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lundi 11 avril 2022

BILLET DU 11 AVRIL 2022. PAS DE REQUIEM POUR LES DEUX DEBRIS !

Au milieu des décombres fumants de notre malheureuse patrie, gisent ce matin les cadavres du PS et des LR, les deux partis qui ont contribué à notre ruine depuis 40 ans, en oeuvrant  systématiquement, dans la plus prévisible alternative, à détruire la famille, la morale, la valeur du travail, la véritable solidarité, un certaine idée de la France. Je ne verserai pas de pleurs sur leur corps en décomposition. Déjà les vautours se pressent autour d'eux pour s'en disputer des lambeaux : quelques morceaux en ont été arrachés : messieurs Woerth, Estrosi, Muselier, madame Bouchard, et depuis hier soir madame Pécresse, à droite, et à gauche, messieurs Chevènement, plus curieusement encore, depuis hier soir, messieurs Jadot, Roussel, madame Hidalgo ; mais déjà le considérable monsieur Rebsamen avait fait savoir son allégeance au tenant du titre.
Ne parlons pas de madame Le Pen, une belle illustration de l'ouverture de Rigoletto. Parlons un peu de monsieur Mélenchon qui après avoir clamé (à trois reprises, en s'agitant sur la scène) que pas une voix ne devait aller à madame Le Pen, laissait à la conscience de chacun de ses électeurs le soin de se déterminer pour ou contre monsieur Macron. Il ne lui est pas venu à l'idée que certain de ses électeurs pourraient se laisser séduire par le chant de la sirène. Monsieur Mélenchon a une idée très élastique de ce qu'est la conscience des autres.
Ah, il peut être fier celui qui tutoie Poutine et l'appelle quasi quotidiennement et prétend que madame Le Pen en est une amie patentée.
Ah, il peut être fier celui qui, au mépris du vote des Français, a fait voter le Traité de Lisbonne, lequel nous lie pieds et poings entravés à une Europe devenu l'esclave des Etats-Unis.
Ah, il peut être fier celui qui a contribué à démolir l'immémoriale famille, en faisant voter des lois dites sociétales, de sorte que personne ne s'étonne que le porte-parole du Gouvernement soit "marié" à un homme.
Tous ces gens ont trahi leurs concitoyens, ruiné leur patrie par une politique mondialisante insensée, pour le seul bénéfice de leur carrière personnelle. Ils n'en sont pas à une contradiction près, puisque champions du fédéralisme européen, de la dilution de la France dans le grand fourre-tout bruxellois, ils invoquent la notion de souveraineté de l'Ukraine pour dénonce la violation de ses frontières par l'ours russo-soviétique.

Non, décidément, par de requiem pour ces débris. Une exécration définitive pour un régime corrompu et à bout de souffle, et pour un gouvernement de cyniques. Avant de voter, donc, souvenez-vous :

La répression féroce des gilets jaunes.
La calamiteuse gestion de la pandémie (masques, pas masques, pass sanitaire, pass vaccinal).
L'affaire Alstom (qui, d'une certaine manière explique le ralliement "en conscience" de madame Pécresse).
Les millions évaporés des Rothschild.
Le coffre-fort évaporé de monsieur Benalla.
Les millions versés au cabinet McKinsey.
L'affaire Kohler, dont plus personne ne parle.

Et n'oubliez pas que le blanc est la couleur de l'ancienne France.

mardi 8 décembre 2015

08 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Aiment-ils la France ?

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Très chers lecteur qui me faites l'honneur et l'amitié de me lire régulièrement, je voulais simplement vous dire que je continue de porter dans mon coeur la tristesse, le chagrin, le deuil qui a suivi les attentats. Je ne puis rien dire d'autre :

Des profondeurs, je crie vers toi, Seigneur !
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1. Les citations du jour.
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"Une morale moderne, [...], ne peut indiquer avec une conviction absolue que les horreurs qui résultent des infractions à la loi : sa seule certitude, c'est celle du mal. Elle ne peut montrer que l'imperfection. Elle n'a aucun perfection à montrer. [...]."

Et encore :

"[...]. Les réalistes modernes sont bel et bien des terroristes, comme  les dynamiteurs, et ils échouent autant qu'eux dans leur effort de faire sensation. Les réalistes et les dynamiteurs sont des gens bien intentionnés dont la tâche, si manifestement désespérée au bout du compte, est de recourir à la science pour prôner la morale."
In
Gilbert Keith CHESTERTON. Chapitre De l'esprit négatif.
Hérétiques.
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2. Commentaires.
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Je dois dire que je suis scandalisé par les réactions des politicards de tous poils qui, à longueur de temps, parlent de faire barrage au FN ou veulent le faire triompher (lesquels sont nettement, très nettement moins nombreux).
Ainsi, ces gens, au nom de la morale réaliste moderne, n'ont rien d'autres à nous proposer que de nous opposer dans un esprit purement négatif à une abstraction, car un parti (PS, FN ou les Républicains) est une abstraction. Voilà qui revient en réalité à opposer deux fois un petit tiers des Français à un gros tiers qui a le malheur ou le bonheur d'avoir le vent en poupe. C'est tout ce qu'ils ont à nous proposer. Les CAMBADELIS, AUBRY, SARKOZY, ESTROSI, BERTRAND se retrouvent pour sauver leur sinécure, leurs puissance et leurs avantages, au motif que ce serait une catastrophe de voir une région pilotée par leur ennemi [du reste un "je-ne-sais-plus-qui socialiste" a très bien fait la différence entre adversaires (pour lesquels il consent à voter) et ennemis (les honnis du FN)]. Il y a donc en France des responsables politiques pour traiter d'ennemis six millions de Français qui ne leur ont pas apporté leurs suffrages. Mais je n'entend dans leur bouche aucune autre expression que celle de "nous comprenons leur colère" ; "nous comprenons leur exaspération". Ils n'ont rien fait pour les contenir depuis 30 ans.

De nul côté, et même de celui du FN, je n'entends parler de ce qui serait bon pour la France ou pour les régions. On peut pointer tout de même quelques erreurs :

Que de subventions n'a-t-on pas accordées dans le Nord-Pas-de-Calais ou en Lorraine à de grands groupes internationaux pour sauver ou créer des emplois, et qui, une fois l'argent empoché  se sont fait la valise (Arcelor-Mittal). N'est-ce pas l'inverse qu'il faut faire : soutenir les petites entreprises en allégeant leurs charges ; c'est tout le contraire que font ces imbéciles. Je connais une jeune entreprise innovante qui a vu sa cotisation foncière augmenter de 350 % d'une année sur l'autre... Cherchez l'erreur !

Ni le PS, ni les Républicains n'aiment pas la France. Quant au FN, il dit l'aimer ce qui demande à être prouvé. Le seul avantage qu'on peut apporter à ce parti, pour l'instant est la prodigieuse augmentation de son score (entre 15 et 20 %) dans toutes les villes qu'ils gèrent. C'est à mettre au crédit de leur gestion mais pas forcément à celui d'une politique nationale. Bref, nous sommes plongés dans une situation assez noire. Et je suis certain que, si quelques régions tombent dans l'escarcelle du FN, tout est prêt pour déclencher des troubles, des violences et des grèves pour empêcher son Président d'exercer son mandat, fût-il donné par le peuple.

Simone WEIL a raison. Il faut supprimer, que dis-je ?, il faut interdire les partis, principaux naufrageurs de notre patrie.

PS : bien entendu, je suis pour la déchéance de nationalité des binationaux terroristes, mais je suis aussi pour qu'on déchoie de leur nationalité ceux des riches Français qui placent leur argent à l'étranger. Ils veulent bien être Français quand ça les avantages, mais ils ne le sont plus quand il s'agit de contribuer à la vie du pays. C'est ce qu'on appelle, avec CHESTERTON, la morale réaliste !

lundi 9 février 2015

09 février 2015. Nouvelles de la Résistance : avis aux imbéciles de tous poils !

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Très chers amis, j'ai encore le plaisir de vous faire savoir ce qui va finir par ne plus être un VRAI secret :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de 
devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Brève, elle sera brève la citation du jour. Nous l'emprunterons à LI SI ( 李 斯), légiste et ministre du premier empereur QUI SHI HUANG :

"Des paroles carrées n'entrent pas dans des oreilles rondes".
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2. Commentaires.
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Nous avons une magnifique illustration de cette jolie maxime chinoise (qui n'a pas empêché son auteur d'être exécuté par l'Empereur en vertu même des lois qu'il avait lui-même fait prendre) dans les résultats de l'élection législative partielle du DOUBS. Des paroles carrées, nous en avons entendu avec la rengaine du Front Républicain, avec le Ni-Ni ridicule du bureau politique de l'UMP. La victoire du candidat qui se dit socialiste mais n'a pas même eu le courage de se réclamer de son parti sur ses bulletins de vote (ils ne portaient ni la rose flétrie du PS, ni le mot PS, ni quoi que ce soit, qui rappelle l'affiliation de monsieur BARBIER [le bien nommé : un barbier rase] bref, tout ce qu'il faut pour piper les suffrages) est une victoire à la PYRRHUS. Il est plus que vraisemblable - et l'on ne saurait les en blâmer - que nombre de nos compatriotes musulmans se sont rabattu sur ce candidat par peur [23 mosquées dans cette circonscription]. Mais j'aurais été à leur place, je me serai méfié de la politique de laïcisation qui se met en place sous l'égide de monsieur CAZENEUVE, de madame VALLAUD-BELKACEM et des loges et qui va peu à peu les réduire au rang de citoyens de secondes zones, comme le sont devenus les chrétiens dans leur propre pays.
Ce que nous avons vu en réalité, ce sont des gens aux oreilles rondes, rebelles aux paroles carrées, qui ont plein la casquette de se voir agressés par des bandes ethniques, menacés de mort ou humiliés par lesdites s'ils ne proclament pas la grandeur d'Allah, bousculés dans le métro par des jeunes qui sautent par-dessus les portillons, etc. ; oui, il ne veulent plus entendre des paroles carrées quand leurs oreilles sont rondes ; loin d'être excités, ils ont préféré voter pour le FN plutôt que pour un parti que je n'hésite plus a déclarer de pourriture ; je m'abrite dans le drapeau très peu tricolore de la très énigmatique parole de madame Fleur PELLERIN, pour qui la Liberté d'Expression, c'est aussi la Liberté d'Offenser... Mais c'est la dernière fois que je le fais pour montrer la bêtise d'un tel propos.
Les racistes sont ceux qui accusent d'islamophobies les Français révoltés des excès d'une minorité, je dis bien d'une minorité, de jeunes qui se croient tout permis, assuré de l'impunité d'une justice plus prompte à mettre en prison un Nicolas BERNARD-BUSS qu'à y maintenir le temps requis des frères KOUACHI, des Mohamed MERAH ou des Amehdi COULIBALY.
Il nous revient de manifester notre amitié et notre respect à nos compatriotes mahgrébins ; personnellement, je ne me permets pas de rester assis dans le métro si je vois une maman d'origine maghrébine et son bébé, debout et fatiguée. Le lien social commence par là. Je redis que j'ai de très chers amis musulmans, je pense en particulier à l'un d'eux qui est un homme d'une élégance d'esprit exceptionnelle et que je vois souvent avec un plaisir sans cesse renouvelé. Je ne parle même pas de ces femmes délicieuses que je vois presque chaque mardi à la Banque alimentaire ; j'y attends vainement la visite de Marisol TOURAINE, de Bernard CAZENEUVE, d'Alain JUPPE, de la belle Najat ou de madame TAUBIRA. Tous ces gens ont d'autres chats à fouetter que de s'occuper de ce qui relève pourtant de leur compétence.
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Imbéciles de tous poils, unissez-vous, et vous finirez bien par perdre et par faire place à des hommes et des femmes d'une autre trempe que la vôtre !
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vendredi 9 janvier 2015

09 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance : Carlos da Silva, le porte-paorle des diviseurs, des sectaires et des impuissants !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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« L'époque que nous vivons est ainsi, plutôt que celle de la puissance, celle de son impuissance radicale. Puissance et parole s'excluent l'une l'autre. En effet, là où il y a puissance, dans la maîtrise technique qui dicte et ordonne, et qui le peut parce qu'elle a d'abord calculé ce sur quoi elle peut compter, l'instance qui exerce ses pouvoirs n'est plus une parole. Et à l'inverse, là où il y a parole, dans le dialogue démocratique, la puissance est exclue d'entrée de jeu. Un argument donné devra trouver sa valeur de la façon dont il sera accepté, et jamais de la façon dont il sera énoncé. Une parole qui se prétendrait puissante de par son origine, serait aussitôt suspecte, et du coup disqualifiée. De la sorte, la parole divine, en tant que divine, n'a plus de place dans le monde moderne. » 

In
Rémi BRAGUE.
Du Dieu des chrétiens et d'un ou deux autres. («Champs essais»).

Éditions Flammarion, Champs, Paris, 2009.
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2. Commentaires.
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Regardez bien le portrait de cet homme, monsieur Carlos DA SILVA :


Il est le porte-parole bredouillant du moribond parti socialiste. Je l'ai écouté hier soir lors de l'émission spéciale consacrée par BMFTV à l'attentat perpétré contre Charlie Hebdo. Il illustre absolument ce que dit Remi BRAGUE sur l'importance de la parole en démocratie laquelle exclut l'usage de la puissance. Ce monsieur, que j'inscris sur la liste supplémentaire des candidats au trône bernanosien des imbéciles ne veut pas associer le FN à la marche républicaine organisée (on se demande pourquoi du reste) par les partis politiques (PS, UDI, Modem, UMP, NG) à l'exception du FN, rejeté dans les ténèbres hors de "l'espace de la République" (selon ses propres dires). Ainsi, la responsable d'un parti qui a recueilli 25 % des voix des votants aux élections européennes, n'est pas bienvenu dans l'organisation de cette marche qui, au départ, semblait sceller l'union nationale autour de la défense de certaines valeurs qualifiés idiotement de républicaines, comme si seuls les républicains auto-proclamés et auto-définis défendaient la liberté d'expression et respectait les vies humaines.
Ils sont une curieuse manière de la défendre la liberté, les soi-disant républicains : ils font emprisonner Nicolas BERNARD-BUSS, coupable de ne point adorer leur chef, ils font - au mépris de la loi - incarcérer un des jeunes accusés d'avoir détérioré le Piss Christ  de monsieur LAMBERT, une ignoble photo qui, dit doctement un spécialiste "d'art contemporain", vaut 200 000 euros, ce qui semble être l'offense la plus grave faite à cette horreur : beau ou laid, on ne touche pas à 200 000 euros. Les ignobles ! Monsieur VALLS fait gazer des enfants et des vieillards qui n'avaient strictement aucune intention d'assassiner à coup de kalachnikov les gardiens de l'Elysée et son locataire. Monsieur CAZENEUVE, prenant la posture de la rosière la plus chaste parmi les chastes rosières, parlent des "disparus" de Charlie Hebdo (et non point des morts ou des tués).
Chef d'oeuvre de tartuferie, valse ridicule des mots. Impuissance d'une puissance qui n'a jamais été utilisée et ne peut plus l'être contre un système de pensée philosophico-théologico-politique qui n'a aucun rapport avec le nôtre. Et surtout padamalgam, padamalgam, padamalgam ! Ils insistent sur le fait que tous les musulmans ne sont pas des terroristes en puissance, ce qui est vrai, au moins pour une grande partie, d'entre eux je l'ai dit hier. Mais il y a des musulmans qui sont des islamistes, et des islamistes prosélytes. En assimilant 25 % des votants du FN à des gens à moitié hors de la République (ou de ce qu'il en reste) Carlos DA SILVA pratique le plus bête des amalgames et il rend un mauvais service à sa patrie. François LAMY, un proche de Martine AUBRY lui a emboîté le pas. C'est un imbécile de plus à inscrire sur la liste. Les grands électeurs du Roi des lmbéciles vont avoir du mal à départager les candidats. Ces gens sont des politiciens de bas étages, intéressés par leur petite cuisine électorale et accrochés à leur fromage. Saluons donc monsieur FILLON qui condamne cette exclusion ainsi que monsieur BAYROU qui fait de même ainsi que certains députés socialistes qui me semblent plus intelligents que la moyenne de leurs collègues. Et prenons les "socialistes" pour ce qu'ils sont : des sectaires, des gens qui n'aiment point leur patrie et pour qui être républicain consiste à accepter de gré ou de force leurs idées, y compris les plus folles ou les plus utopiques.
Nous refusons que la tragédie qui endeuille notre patrie soit récupérée ; c'est clair non ? 
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3. Informations diverses.
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Une vidéo instructive sur la prime dite "prime glandouille" (Merci Dominique).

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9 janvier : accueil de Christiane TAUBIRA à LURE (Haute-Saône) (Via le salon beige).

Christiane Taubira se rendra à Lure (70) ce vendredi 9 janvier après-midi.
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9 janvier : accueil de Najat VALLAUD-BELKACEM aux Mureau (Via le Salon beige).

Le ministre de l'Education Nationale, Najat Vallaud Belkacem, sera aux Mureaux le vendredi 9 janvier au matin pour l'inauguration du pôle Molière.
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Lydia Guirous : "mettre fin à cette gangrène qui est en train d’envahir notre France" (Divers sites)

Lydia Guirous, secrétaire nationale du Parti radical en charge de la lutte contre les discriminations, présidente de l’association Future, au féminin et auteur de l’ouvrage «Allah est grand, la République aussi», se plaint ... de la montée de l’islam en France :
« Quand ma tante d’Algérie vient en vacances à Roubaix, elle dit ‘j’ai pas pris l’avion pour me retrouver à Babel-Oued. Elle est où la France ? »
« Aujourd’hui, il y a des quartiers devenus halal, où les femmes doivent raser les murs »
« Ce n’est pas un signe d’ouverture d’avoir des quartiers qui se communautarisent… celui des commerces exclusivement halal, des hommes en djellaba, des femmes en burqa… »
« Les républicains et les laïcs Français doivent se réveiller et mettre fin à cette gangrène qui est en train d’envahir notre France ».

La même dans Figarovox.

Dans Le Figarovox, elle tient encore des propos courageux, suite à l'attentat contre Charlie Hebdo :
"On a crié aux loups lorsque dans mon livre, comme beaucoup d'autres, je disais que l'islam se radicalisait dans les cités...on a crié aux loups lorsque Zemmour a parlé d'une France au bord de la guerre civile...on a crié aux loups, la plupart des médias en tête, à la sortie du roman fiction de Michel Houellebecq ...et aujourd'hui ceux-là même qui muselaient il y a encore quelques heures la liberté d'expression, pleurent en son nom.
Il ne faut pas avoir peur des idées mais de l'absence d'idées. Une démocratie qui ne pense plus et qui nie les réalités est une démocratie qui meurt, qui se suicide. Cabu et Wolinsky n'avaient pas peur, ils préféraient vivre debout qu'à genoux. Nous devons continuer à dénoncer la réalité et à ne pas se réfugier dans un confort intellectuel boboïsant: tout le monde est gentil, ne stigmatisons pas et tout ira bien... bilan 12 morts!
[...] Cessons ce laxisme qui ronge la France depuis 1970. Un principe n'est pas une incantation ou une fantaisie, mais une règle que doit imposer avec fermeté la puissance publique et nos élus.Ces derniers ont été trop lâches avec la laïcité et au nom d'un relativisme culturel abject et d'une culpabilité post-coloniale un peu feinte. Ils ont laissé volontairement et à des fins électoralistes, l'islam radical dans les quartiers.
Le communautarisme est la gangrène du vivre ensemble, mais c'est aussi le terreau du terrorisme et de la barbarie. En cédant à la tentation communautaire, certains élus et certains intellectuels et médias, ont trahi la République, nous ont trahis.En cédant au communautarisme islamique, ces derniers ont planté les germes du djihadisme et du terrorisme... [...]
Alors aujourd'hui il est plus que temps de nettoyer les imams radicaux et les islamistes des cités au kärcher. Il est plus que temps d'appliquer strictement la loi sur l'interdiction de la burqua dans l'espace public. Il est plus que temps d'interdire le voile dans les universités et dans les entreprises... [...]
Bien sûr qu'il y a un problème avec l'Islam des banlieues en France et ce problème ne cessera de s'amplifier tant que l'arbitre ne sifflera pas la fin de la partie du laxisme et de la lâcheté. Cet arbitre est l'Etat, c'est à lui de rappeler les règles de la République et de les appliquer avec force et coercition. Si rien n'est fait, les imams radicaux continueront à laver les cerveaux des jeunes en perte de repères, et d'autres attentats, plus graves encore, auront lieu sur notre sol.
Dénoncer la réalité et essayer de la traiter, ce n'est pas être fasciste, c'est être citoyen et républicain. Dénoncer la réalité de l'Islam radical dans les cités, ce n'est pas être raciste mais responsable. Le vivre ensemble de la France repose sur des règles, il faut les respecter. Ce n'est pas à la France de s'adapter aux particularismes culturels et religieux, mais à ces derniers de se plier à ses règles. Le mal français, ce n'est pas Zemmour ou Houellebecq, c'est la lâcheté et cette entreprise permanente de déconstruction de nos valeurs à laquelle nous assistons depuis quarante ans, sans réagir. [...]" 

samedi 21 janvier 2012

Cartel des gauches, Union de la gauche, Gauche plurielle, Forces de gauche...

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Petite perle trouvée dans le livre assez étonnant de Léon DAUDET : La police politique. Ses moyens et ses crimes. Le style en est flamboyant, féroce, drôle. Il ne m'appartient de juger de la valeur des graves accusations qu'il porte contre les hommes politiques des années 1930. Mais le livre est truffé de précisions historiques qui ne font pas honneur à la gôôôôche. Je reviens à la perle après cette très courte digressions.
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"On sait ce qu'est le cartel des gauches : une association électorale des radicaux socialistes et des socialistes, leur permettant de mener une politique extérieure continuatrice de celle de BRIAND, c'est-à-dire de trahison, de prodition et d'abandon, d'écraser d'impôts le contribuable et de dilapider l'épargne publique à l'aide de lois imbéciles et funestes, comme celle des Assurances sociales."
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Politique extérieure de trahison ? C'est très exactement la politique qu'entend mener la grande MITTERRHOLLANDIE. Déjà, François HOLLANDE entend que notre  patrie présente des excuses à l'Algérie pour la colonisation qu'elle y a conduite pendant près d'un siècle et demie. Ce qui est une insulte à la mémoire des soldats qui y sont morts pendant la guerre, déclenchée par la gauche, avec la bénédiction d'un Ministre de l'Intérieur qui disait d'un ton martial : "La seule négociation, c'est la guerre". Il s'appelait, voyons,... je cherche : ça commence par François, ça finit par MITTERRAND. Les harkis massacrés, les pieds-noirs obligés de fuir un pays un pays qu'ils avaient créé de toutes pièces  par leur travail, pour ne citer que ces deux injuria, et c'est de cela qu'il faut s'excuser ? Et nous devons accepter les injures et le mépris d'immigrés - pas tous, bien sûr - qui crachent dans la soupe en faisant la queue à la Sécu. Fort heureusement, il se trouve qu'une représentante emblématique de ce courant qui se fout de nous, madame Houria BOUTELDJA, présidente de l'association "Les Indigènes de la République", vient d'être mise en examen pour injure raciale à l'égard des Français. Voilà pour la trahison qui se profile. Je précise que l'indépendance de l'Algérie a été une bonne chose. Mais je précise aussi : chacun chez soi. Suis-je assez clair ? L'Algérie est riche et a le moyen d'assurer une vie décente à tous ses citoyens. Il y faudrait moins de corruption et une meilleure répartition des fruits de la vente du pétrole et du gaz. Louchons du côté des généraux algériens... La solution se trouve cachée derrière leur képi, mais pas sous leurs étoiles. Nous n'avons pas à accueillir sans discernement (le mot est ici important) tous les étrangers qui se pressent à nos portes et souvent les forcent.
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Association électorale ? Mon Dieu, que oui ! On a bien vu à quoi se sont abaissés François MITTERRHOLLANDE et madame JOLY, pour s'échanger la rhubarbe et le séné. La seconde se présente aux élections présidentielles, non pour gagner, mais pour créer "un rapport de force" qui oblige le candidat socialiste à négocier avec elle son soutien contre la promesse d'investiture de la gôôôôche aux élections législatives. On appelle ça un homme d'Etat.
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Dilapidation de l'épargne publique ? En doutez-vous, quand vous apprenez que le Département de France le plus endetté (relativement) est le Département de la CORREZE, présidé par François MITTERRHOLLANDE ? Quand vous vous souvenez de la déconfiture du Crédit Lyonnais, alors nationalisé, qui a perdu près de 20 milliards d'euros ? Je ne parle pas des subventions accordées à brassées aux "Associations" qui ne sont que des relais socialistes de manipulation sociale, je ne parle pas des subventions accordées à des initiatives culturelles anti-chrétiennes, ou pornographiques, ou artistiquement nullissimes mais électoralement très payantes.
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Lois funestes et imbéciles ? La retraite à 60 ans, les 35 heures, et tant d'autres qui empêchent les entrepreneurs d'entreprendre, les enseignants d'enseigner, les cultivateurs de cultiver, mais pas les fonctionnaires de fonctionner. Ces gens ont la manie des lois, des règlementations, des décrets, ces commissions, des comités, des circulaires. Rien que d'y penser, je me sens des boutons pousser par tout le corps. Ils veulent faire le bonheur de l'homme malgré lui, sans lui laisser la moindre responsabilité, à l'exception peut-être de celle de jouir et j'utilise à dessein ce mot.
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Ecraser d'impôts le contribuable ? Inutile de gloser. C'est l'évidence. Tant que ces gens, tous des imbéciles (au sens de BERNANOS : intellectuels déconnectés de la réalité), regarderont dans leur cerveau au lieu de regarder autour d'eux, ils continueront de nous abaisser. Monsieur François MITTERRHOLLANDE estime qu'on est riche à partir de 4000 euros de revenus mensuels (Demandons-lui quelles sont ses ressources mensuelles, à monsieur MITTERRHOLLANDE). A vos ceintures, "classes moyennes supérieures et classes supérieures", qui par votre travail permettez à la patrie de survivre, et aux organismes sociaux de satisfaire les appétits voraces, non pas des pauvres - ceux-là sont discrets - mais des profiteurs de la plèbe.
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Je n'entends pas beaucoup, venant de la droooooite, des penseurs qui expliquent à nos concitoyens en quoi les idées défendues par la gôôôôche, et mises en oeuvre depuis des décennies, sont nocives, et en quoi elles ont conduit notre pays au bord du gouffre. Etonnez-vous après que 27 % des gens de la campagne, et 22 % des ouvriers indiquent qu'ils voteront Marine LE PEN.
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Nous avons eu le Cartel des Gauches, l'Union de la Gauche, la Gauche Plurielle, et maintenant la Gauche Gourmande. Mais c'est toujours la même politique qui se cache derrière ces appellations ronflantes. Et nous n'avons même pas le réflexe d'apprendre les leçons de l'histoire.  
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Je reviendrai sur mon billet "A mon voleur..." Je dois m'absenter pendant 4 jours et reprendrai le cours de mes réflexions, mardi soir ou mercredi matin.
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Je prie mes lecteurs d'excuser les fautes d'orthographe que j'ai laissé subsister dans la première version de ce billet.


mardi 1 novembre 2011

Les partis au crible de la Parole de Dieu (2)

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Je continue comme prévu et promis, d'extraire du discours des divers partis politiques, les propositions, opinions, manières de faire, qui me plaisent, et je m'efforce de les éclairer par des paroles puisées dans l'Ancien et le Nouveau Testament.
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D'abord, le Mouvement des Démocrates ou MoDem. Je dois dire que j'aime dans ce parti le souci de coller à la réalité, le désir de réflexion, la modération pacifiante des propositions. A l'appui de cette appréciation, cette parabole de Jésus : "Qui de vous en effet, s'il veut bâtir une tour, ne commence par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ?" (Luc 14, 28). Je trouve donc fort sages les remarques de François BAYROU sur la manière de conduire une politique qui ait des chances de réussir. Mais j'aimerais aussi que ses opinions sur certains sujets soient plus claires, et qu'un flou artistique savant ne vienne pas embrumer les positions de ce parti en matière d'innovations sociétales. A cet égard, Jésus est clair : "Que votre oui soit un oui, que votre non soit un non : ce qu'on dit de plus vient du mauvais." (Matthieu 5, 37).
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Union pour un mouvement populaire ou UMP. Ce que j'aime dans les propositions de ce parti, c'est le choix assumé de faire fructifier les talents des personnes, et de les responsabiliser : la création du statut d'auto-entrepreneur par exemple, celle des pôles de compétitivité, celle des appels à projets lancés aux universités, une réglementation sage du droit de grève. Je ne trouve pas, hélas, que monsieur COPE soit l'homme de la situation ; je le trouve trop sectaire. Mais, indépendamment des critiques que l'on peut faire à certains traits de personnalité du Président de la République, je considère qu'il a le courage de faire des choix qui desservent sa réélection (s'il est candidat, ce qui n'est pas acquis, figurez-vous) mais qui servent les intérêts à long terme de notre patrie. Et légitimement, j'applique à certains des responsables de ce parti, et à Nicolas SARKOZY entre autre, ce que Jésus dit d'un des trois serviteurs à qui le Maître parti en voyage avait confié un talent, et leur demande des comptes à son retour : "C'est bien, serviteur bon et fidèle, en peu de choses tu as été fidèle, sur beaucoup je t'établierai." Hélas, je suis au regret de mettre au débit de ce parti une certaine frénésie à vouloir copier pour ne pas dire singer les pratiques étatsuniennes et celles de leurs hommes d'affaire ; et le prophète Amos vient lui dire : "Vous croyez reculer le jour du malheur et vous hatez  le règne de la violence ! Couchés sur des lits d'ivoire, vautrés sur leur divan, ils mangent les agneaux du troupeau, les veaux pris à l'étable ; ils braillent au son de la harpe..." (Amos 6, 3-5a). Les riches tiennent trop de place dans les analyses politiques de ce parti. Des riches, il en faut certes, mais il faut que leurs richesses servent les intérêts de leur patrie, et non pas l'économie des paradis fiscaux.
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Enfin le Front National. J'aime dans ce parti l'amour qu'il porte à la France et à ses traditions. Et je trouve dans l'Ancien Testament de nombreux passages où la possession par les Hébreux de la Terre Promise est célébrée, chantée, chérie, louée. Je trouve donc légitime la revendication de ce parti à vouloir que notre Patrie ne soit pas dénaturée par des pratiques, des comportements, des "valeurs" éloignés de son génie ou en contradiction flagrante avec lui. Et dans ce moment où beaucoup de Français se sentent, à tort ou à raison, étranger sur leur sol, il me revient en tête ce Psaume magnifique :

"Au bord des fleuves de Babylone,
Nous étions assis, nous pleurions,
Nous souvenant de Sion ;
Aux peupliers d'alentours,
Nous avions suspendu nos cithares.

Alors nos gardes nous demandèrent
De chanter des chants,
Nos ravisseurs, de la joie :
Chantez-nous, disaient-ils,
Un cantique de Sion."
Du Psaume 137, 1-3.

Mais je me souviens aussi de cette prescription impérative de l'Exode : Tu ne molesteras pas l'étranger ni ne l'opprimeras, car vous avez-vous-mêmes résidé comme étrangers dans le pays d'Egypte." (Exode, 22, 20), et je crois que la condamnation globale et indiscriminée de tout étranger vivant régulièrement sur notre sol est injuste et contraire à la volonté de Dieu.
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Vous voyez que quand on cherche, on trouve.

mercredi 5 décembre 2007

Travaux pratiques

Dans mon précédent billet je vous parlais des règles qu'il convient de suivre si l'on veut qu'une communication soit morale Il convient maintenant de passer aux travaux pratiques. Nous allons prendre, pour ce faire, le texte que monsieur Bruno LE ROUX, secrétaire national du PS, a donné en commentaire de la décision du gouvernement et du Président de la République de vendre 2,5 % du capital d'EDF pour financer des investissements dans les Universités.
Le Gouvernement, dit l'honorable monsieur LE ROUX, "se livre à un tour de passe-passe comptable. [...] La privatisation ne rapportera rien à EDF, ne va servir à l'Etat qu'à payer ce qu'il avait prévu de faire sur son propre budget".
Une des règles d'HABERMAS est parfaitement respectée ; monsieur LE ROUX dit d'où il parle : du PS. Nous savons donc qu'il donne l'avis d'un parti qui se réclame d'une économie partiellement (voir, pour certains, totalement) administrée par la puissance publique. Je vais donc à mon tour me situer. Je me réclame de la philosophie spéculative médiévale thomiste et de la philosophie néo-thomiste. En d'autres termes, du réalisme, et je crois qu'il est possible d'avoir sur les choses et les êtres un jugement de vérité.
Voyons si les mots ont le même sens pour lui et le public, l'interlocuteur auquel, vraisemblablement, il s'adresse. Monsieur LE ROUX utilise le mot privatisation. Il eut été plus honnête, intellectuellement, de dire "privatisation très partielle" ou "privatisation partielle", puisque l'Etat détient toujours plus de 80 % du capital. Il y a donc au pire un mensonge, au mieux un aveu, celui de ne rien vouloir lâcher au domaine privé de ce que l'Etat détient. Il serait intéressant de savoir ce que le PS pense de ce sujet en général, et monsieur LE ROUX en particulier. Mais ce qu'il convient de noter, c'est qu'EDF est une partie de la propriété nationale indivise et ce ne serait pas la première fois que les revenus ou le capital d'une entreprise publique sont employés au soutien, au maintien ou au renflouement d'une autre entreprise publique. Je ne parle pas de l'argent du contribuable qui, lui, est déjà largement redistribué pour boucher l'incroyable et inévaluable trou du Crédit Lyonnais ou pour abonder les comptes légèrement rouges de la SNCF. Si cet argent doit demeurer dans les caisses de chacune des dites entreprises, cela revient à dire qu'elles rentrent dans le régime commun de toutes entreprises, à ceci près qu'elles sont propriétés nationales. Il faut donc qu'elles s'autofinancent ou qu'elles empruntent, et non qu'elles survivent aux dépens du budget de l'Etat. Je suis partisan du maintien d'EDF dans le giron public et je trouve normal qu'une partie de son capital puisse servir à financer des projets d'intérêt public. Je trouve déjà moins normal qu'1% DU CHIFFRE D'AFFAIRE d'EDF soit attribué au Comité d'entreprise, dont le fonctionnement est, paraît-il, peu transparent, et a fait l'objet d'investigations diverses.
Pourquoi utiliser le mot "tour de passe-passe". Il n'y a rien dans cette opération qui ait été occulte ou honteux. Elle a été annoncée et exécutée selon l'annonce faite par le Président. C'est donc, de la part de monsieur LE ROUX, une figure de style, appréciative, ou plutôt dépréciative, de l'action publique. On peut désapprouver cette dernière, mais au nom de la règle numéro un d'HABERMAS, il faut faire le crédit de la bonne foi à nos gouvernants, et rejeter l'expression "tour de passe-passe"comme relevant d'une communication immorale.
Voyons maintenant si les dépenses de rénovation avaient été prévues sur le budget de l'Etat. Il se trouve que j'ai été vice-président de l'Université Louis Pasteur de Strasbourg de 1982 à 1984, que j'ai siégé au Conseil de l'Université, et au Conseil Scientifique. Et il se trouve aussi que j'étais en charge, comme vice-président, des 215.000 mètres carrés affectés alors à notre Université. Les dotations attribuées à l'entretien des locaux se faisaient au mètre carré, mathématiquement, automatiquement. Ne figuraient au budget de l'Etat que les constructions nouvelles. Et je n'ai jamais vu, sous un gouvernement socialiste, de ministre de l'enseignement supérieur proposer un plan marshall de la rénovation des locaux. J'ajoute que les manifestations étudiantes contre le CPE, soutenues par le PS et accompagnées d'occupation de locaux, y ont entraîné des dégradations d'un coût considérable (plusieurs millions d'euros à la SORBONNE) qu'il a bien fallu réparer. Il me semble donc que les élus socialistes ont tout à fait le droit de soutenir les opinions étudiantes opposées à celles du gouvernement, mais ils ont aussi le devoir de protester contre ces déprédations. Sauf erreur ou omission, je n'ai rien entendu de tel dans leur bouche.
On pourrait continuer longtemps l'analyse de ce texte qui me semble bourré de contradictions logiques et d'incohérences doctrinales. Ce discours est connoté (et c'est normal dans le cas présent) mais il ne peut convaincre que les convaincus d'avance car il n'est pas juste, ou plus exactement ajusté.