris, 1865.)

vendredi 6 septembre 2013

Un témoignage magnifique !

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Voici le témoignage de LIONEL, publié par le site Nouvelles de France. Par ailleurs, il a à peine dix minutes, je viens de corriger une prière absolument bouleversante rédigée par une personne dans une situation analogue (mais il vit seul) à celle de LIONEL. Les publicains et les prostituées, et tous ceux que nous regardons d'un œil torve parce que nous "nous payons la dîme sur le fenouil", nous précéderont dans le Royaume. Il est grand temps de se convertir.
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" Merci à Lionel, qui me permet de publier ici son témoignage. (Ce merci est une note préliminaire du journaliste.)
« Je suis né dans une famille d’ouvrier, et j’ai vécu dans une cité HLM.
Une petite enfance heureuse ; une adolescence très douloureuse  !
A 15 ans, j’ai découvert et su que j’étais homosexuel ! Et rien ne m’y préparait, et aucun homo autour de moi – donc aucune influence. Une mère catho et un père athée ; très bonne morale à la maison ; par contre, une haine très forte contre mon père, à l’adolescence, qui grandissait ; trop différent, à l’opposé total ! Ma mère entre les deux faisait ce qu’elle pouvait.
Mon père était un homme bien. Bon époux, bon travailleur ! Mais j’étais à l’opposé de lui : presque son contraire ! Il aimait le sport, je détestais le sport ! Il était macho, je détestais cette virilité ! Il aimait beaucoup les femmes, je détestais sa réputation à ce sujet ! Il était manuel, moi je n’aimais que la poésie et les livres ! Bref, nous étions deux inconnus l’un vis-à-vis de l’autre ! Des inconnus ! Et comme son éducation ne le poussait pas du tout à montrer ses sentiments, eh bien la haine s’installa peu à peu, et c’est des années plus tard, quand Jésus est venu dans mon cœur, que j’ai pu le comprendre et l’aimer tel qu’il était, avec son histoire propre. Mais à ce moment-là, à 16 ans, j’ai décidé de fuir la maison et de partir loin, très loin ! Je n’en pouvais plus et je venais de découvrir un an avant que j’étais homo.
Quand j’ai compris que j’étais homo, j’ai cherché où se trouvaient les gay dans ma ville : un parc le soir et une boite de nuit ! J’y suis allé… En moi aucune trace de culpabilité ! Une grande envie de liberté et de connaître l’amour avec un grand A ! Ce que j’ai vu m’a déconcerté, mais m’a fait prendre certaines décisions pour la vie : je ne me marierai jamais ! Je ne voyais autour de moi que des hommes mariés qui vivaient une double vie, et cela je n’en voulais pas pour moi ! Jamais ! Je voulais vivre dans la vérité avec les autres et avec moi-même ! De plus, j’ai décidé aussi de le dire à tous mes amis (ou amies) et à toute ma famille ! Je ne passerais pas ma vie dans le mensonge ! Ces décisions, je ne les ai jamais regrettées.
J’ai vécu donc comme serveur de boite de nuit gay, avec sexe, alcool et autres, et me trouvais très heureux ! Je voyais bien que dans ce milieu ne comptaient que la jeunesse et le sexe à tout va et les uns après les autres, sans sentiments aucun. On est seul, mais je ne voulais pas trop penser ! Juste profiter d’un peu de bonheur !
Un jour, par hasard (j’ai appris à reconnaître la présence de la providence), je rencontre un groupe d’hommes bizarres dans mon quartier : ils vivaient ensemble, avaient leur porte grande ouverte; leur table accueillante à tous : et on pouvait parler de tout avec eux ! C’était des franciscains prêtres ouvriers. Ce qui me touchait chez eux c’est leur amour gratuit ! je n’avait jamais vu cela depuis bien long temps ! De l’amour vrai et gratuit ! Je les adoptais ! Eux aussi et tel que j’étais à 
et tel que j’étais à l’époque, et c’était gratiné !
Homo et appelé par Dieu !Un jour, ces franciscains m’invitent à manger avec eux, dans un foyer de jeunes travailleurs et me disent :  D’abord on va faire la messe dans la paroisse ! Moi je leur dis : Je viens avec vous ! Allez savoir pourquoi ! A la sortie de cette messe, je vois une affiche « Rassemblement le week-end prochain de tous les groupes de prière du renouveau » - C’est quoi ça ? Ils m’expliquent une histoire d’esprit saint, à laquelle je n’ai rien compris ! Va voir, me disent-ils. Alors, un soir, je vais à ce groupe de prière de paroisse, avec tout ce que j’étais avant d’embaucher ! Short ultra moulant, tee-shirt mini… et maquillage des yeux ! Bref, la provoc ! Le prêtre et ces gens m’accueillent à bras ouvert ; me partagent leur chant ; me parlent comme à un frère ! Je n’en reviens pas !

Je suis bouleversé par tant de bonté et de gentillesse de ce prêtre et de ces paroissiens! Il m’invite à venir à ce fameux week-end. Pourquoi pas ? Je me retrouve au milieu de 800 personnes qui prient tout le temps ! Et des enseignements qui me passent au-dessus de la tête ! Mais j’aime les moments des repas : pour eux je fait partie de leur famille ! Je suis leur frère ! Soit ils sont fous, soit c’est vrai ? A la fin du week-end, il y a une messe avec l’évêque. Je m’installe au fond et je regarde et j’écoute… Au moment du Notre Père, tout le monde se lève et se prend la main ; moi aussi ! Et là, un déluge de larmes, et je vois (dans mon cœur) Jésus sur la croix qui me dit : Je suis mort pour toi et je t’aime. Et moi qui réponds : Jésus, mon Sauveur et mon Dieu. Et me voilà louant le Seigneur avec les autres !
Sortant de ce week-end, le cœur rempli de Jésus vivant et le cœur rempli d’amour pour tous, je vais voir mes amis franciscains et leur dis ma joie de connaitre l’amour du Christ. Ils me donnent une Bible et me dise de la lire. Je commence à lire la parole de Dieu, mais mon cœur est entêté ! Il y a des choses bien, mais d’autres qui ne me plaisent pas du tout, du tout ! Alors, la Bible va de mes mains au fond d’un tiroir sans cesse ! Très en colère, je vais voir mes amis prêtres et leur dis : Votre livre c’est impossible à vivre ! Alors, ils ont une trouvaille incroyable : ils me passent le livre de sainte Thérèse de Lisieux : « Histoire d’une âme« . — Lis-le et ton combat va devenir paix. Alors se passe une grâce infinie : je lis ce livre d’un trait et pleure sans cesse ; ce livre me fait comprendre tout le message de l’Evangile, qu’il n’était qu’un message d’amour pour le bonheur de l’homme, et là, j’accepte pleinement ma conversion à Jésus ! Et la petite Thérèse devient ma première sœur du ciel.
Que faire ? Je prends une décision très radicale ! Je laisse mon travail dans cette boite gay ; je laisse la ville dans laquelle je vis ; je dis au revoir à tous après leur avoir dit pourquoi et pour Qui je le faisais, et pars pour une ville du sud de la France, rejoindre une tante et un oncle que je n’ai vus qu’une fois et vivre chez eux ! N’emportant qu’une valise et un peu d’argent ! Je découvre la famille de mon père, qui me reçoit à bras ouverts, et je cherche un travail ; je deviens plongeur dans un restaurant et peu après prends un studio. J’avais 20 ans.
Allez savoir pourquoi, je vais voir un peu partout : protestants baptistes, évangéliques, pentecôtistes…  Je ne m’y retrouve pas du tout : ce n’est pas le Jésus que j’aime ! Et leur vision des homos me fait peur et me révolte ! Mais ils ont mis beaucoup de choses dans ma pauvre tête, et je ne sais plus ce que je dois croire. Faut-il que je soit têtu et buté, aussi, pour pas être allé de suite chez les catholiques ! Un jour, n’en pouvant plus, je décide de jeûner et de prier tout un week-end pour que Jésus réponde à mes deux questions essentielles pour moi : Jésus, quelle est ton Eglise ? Et quelle est la place de Marie ? J’ai dit à Dieu : Je ne sortirai de ma chambre qu’avec mes réponses ! Donc j’ai prié  l’Esprit-Saint tout le week-end ! Et la réponse est venue comme un éblouissement ; une lumière extraordinaire ; le dimanche, toutes les paroles qui avaient trait à la Vierge Marie quand j’avais lu la Bible me sont venues en un éclair, et elles étaient parfaitement claires. Je pris donc ce jour-là Marie comme ma mère, et la cloche de l’église à côté s’est mise à sonner.
« Il faut des années pour convertir son homosexualité à Dieu. »
Je me levai et allais à l’église. En entrant, c’était le chant Seigneur prends pitié de nous, et à la fin le prêtre fit une annonce, une quête pour une petite vieille qui venait de se faire voler sa retraite quelques jours avant ; je fut terrassé ! à genoux ! J’avais trouvé ma famille, mon chez-moi, ma maison, l’église de mon cœur ! Des hommes qui se disaient pécheurs et qui aimaient vraiment, bref, l’expérience que j’avais dans mon cœur, faite de Jésus Sauveur et amour.
Alors, plus de doute aucun : ma vie était au Christ dans son Eglise ! Il faut dire que je vivais un peu avec les anges ! Plus aucune tentation, et que de l’amour dans mon cœur ! Je commençais donc par aller à la messe presque tous les jours quand mon travail le permettait ; je me fis un groupe d’amis et amies de mon âge, et très vite nous prions tous ensemble, une fois par semaine ; et je m’en vais avec la Bible sous le bras évangéliser prostitués, travestis et autres ! Beaucoup de belles choses vécues dans ce feu de l’Esprit Saint. Surtout, peu à peu, j’entraîne tous mes amis chrétiens à faire la même chose, et nous sauvons du trottoir un certain nombre de jeunes garçons en faisant trois choses : évangélisation, aide en les accueillant chez l’un d’entre nous à tour de rôle ; et en les renvoyant chez leur parents après contact, car tous étaient mineurs ou pas loin et avaient fugué de chez eux, croyant que le miroir du sud avec son soleil et sa mer étaient un paradis ! Alors que très vite, pour eux, cela devenait un enfer, et eux une proie ; j’ai vu là beaucoup de miracles et de conversions et une grande fraternité et beaucoup d’amour fraternel ! C’est à ce moment-là que Jésus me fit rencontrer mon premier père spirituel ; un moine qui va me faire cheminer dans la foi à grands pas.
Un homme de miséricorde et de compassion et qui connaît bien notre humanité ! J’ai eu une chance incroyable, inouïe ! Ce qu’il faut savoir aussi, quand vous vivez une conversion si radicale, c’est que c’est une expérience si forte de Jésus sauveur et vivant, que pendant quelques mois, vous êtes au Ciel et vivez dans une grande grâce très sensible, donc sans aucune tentation ! Puis vous revenez à la foi pure de tout un chacun, et là, le « Diviseur » vous attaque cruellement. C’est là que j’ai compris l’importance essentielle dans la foi d’avoir un père spirituel pour vous aider à avancer, à grandir, à cheminer jour après jour avec Jésus. Ce père spirituel me mettait face à Dieu et libre. Ses conseils furent excellents : mettre la prière personnelle chaque jour avec Jésus, d’abord 10 mn, puis 20 mn, puis 30 mn, puis 1 heure au bout de 3 ans ; la messe autant que je pouvais, et la confession à chaque fois que je tombais dans le péché ! C’est tout ; pas de morale ; de prêchi-prêcha ; non ! Juste l’adoration, la messe et la confession, et qu’on se voie une fois par mois ! Et cela a transformé ma vie en quelques années ; vraiment transformé en vérité ! Il m’a dit une parole : Ne triche jamais avec Dieu, qu’importe ta misère, mais ne triche jamais ! Ce qui faisait qu’au début, il m’a fallu aller me confesser tous les jours, et heureusement la ville était grande et avait plusieurs paroisses ! Sinon, bonjour la honte pour moi ! Oui, la foi non sensible était aussi à vivre pour moi avec son lot de tentations, mais tout tendu vers Jésus et prêt à le suivre jusqu’au bout de ma vie !
Je précise que je ne vais pas raconter ma vie dans tous ses détails, mais uniquement mon expérience de l’homosexualité et ce que Jésus sauveur a transformé dans ma vie ! Avec ce moine comme père spirituel, ma vie a pris un sacré tournant… Mais il faut des années pour convertir son homosexualité à Dieu. Alors, pendant ces nombreuses années, j’ai appris les bases du christianisme en restant très pauvre humainement, mais j’ai appris à être patient et humble et à faire confiance à Jésus en mettant ces sept points à vivre tous les jours : la prière personnelle, la messe, la confession, la parole de Dieu, la Vierge Marie, un père spirituel, l’amour fraternel, et ceci a été source de grande guérison pour moi, de paix profonde. La plus grande guérison devant le Saint-Sacrement fut tout à coup quand j’ai vu dans mon cœur l’amour de papa et de maman : l’un très haut et l’autre très bas, et Jésus couper cela et tout d’un coup papa et maman revenir à la même dimension d’amour pour moi. Ce jour-là, je pardonnai à mon père dans mon cœur. Je le comprenais, je l’aimais de nouveau. Je partis le jour même voir mes parents, et me jeter dans leurs bras. On se demanda pardon, et tout fut pardonné : un miracle, un vrai miracle !
Après cette merveilleuse réconciliation avec papa et maman, je décidai de vivre les désirs profonds de mon cœur tout en suivant bien sûr Jésus comme un pauvre, en observant les 7 points de mon confesseur. Je fis donc du théâtre dans une troupe (la providence encore), et un jour m’établis à Paris pour d’abord travailler pour une association et ensuite, en reprenant mes études,devenir éducateur auprès des personnes handicapées. Ce fut une suite de signes de la providences de Dieu sans arrêt. Jésus est bien vivant et ressuscité, je peux en témoigner par toute ma vie ! De grandes guérisons intérieures se sont passées pendant l’adoration, la louange ou la confession. Je peux dire qu’il a changé mon être intérieur à fond. Cela ne veut pas dire qu’il a fait de moi un « hétéro », Jésus ne change pas une pomme en poire, mais il guérit pour vous donner la force de vivre selon son évangile, et cela avec joie et bonheur. En moi, il a mis la joie de vivre, de vivre libre et debout, la force de le suivre jusqu’au bout de son appel d’amour. Mais il a pris tout son temps. Et en plus, je suis très têtu, alors parfois il lui a fallu beaucoup de patience et de douceur.
Ce qui a été le plus fabuleux comme guérison, c’est qu’il a guéri en moi l’autodestruction qui me détruisait à petit feu, et mis sa vie, sa vie en plénitude.
Je me retrouvai seul en province. Après un peu de galère et un peu de temps pour panser mes blessures avec le Seigneur, je trouve un travail et un logement et m’investis dans ma nouvelle paroisse. Je suis seul et cela ne me pèse pas car je me fait beaucoup d’amis (et amies) dans ma vie chrétienne. Je vivais de plus en plus les 7 points de mon confesseur : prière, messe, confession, consécration à la Vierge Marie, parole de Dieu, amour fraternel et père spirituel ! Je trouve un père spirituel aussi formidable que le premier ; et surtout je me forme aux écrits de st Thomas d’Aquin (docteur de l’Église), à la vie des saints et aux paroles des papes pour savoir comment mener ma vie le plus juste possible par rapport à l’évangile et suivre Jésus. J’ai été très frappé par la notion d’amour amitié selon saint Thomas d’Aquin et les écrits à ce sujet de Maritain ; je pris la décision, inouïe vu ma pauvreté, de demander à Jésus la force de son Esprit Saint pour vivre maintenant dans la chasteté ! Et, bizarrement, ce ne fut pas si difficile que cela et quand je rencontrai mon ami actuel, il était très clair pour moi qu’il ne pouvait y avoir vie commune que dans la continence totale et la chasteté, bref comme deux frères ! Et je le dis avec force : cela est possible avec la grâce de Dieu. Cela fait 10 ans que nous vivons ensemble totalement continents et chastes, et lui de son côté fit le catéchuménat et retrouva une vie de foi vivante ! Je le répète, je suis très heureux et épanoui, et lui aussi, mais cela n’est possible qu’avec Dieu et sa grâce, et en prenant les moyens d’être vrai avec soit même et les autres (voir les 7 points). Aujourd’hui il me semble avoir trouvé d’être cet homme homosexuel tout donné à Jésus et marchant selon son évangile radicalement. »"
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Et, regardant la vidéo de l'agression des Veilleurs à COUERON, j'avais le cœur serré en pensant à l'ignorance des violents, comparée à la lumière qui baigne le témoignage de LIONEL.
 

lundi 29 juillet 2013

Lettre à mon fils, deuxième billet du 29 juillet 2013

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Mon enfant bien-aimé,
 
Nous n'avons pas les mêmes opinions politiques, et tu ne partages pas ma foi. Bien que j'en sois parfois peiné, je comprends qu'un fils doive tuer le père pour accéder à l'autonomie.
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Nous avons eu un échange assez vif avant-hier soir à propos des Manifestations contre la Loi dite TAUBIRA. Et surtout, avec ta vive intelligence, tu as, dialectiquement, avancé que les participants à la Manif pour tous se sont mobilisés pour les enfants, en général, mais n'ont rien fait pour défendre les enfants, très nombreux dans notre patrie, qui vivent dans la pauvreté, en particulier. Argument en apparence imparable. Et de plus tu as souligné que le candidat HOLLANDE avait inscrit la proposition du mariage homosexuel dans son programme.
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Je constate que le candidat HOLLANDE n'a pas inscrit dans son programme la lutte contre la pauvreté qui frappe un nombre croissant de ces petits, que la "majorité" ne semble pas faire de cet objectif un grande cause nationale prioritaire, et qu'il est mal venu de prétendre que les participants à la Manif pour tous ne font rien pour combattre la pauvreté qui frappe ces enfants. Ni toi ni moi n'en savons quoi que ce soit. A ma remarque sur ma propre participation à cette lutte contre la pauvreté qui frappe les enfants, tu m'as objecté que ce n'était pas une personne (et j'en ai inféré aussi une collection de personnes) qui pouvait faire quoi que ce soit dans ce domaine. Bien que tu ne l'aies pas explicitement formulé, tu as laissé entendre qu'il s'agissait d'un problème de nature politique. C'est vrai ! Et voilà qui condamne définitivement un régime qui satisfait 2 000 personnes pour des raisons idéologiques, et en négligent des dizaines de milliers d'autres par impuissance et incapacité. J'ajoute, et je termine, que nombre des manifestants sont certes des chrétiens, mais pas tous et que nombre de ces chrétiens, que tu ne sembles guère apprécier, sont engagés dans des actions caritatives silencieuses, efficaces, et indispensables pour combattre la misère matérielle de centaines et de milliers de familles. Je te rappelle pour information que la Conférence de saint Vincent de Paul, sur la seule paroisse de Sainte-Jeanne de Chantal (PARIS XVIe !) distribue 30 tonnes de nourriture chaque année à ces frères qui sont rongés par la misère. Oh ! petit ruisseau de charité (un mot que déteste les socialistes) sans doute, mais qui se jetant avec d'autres (comme les Resto du cœur) dans le grande fleuve de la fraternité humaine et de la compassion, leur rend moins dure la vie matérielle, en attendant qu'une plus juste répartition des richesses terrasse définitivement leur misère et les réinstalle dans leur inaliénable dignité !
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Voilà, mon enfant bien-aimé, ce que je voulais te dire, avant de te voir le 31 août, à la veille de ton départ pour le grand tour du monde que tu t'apprêtes à faire pendant un an avec ta famille. Je suis fier de toi. Tu es un médecin magnifique de patience et de compétence dans ta spécialité d'interniste. Et tu vas certainement manquer au CHU où tu exerces comme PH. Votre projet familial est beau et bon et je me réjouis de voir mes trois petits-enfants (12 ans, 10 ans et 5 ans) se lancer naturellement dans l'aventure, comme si elle allait de soi. Mes lecteurs pourront la suivre sur votre Blog familial (faire "Charlipopettes" sur Google).
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Je vous embrasse tous.
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